dimanche 1 novembre 1981

La Filiation de l'homme et la sélection liée au sexe

La Filiation de l'homme et la sélection liée au sexe (The Descent of Man, and Selection in Relation to Sex) est un livre du naturaliste britannique Charles Darwin, publié en 1871 et traitant de l'application de la théorie de l'évolution, notamment à l'espèce humaine.

Il s'agit du deuxième ouvrage important de Darwin sur l'évolution, succédant à De l'origine des espèces publié en 1859. L'auteur y décrit explicitement l'application de sa théorie à l'évolution humaine et y précise la théorie de la sélection sexuelle. Le livre aborde un certain nombre de sujets connexes, dont ce qui deviendra à l'époque moderne la psychologie évolutionniste, l'éthique évolutionniste, les différences entre hommes et femmes, les différences entre races humaines, le dimorphisme sexuel humain et la pertinence de la théorie évolutionniste pour la société (Darwinisme social).

Source : Wikipedia

BMNH. M 11555

BMNH. M 11555/BM 112 : fragment de mâchoire d'un individu immature

Source :

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nom : BMNH. M 11555
âge : 8 Ma
découverte : Igino Cocchi
date : 1871
espèce : Oreopithecus bambolii

mardi 1 septembre 1981

Hylobatidae / Hylobatidé

Les hylobatidés sont une famille (Hylobatidae) de primates sans queue : les gibbons.

Ces primates présentent des callosités sur les fesses. Leurs bras sont très longs, ce qui fait d'eux d'excellents acrobates.

Classification

Les gibbons étaient à l'origine tous classés dans le genre Hylobates, mais les analyses génétiques les ont divisés en quatre genres basés sur leur nombre de chromosomes : 38 chromosomes pour le genre Hoolock, 44 pour Hylobates, 52 pour Nomascus et 50 pour Symphalangus.

Espèces actuelles

Liste des espèces actuelles selon ITIS :

  • Genre Hoolock - les houlocks :
Hoolock hoolock - Gibbon hoolock occidental
Hoolock leuconedys - Gibbon hoolock oriental
  • Genre Hylobates :
Hylobates abbotti
Hylobates agilis - Gibbon Agile
Hylobates albibarbis
Hylobates funereus
Hylobates klossii - Siamang De Kloss
Hylobates lar - Gibbon à mains blanches
Hylobates moloch - Gibbon cendré
Hylobates muelleri - Gibbon de Müller
Hylobates pileatus - Gibbon à bonnet
  • Genre Nomascus :
Nomascus annamensis
Nomascus concolor - Gibbon noir
Nomascus gabriellae - Gibbon à joues jaunes
Nomascus hainanus - Gibbon de Hainan
Nomascus leucogenys - Gibbon à favoris blancs du Nord
Nomascus nasutus - Gibbon de Cao-Vit
Nomascus siki - Gibbon à favoris blancs du Sud
  • Genre Symphalangus :
Symphalangus syndactylus - Siamang

Une nouvelle espèce, Hoolock tianxing a été récemment séparée de Hoolock leuconedys suite à des analyses génétiques.

Genre fossile

L'espèce éteinte † Bunopithecus sericus était considérée comme proche des gibbons houlocks qui étaient un temps classés dans le même genre sous une même espèce. Mais il a été estimé que les houlocks ne partagent pas suffisamment de caractéristiques avec cette espèce et le nouveau genre Hoolock a été créé en 2005, faisant de † Bunopithecus un genre fossile.

Une autre espèce éteinte (nouveau genre également) est décrite en 2018, Junzi imperialis, dont quelques ossements ont été retrouvés dans une tombe impériale chinoise en 2004.

Source : Wikipedia

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nom :
âge :
découverte : John Edward Gray
date : 1870
espèce : Hylobatidae

vendredi 1 mai 1981

Homme de Cro-Magnon

L'Homme de Cro-Magnon est à l'origine le nom donné à un ensemble de restes fossiles d'Homo sapiens découverts en 1868 par Louis Lartet sur le site de l'abri de Cro-Magnon, aux Eyzies-de-Tayac (Dordogne, France), lieu auquel il doit son nom (cros voulant dire « creux » en occitan).

Cette expression a été étendue à la fin du XIXe siècle à tous les représentants de l'espèce Homo sapiens trouvés en Europe au Paléolithique supérieur, entre environ 45 000 et 12 000 ans avant le présent. Cette deuxième acception s'est toutefois aujourd'hui raréfiée dans la littérature scientifique, et s'emploie désormais surtout dans le langage courant. Les chercheurs utilisent actuellement plutôt les expressions Homo sapiens et Homme moderne.

Historique

Le nom de « Cro-Magnon » vient d'un toponyme faisant référence à un petit abri sous roche situé sur la commune des Eyzies-de-Tayac-Sireuil. Le toponyme lui-même est une francisation de l'occitan Cròs-Manhon. Le premier élément signifie « creux, grotte », tandis que le deuxième pourrait signifier « grand » (du latin magnus) ou être le nom d'une personne.

