Affichage des articles dont le libellé est Homo rudolfensis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Homo rudolfensis. Afficher tous les articles

lundi 3 septembre 2012

Nouvelles réponses sur l'origine du genre Homo

D'où venons-nous? De nouveaux fossiles découverts au Kenya apportent la preuve de la diversité des premiers représentants du genre Homo, auquel appartient l'Homme moderne, selon une étude publiée dans la revue scientifique britannique Nature.

Les nouvelles pièces du puzzle - une face, une mâchoire inférieure complète et une partie d'une seconde mâchoire inférieure - ont été découvertes entre 2007 et 2009 à l'est du lac Turkana par le projet de recherche Koobi Fora (KFRP), dirigé par Meave Leakey et sa fille Louise Leakey.

Ces nouveaux fossiles confirment, disent les auteurs de l'étude, qu'ont co-existé sur le continent africain, il y a près de deux millions d'années, deux espèces distinctes d'Homo erectus, Homo habilis et Homo rudolfensis.

«Il est maintenant clair que deux espèces d'Homo ont vécu en même temps qu'H. erectus», a déclaré Fred Spoor (Institut Max Planck d'anthropologie évolutionniste, Leipzig, Allemagne) qui a dirigé les analyses scientifiques.

«L'évolution humaine n'est manifestement pas la ligne droite» qui a pu être tracée par le passé, a-t-il commenté au cours d'une téléconférence.

Le débat sur le nombre des espèces d'Homo présentes au début du Pléistocène a été ouvert en 1972, avec la découverte par le KFRP d'un crâne connu sous l'appellation «KNM-ER 1470», sur le site de Koobi Fora au Kenya. Ce crâne fut originellement daté à 2,8 millions d'années, avant d'être réévalué à 1,9 million d'années.

Sa taxonomie (classification) est restée controversée ces quatre dernières décennies. Il a d'abord été classé parmi les H. habilis, espèce dont Louis Leakey, beau-père de Meave Leakey, est le co-découvreur, puis attribué au genre Australopithecus et fut enfin à l'origine de la création d'une nouvelle espèce, H. rudolfensis (de lac Rodolphe, ancien nom du lac Turkana).

«Enfin des réponses»

La morphologie de KNM-ER 1470 est inhabituelle, mais les comparaisons étaient rendues difficiles du fait qu'il lui manquait la mâchoire inférieure et les dents. De plus, la découverte restait isolée.

Les trois fossiles mis au jour dans un rayon d'une dizaine de kilomètres autour de la localisation de KNM-ER 1470, qui remontent à entre 1,78 million et 1,95 million d'années, permettent d'en compléter le portrait.

«Ces 40 dernières années, nous avons activement recherché dans la vaste étendue de sédiments autour du lac Turkana des fossiles qui confirment les caractéristiques uniques du visage de KNM-ER 1470 et nous montrent à quoi ses dents et sa mâchoire inférieure auraient ressemblé», a expliqué Meave Leakey. «Nous avons enfin des réponses», a-t-elle ajouté.

«Les nouveaux fossiles vont grandement contribuer à éclairer la manière dont notre branche de l'évolution humaine est apparue et a prospéré il y a près de deux millions d'années», a souligné Fred Spoor.

Des experts estiment que ces résultats montrent bien la complexité de l'évolution humaine, mais restent prudents sur la manière dont ils doivent être interprétés.

Dans un commentaire publié par Nature, Bernard Wood (Université George Washington, Washington, États-Unis) invite à poursuivre les analyses.

«Peut-être ces deux taxons appartenaient-ils à une lignée différente de celle dont H. sapiens est issu ?», s'interroge le paléoanthropologue.

«Ma prédiction est que d'ici à 2064, un siècle après la description par Leakey d'H. habilis, les chercheurs considéreront nos hypothèses actuelles sur cette période de l'évolution humaine comme remarquablement simplistes», conclut-il.

Toutes les espèces du genre Homo sont aujourd'hui éteintes sauf H. sapiens.

Source : La Presse du 09/08/2012

mercredi 15 août 2012

Homo erectus a cohabité avec d'autres espèces humaines en Afrique

De nouveaux fossiles découverts au Kenya prouvent que les premiers représentants du genre Homo, auquel appartient l'Homme moderne, ont coexisté à la même période sur le continent africain.

