lundi 29 décembre 2008

Disparition des néandertaliens : l'hypothèse climatique serait exclue

Lorsqu’il y a 40.000 ans Homo sapiens quitte le Proche-Orient pour l'Europe, il y rencontre un Homo neanderthalensis remarquablement adapté depuis au moins 160.000 ans. Durant dix millénaires, les deux espèces se côtoient, puis la plus ancienne disparaît. Pourquoi ?

Plusieurs scénarios sont défendus pour expliquer la disparition de l'homme de Néandertal mais aucun n'a encore remporté l’assentiment général. Parmi eux, l’hypothèse d’un changement climatique est souvent citée.

Aujourd’hui, une équipe multidisciplinaire franco-américaine conduite par William E. Banks (Institut de Préhistoire et de Géologie du Quaternaire, université de Bordeaux), réunissant archéologues, paléoclimatologues et écologistes, tend à démontrer que la détérioration du climat est étrangère à cette disparition. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont adapté un algorithme, nommé Garp, mis au point à l’origine pour l’étude de l’impact des changements climatiques sur la biodiversité.

Les chercheurs ont ainsi reconstitué le climat tel qu’il se présentait en Europe il y a quarante millénaires et y ont superposé les sites occupés par les derniers néandertaliens et les premiers hommes modernes. Ces sites sont connus avec une bonne précision par la datation au carbone 14 et les informations géographiques liées à la modélisation à haute résolution de la climatologie à différentes époques du passé.

La méthode applique ensuite une série d’algorithmes prédictifs afin d’analyser la relation de chacun des sites occupés avec une des deux espèces, H. sapiens et H. neanderthalensis, sur la base des traces de leur culture, ainsi que de leur paléoenvironnement contemporain afin de prédire les régions les plus susceptibles de les voir subsister.

Suivre les niches écologiques

Le même procédé permet aussi de simuler l’effet d’une variation climatique différente sur une population, afin de vérifier, par comparaison avec les données réelles, si la niche originale a subi une expansion ou une contraction.

Cette méthode inédite et pour le moins originale a permis aux chercheurs d’identifier précisément les territoires occupés par les premiers H. sapiens arrivés en Europe vers -40.000, mais aussi par les derniers néandertaliens à y avoir vécu il y a environ 28.000 ans. Il apparaît ainsi que les hommes modernes se sont répandus jusqu’à une frontière méridionale délimitée par la vallée de l’Ebre pendant la phase froide appelée événement Heinrich 4 (ou H4, -40,2 à -38,6 milliers d’années), puis se sont avancés jusqu'au sud de la péninsule ibérique au cours de la phase tempérée suivante (GI8, -38,6 à -36,5 milliers d’années).

Les chercheurs en concluent que les néandertaliens ont été progressivement chassés par l’avancée des hommes anatomiquement modernes, avec lesquels leur existence aurait été mise en compétition et dont ils n’auraient pas supporté la concurrence. D’après l’étude, les derniers néandertaliens auraient vécu au sud de la péninsule ibérique, isolés des territoires occupés par les hommes modernes durant la dernière phase froide.

Répartition de H. neanderthalensis (images de gauche) et de H. sapiens (images de droite) à trois époques distinctes selon modélisation. Rangée du haut, période pré-H4 (avant la cohabitation des espèces) ; du milieu, période H4 (-40,2 à -38,6 milliers d’années) ; du bas, période GI8 (-38,6 à -36,5 milliers d’années). Les zones où les conditions d’habitabilité sont confirmées par 1 à 5 modèles théoriques sur 10 sont marquées en gris, les zones confirmées par 6 à 9 modèles sur 10 en rose et les zones confirmées par tous les modèles (10 sur 10) en rose.

Source : Futura-Sciences du 29/12/2008

lundi 15 décembre 2008

Archéologie - Ministère de la Culture

Le site du Ministère de la Culture regroupe, présente, un certain nombre d'informations sur le sujet de l'Archéologie.
Ce site a été créé, selon le communiqué officiel, pour regrouper des infos éparses du site du Ministère de la Culture.