En 1868, le ministre de l'Instruction publique apprend la nouvelle d'une importante découverte à Tayac. Il confie au géologue Louis Lartet la mission de vérifier son authenticité. Celui-ci relate que les squelettes humains furent trouvés sous un talus formé d'éboulis provenant de l'escarpement rocheux situé au-dessus. La construction de la ligne de chemin de fer Niversac-Agen, vers 1863, avait déjà donné lieu à des emprunts de terre, mais c'est la construction d'une route voisine en mars 1868 qui entraine la découverte des restes humains. Louis Lartet effectue des fouilles sur le site, l'un des nombreux abris sous roche de la falaise des Eyzies. Il découvre cinq squelettes associés à d'autres restes fragmentaires. Parmi les cinq squelettes, on compte un adulte d'une cinquantaine d'années (Cro-Magnon 1), deux autres hommes adultes (Cro-Magnon 3 et 4) dont la taille atteignait 1,80 m, une femme (Cro-Magnon 2) et un nouveau-né, dans ce qui était probablement une sépulture, attribuée alors à l'Aurignacien. À cette époque, ce terme recouvrait ce que l'on nomme aujourd'hui l'Aurignacien et le Gravettien.

Datation

En 2002, une nouvelle datation des restes du site a précisé l'âge de la sépulture. Elle remonte au Gravettien, et pour le fossile Cro-Magnon 1, à 27 680 ans avant le présent (± 270 ans).

Source : Wikipedia

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Age : - 35 000 ans
Taille : 1,70 à 2 m
Poids : 65-70 kg
Localisation : Europe, Moyen-orient
Habitat : Forêt et plaine
Feux : maîtrisés
Outils : fabriqués

Sa fiche sur Hominidés.com

Cro-Magnon 1

Cro-Magnon 1 est un crâne fossile de l'espèce Homo sapiens, découvert en 1868 par Louis Lartet sur le site de l'abri de Cro-Magnon, en Dordogne (France).

Comme son nom l'indique, il s'agit du premier crâne inventorié sur le site, qui est à l'origine de l'appellation Homme de Cro-Magnon.

Datation

En 2002, une nouvelle datation du site de Cro-Magnon a précisé l'âge de la sépulture ayant livré les restes fossiles. Elle remonte au Gravettien ; plus précisément, pour le crâne Cro-Magnon 1 (mitochondrial haplogroupe T2b12), à 27 680 ans avant le présent (± 270).

Interprétations

Lors de sa découverte, en 1868, Cro-Magnon 1 fut surnommé « le vieillard », appellation impropre puisque l'âge de décès est estimé n'avoir guère dépassé les 40 ans. Le célèbre Paul Broca voit dans l'érosion circulaire de l'os frontal des effets physiques produits « dans le sol de la caverne par des agents chimiques ». Il note aussi une dépression du fémur gauche qu'il attribue à « un projectile de fronde, un coup de corne, ou de défense d'éléphant ». D'autres experts, comme Franz Pruner, s'opposent à Broca pour y voir des « traces de rachitisme ».

En 1881, Jules Le Baron reprend l'examen du squelette. Il évoque, sans pouvoir choisir, une ostéite post-traumatique, la fonte d'une gomme syphilitique, ou une lésion posthume ancienne. La lésion du fémur gauche est attribuée à un coup de massue. Il découvre aussi une lésion sur la face externe de la crête iliaque gauche attribuée à un coup d'épieu. Ces interprétations traumatologiques sont en phase avec les idées des préhistoriens de la fin du XIXe siècle qui voient les hommes préhistoriques comme étant de mœurs violentes.

En 1930, Léon Pales reprend l'étude de la lésion de l'os frontal. Il réfute les différentes hypothèses pour ne retenir que l'altération post-mortem. Elle s'expliquerait par le fait que le crâne était incomplètement enfoui dans le sol, et que « la pente osseuse cavitaire du frontal, tapissée de concrétions calcaires, a été produite par la chute de gouttes d'eau ».

L'étude descriptive complète du spécimen n'est publiée qu'en 1967, soit près d'un siècle après la découverte. Elle est effectuée par Henri Vallois qui dresse un relevé exhaustif de toutes les lésions osseuses observables. En plus des lésions déjà connues, onze autres d'importance inégales sont signalées. Faute d'examens complémentaires, l'auteur reste prudent dans l'interprétation de ces lésions (nature inflammatoire ou traumatique), mais l'érosion frontale est bien d'origine pathologique et non physique post-mortem.

En 1969, le diagnostic d'actinomycose est proposé, car susceptible d'expliquer toutes les lésions observées, mais des études radiologiques ultérieures ne vont pas dans ce sens. En 1981, le diagnostic d'histiocytose X disséminée est un diagnostic « licite retenu », du moins en France.

En 2018, une nouvelle étude française par tomodensitométrie suivie de microtomographie aux rayons X, avec reconstruction faciale en 3D, propose le diagnostic de neurofibromatose de type 14.

Source : Wikipedia

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Site : Cro-Magnon, France
Découverte : 1868-01-01
Par : Louis Lartet
Age : Environ 30,000 ans
Espèce : Homo sapiens

dimanche 1 mars 1981

Plaquette de la femme au renne

1864. Dans les années suivantes furent mis au jour « la femme au renne » de Specia Laugerie-Basse, par l'abbé Landesque

une plaquette appelée « Femme au renne ».

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 11 ka-17 ka
découverte : abbé Landesque
date : 1867-68