samedi 1 novembre 1997

Qafzeh 9

La grotte a livré les sépultures de 6 adultes et 8 enfants, datés par thermoluminescence à 92 000 ans BP1,2. Les squelettes trouvés ont d'abord été considérés comme des fossiles de transition entre les Néandertaliens et Homo sapiens, puis comme une lignée distincte de l'homme de Néandertal, témoignage de l'exode des premiers humains modernes issus d'Afrique. Ils réalisaient des outils moustériens semblables à ceux des Néandertaliens.

Source : Wikipedia

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92 ka
Homo sapiens
1967
Qafzeh, Galilée, Israël
Bernard Vandermeersch

Omo Kibish 1

195 000 ans et non 130 000 ans

découvert en 1967 à Kibish (Richard Leakey)

le squelette Omo 1 comprend des fragments crâniens et une grande partie des os post-crâniens mais ces derniers sont presque tous très fragmentaires

morphologie très moderne :
- os frontal haut et redressé
- voûte crânienne élevée et régulièrement arrondie, sans carène sagittale
- en vue postérieure : côtés du crâne divergents vers le haut
- arcade sourcilière proéminante mais s'affinant latéralement et ne formant pas un torus continu
- présence d'un menton
- palais en U
- capacité cérébrale > 1400 cm3
cependant : épaisseur importante des os et une certaine robustesse de l'apophyse coronoïde du cubitus.

Omo 1 est considéré comme un Homo sapiens

Source : Source

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Site : Omo River, Ethiopia
Découverte : 1967-01-01
Par : Richard Leakey
Age : Environ 195,000 ans
Espèce : Homo sapiens

Homme de Kibish

L'Homme de Kibish, aussi appelé Omo Kibish 1 et Omo Kibish 2, est le nom donné à deux crânes humains fossiles appartenant à l'espèce Homo sapiens, découverts en 1967 par Richard Leakey près de Kibish, dans la basse vallée de l'Omo, en Éthiopie. Ils figurent parmi les plus anciens fossiles connus d'Homo sapiens, avec une datation publiée en 2005 d'environ 195 000 ans avant le présent.

Datation

Ce n'est qu'en février 2005, avec une nouvelle étude réalisée par Ian McDougall à partir des sédiments dans lesquels avaient été retrouvés les deux crânes, que ceux-ci ont été datés d'environ 195 000 ans.

Analyse

Depuis 2017, l'Homme de Kibish n'est plus le plus ancien Homo sapiens connu. Les fossiles de Djebel Irhoud, au Maroc, à l'opposé du continent africain, datés en 2017 d'environ 300 000 ans, montrent que les premiers Homo sapiens se sont probablement diffusés précocément dans plusieurs régions du continent africain. Selon Jean-Jacques Hublin, auteur de cette découverte, « le berceau de l'Homme est toujours en Afrique… mais c'est tout le continent africain », alors que les chercheurs ont longtemps pensé que l'espèce Homo sapiens était apparue en Afrique de l'Est.

Source : Wikipedia

Empreintes de pas du Rozel

Le site paléolithique du Rozel, aussi appelé site du Pou, est un site préhistorique situé sur la commune du Rozel, dans le département de la Manche, en Normandie.

Le site, composé de plusieurs niveaux de sol d'occupation néandertalienne, est daté d'environ 80 000 ans. Il a révélé des traces d'occupation dont les vestiges sont très bien conservés, notamment de nombreuses empreintes de pas et de mains, ainsi que de pattes d'animaux, qui en font un site exceptionnel pour la connaissance des hommes du Paléolithique moyen.

Localisation

Le site préhistorique est incorporé à une dune, dans la commune du Rozel, sur la pointe du Pou, dite aussi pointe du Rozel.

Historique

Le site est découvert fortuitement en 1967 du fait de l'érosion littorale. Il a fait l'objet de fouilles de sauvetage puis, du fait de la poursuite de l'érosion, de fouilles programmées trois mois par an depuis 2012. À la suite d'une grande marée qui emporte une partie du gisement archéologique, la décision est prise de placer en contrebas du site un enrochement, qui fait l'objet d'une consolidation peu de temps après.