Une rubrique sur l'actualité.
Une autre sur la Documentation où nous trouvons un dossier pratique sur l'Archéologie traitée en 40 questions pratiques : les méthodes, la réglementation, que faut-il faire ?

Voici le lien :
Archéologie au Ministère de la Culture Dossier thématique Actualités

dimanche 30 novembre 2008

Les premiers hommes

Un petit site regroupant plein d'informations : chronologie, cosmologie, géologie, paléontologie, préhistoire et civilisations.
Les dernières mises à jour datent de fin 2008.
Dommage.

Voici le lien :
http://pythacli.perso.libertysurf.fr/lespremiershommes.htm

lundi 3 novembre 2008

Ötzi, homme des glaces éteint

Italie : Ötzi, l’homme des glaces, n’aurait pas de descendants aujourd’hui. Découvert en 1991 dans les Alpes italiennes, cet Homo sapiens a vécu en Europe il y a 5 000 ans. Or, des chercheurs italiens et britanniques ont analysé son génome mitochondrial (une partie de l’ADN transmis uniquement par la mère). Ils ont découvert qu’Ötzi ne correspondait à aucune branche de la population humaine connue. Il appartiendrait donc à une lignée éteinte ou trop rare pour avoir été repérée.

Source : Current biology, octobre 2008

Source : Sciences Actualités du 03/11/08

dimanche 14 septembre 2008

Paleotchad

Un site sur les découvertes d'Abel et de Toumaï au Tchad.

Par rapport aux sites institutionnels, effectivement il souffre de la comparaison.
Néanmoins, ce qui est le plus important est encore heureusement le contenu. De ce côté là, il n'y a rien à redire. Très documenté, illustré.
A découvrir.

Voici l'adresse :
Toumaï et Abel, recherche et découvertes de nos ancètres au Tchad

lundi 1 septembre 2008

Manot 1

Une calotte crânienne fossile d'Homo sapiens, notée Manot 1, découverte en 2008 dans la grotte de Manot, en Galilée occidentale (Israël), publiée en 2015 avec une datation de 54 700 ans +/- 5 500 ans avant le présent, est le plus ancien fossile de morphologie moderne trouvé à ce jour au Levant. Sa datation semble indiquer un probable contact des hommes modernes avec les populations néandertaliennes contemporaines du Levant, représentées par les fossiles néandertaliens de la grotte de Kébara, datés d'environ 60 000 ans, et de la grotte d'Amud, datés d'environ 55 000 ans. Selon les études génétiques, cette période correspond à l'époque estimée de l'hybridation des Néandertaliens avec les hommes modernes, juste après leur sortie d'Afrique. Cette découverte tend à appuyer la théorie d'une dernière sortie d'Afrique par le Levant plutôt que par la mer Rouge.

jeudi 7 août 2008

Succession des différentes espèces d'hominines dans le temps


Échelle en milliers d'années
Les âges des espèces marquées * sont estimées. - Les traits verticaux symbolisent les possibles lignées (hypothèse "splitter", dite de l'origine unique)
(1) ou Homo sapiens archaïque ancien

Source : Wikipedia

samedi 26 juillet 2008

lundi 9 juin 2008

Chronologie cosmique

Ramenons l'histoire de l'univers depuis sa naissance - il y a environ 12 milliards d'années - à une durée de un an.
Sur cette échelle réduite l'Univers est né le 1er janvier et nous nous trouvons le 31 décembre à minuit.
La date de quelques événements de l'histoire cosmique est rapportée dans le tableau suivant.



