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dimanche 1 mars 2020

Homme de Maludong

Homme de Maludong est le nom donné à plusieurs fossiles du genre Homo, datant de 11 500 à 14 500 ans avant le présent, découverts en Chine dans la grotte de Maludong (ou grotte du Cerf rouge, province du Yunnan) et dans la grotte de Longlin (province du Guangxi). Du nom de la première, on trouve parfois l'appellation « Homme du Cerf rouge ». Selon les auteurs de la première étude qui a été consacrée en 2012 à ces ossements fossiles, ils appartiendraient à une nouvelle espèce humaine, présentant un mélange de caractères archaïques et modernes. Les fouilles ont montré que de grands cerfs rouges avaient été consommés dans la grotte de Maludong, qui ont donné leur nom à la grotte et à ces humains fossiles.

Statut taxonomique

Selon le paléoanthropologue américain Jeffrey Schwartz (Université de Pittsburgh), qui a examiné attentivement les fossiles, cette combinaison de traits unique signe clairement l'existence d'une nouvelle espèce.
Ce point de vue ne suscite pas de consensus à ce jour parmi la communauté scientifique. Chris Stringer, du Musée d'histoire naturelle de Londres, a suggéré qu'ils pourraient résulter d'une hybridation entre des Dénisoviens et des humains modernes. Les fossiles chinois candidats pour représenter l'Homme de Denisova sont déjà nombreux à ce jour, mais l'Homme de Maludong présente une morphologie différente des autres fossiles connus. D'autres scientifiques demeurent sceptiques, rappelant que les traits physiques observés pourraient se situer dans la variabilité des populations humaines actuelles.

Les tentatives d'extraction d'ADN ont été infructueuses jusqu'à présent. Seul le séquençage de l'ADN des Hommes de Maludong permettrait d'établir avec certitude leur degré de parenté avec les humains modernes.

Source : Wikipedia

samedi 29 février 2020

Homo tsaichangensis (Penghu)

Penghu 1 est le nom donné à un fragment de mandibule fossile, découvert vers 2007 dans les fonds marins proches de l'île de Taïwan. Ce fossile appartiendrait à une espèce éteinte du genre Homo, dénommée Homo tsaichangensis en 2015.

Attribution

Le spécimen a été attribué au genre Homo sur la base des proportions de la mandibule et des dents. Il présente des similarités avec des fossiles découverts à Hexian en Chine et attribués à Homo erectus. Selon les chercheurs taïwanais qui l'ont étudié, l'identité de l'espèce demeure difficile à établir sur la base d'un matériel fossile aussi limité.

Le paléontologue américain Mark McMenamin estime cependant que les caractéristiques dentaires uniques de la mandibule sont suffisantes pour créer un nouveau nom d'espèce, à savoir Homo tsaichangensis. Dans un article de 2015, le chercheur bosniaque Lelo Suvad a accepté la validité du nouveau taxon.

En 2019, sur la base de sa forte ressemblance d'avec la Mandibule de Xiahe, fossile dénisovien du plateau tibétain, Jean-Jacques Hublin l'attribue à l'homme de Dénisova.

Sa fiche Wikipedia

jeudi 27 février 2020

Homme de Yunxian

Datés de 936 000 ans, les deux crânes de l'Homme de Yunxian, découverts au Hubei en 1989 et 1990, se trouvaient dans un environnement fossile de forêts présentant quelques espaces découverts. L'environnement forestier peut être apprécié pas sa faune ; celle-ci comprend le megaloceros, le tigre aux dents de sabre, le buffle d’eau, le rhinocéros de Chine et l’ours noir du Tibet (Ursus thibetanus) ainsi que l’éléphant aux défenses de sabre d’Asie (Stegodon orientalis), le panda géant et la hyène robuste (Adcrocuta eximia). Les espaces découverts sont signalés par un équidé : le cheval du Yunnan (Equus yunannensis).

L'Homme de Yunxian vit probablement de charognage et il est daté vers 936 000 avant le présent, antérieurement à la limite Brunhes–Matuyama, correspondant à la dernière inversion du champ magnétique terrestre (781 000 ans). Il est un jalon très important parmi les fossiles humains connus en Chine. L’homme de Yunxian vivait au cours d’une période de transition entre un climat chaud et un climat tempéré, au sein de cette faune riche et diversifiée. C'est aussi une faune commune à la Chine du Nord et du Sud, qui ne présente donc pas de différence de ce point de vue à cette époque.