Description

Les différents niveaux d'occupation, constitués de sols végétalisés et de coulées de boue sableuse, ont été préservés par des couches de sable successives apportées par le vent, qui ont fossilisé les vestiges.

Les fouilles ont permis de mettre au jour trois aires de traitement des carcasses animales, véritable boucherie à ciel ouvert. Des os d'aurochs, de cervidés et de chevaux ont été découverts, dont certains présentent des traces de découpe laissées par des couteaux en silex, parfois fabriqués sur place comme en attestent les éclats retrouvés in situ dans des amas de débitage. Les fouilles ont aussi mis au jour des foyers, qui devaient servir au fumage de la viande pour la conserver. La viande était déposée sur des plaquettes de schiste extraites de la falaise, pour être fumée sur des feux de bois de pin et d'os spongieux. Les os longs avaient été préalablement brisés, pour en extraire la moëlle, sur des blocs de schiste et de quartz.

Parmi les près de 1 500 empreintes de pied et de main mises au jour sur le site de 2012 à 2018, 257 empreintes de pied et 8 empreintes de main ont été analysées. Elles témoignent de passages récurrents de groupes humains constitués d'adultes, d'adolescents et d'enfants, dont certains très jeunes. De nouvelles découvertes en juin 2020 portent à 2 000 le nombre d'empreintes relevées sur le site.

Des plumes d'oiseaux de grande taille ont également été découvertes dont les stigmates laissent penser qu'il s'agirait de pygargues à queue blanche, appelés aussi grands aigles de mer, une espèce totalement protégée sur le territoire national depuis 1981. En tout, grâce aux travaux d’un jeune chercheur de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, 25 espèces d’oiseaux ont été recensées, essentiellement des oiseaux migrateurs en transit du cercle polaire en direction du Sahara.

Datation

Le site est daté sur sédiment par luminescence optiquement stimulée d'environ 80 000 ans, c'est-à-dire de la période finale du Paléolithique moyen.

Industrie lithique

Le site a livré un outillage en silex et en quartz, principalement des éclats Levallois pour les trois niveaux supérieurs ainsi que des lames et des lamelles dans les deux niveaux sous-jacents. Il a notamment été découvert sur une aire de travaux de boucherie des vertèbres en connexion anatomique, et des esquilles osseuses au milieu de fragments de plaques de schiste.

Importance du site

Les sites moustériens sont relativement nombreux en Normandie : des sites de plein air souvent dégradés et des sites mis au jour sur l'actuel littoral du département de la Manche, mieux conservés. Plusieurs gisements archéologiques normands témoignent aussi d'une production d'outils bifaciaux.

Le site du Rozel apparait comme un conservatoire unique pour la période du Paléolithique moyen, puisque seules 9 autres empreintes de pas de cette période sont connues dans le monde à ce jour alors que le site en présente deux mille.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 110-80 ka
découverte :
date : 1967
espèce : Homo neanderthalensis



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Source :

KNM-LT 329

KNM-LT 329 et F-LT 1 sont les noms de catalogue des restes fossiles, également connus sous le nom de mâchoire de Lothagam, avec trois molaires, une seule avec une couronne, et une partie de la mâchoire droite d'un possible mâle adulte d'Australopithecus anamensis, avec de nombreux écarts, âgés de 4,2 à 5 millions d'années, trouvés sur le site de Lothagam, au Kenya, par Arnold Lewis et Bryan Patterson, en 1967 et dont la description a été publiée en 1970 par B. Patterson.

Description

Les restes fossiles correspondent à une partie de la mâchoire droite d'un adulte, qui conserve une molaire et une partie des racines de deux autres. "La mandibule est morphologiquement intermédiaire entre les pongides modernes et A. afarensis" .

Taxomomie

L'attribution à différents genres et espèces a varié au fil du temps et avec l'apparition de fossiles à proximité, en commençant par Australopithecus sp., en passant par A. africanus, A. afarensis, A. anamensis et Ardipithecus.

Source : Wikipedia (es)

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nom : KNM-LT 329
âge : 5 - 4,2 Ma
découverte : Arnold Lewis et Bryan Patterson
date : 1967
lieu : Lothagam - Kenya
espèce : Australopithecus anamensis

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