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DATE VRAIE :
IL Y A...
DATE IMAGE ÉVÉNEMENT
12 milliards d'années 1er janvier à 0 heure Big bang
4,6 milliards d'années 15 août Formation de la Terre
Océans
Atmosphère primordiale
4,0 milliards d'années 1er septembre Premières

roches
Bactéries
Photosynthèse
3,0 milliards d'années 1er octobre Stromatolites (colonnes de colonies bactériennes formées dans des eaux peu profondes)
1,3 milliards d'années 20 novembre Premières plantes multicellulaires
700 millions d'années 10 décembre Découverte du sexe ! (chez les méduses)
500 millions d'années 15 décembre Premiers vertébrés (poissons)
200 millions d'années 25 décembre Dinosaures
100 millions d'années28 décembre Mammifères
Premières fleurs
60 millions d'années 30 décembre 5h du matin Disparition des dinosaures
15 millions d'années 31 décembre vers midi Grands singes
5 millions d'années 20:25 Australopithèques
500 000 ans 23:40 Homo Sapiens
Domestication du feu
10 000~20 000 ans 23:59:35 Lascaux
Période « historique »
23:59:53 à 23:59:58 Rome règne sur monde occidental
2 000 ans23:59:55 Naissance du Christ
400 ans23:59:59 Copernic
Renaissance


Giordano Bruno brûlé à Rome


100 années réelles sont représentées par 1/4 de seconde. Une vie se compte donc en 1/10 de seconde...
Si notre civilisation vit encore 10 000 ans cela représentera 30 secondes supplémentaires. 100 000 ans représenteraient 5 minutes.

On pourra noter des différences avec d'autres calendriers publiés ailleurs : elles sont dues au fait
-- que la plupart des dates sont approximatives et mal connues ;
-- que l'âge de l'Univers n'est pas connu non plus avec précision (ici j'ai pris 12 milliards d'années mais parfois on prend 15).

Source :  Lacosmo.com 09/06/2008

lundi 24 mars 2008

mardi 18 mars 2008

Grands sites archéologiques - Ministère de la Culture

Sous l'égide du ministère de la Culture, voici ce site qui regroupe des informations à propos des grands sites archéologiques.

C'est plus un portail vers quelques sites en liaison, qu'un inventaire exhaustif.
Peu de surprises, donc.
Et c'est bien dommage.

Voici le lien :
http://www.culture.gouv.fr/culture/arcnat/fr/index.htm

vendredi 7 mars 2008

Homme de Florès : l'hypothèse de la carence en iode

Australie : Homo floresiensis ne serait peut-être qu'un malade victime d'une grave carence en iode ayant entraîné une sorte de “crétinisme endémique“. C'est ce que viennent de révéler trois chercheurs australiens après avoir observé des traces caractéristiques d'une insuffisance thyroïdienne, sans doute causée par ce déficit pendant la grossesse de la mère. Les fossiles examinés proviendraient donc de chasseurs-cueilleurs qui ne trouvaient pas de nourriture assez riche en iode.

Source : Proceedings of the Royal Society B, 4 mars 2008

Source : Science Actualités du 07/03/08

L’Homme de Florès n’était-il qu’un crétin nain ?

Les petits hommes de Florès (Homo floresiensis) n’étaient peut-être que des êtres humains ordinaires, mais atteints d’une forme endémique de crétinisme provoquée notamment par une grave carence en iode. C'est la curieuse thèse de deux chercheurs australiens, qui relancent une controverse déjà vive.

Ces petits êtres d’à peine un mètre de haut dont les squelettes, vieux de 18.000 ans, ont été découverts sur l’île de Florès à l’est de Java, n’ont cessé depuis 2004 d’alimenter la controverse au sujet de leur nature. Alors que certains y voient des hommes mal développés, d’autres pensent qu'il s'agit d'une autre espèce, qui pourrait être la manifestation d’un phénomène évolutif connu chez les animaux et appelé nanisme insulaire. Dans un environnement limité en dimensions et en ressources, comme l'est une île, la taille des espèces animales a tendance à se réduire au fil des générations. La balance penche actuellement pour la seconde hypothèse.