L'industrie lithique associée aux fossiles comprend essentiellement des outils aménagés sur galet.

Source : Wikipedia

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L’Homme de Yunxian est le nom donné à deux crânes fossiles du genre Homo, découverts en 1989 et 1990 par Tianyuan Li sur le site de Xuetangliangzi, dans le xian de Yun (Hubei), en Chine. Ils sont datés de 936 000 ans.

Source : Wikipedia

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mercredi 13 janvier 2010

Homo mauritanicus, Atlanthropus mauritanicus (homme de Tighennif)

Homo mauritanicus (ou Atlanthropus mauritanicus, ou encore l'Homme de Tighennif) est une espèce éteinte du genre Homo, décrite en 1955 par Camille Arambourg sur la base de fossiles fragmentaires trouvés dans la région d'Oran, en Algérie.

Analyse
Le paléoanthropologue français Jean-Jacques Hublin trouve des affinités entre Homo mauritanicus et le taxon européen Homo antecessor (âgé d'environ 850 000 ans), ainsi qu'une affiliation possible de ces deux espèces avec les derniers Homo ergaster africains d'une part, et un taxon encore inconnu qui pourrait être l'ancêtre d'Homo sapiens en Afrique d'autre part3.

Le caractère fragmentaire et la rareté des fossiles humains pour la période allant de 1 million d'années à 600 000 ans en Afrique n'ont toutefois pas permis jusqu'à présent de faire émerger un consensus entre les chercheurs sur l'attribution taxonomique des fossiles de Tighennif, pas plus que des autres fossiles africains de cette période.

Source : Wikipedia

vendredi 1 juillet 2005

LD 350-1

LD 350-1 est un fragment de mâchoire fossile attribué au genre Homo et daté de 2,75 à 2,8 millions d'années. Ce reste fossile, considéré au moment de sa description en 2015 comme le plus ancien du genre humain, a été découvert en 2013 sur le site de Ledi-Geraru, dans la région de l'Afar dans le nord-est de l’Éthiopie, par Chalachew Seyoum, étudiant éthiopien à l'Université d'État de l'Arizona (États-Unis).

Description

LD 350-1 est une mandibule partielle, constituée de la partie gauche du corps de celle-ci, comportant cinq dents : une canine, une prémolaire et trois molaires. Ce fragment fossilisé provient d’un individu adulte.

Analyse

Cette mandibule et les dents ont été comparées à différentes espèces d’hominines. Selon les auteurs de sa description, LD 350-1 « combine une morphologie dérivée observée chez les Homo plus tardifs et des traits primitifs vus chez les premiers australopithèques ». En effet, la morphologie de l'os se distingue par une symphyse mandibulaire typique du genre Australopithecus, c'est-à-dire plus prognathe qu'une mandibule du genre Homo, alors que d'autres caractéristiques de LD 350-1 sont visibles sur des mandibules du genre Homo. Le fossile présente des similitudes avec l'espèce Australopithecus africanus vivant à la même période, entre environ 2,8 et 2,3 millions d’années (Ma) ou avec Australopithecus afarensis, dont des restes âgés d’environ 3,2−3,3 Ma ont été retrouvés sur des sites très proches, à Hadar et Dikika. Villmoare et ses collègues interprètent donc la morphologie de LD 350-1 comme une forme transitionnelle entre les deux genres Australopithèque et Homo.

