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jeudi 4 mars 2021

StW 522

nom : StW 522
âge : 2,0-2,8 Ma
découverte :
date :
espèce : Australopithecus africanus

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mardi 14 avril 2020

Homo erectus est apparu au moins 200.000 ans plus tôt qu'on ne le pensait

On a découvert le plus vieux fossile d'Homo erectus. Il est âgé de 2 millions d'années et il côtoyait alors en Afrique du Sud plusieurs espèces d'Australopithèques.

Les sites des hominidés fossiles d'Afrique du Sud, à proximité de Johannesburg, sont célèbres et connus sous le surnom de « berceau de l'humanité » (Cradle of Humankind en anglais). On y trouve dans des grottes calcaires de nombreux fossiles d'hominines dont les plus connus sont sans doute ceux d'Homo naledi récemment découverts et ceux d'Australopithecus africanus (un jeune cousin des Australopithecus afarensis tels la fameuse Lucy) et qui ont été trouvés en Afrique de l'Est, principalement en Éthiopie, au Kenya et en Tanzanie.

Les recherches dans le berceau de l'humanité se poursuivent et un article publié dans Science par une équipe internationale de paléoanthropologues vient de bouleverser quelque peu l'arbre généalogique de l'Humanité tout en tendant à confirmer que le genre Homo est bien né en Afrique. On peut en effet se poser la question car c'est en Indonésie, en 1891 précisément, que le géologue et anatomiste Eugène Dubois a fait la découverte des premiers fossiles d'Homo erectus, le premier hominine à se dresser sur ses jambes comme l'Homme moderne, ou peu s'en faut, à utiliser le feu -- mais pas le premier à utiliser des outils. Les plus vieux fossiles d'Homo erectus avaient toutefois été trouvés à Dmanisi, en Georgie, et étaient âgés d'environ 1,8 million d'années alors que ceux Australopithecus africanus ont des âges compris entre 2 et 3,5 millions d'années.

Les chercheurs, venant d'universités en Australie, Afrique du Sud, Italie et États-Unis, ont en effet daté un ensemble de 150 fragments appartenant à un crâne d'Homo erectus découvert au cours de cinq années de fouilles sur le site connu sous le nom de carrière principale de Drimolen. Ils appartenaient à un Homo erectus âgé d'environ 2 à 3 ans au moment de sa mort survenue il y a 2 millions d'années environ. La trouvaille a été baptisée « Simon », du prénom d'un technicien, Simon Mokobane, hélas décédé en 2018, et qui a beaucoup contribué au succès des fouilles ; plus prosaïquement, les paléontologues le désignent sous le terme DNH 134.

Trois espèces d'hominines confrontées à un changement climatique

C'est à ce jour le plus vieux fossile d'Homo erectus découvert et c'est en Afrique. Le site de Drimolen contient également des restes de Paranthropus robustus, encore appelé Australopithecus robustus, ce qui veut dire qu'au moins trois hominines (rappelons que ce terme regroupe les représentants du genre Homo et du genre Australopithecus) se côtoyaient en Afrique du Sud il y a deux millions d'années.

Pour Justin Adams, de l'Université Monash, l'un des auteurs de l'article publié dans Science, cette constatation soulève des questions intrigantes sur la façon dont ces trois espèces ont vécu et survécu dans le même environnement à la même époque. Il explique ainsi que « l'une des questions qui nous intéresse est de savoir quel rôle les changements d'habitats, de ressources et les adaptations biologiques uniques des premiers Homo erectus ont pu jouer dans l'extinction d'Australopithecus sediba en Afrique du Sud. Des tendances similaires sont également observées chez d'autres espèces de mammifères au même moment. Par exemple, il y a plus d'une espèce de tigre à dents de sabre, Dinofelis, sur le site - dont l'une s'est éteinte après deux millions d'années. Nos données renforcent le fait que l'Afrique du Sud représentait un mélange vraiment unique de lignées évolutives, une communauté mixte d'espèces de mammifères anciens et modernes qui évoluait à mesure que les climats et les écosystèmes changeaient ».

Les chercheurs se demandent aussi finalement, avec cette découverte, si Australopithecus sediba pouvait vraiment être l'ancêtre d'Homo erectus comme il a été récemment proposé.