Des chercheurs ont découvert entre 2007 et 2009, au Kenya, une face, une mâchoire inférieure complète et une partie d'une seconde mâchoire inférieure d’Homo erectus. Or, selon les auteurs de l’étude parue dans la revue Nature, ces nouveaux fossiles confirment que, il y a près de deux millions d'années, sur le continent africain, des Homo habilis et des Homo rudolfensis (deux espèces distinctes d'Homo erectus) ont cohabité.

"Il est maintenant clair que deux espèces d'Homo ont vécu en même temps qu'H. erectus", indique ainsi Fred Spoor (de l’Institut Max Planck d'anthropologie évolutionniste) qui a dirigé les analyses scientifiques. "L'évolution humaine n'est manifestement pas la ligne droite" qui a pu être tracée par le passé, a-t-il encore déclaré au cours d'une téléconférence relayée par l'AFP. En effet, en 1972, le projet de recherche Koobi Fora (KFRP), dirigé par Meave Leakey et sa fille Louise Leakey découvrait un crâne connu sous l'appellation "KNM-ER 1470", sur le site de Koobi Fora au Kenya. C’est ainsi qu’un débat sur le nombre des espèces d'Homo présentes au début du Pléistocène a été ouvert.

Reconstitution du visage d'Homo Rudolfensis ER 1470

Initialement classé parmi les Homo habilis, il fut ensuite attribué au genre Australopithecus avant d’être à l'origine de la création d'une nouvelle espèce, l’Homo rudolfensis (du lac Rodolphe, ancien nom du lac Turkana). Si la morphologie de KNM-ER 1470 est apparue inhabituelle, les comparaisons étaient rendues difficiles du fait qu'il lui manquait la mâchoire inférieure et les dents. Mais grâce aux trois nouveaux fossiles découverts dans un rayon d'une dizaine de kilomètres autour de la localisation de KNM-ER 1470, il est devenu possible d'en compléter le portrait.

Eclairer l'origine de notre branche de l'évolution humaine

"Ces 40 dernières années, nous avons activement recherché dans la vaste étendue de sédiments autour du lac Turkana des fossiles qui confirment les caractéristiques uniques du visage de KNM-ER 1470 et nous montrent à quoi ses dents et sa mâchoire inférieure auraient ressemblé", a expliqué Meave Leakey. "Nous avons enfin des réponses", se félicite-t-elle ainsi. "Les nouveaux fossiles vont grandement contribuer à éclairer la manière dont notre branche de l'évolution humaine est apparue et a prospéré il y a près de deux millions d'années", a souligné pour sa part Fred Spoor.

Néanmoins, ces résultats montrent combien la complexité de l'évolution humaine et les scientifiques restent prudents sur la manière dont ils doivent être interprétés. Aussi, le paléoanthropologue Bernard Wood estime que les analyses doivent être poursuivies et conclut : "Ma prédiction est que d'ici à 2064, un siècle après la description par Leakey d'H. habilis, les chercheurs considéreront nos hypothèses actuelles sur cette période de l'évolution humaine comme remarquablement simplistes".

Source : MaxiSciences du 10/08/2012

mardi 14 août 2012

Le genre Homo s’enrichit de deux espèces d'après des fossiles kényans

La découverte de trois nouveaux fossiles apporte un éclairage nouveau sur l’histoire de l’Homme. Ils appartiendraient à deux nouvelles espèces ayant vécu dans l’est de l’Afrique il y a environ 2 millions d’années, soit en même temps qu’Homo erectus. Plusieurs représentants du genre Homo, mais membres de lignées différentes, ont donc cohabité dans le passé.

Une histoire débutée en 1972 vient enfin de se conclure en livrant de nouvelles informations sur l’évolution de l’Homme. Cette année-là, des anthropologues ont découvert sur le site de Koobi Fora, dans l’est du Kenya, un crâne fossilisé appartenant sans aucun doute à un représentant du genre Homo, mais lequel ?

Plusieurs critères morphologiques atypiques pour l’époque, voici environ 2 millions d’années, ont en effet rendu sa classification pour le moins hasardeuse. L’importante taille du cerveau (750 cm3) et la face relativement plate du crâne ont intrigué les chercheurs. S’agissait-il d’adaptations chez un ancêtre connu, liées à des variations géographiques, temporelles ou sexuelles ? Au contraire, a-t-on affaire à une nouvelle espèce (déjà nommée par certains Homo rudolfensis) ? Difficile à dire avec un seul et unique échantillon, qui de plus est dépourvu de dents et de mâchoire inférieure.