Mais deux chercheurs australiens reviennent à la charge. Peter Obendorf et Ben Kefford, de la School of Applied Sciences, en collaboration avec le professeur émérite Charles Oxnard de l’University of Western Australia, exposent une nouvelle explication dans la dernière livraison des Proceedings of the Royal Society Biological Sciences.

Selon leur théorie, que l'on devine ne pas être la dernière sur ce sujet, ces fossiles portent les marques caractéristiques d’une insuffisance thyroïdienne rare dans nos régions occidentales, mais toujours fréquemment observée dans les pays du tiers-monde, et provoquée par un déficit sévère en iode de la mère durant la période de grossesse.

L'environnement fait le crétin

Chez l’enfant, comme chez l’adulte, l'iode est absorbé dans l'intestin sous forme d'iodure, l’excès étant évacué dans l'urine. La quantité idéale est de 60 µg d'iode par jour pour une thyroïde adulte, dont le seul rôle est de constituer un élément indispensable à la synthèse des hormones thyroïdiennes qui interviennent dans le métabolisme cellulaire, dans la croissance et la maturation du cerveau. Si cet apport d'iode est insuffisant, la thyroïde se met à travailler plus pour tenter d'en capter davantage, et augmente considérablement de volume, formant ce que l’on appelle un goitre, tandis que son contenu en iode diminue.

Cette insuffisance thyroïdienne commencée pendant la vie fœtale ou à la naissance entraîne une hypotrophie des neurones corticaux, entraînant un retard mental, que l'on appelle le crétinisme. Au final, l’individu atteint ne dépasse jamais un mètre de haut et devient, selon le terme scientifique consacré, un crétin nain.

Le squelette de l'Homo floresiensis retrouvé sur l'île de Florès.

« Les formes extrêmes de crétinisme peuvent aussi résulter de l’association d’une carence en iode durant la grossesse avec un certain nombre d’autres facteurs environnementaux, dont l’absorption de nourritures qui rompent l’équilibre dynamique entre le cyanure et le thiocyanate », affirme en substance l’équipe de recherches. L’acide cyanhydrique, contenu dans certains végétaux (amandes amères, noyaux de pêche et de nèfles, feuilles de cerisier et de laurier-cerise, sorgho) est détoxiqué dans l'organisme par la conversion en thiocyanate, un composé soufré ayant des propriétés goitrigènes. Chez l'homme en bonne santé, cet équilibre cyanure/thiocyanate est maintenu. Mais un régime pauvre en protéines, particulièrement quand les acides aminés soufrés font défaut, peut réduire cette capacité de détoxication. Ce déficit peut se produire par exemple en cas de consommation excessive de manioc.

Des preuves anatomiques ?

Les chercheurs appuient leur hypothèse par la découverte, dans les fossiles, de plusieurs traces anatomiques de ce syndrome telles qu’un creux dans le crâne au sommet de l’hypophyse, appelé fossette pituitaire, une des caractéristiques déterminantes du crétinisme endémique myxœdémateux, ainsi que le dédoublement des racines prémolaires inférieures, qui dénonce la même pathologie. Notons toutefois que l'équipe australienne n'a pas examiné directement les fossiles de l'Homme de Florès. Cette hypothèse est actuellement loin de faire l'unanimité dans le monde scientifique et a même reçu des critiques très vives.

Sûrs de leur idée, Peter Obendorf et ses collègues estiment que l’Homme de Florès ne constitue nullement une espèce nouvelle d’hominidés, mais plutôt un groupe de chasseurs-cueilleurs dont, pour une raison encore indéterminée, la nourriture n’était pas suffisamment riche en iode. « Alors que presque tous ceux qui ont étudié les fossiles l'ont fait sous un angle de l'évolution, nous pensons qu'il s'agit d'un problème d'ordre environnemental », conclut Charles Oxnard .