Ce qu'il faut retenir

Homo erectus est le premier hominine à se dresser sur ses jambes comme l’Homme moderne, ou peu s’en faut, et à utiliser le feu mais il n'est pas le premier à utiliser des outils.
La découverte de ses plus vieux restes connus à ce jour, âgés de 2 millions d'années, tend bien à confirmer qu'il est né en Afrique et qu'il la quittera pour aller coloniser le reste de la planète jusqu'en Indonésie.
Ces restes prouvent également qu'il côtoyait en Afrique du Sud au moins trois espèces d'Australopithèques dans le fameux « berceau de l'humanité » (Cradle of Humankind en anglais).

vendredi 16 juin 2017

Australopithecus prometheus

Australopithecus prometheus est une espèce d'Australopithèque découverte en Afrique du Sud à Makapansgat et définie par Raymond Dart en 1948. L'espèce a longtemps été considérée par la plupart des chercheurs comme synonyme d'Australopithecus africanus.

Le fossile très complet de Little Foot découvert à Sterkfontein pourrait être rattaché à cette espèce et pourrait conduire à mieux la caractériser. Une révision de l'histoire géologique du site menée depuis 2007 indique que Little Foot aurait au moins 3 millions d'années. Les scientifiques ont ensuite déterminé l’âge du squelette presque complet séparé du rocher auquel il était partiellement attaché. est 3,67 millions d’années

Source : Wikipedia

vendredi 11 mai 2012

Le premier fossile d’australopithèque découvert parle encore aux scientifiques

Publiant leur étude le 7 mai dans PNAS, des chercheurs américains ont mis en évidence, sur le crâne du premier australopithèque à avoir été découvert (en 1924), des adaptations osseuses liées au développement du cerveau chez ces ancêtres de la lignée humaine.   

Découvert en 1924 en Afrique du Sud par l’anthropologue australien Raymond Dart, le crâne fossile d’un jeune Australopithecus Africanus surnommé ‘l’enfant de Taung’ a été le premier du genre à être étudié par les chercheurs. Aujourd’hui encore, il fait l’objet de recherches par l’équipe de Dean Falk, de l’Université de Floride, qui a montré son importance dans le domaine de l'évolution du cerveau des humains et de leurs ancêtres.

Examinant des moulages endocrâniens en 3D (réalisés par tomodensitométrie) de grands singes, d’humains et du fossile de Taung, Falk et ses collègues estiment que la suture métopique persistante – une discontinuité de l’os frontal, chez le bébé, qui perdure jusqu’à l’âge de 2 ans –  est une adaptation pour donner naissance à des bébés ayant un plus gros cerveau. Celle-ci serait liée à la transition vers une croissance rapide du cerveau après la naissance, et notamment, peut être, à l'expansion des lobes frontaux.

"La suture métopique persistante, un trait innovant, a probablement eu lieu en conjonction avec l’affinement de la capacité à marcher sur deux jambes. La capacité à marcher debout a causé un dilemme obstétrique. L’accouchement est devenu plus difficile parce que la forme de la structure pelvi-génitale s’est resserrée, alors que la taille du cerveau [du bébé] a augmenté. La suture métopique persistante contribue à une solution évolutive à ce dilemme", explique Dean Falk.

Cité par Science Daily, celui-ci conclut "Ces résultats sont importants car ils fournissent une indication très plausible pour expliquer pourquoi le cerveau des hominidés a pu se développer en plus grand et plus complexe".

Source : Maxi Sciences du 09/05/2012

dimanche 5 juin 2011

Australopithèque : L'homme à la maison et la femme en vadrouille

Une nouvelle recherche publiée dans la revue « Nature » montre que tous les hominidés mâles des deux espèces Australopithecus africanus et Paranthropus robustus restaient à leur domicile, tandis que plus de la moitié des femmes quittaient leur lieu de naissance après avoir atteint l’âge de la maturité. Selon cette découverte, les premiers ancêtres de l'homme vivant en Afrique du Sud ne s’aventuraient pas, au contraire, ils étaient enclins à ne pas bouger et attendre que les femelles viennent à eux. C'est le genre de comportement constaté aujourd'hui chez certains primates tels que les chimpanzés et les bonobos et offre un aperçu global de la structure sociale des anciens australopithèques.