Un vif débat a donc vu le jour autour de ce crâne nommé KNM-ER 1.470. Le mystère est maintenant résolu grâce à la découverte de trois nouveaux fossiles. Leurs descriptions viennent d’être rendues publiques par Meave Leakey, du Turkana Basin Institute (TBI) à Naïrobi, dans la revue Nature. Plusieurs espèces d’homininés du genre Homo auraient cohabité dans l’est de l’Afrique au tout début du Pléistocène.

Le fossile de gauche a été trouvé en l'état lors des fouilles à l'est du lac Turkana. Il s'agit de l'échantillon KNM-ER 62.000 qui correspond à des os de la face d'une nouvelle espèce appartenant au genre Homo. L'image de droite présente le même fossile, débarrassé de sa gangue de sédiments.

Une nouvelle espèce d’Homme voit le jour

Les trois fossiles ont été mis au jour entre 2007 et 2009 à 10 km du lieu de la découverte de KNM-ER 1.470, mais toujours sur le site de Koobi Fora. Ils seraient âgés de 1,78 à 1,95 million d’années. KNM-ER 62.000 se compose d’os de la face : le maxillaire supérieur (avec quelques dents), l’os palatin et l’os zygomatique droit. Son anatomie est tout à fait similaire à celle d’un enfant moderne âgé de 13 à 14 ans et présente de nombreuses singularités également observées chez KNM-ER 1.470. Ces os proviendraient du crâne d’un adolescent. KNM-ER 60.000 et KNM-ER 62.003, se composent, quant à eux, de mandibules inférieures respectivement complète et incomplète. Elles possèdent cependant toutes deux des arcs dentaires semblables à ceux observés sur le fossile découvert il y a 40 ans, appartenant ainsi à une nouvelle espèce.

Les chercheurs disposent donc maintenant de quatre fossiles provenant non pas d'une, mais bien de deux nouvelles espèces proches du genre Homo. Elles devaient cohabiter avec Homo erectus à la même époque sur le continent africain. Le groupe des homininés était donc très diversifié au début du Pléistocène.

Cette nouvelle découverte tendrait à démontrer, une fois de plus, que l’évolution de l’Homme ne s’est pas faite linéairement, puisqu’elle se composerait d’au moins deux lignées : la première inclut les espèces déjà connues et la seconde les organismes aux crânes volumineux et à la face plate. Nous serions donc bien, nous aussi, des survivants issus d’un processus de sélection, comme toutes les autres espèces vivant à ce jour.

Source : Futura Sciences du 12/08/2012

Homo erectus n'était pas seul en Afrique de l'Est

L’analyse de trois fossiles retrouvés sur le site archéologique du Lac Turkana, au Kenya le confirme : deux espèces du genre Homo auraient vécu en même temps que l’espèce Homo erectus, au début du Pléistocène, il y a deux millions d’années.


Les paléontologues Meave Leakey et Fred Spoor collectent des fossiles à l'est du lac Turkana.


Reconstitution numérique du crâne 1470

Voilà quarante ans que les paléoanthropologues s’arrachent les cheveux à propos d’un crâne atypique vieux de deux millions d’années découvert en 1972 sur le site de Turkana. Baptisé KNM-ER 1470 ou, plus simplement « 1470 », ce dernier présente toutes les caractéristiques du genre Homo, mais se distingue d’Homo erectus par sa grande taille et sa forme plate et allongée. Et quand certains attribuaient les spécificités morphologiques de ce crâne à une variation naturelle au sein de l’espèce Homo habilis, d’autres estimaient, sans en avoir la preuve formelle, que ce crâne appartenaient à un individu d’une toute autre espèce qu'ils baptisèrent rudolfensis.

Une étude publiée le 9 août dans le magazine Nature met un terme à des années de débat et apporte enfin une réponse...

Dents et mâchoires pour trancher la question

À lui seul, le crâne 1470 ne suffit pas à trancher la question. Il lui manque des dents et une mâchoire inférieure. Sans ces éléments structuraux de base, aucune comparaison discriminante avec erectus et habilis n'est possible, annihilant ainsi toute possibilité d’identification du crâne. Or, trois fossiles de dents et de mandibules humaines, découverts entre 2007 et 2009 sur le même site kenyan, (à une dizaine de kilomètres de l’endroit où l’on avait retrouvé le crâne), permettent aujourd'hui d’établir cette comparaison.