D’autre part, de nombreuses légendes locales parlent d’espèces de lutins, les Ebu Gogos, qui vivaient cachés dans des cavernes, savaient à peine s’exprimer et terrorisaient la population en venant chaparder de la nourriture et des fruits dans les jardins. Pour les deux chercheurs australiens, la description de ces petits êtres correspond de façon troublante à une horde d’individus atteints de crétinisme endémique myxœdémateux... Reste encore à convaincre la communauté scientifique avec des preuves un plus solides.

Source : Futura-Sciences du 07/03/2008

Comparaison entre un crâne humain contemporain et l'Homme de Florès.

dimanche 2 mars 2008

Notre plus ancien ancêtre vivait bien il y a 7 millions d'années

Comme le laissaient supposer les datations relatives, l’utilisation de la méthode de datation absolue à l’aide d’isotopes confirme qu’un des ancêtres probable de l’humanité trouvé au Tchad en 2001, Toumaï, vivait bien il y a environ 7 millions d’années.

La découverte au début des années 2000 de plusieurs fossiles d’hominidés plus anciens que les australopithèques, dont Lucy est le parangon, mais surtout en dehors de la partie Est de l’Afrique, est venue battre en brèche la théorie de l’apparition de la bipédie proposée par Yves Coppens, l'East side story.

La vision de l’évolution ayant mené des singes à l’homme s’est singulièrement compliquée depuis au moins 20 ans et le vieux schéma d’une chaîne linéaire, menant des premiers primates à l’Homo sapiens, a laissé la place à un buisson touffu. En particulier, on ne pense plus que les Australopithecus afarensis, comme Lucy, étaient les ancêtres directs du genre Homo. Le schéma de la figure 1 donne une petite idée de la situation actuelle chez les paléoanthropologues, où les débats continuent et peuvent être chauds.

D'après des graphiques modifiés de Pascal Picq (Les origines de l'homme et Au commencement était l'homme).

Bien que Abel, découvert au Tchad en 1995 à Koro Toro, avait déjà commencé à agiter le milieu de la paléontologie, ce sont les découvertes d’Orrorin et surtout de Toumaï qui ont fait le plus parler d’elles. En particulier, le grand public a fait connaissance avec Sahelanthropus tchadensis à l’occasion d’une émission de télévision, que l'on trouve aujourd’hui sous forme de DVD, Toumaï le nouvel ancêtre.

Singe ou pré-humain ?

Toumaï était-il bien un hominidé ou s’agissait-il d’un singe, comme le laissait par exemple penser le volume de sa boîte crânienne ? Sur cette question, le débat fut âpre. Pourtant, dès 2002, ses découvreurs le présentaient bien dans un article de Nature comme le plus ancien ancêtre de l’humanité. Des études ultérieures, parues elles aussi dans Nature en 2005 et employant entre autre des techniques de reconstitutions du crâne en 3D, apportèrent une série d’arguments étayant fortement la thèse du caractère d’hominidé des Sahelanthropus tchadensis.

Le nouveau résultat obtenu par les chercheurs porte sur la datation des restes trouvés au Tchad. Une bonne estimation avait déjà été faite à partir des fossiles d’animaux qui vivaient à la même époque autour de Toumaï. Cette faune le situait vers 6 à 7 millions d’années avant notre ère, et plutôt 7 que 6.

A nouveau, la datation absolue a été fournie par la radiochronologie et plus précisément l’emploi du béryllium 10. Le carbone 14 ne permettant pas de faire des datations au-delà de 50.000 ans, c’est lui qui a permis d’attribuer un âge de 6,9 à 7,2 millions d’années pour la couche de sédiments où les restes de Toumaï ont été découverts.

Malgré un faisceau de preuves convaincantes en faveur du caractère pré-humain de Toumaï, la preuve définitive ne sera apportée que lorsqu'on découvrira un squelette plus complet, avec surtout des membres.

Toumaï, dont le nom signifie espoir de vie en langue goran (son nom lui a été donné par le Président de la République du Tchad), n'a probablement pas encore fini de faire parler de lui...

Source : Futura-Sciences du 02/03/2008