Le professeur « Sandi Copeland » de l'Université du Colorado de Boulder, l'auteur principal du journal, a déclaré que les scientifiques ont été surpris par leurs résultats et ne savent pas très bien pourquoi les hominidés se comportaient de cette façon. La première explication avancée pour la dispersion chez les femelles et que ces dernières étaient forcées de se déplacer et quitter leur lieu de naissance pour éviter la consanguinité et pour les mâles il est possible qu’ils restaient sur place afin de coopérer les uns avec les autres pour défendre leur communauté contre les voisins. Ces conclusions ont été tirées grâce à la comparaison des dents fossilisées retrouvées. Les scientifiques se sont concentrés sur les dents formées à la fin de vie pour éviter l'influence de confusion avec les jeunes ainsi que celles qui affichent la différence entre les hommes et les femmes « les canines et les troisièmes molaire ». L'équipe a utilisé des lasers pour analyser les isotopes du strontium et comparé ce résultat au signal de strontium aux rochers dolomitiques dans les sites où ils ont été trouvés. Les isotopes du strontium se produisent naturellement dans les roches et le sol et se retrouvent dans les traces des dents des mammifères. Le rapport de ces isotopes dans l'émail des dents reflète les conditions géologiques de la région habitée par les mammifères lorsque ses dents étaient en forme.

Source : Technosoir du 02/06/2011

samedi 4 juin 2011

Monsieur australopithèque, un vrai fils à maman

La femelle australopithèque avait plus tendance à quitter sa famille de naissance pour se joindre à un autre groupe social que le mâle, ont réussi à démontrer des anthropologues européens.

Il ne subsiste que très peu de traces des australopithèques lointains cousins des humains modernes qui vivaient il y de cela de 2,4 à 1,7 million d'années.

Une représentation d'un Australopithecus africanus

Outre certains fossiles, les chercheurs ne peuvent compter que sur quelques outils de pierre pour tenter de comprendre leurs habitudes sociales et leur mode de vie.

La paléoanthropologue Sandi Copeland et ses collègues de l'Institut Max Planck sont venus à cette conclusion après avoir étudié les dents de deux espèces d'hominidés bipèdes (Australopithecus africanus et Paranthropus robustus) qui ont vécu dans des cavernes d'Afrique du Sud.

Explications

L'analyse de 19 dents à l'aide de nouvelles technologies laser et de spectrométrie de masse a permis aux chercheurs d'établir avec précision l'endroit où les spécimens sont nés, ont grandi et sont morts.

L'examen montre que les individus les plus grands, probablement les mâles, s'étaient nourris près des cavernes où ils vivaient. Toutefois, les plus petits, vraisemblablement des femelles, s'étaient nourris hors de cette zone géologique avant l'âge de huit ans.

La Pre Copeland pense donc que les mâles australopithèques avaient un comportement sédentaire, et qu'ils restaient au sein de leur groupe natal dans une zone géologique de seulement 30 km2. Quant aux femelles, elles devaient migrer vers des régions plus éloignées, lorsqu'elles atteignaient l'âge de se reproduire, pour se joindre à la famille de mâles

Cette caractéristique comportementale est également observée chez les chimpanzés, les bonobos et dans de nombreuses sociétés humaines.

L'analyse montre aussi que l'australopithèque mâle ne possédait pas des canines beaucoup plus développées que les femelles, ce qui signifie probablement que la compétition entre les mâles était moins forte que chez les chimpanzés ou les gorilles.

Les auteurs pensent qu'il n'existe probablement aucune structure sociale analogue à celle des australopithèques dans la nature actuellement puisque leur anatomie et leur écologie étaient très différentes de ceux des primates modernes.

Le détail de ces travaux est publié dans le magazine Nature.

Source : Radio Canada du 02/06/2011

vendredi 3 juin 2011

Auprès de sa grotte, il vivait heureux


Chez les australopithèques, le mâle était plutôt casanier, selon une nouvelle étude. Il passait plus volontiers sa vie près de son lieu de naissance que les femelles.

A gauche : Australopithecus africanus, "Mrs. Ples", trouvé à Sterkfontein. A droite: Paranthropus robustus trouvé à Swartkrans (Afrique du Sud).