Une mâchoire compatible avec le crâne 1470

De fait, ces restes humains, vieux de 1,78 à 1,95 million d’années, correspondent parfaitement à la morphologie et à la taxonomie du crâne 1470. Ce qui a permis sa reconstruction virtuelle suivie d’une analyse comparative avec habilis et erectus.

Pour Fred Spoor, co-auteur de l’étude, il est désormais clair que « le crâne 1470 n’est pas juste un cas isolé » au sein de la famille habilis mais qu'il correspond bien à une autre espèce. « Il est maintenant évident que deux espèces du genre Homo ont cohabité avec erectus au début de la période Pléistocène. », affirme-t-il.

Les auteurs de l'étude estiment que la troisième espèce venue s’inviter à la table des premiers hommes pourrait faire partie du groupe rudolfensis, dont le statut d'espèce reste à confirmer. Quoiqu'il en soit, la coexistence de trois espèces du genre Homo rappelle à quel point l'histoire de l'évolution humaine n'est pas linéaire et « les nouveaux fossiles [du site de Turkana] devraient permettre de démêler comment notre branche évolutive a commencé à émerger et à prospérer, il y a deux millions d’années.», conclut Fred Spoor.

Source : Sciences Actualités du 09/08/2012

dimanche 12 août 2012

La généalogie de l'homme moderne se complexifie

L'étude approfondie de deux fossiles confirme la diversité des premiers représentants du genre Homo, apparu il y a environ 2 millions d'années.

L'homme moderne appartient à un genre, Homo, apparu il y a environ 2 millions d'années. Si nous en sommes aujourd'hui les seuls représentants, celui-ci était autrefois beaucoup plus diversifié. Selon une nouvelle étude publiée jeudi dans Nature , il semblerait qu'une quatrième espèce primitive ait pu cohabiter pendant une période avec Homo habilis, Homo erectus et Homo ergaster.

Un moulage du cerveau d'Homo rudolfensis présenté dans un musée à Washington DC.


Meave Leakey, de l'université Stony Brook aux États-Unis, et Fred Spoor, de l'Institut Max Planck d'anthropologie évolutionniste à Leipzig, ont en effet estimé que des fossiles trouvés en 2007 et en 2009 à l'est du lac de Turkana, au Kenya, appartenaient bien à une espèce distincte, Homo rudolfensis. Celle-ci avait été découverte en 1972, mais sur la base d'un seul fossile: un crâne sans mâchoire inférieure vieux de 1,9 million d'années. Ce n'était pas suffisant pour convaincre l'ensemble de la communauté des paléoanthropologues de sa spécificité.

Une généalogie encore mal comprise

Datés entre - 1,7 et - 2 millions d'années, les trois nouveaux fossiles - une face, une mâchoire inférieure complète et une partie d'une seconde mâchoire inférieure - viennent désormais compléter le portrait et apporter du poids à la définition de cette nouvelle espèce en fournissant de nombreuses informations sur sa dentition distincte et la structure particulière de sa mâchoire. «L'évolution humaine n'est manifestement pas la ligne droite» telle qu'elle a pu être tracée par le passé, a commenté Fred Spoor.

Mais cette avancée vient apporter encore un peu plus de complexité à une généalogie que l'on comprend déjà très mal. Certains paléontologues refusent d'ailleurs d'intégrer habilis et rudolfensis au genre Homo et préfèrent en faire des australopithèques, un genre plus primitif. D'autres réfutent quant à eux la distinction entre erectus et ergaster, estimant qu'il s'agit en réalité d'une même espèce qui a simplement évolué de deux façons légèrement différentes dans des zones géographiques distinctes.


Source : Le Figaro du 09/08/2012

samedi 3 avril 2010

Homo rudolfensis

Reconstruction :

Reconstitution 3D et selon des méthodes empruntées à la médecine légale. Présenté lors des expositions de Dresde 2012 et Francfort 2010 : 

L'Homo rudolfensis, qui vivait il y a à peu près 2,4 millions d'années est le premier représentant du groupe Homo, avec l'Homo habilis.

jeudi 14 janvier 2010

Homo rudolfensis

Homo rudolfensis est le nom d'une espèce fossile d'hominidé bipède apparue il y a environ 2,4 millions d'années. Il doit son nom spécifique au lac Rudolf, ancien nom du lac Turkana. Il appartient à la lignée humaine et plus précisément au genre Homo auquel appartient également l'Homo sapiens. L’Homo rudolfensis est avec l’Homo habilis le premier représentant du genre Homo.

