vendredi 1 mai 1998

Vénus de Montpazier

En avril 1970, un bijoutier à Monpazier, Élisée Cérou, qui recherche des silex dans un champ labouré, découvre une statuette de pierre à base de limonite de 5,5 cm de haut. En juillet suivant, un groupe de préhistoriens, dont Jean Clottes, qui visitent par hasard sa boutique, remarquent la statuette, qui est authentifiée comme façonnée au Gravettien (entre 31 000 et 22 000 BP, au Paléolithique supérieur) et baptisée Vénus de Monpazier.

Elle présente les traits caractéristiques des Vénus paléolithiques : hypertrophie des caractères sexuels, et particulièrement pour son cas de la vulve, ainsi qu'une ressemblance frappante avec la Vénus de Grimaldi dite « Polichinelle », dont la particularité de la minceur des hanches.

Un fac-similé est exposé au musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.

Source : Wikipedia

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La composition de cette figurine est à base de limonite, de quartz et d'argile brun jaune. La roche proviendrait d'un gite local du Sidérolithique. 'Cette statuette est l'une des plus petites de celles qui sont attribuées au Gravettien. La tête, subsphérique et un peu dissymétrique, est, comme celle de nombreuses statuettes, relativement petite. Les yeux peuvent être considérés comme rendus par des cupules ovalaires, celle de gauche, plus grande, étant située un peu plus haut que celle de droite ; à la place du nez, une dépression naturelle a été soigneusemsent polie. Sur la face postérieure de la tête, existe une profonde cavité naturelle, ainsi qu'une cupule accidentelle au sommet du crâne. Le cou épais est mal dégagé. Le torse étroit est de proportions normales ; les bras manquent. Les seins, tombants et volumineux, sont assez plats, séparés par un sillon qui se divise pour les limiter vers le bas et qui se poursuit jusque sur le dos. Le ventre, sphérique, est volumineux et projeté en avant ; il est délimité par un sillon large et peu profond. La vulve est extraordinaire, d'une hauteur égale à celle des fesses ; disproportionnée, elle n'en est pas moins réaliste, avec une fente large, profonde, encadrée par des lèvres en fort relief. Le dos est peu travaillé ; la cambrure des reins et la saillie des fesses sont encore plus prononcées que chez les figurines de Tursac et de Sireuil. Les hémisphères fessiers sont séparés par un sillon profond. Lers membres inférieurs, relativement courts et mal formés, ne permettant pas de distinguer la cuisse de la jambe, mais sont séparés l'un de l'autre, sur la face ventrale, par un sillon qui va de la vulve jusqu'aux pieds

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nom :
âge : 22 ka-31 ka
découverte : Élisée Cérou
date : 1970

KNM-ER 729

KNM-ER 729 est une mandibule presque complète, attribuée à P. boisei, d'un mâle adulte, en raison de sa robustesse. Les dents conservent les racines et les couronnes dans la plupart des dents. Il est morphologiquement comparable à la mâchoire de Peninj.

Source : Wikipedia (es)

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une mâchoire inférieure d'un mâle découverte au Turkana oriental, au Kenya

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nom : KNM-ER 729
âge : 1,5 Ma
découverte : Paul Abell
date : 1970
espèce : Paranthropus boisei

La Ferrassie 8

Les conclusions de l’étude (publiée dans la revue Scientific Reports) indiquent clairement que le squelette La Ferrassie 8 appartenait à un enfant néandertaliens de 2 ans. Son appartenance à cette espèce a été confirmée par l’étude d’un reste humain fragmentaire, identifié par les protéines conservées à l’intérieur, et associé aux Néandertaliens par son ADN mitochondrial. Il est démontré que le corps a été déposé dans une fosse creusée dans une couche sédimentaire mais qu’il n’était accompagné d’aucun objet archéologique. Fait étonnant, qui rajeunit le fossile, la datation radiocarbone donne un âge compris entre 41 700 et 40 800 ans. C’est donc à ce jour l’âge le plus récent obtenu directement sur un fossile néandertalien.

« Cet âge est plus récent que celui des restes de faune trouvés dans le niveau archéologique situé au-dessus mais aussi que l’âge obtenu par la méthode OSL pour la couche sédimentaire qui entoure l’enfant. C’est la première fois en Europe qu’un tel faisceau de données scientifiques permet de démontrer que les Néandertaliens ont bien enterré volontairement l’un de leurs défunts » commente Antoine Balzeau.

Source : Hominidés.com

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41 ka : entre 41700 et 40800
homo neanderthalensis


KNM-ER 732

Ce crâne partiel a le côté droit du visage préservé et avec une certaine dentition aussi. Il a été découvert par Henry Mutua en 1970, sur un site près de l'Ileret, dans la zone 10. On pense qu'il appartient à une femelle Paranthropus boisei, partageant de nombreuses caractéristiques anatomiques similaires aux formes mâles plus robustes, y compris la taille du cerveau, mais traits du visage et n'a pas la crête sagittale distinctive que l'on trouve chez les mâles, tels que KNM-ER 406 et OH5 (de Olduvai Gorge). L'acceptation de la différence significative entre la taille corporelle du mâle et de la femelle Paranthropus boisei a conduit à un réexamen d'autres espèces d'hominidés à la recherche de preuves de dimorphisme sexuel.

Source : African fossils

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1,7 Ma
Paranthropus boisei
1970
Koobi Fora, Turkana est, Kenya
Richard Leakey