En analysant la composition chimique de l’émail des dents d’australopithèques qui vivaient il y a environ deux millions d’années au sud de l’Afrique, des chercheurs ont découvert que les mâles étaient beaucoup plus casaniers que les femelles…. Ces dernières étaient en effet beaucoup plus nombreuses à quitter le lieu de leur enfance pour aller s’aventure ailleurs.

Sandi Copeland, de l’université du Colorado (Boulder, États-Unis), et ses collègues arrivent à cette conclusion après avoir analysé 19 dents retrouvées dans deux grottes d’Afrique du Sud, Sterkfontein et Swartkans. Ces dents ont appartenu à deux branches d’australopithèques, Australopithecus africanus et Paranthropus robustus. Elles datent de 1,7 million à 2,7 millions d‘années.

Pour faire parler ces vestiges, les chercheurs ont prélevé de micro-échantillons de l’émail par ablation laser. Ils ont ensuite analysé le ratio entre deux isotopes de strontium, dont la différence est liée à la nature du sol. L’émail se formant au moment de l’enfance, le strontium qu’il contient (via les aliments ingérés) indique dans quel milieu a grandi le propriétaire des dents, si son environnement était granitique ou calcaire…

Pour déterminer si la dent était celle d’un mâle ou d’une femelle, les chercheurs se sont appuyés sur leur taille : les individus de plus petite taille étant considérés comme des femelles.

Une molaire dAustralopithecus africanus

Plus de la moitié des dents attribuées aux femelles australopithèques révélaient une origine géographique différente de la grotte où elles avaient été trouvées –contre 10% pour les dents mâles. Pourquoi les femelles partent davantage ? Pourquoi les mâles restent là où ils sont nés ? Les réponses ne sont pas évidentes. Cependant les comparaisons avec d’autres espèces, notamment les grands singes, permet de rapprocher ce comportement de celui des chimpanzés et des bonobos (nos plus proches cousins), chez lesquels les mâles restent dans leur groupe de naissance tandis que les femelles se dispersent. Ce n’est pas le cas chez les gorilles, par exemple.

Autre question qui demeure sans réponse : d’où venaient les femelles australopithèques ? Pour les spécimens concernés, il fallait parcourir au minimum 3 km et au maximum 32 km pour changer de milieu géologique, en fonction de la direction choisie.

Ces travaux sont publiés dans la revue Nature datée du 2 juin 2011

Source : Sciences et Avenir du 01/06/2011

jeudi 2 juin 2011

Monsieur australopithèque était casanier, Madame voyageait plus volontiers

Comme chez les chimpanzés ou de nombreuses sociétés humaines modernes, la femelle australopithèque avait tendance à quitter sa famille de naissance pour se joindre à un autre groupe alors que le mâle restait un indécrottable casanier, suggère une étude publiée mercredi.

Hormis quelques fossiles et de rares outils de pierre très rudimentaires, il ne subsiste que très peu de traces des australopithèques, lointains cousins des humains modernes qui vivaient voici 2,4 à 1,7 millions d'années, ce qui rend d'autant plus difficile toute théorie sur leur mode de vie.

Alors comment l'équipe internationale emmenée par Sandi Copeland, du département d'évolution humaine de l'Institut Max Planck (Allemagne), a-t-elle pu arriver à cette hypothèse audacieuse publiée dans la revue britannique Nature ?

C'est qu'entre autres vestiges, les deux espèces d'hominidés bipèdes (Australopithecus africanus et Paranthropus robustus) qui ont vécu dans des cavernes de l'actuel Transvaal, en Afrique du Sud, ont laissé derrière eux des dents.

Or grâce au laser et à la spectrométrie de masse, l'analyse des dents d'un mammifère permet désormais avec précision de dire si un individu a grandi à l'endroit où il a vécu et où il est mort.

Chaque type de sol peut en effet être caractérisé par des variations dans les formes atomiques d'un métal rare, le strontium (strontium 87 et strontium 86). Ce cocktail particulier d'isotopes de strontium se reflète dans la nourriture absorbée par les mammifères, qui se retrouve à son tour dans les traces de strontium contenues dans l'émail des dents.

Et comme le strontium se fixe dans l'émail avant l'âge adulte, sans être ensuite modifié par des processus biologiques, il constitue un indicateur précieux pour suivre la piste des australopithèques sud-africains.