Source : Wikipedia

- - - - -

Homme de plus grande taille (1.6 m)... Il vécu en Afrique de l'Est (aucun reste n'a pour l'instant été découvert en Afrique du sud) entre 2.4 et 1.8 Ma).

Source : Lexique du CNRS

- - - - -

Age : 2,4 à 1,7 millions d'années
Taille : 1,40 m
Poids : 50 kg
Localisation : Afrique orientale dont Kenya
Habitat : Savane arborée et ouverte
Feux :
Outils : ?

Sa fiche sur Hominidés.com

- - - - -

2,4-1,6 MA.
Un crâne (KNM-ER 1470).
Kenya et Malawi, Afrique de l’Est.
rudolfensis et habilis, premiers hommes ou australopithèques ? Étaient-ils les ancêtres des premiers homininés qui ont migré hors d’Afrique ?

lundi 1 novembre 2004

KNM-ER 60000

Il s'agit d'une mâchoire inférieure presque complète d'Homo rudolfensis avec un ensemble complet de dents. Ses petites dents de devant caractéristiques (incisives) et son profil plat à travers les incisives sont cohérents avec la forme du spécimen nouvellement publié KNM-ER 62000 et du crâne KNM-ER 1470.

Cette mandibule a été repérée en 2009 par Cyprian Nyete, qui escaladait une colline très escarpée, à la recherche de fossiles. Levant les yeux, il repéra un fragment de fossile près du sommet de la pente. Le reste de ce spécimen avait emporté un petit ravin et avait été recouvert de limon et de roches. Toutes les pièces manquantes ont été lentement récupérées en criblant toutes les roches et les sables de surface et en creusant des zones où il semblait possible qu'une plus grande partie du fossile puisse être enfouie sous la surface. Il y avait juste une mince chance, avec une mâchoire inférieure si complète préservée, le crâne de cet individu aurait pu être à proximité. Mais cela ne s'est pas produit.

Source : African fossils

- - - - -

KNM-ER 60000, trouvé en 2009, est la mâchoire inférieure la plus complète de la première espèce du genre Homo découverte à ce jour.

Meave Leakey, dans sa publication de 2012, a montré une comparaison de KNM-ER 60000 en position occlusale avec KNM-ER 62000 et avec KNM-ER 1802, une autre mandibule de H.rudolfensis, et a pu montrer qu'elle s'adaptait mieux avec KNM-ER 60000 qu'avec le second.

Découverte et datation

Dans un rayon d'un peu plus de 10 km du site où KNM-ER 1470, l'holotype de H.Rudolfensis, a été trouvé, trois fossiles ont été trouvés: en 2007 une partie d'une mâchoire inférieure, KNM-ER 62003, avec un âge géologique estimé 1,90-1,95 millions d'années; en 2008, un crâne partiel, KNM-ER 62000, avec un âge géologique estimé de 1,91 à 1,95 million d'années, et; en 2009, une mâchoire connue sous le nom de KNM-ER 60000, avec un âge géologique estimé de 1,78 à 1,87 million d'années.

Source : Wikipedia (es)

jeudi 1 novembre 2001

HCRP-U18-501

UR 501 (de son nom complet HCRP UR 501) est le nom de code d’une mandibule fossile de l'espèce éteinte Homo rudolfensis, découverte en 1991 au Malawi par Tyson Mskika, membre de l'équipe du paléoanthropologue allemand Friedemann Schrenk et de son collègue américain Timothy Bromage.

Découverte

La mandibule fut découverte en 1991 à proximité du village d'Uraha (d'où UR), près de Karonga, sur la rive ouest du lac Malawi.

Description

Les incisives et les canines sont manquantes, mais le fossile a conservé quatre molaires et prémolaires de chaque côté. Les dents sont caractéristiques du genre Homo et ressemblent à celles de la mandibule KNM-ER 1802, découverte près du fossile KNM-ER 1470, holotype d'Homo rudolfensis, à Koobi Fora, au Kenya1.