La découverte de ce fragment fossile sur le site de Ledi-Geraru dans des sédiments du Pliocène vieux de 2,8–2,75 Ma, a repoussé de 400 000 ans l'origine jusqu'alors connue du genre Homo. En effet, les plus anciens restes fossiles attribués jusque-là au genre Homo étaient un maxillaire (AL 666-1) retrouvé à Hadar, localité distante d’une trentaine de kilomètres de Ledi-Geraru, et daté à −2,33 Ma4,2, KNM-BC 1, un os temporal mis au jour à Chemeron au Kenya (−2,4 Ma) ou la mandibule UR 501 (environ -2,3 à −2,5 Ma) provenant du Malawi. La mandibule de Ledi-Geraru a également remis en cause les différentes hypothèses concernant la lignée du genre Homo. Selon Villmoare et ses collègues, l’hypothèse qu'Australopithecus garhi, dont le spécimen-type est BOU-VP 12/130 (−2,5 Ma), soit l'ancêtre des humains demande une augmentation significative de la taille des dents entre -2,8 et −2,5 millions d’années, puis une diminution aussi importante entre -2,5 et −2,3 millions d’années. Par ailleurs, en raison de l’âge de LD 350-1, ces auteurs réfutent l’hypothèse émise par le paléoanthropologue Lee Berger que le genre Homo dérive d'Australopithecus sediba, daté à −1,98 Ma.

L'attribution de LD 350-1 au genre Homo est mise en cause par certains paléoanthropologues, tels John Hawks, Darry de Ruiter et Lee Berger, qui contestent notamment la comparaison des dents avec celles de MH2, un spécimen d'Australopithecus sediba.

Source : Wikipedia

mardi 1 juillet 1997

Homme de Yuanmou

L'Homme de Yuanmou est le nom donné à deux incisives fossiles du genre Homo, découvertes en 1965 près du village de Danawu, dans le xian de Yuanmou, situé dans la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine. La datation des fossiles est controversée, avec des propositions à 0,5 et 1,7 million d'années.

Historique

Les deux dents furent découvertes en mai 1965 par le géologue Fang Qian, sur une petite colline de la commune de Shangnabang, près du bourg de Danawu, non loin de la ville de Yuanmou, dans la province du Yunnan.

Description

Il s'agit de deux incisives centrales supérieures. Elles sont plus robustes que des incisives d'Homme moderne, mais sans qu'on puisse les attribuer à une espèce humaine précise.

Datation

En 1977, une première datation paléomagnétique de la couche où furent trouvées les deux dents donna un âge de 1,7 million d'années, ce qui faisait potentiellement à cette époque de ces fossiles humains les plus anciens d'Asie.

Plusieurs chercheurs chinois contestèrent cette datation, en avançant notamment l'idée que les couches stratigraphiques du site avaient été apparemment bouleversées au cours du temps. En 1984, Liu et Ding notèrent qu'on trouvait plus d'espèces éteintes dans les couches supérieures du site que dans les couches inférieures, et qu'il avait donc dû se produire une inversion de couches au fil du temps. Sur cette base, ils proposèrent d'attribuer les fossiles au Pléistocène moyen, vers 600 000 à 500 000 ans avant le présent.

Fang Qian refit une datation en 1985, qui redonna l'âge initialement estimé, et la reconfirma encore en 1991.

La datation de l'Homme de Yuanmou reste aujourd'hui controversée parmi les chercheurs.

Source : Wikipedia

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Deux incisives fossiles, connues sous le nom d'Homme de Yuanmou, découvertes en 1965, ont été datées à l'origine de 1,7 Ma, et cette datation a été confirmée en 2015. Ces deux dents ne sont pas attribuées précisément à ce jour (Homo sp.).

Source : Wikipedia

jeudi 1 mai 1997

Homme de Lantian

Il y a 1,63 Ma parait l'Homme de Lantian. Une calotte crânienne humaine fossile a été découverte en 1964 sur le site de Gongwangling, dont la morphologie semble distincte de l'Homme de Pékin. Ce site se trouve à 250 km au nord-ouest du site de l'Homme de Yunxian. Le fossile a été daté en 2015 de 1,63 Ma, après plusieurs datations antérieures donnant une moindre ancienneté. La dernière étude avance que la complexité géologique du site aurait été mal évaluée par les études précédentes. Le crâne de Gongwangling est à ce jour le seul fossile humain significatif connu en Chine au-delà de 1 million d'années, la plupart des autres vestiges fossiles d'une ancienneté comparable ou supérieure étant des dents isolées.

Source : Wikipedia

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L'Homme de Lantian est le nom donné à une calotte crânienne fossile appartenant au genre Homo, datée de 1,63 million d'années, découverte en 1963 dans le xian de Lantian, dans la province du Shaanxi, en Chine.

Source : Wikipedia