Après avoir analysé 19 dents de ces hominidés, l'équipe de Sandi Copeland en conclut que les individus les plus grands, et donc probablement les mâles, s'étaient nourris essentiellement près des cavernes où ils vivaient. A l'inverse, les plus petits, vraisemblablement des femelles, s'étaient nourris hors de cette zone géologique avant l'âge de huit ans.

L'étude suggère que les mâles australopithèques auraient donc eu un comportement sédentaire, restant au sein de leur groupe natal ("philopatrie") dans une zone géologique de seulement 30 km2.

Les femelles quant à elles seraient venues de zones plus éloignées, et donc d'autres groupes familiaux, pour se joindre à la famille des mâles lorsqu'elles auraient atteint l'âge de se reproduire ("exogamie").

Une différence de comportements entre les sexes qui se retrouve chez les chimpanzés, les bonobos et dans de nombreuses sociétés humaines, relèvent les auteurs de l'étude.

Mais les ressemblances s'arrêtent probablement là, estiment-ils. L'australopithèque mâle ne possédait pas des canines beaucoup plus développées que les femelles, signe que la compétition entre les mâles du groupe était sans doute bien moins forte que chez les chimpanzés ou les gorilles.

En fait, "il est peu probable qu'il existe encore à l'heure actuelle une structure sociale analogue à celle de ces australopithèques", dont l'anatomie et l'écologie étaient très différentes de ceux des primates modernes, souligne l'étude.

Source : Sciences et Avenir du 01/06/2011

vendredi 2 avril 2010

Australopithecus africanus

Reconstruction de John Gurche :
Reconstruction de Alice Roberts :

Reconstitution 3D et selon des méthodes empruntées à la médecine légale. Présenté lors des expositions de Dresde 2012 et Francfort 2010

Reconstitution d'un crâne d'Australopithecus africanus, il s'agit d'une femelle vieille de 2,5 millions d'années probablement et qui aurait vécu en Afrique du sud.

jeudi 14 janvier 2010

Australopithecus africanus

Australopithecus africanus est un hominidé fossile qui a vécu en Afrique au Pliocène, il y a environ 2,5 à 3,5 millions d’années. La plupart des restes fossiles de cet australopithèque ont été découverts en Afrique du Sud.

Comme Australopithecus afarensis apparu plus tôt et connu en Afrique orientale, A. africanus était relativement gracile. Il est cependant plus proche physiologiquement de l’homme moderne qu’A. afarensis, notamment au niveau du crâne abritant un cerveau plus volumineux (environ 450 à 530 cm³). Pour cette raison, il est considéré par certains auteurs comme un ancêtre potentiel du genre Homo .

Synonymie

Plesianthropus transvaalensis
Australopithecus prometheus
Australopithecus transvaalensis
Meganthropus africanus
Paraustralopithecus aethiopicus


Source : Wikipedia

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Découvert en Afrique du sud en 1925, un hominide pre-Homo bipède entre 3,5 et 1 million d'années.

Source : Lexique du CNRS

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Age : entre 3,5 et 2,5 millions d'années
Taille : Mâle: 1,38 m Femelle: 1,15 m
Poids : Mâle: 40 kg Femelle: 30 kg
Localisation : Afrique du sud et de l'est
Habitat : Savane
Feux : Non
Outils : Non

Sa fiche sur Hominidés.com

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3-2,5 MA et peut-être jusqu’à 4 MA.
Un crâne d’enfant ; Miss Ples, peut-être Little Foot.
Grottes de Taung, Sterkfontein, Makapansgat et Gladysvale, Afrique du Sud.
Premier homininé ancien découvert, Taung a longtemps été considéré comme un bébé gorille, jusqu’à la révélation que l’homme de Piltdown était une supercherie.

jeudi 1 octobre 2009

L'australophithèque souffrait déjà de brucellose

Le plus ancien cas d'infection humaine découvert à ce jour aurait été détecté sur des os d'Australophithecus africanus, des hominidés ayant vécu voici 2 à 5 millions d'années et retrouvés dans les années 1970 sur le site de Sterkfontein, en Afrique du Sud. Des lésions dues à la brucellose, maladie infectieuse d'origine animale transmise par des coccobacilles, auraient été décelées sur des vertèbres lombaires datées de -2,8 millions d'années. Selon Ruggero d'Anastasio, paléoanthropologue de l'université Gabriele d'Annunzio de Chieti, en Italie, la brucellose se transmettant à l'homme notamment par contact avec de la viande infectée, cette découverte apporterait surtout une preuve directe de la consommation de viande par les australopithèques. Une hypothèse que l'on suspectait déjà à travers quelques traces de découpe laissées sur des os par des outils de pierre.