Datation

Datée de 2,4 à 2,5 millions d’années, cette mandibule bien préservée est l'un des restes fossiles attribués au genre Homo les plus anciens jamais découverts, après le fragment de mandibule LD 350-1, daté de 2,75 à 2,8 millions d’années, découvert en 2013 en Éthiopie.

Source : Wikipedia

- - - - -

nom : HCRP-U18-501 ou UR 501
âge : 2,3-2,5 Ma
découverte : Tyson Mskika
date : 1991
espèce : Homo rudolfensis

- - - - -

Une mâchoire hominine d'Uraha, au Malawi, a été considérée après sa découverte comme étant Homo rudolfensis. Mais la logique de cette attribution n'a pas résisté aux nouvelles découvertes de cette espèce. Ses connexions les plus proches peuvent plutôt être l'australopithèque sud-africain.

mardi 1 septembre 1998

KNM-ER 1470

Il s'agit d'un hominidé âgé de 1,9 million d'années qui a été découvert en 1972 par Bernard Ngeneo. Il a été reconstruit par Meave Leakey qui a réassemblé les centaines de fragments brisés au fur et à mesure qu'ils étaient ramenés du site de fouille. Il représente un crâne presque complet d'une espèce d'Homo primitif. Ce crâne est important en raison de sa grande taille de cerveau, typique de notre propre genre. Cependant cette espèce est mal représentée dans la collection fossile. Communément appelé «1470», ce crâne se distingue par son profil très droit vu de côté. Il a été nommé Homo rudolfensis après le lac Rudolf, ancien nom du lac Turkana.

Source : African fossils

- - - - -

KNM-ER 1470 est le nom de catalogue (KNM-ER signifie Kenya National Museum-East Rudolf) d'une partie d'un crâne fossile d'Homo rudolfensis, familièrement connu sous le nom de Rudy, trouvé en 1972 par Bernard Ngeneo sur les sites de Koobi Fora , sur la rive orientale du lac Turkana, anciennement lac Rodolfo.

Attribution et datation des espèces

Dans la première publication, Leakey (1973), Homo sp. et il a été attribué une antiquité de 2,9 millions d'années, plus tard, avec une datation fiable, il a été inclus dans H.habilis bien que des comparatifs anatomiques plus détaillés aient fini par le cataloguer, avec un large consensus, comme H. rudolfensis, une espèce proposée par Alekséyev en 1986.

Description

Ce sont les restes d'un mâle qui, en 2008, avait une capacité crânienne d'environ 700 cm³, mais le fait que le crâne ait été reconstruit à partir de 150 pièces soulève toujours des doutes (la première reconstruction était estimée à 752 cm³ , une de 2007 la laissait à 526 cm³).

Cette espèce a coexisté avec H. habilis, H. erectus et P. boisei.

mardi 1 juillet 1997

KNM-BC 1

KNM-BC 1 est le fossile d'un os temporal droit d'hominidés, trouvé par John Kimengich en 1965, l'assistant de John Martyn, sur le site de Tabarian, dans le bassin du lac Baringo, Kenya. L'os est datée de 2,4 millions d'années BP

L'os fossilisé se trouvait dans une bande à grains très fins, dans un affleurement superficiel du lit appelé "Upper Fish Bed", de la formation géologique de Chemeron.

Le fossile temporal comprend la fosse mandibulaire, le méat acoustique externe, une partie du processus mastoïde et la majeure partie de la pyramide pétreuse.

Certains experts ont attribué le fossile à un Paranthropus ou Australopithecus, la profondeur de la fosse mandibulaire et son emplacement relativement médial, ainsi que d'autres caractéristiques, ont été identifiés comme des apomorphies d'Homo. Après une comparaison détaillée avec d'autres fossiles, Richard Sherwood, Steven Ward et Andrew Hill ont conclu qu'un ensemble de caractères étroitement liés le spécimen KNM-BC 1 avec le genre Homo, excluant l'identification avec H.ergaster ou H.erectus, ainsi qu'avec Paranthropus et Australopithecus (sauf A. garhi, Ce qui n'est pas inclus dans la comparaison), mais plutôt considéré comme le fossile compatible avec les caractéristiques de H.habilis et H.rudolfensis, tout en laissant ouverte la possibilité de l'attribuer à un individu d'une espèce transitoire ou précoce d'Homo, pas encore décrit.

Source : Wikipedia (es)