Source : Sciences et Avenir d'octobre 2009

dimanche 1 juillet 2001

StW 505

Le StW 505 est le crâne hominin le plus complet découvert dans le membre 4 de Sterkfontein depuis les fouilles de Broom . Il a été trouvé in situ dans la brèche du membre 4 en 1989 et est plus gros, dans l'ensemble, que tout autre crâne de Sterkfontein qui a des parties comparables.

Le déplacement dû à la rupture, ainsi que la déformation plastique, a affecté le Stw 505 à plusieurs endroits, en particulier la face et la voûte. La morphologie diagnostique est néanmoins abondante dans l'échantillon. Dans plusieurs domaines - le pilier antérieur distinct, la bordure inférieure droite du zygoma , le modèle de crête sur le clivus naso-alvéolaire, l'aspect basal de l'os temporal-Stw 505 correspond étroitement à la morphologie des spécimens d'Australopithecus africanus et est distinct des autres hominins. Certains caractères isolés se chevauchent avec d'autres groupes, principalement les premiers Homo et/ou A. robustus . Cependant, seul l'hypodigme d' A. Africanus peut accueillir l'ensemble de la morphologie. Dans certains cas, Stw 505 introduit plus de variations dans l'échantillon Sterkfontein. Par exemple, des éminences sourcilières proéminentes occupent les parties médiales de la région supraorbitaire et s'écoulent médialement dans un monticule glabellaire fortement proéminent. Ces caractéristiques sont probablement attribuables au dimorphisme sexuel. À bien des égards, Stw 505 met en évidence les similitudes entre A. africanus et les premiers Homo. La comparaison avec d'autres espèces suggère que les mâles d' A. Africanus ne présentent pas de caractéristiques dérivées d' A. Robustus qui ne sont pas également présentes chez les femelles, et que les différences crâniennes entre A. afarensis et A. africanus ont, le cas échéant, été sous-estimés.

Source : Wikipedia (en)

jeudi 1 mars 2001

StW 431

A cette occasion, un nouvel ouvrage a été publié (Gabriele Macho et al, 2020), basé sur le squelette partiel StW 431, récupéré du Member 4 de Sterkfontein en 1987 par une équipe dirigée par Alun R. Hughes, mais non publié jusqu 'en 2003 par Michel Toussaint et ses collègues. La date de cet écart est de 2,58 à 1,95 Ma.

StW 431 est composé de dix dernières vertèbres et des fragments du bassin, des côtes, de l'omoplate, de la clavicule, de l'humérus, du radius et du cubitus. Il a été classé dans le genre Australopithecus , bien que «sans aucune morphologie qui se rencontre directement en évidence soient l'espèce», tandis que Philip Tobias ajoutait que «en raison de son origine, de sa morphologie et du rasoir d'Occam […] Il est probablement un représentant de l'espèce Au. africanus '. Cependant, Male et ses collègues n'ayant pas d'études détaillées sur les parties squelettiques du rapprochement StW 431 d' Au. afarensis, Au. anamensis et Paranthropus robustus, et même certains traits semblent plus primitifs que chez ces especes.

En bref, Gabriele Macho et ses collèges proposent de réévaluer la taxonomie correspondant au registre «ancien» fossile des hominines sur-africaines du Plio-Pléistocène, en utilisant les nouvelles techniques disponibles après plusieurs décennies après les premières études contextes, et dans leurs premières études nouvelles paléoécologie données qui ont émergé. Ils publient pour cette région. "Cet effort devrait aller au-delà de la dichotomie actuelle (et étroite) entre

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nom : StW 431
âge : 1,95-2,58 Ma
découverte : Alun R. Hughes
date : 1987
espèce : Australopithecus africanus



vendredi 1 septembre 2000

StW 252

Sterkfontein West Pit, datée de 1,7 à 1,9 Ma, a donné un certain nombre de fossiles difficiles à classer, comme le StW 252, qui comprend des fragments d'os crâniens, et un ensemble complet de dents antérieures et postérieures maxillaires robustes. Le but de cette étude est de vérifier si les mesures dentaires de StW 252 s'alignent plus étroitement avec celles d'Australopithecus africanus, Paranthropus robustus ou Homo sapiens. Le StW 252 est particulièrement grand dans ses dimensions mésio-distales de I1, alors que ses mesures I2 chevauchent celles des échantillons comparatifs. Les canines de StW 252 sont mésiodistalement grandes, tandis que les prémolaires de StW 252 sont les plus similaires à P. robustus, en particulier P3. Pour M1 et M2, StW 252 est distinct des échantillons comparatifs, et est particulièrement grand pour M1 et mésiodistalement pour M2, ressemblant en partie aux dimensions de A. africanus, tandis que pour M3, StW 252 est mésio-distalement et buccolingalement grand. StW 252 est en dehors de toutes les ellipses de confiance d'échantillon de 68% pour les molaires. Des différences significatives, à partir d'une analyse de variance, existent entre StW 252 et les échantillons comparatifs sauf I2 et la canine. Lorsque les mesures buccolingues et mésiodistales P4, M1 et M2 sont comparées dans une analyse de fonction discriminante, StW 252 est mal classé comme A. africanus. Les axes de scores canoniques projettent le StW 252 comme étant extrême en termes de taille et polarisés à partir de P. robustus en termes de forme. StW 252 est distinct à la fois de A. africanus et P. robustus, ce qui indique qu'un taxon d'hominidés supplémentaire peut être représenté à Sterkfontein West Pit.

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Stw 252 a été trouvé en 1984 par Alun Hughes, décrit par Clarke en 1988, et plusieurs fois depuis lors jusqu'à récemment en 2016.

la datation du site Membre 4, comprise entre 2,6 et 2 Ma

Les dents très intéressantes de Stw 252 peuvent représenter un changement environnemental qui a impacté la stratégie alimentaire des hominines (Mayer, 2016), passant une utilisation massive des dents postérieures qui pour expliquer leur taille massive. En particulier, la taille des prémolaires suggère un plus grand besoin de broyer les aliments avant d'être mâchés par les molaires. Elle contraste avec l'éventuelle stratégie d'emploi pour trois hominidés à Swartkrans (bien qu'elle remonte à une date ultérieure), basée sur l'utilisation de points de vente osseux.

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Source :

mercredi 1 juillet 1998

STW 13

Site : Sterkfontein, South Africa

Découverte : 1971-01-01

Découvreurs : Stephaans Gasela, Alan R. Hughes and Phillip V. Tobias

Age : Entre 2.8 and 2.4 millions d'années

Espèce : Australopithecus africanus

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lundi 1 janvier 1996

MLD 25

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nom :
âge : 3-2,5 Ma
découverte : James Kitching
lieu : Makapansgat - Afrique du sud
date : 1956
espèce : Australopithecus africanus

dimanche 1 janvier 1995

STS 17

nom : Sts 17
âge :
découverte : Broom & Robinson
date : 1950
espèce : Australopithecus africanus

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jeudi 1 septembre 1994

STS 52

STS 52 est le nom catalogue d'un maxillaire avec une partie du visage et une mandibule fossile d'Australopithecus africanus, conservant toutes les dents. Il a été trouvé, en 1949, par John T. Robinson dans la grotte de Sterkfontein en Afrique du Sud. On lui attribue une antiquité de 2,3 à 2,8 Ma.

Description

L'attribution du fossile à A. africanus ne semble pas faire de doute, comme dans d'autres cas, selon divers auteurs.

Le fossile a été trouvé en deux parties : STS 52a, probablement comprimé lors de la fossilisation, un maxillaire complet avec toutes les dents et une partie du bas du visage ; et STS 52b a maxillaire, déformé, également composite et avec toutes les dents. L'attribution au même échantillon pourrait être faite en vérifiant l'occlusion dentaire.

Les dents, sauf M3, sont en éruption, 6 avec une usure dentaire limitée, indiquant que l'échantillon est mort dans la jeunesse. STS 52b montre une dentition de taille croissante d'avant en arrière, un ramus haute (une des branches maxillaires n'est pas présente) et absence de menton.

Contrairement à la plupart des Africanus, il n'a pas l'os connu sous le nom de pilier antérieur, une caractéristique qui n'est pas présente chez toutes les espèces d'Homo, Australopithecus et Paranthropus.

Il a été classé comme spécimen masculin car les variations dues au dimorphisme sexuel, comme dans d'autres Africanus, sont perceptibles dans la morphologie faciale, à laquelle les calculs temporels d'émergence canine doivent être ajoutés. Comme dans d'autres cas, l'attribution du sexe a changé au fil du temps.

Source : Wikipedia (es)

vendredi 1 juillet 1994

Mrs. Ples

Mrs. Ples (ou « Mme Ples » en français) est le surnom donné à un crâne fossile de l'espèce Australopithecus africanus, découvert en 1947 en Afrique du Sud par les paléoanthropologues Robert Broom et John T. Robinson. Répertorié sous la cote STS-5, il s'agit du crâne le plus complet de son espèce découvert à ce jour en Afrique du Sud.

Découverte

Mrs. Ples fut découverte le 18 avril 1947 par Robert Broom et John T. Robinson sur le site de Sterkfontein, l'un des sites du « Berceau de l'humanité », à environ 70 kilomètres au sud-ouest de Pretoria. De nombreux autres spécimens de la même espèce ont été découverts dans cette région.

Certains spécialistes estiment que le squelette partiel STS 14, découvert sur le même site la même année et à proximité de Mrs. Ples, pourrait appartenir au même individu. Si cela se confirmait, Mrs. Ples deviendrait un des rares fossiles d'hominines dotés à la fois de son crâne et de restes post-crâniens significatifs.

Surnom

Au moment de la découverte du crâne, Robert Broom lui attribue le nom scientifique Plesianthropus transvaalensis. De jeunes collègues de travail l'ont par la suite abrégé en « Mrs. Ples ». Néanmoins, le sexe du spécimen n'est pas connu avec certitude, et Mrs. Ples pourrait tout aussi bien être Mr. Ples (M. Ples). Qui plus est, l'analyse aux rayons X des racines de ses dents laissent à penser que le spécimen n'était pas un adulte, si bien que des appellations comme Miss Ples (Mlle Ples) ou Master Ples seraient également envisageables.

Description

Mrs. Ples présente une capacité crânienne d'environ 485 cm3, ce qui se situe en haut de la fourchette du genre Australopithèque. À titre de comparaison, la capacité crânienne de STS 71, un autre spécimen mâle d'Australopithecus africanus de 2,5 millions d'années, est de 428 cm3.

Datation

Le fossile a été daté en 2011 d'environ 2,05 millions d'années selon les techniques de datation par paléomagnétisme et par uranium-plomb.

Source : Wikipedia

STS 14

STS 14 est un squelette partiel fossilisé de l'espèce Australopithecus africanus. Il a été découvert à Sterkfontein, en Afrique du Sud par Robert Broom et John T. Robinson en août 1947, et est estimé à environ 2,5 millions d'années.

Certains scientifiques ont proposé que STS 14 puisse provenir du même individu que STS 5, bien que ce fossile ne soit considéré que vieux de 2,15 millions d'années.

Le spécimen se compose d'un bassin, d'une colonne vertébrale et d'une côte et d'un fémur fragmentaires. Les caractéristiques notables incluent la forme nettement humaine de ses lames pelviennes, indiquant un type de bipédie. Cette découverte a été la première à démontrer, sans aucun doute, la bipédie pré-homo.

Curieusement, le spécimen a six vertèbres lombaires, plus que la plupart des humains, qui en ont cinq, ou des singes modernes, qui peuvent en avoir cinq ou moins.

Le sacrum de l'échantillon contient un disque intervertébral non fusionné entre les première et deuxième vertèbres sacrées, suggérant que l'individu est mort avant d'atteindre la maturité.

Source : Wikipedia (en)

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2,3 Ma
Australopithecus africanus
1947
Sterkfontein, Gauteng, Afrique du Sud
Robert Broom et John T. Robinson