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samedi 27 février 2021

Homo sapiens vivait-il vraiment dans des grottes ?

En Afrique, des grottes ont été occupées pendant des dizaines de milliers d'années.

Jusqu'au néolithique, Sapiens s'est déplacé au fil des saisons et des ressources disponibles. Ici, il occupait un abri sous roche ou une entrée de grotte, dont le fond était parfois dévolu à l'art et aux rites funéraires. Là, il bâtissait son propre refuge, à l'instar des autres hominines.

Le type d'habitat dépendait de l'environnement

Le type d'habitat dépendait de l'environnement : les grottes pouvaient être dangereuses, car déjà occupées par des animaux et, par ailleurs, toutes les régions n'en comportaient pas. Un certain nombre de sites africains témoignent d'une présence humaine prolongée. En 2018, des scientifiques ont publié dans la revue Nature Communications les résultats d'une découverte stupéfiante : la grotte de Panga ya Saidi, au Kenya, a abrité des populations humaines pendant 78.000 ans sans discontinuité !

Une grotte qui n'était pas qu'un simple dortoir

Quant à savoir comment vivaient nos ancêtres à l'intérieur de ces habitats, la conservation délicate du bois et des matières végétales rend la réponse très délicate. Cependant, en août 2020, une équipe internationale annonçait dans la revue Science avoir découvert dans la grotte de Border Cave, en Afrique du Sud, les traces de trois "lits" vieux de 200.000 ans. En réalité, des litières d'herbes posées sur une couche de cendres, sorte de matelas confortables qui permettaient également de se prémunir des piqûres d'insectes. Car ils portaient des traces de camphre, utilisé encore aujourd'hui pour ses vertus insecticides. Cette grotte n'était pas qu'un simple dortoir : des débris de pierre mélangés aux herbes y ont aussi été découverts. Selon les auteurs de cette découverte, Homo sapiens devait donc non seulement dormir ici, mais aussi y fabriquer des outils.

Source : Sciences et Avenir du 27/02/2021

mercredi 19 août 2020

Découverte d’un lit humain vieux de 200 000 ans

Dans la célèbre Border Cave en Afrique du Sud, des anthropologues ont trouvé les restes d’un ancien lit rudimentaire constitué d’herbes et de cendres vieux d’environ 200 000 ans.

La Border Cave, un abri sous roche situé près de la frontière séparant l’Afrique du Sud de l’Eswatini, est un site archéologique très important. Et pour cause : des restes humains, de mammifères et des vestiges lithiques y ont été retrouvés, suggérant une présence humaine par intermittence il y a environ 227 000 ans à 1000 ans.

Récemment, des chercheurs ont isolé les restes d’une litière sur laquelle venaient se reposer nos ancêtres. Daté à environ 200 000 ans, ce lit rudimentaire est le plus ancien jamais découvert. Aujourd’hui, il n’en reste pas grand-chose, mais des techniques d’analyse modernes ont permis de déterminer son ancienne composition. Ces travaux, menés par une équipe internationale de chercheurs, ont été publiés dans la revue Science.

Des restes d’herbiers

Au cours des fouilles, les chercheurs sont tombés sur une couche étrange incrustée sous le sol de la grotte. Plusieurs échantillons récoltés ont ensuite été envoyés en laboratoire pour analyses. Là, les chercheurs ont étudié les échantillons avec un microscope électronique à balayage et un spectromètre.

Ces travaux ont mis en évidence la présence de matériel végétal identifié comme appartenant à la famille des Panicoideae, qui comprend une graminée appelée Panicum maximum. D’ailleurs, cette herbe pousse toujours abondamment près de la grotte aujourd’hui.

À l’époque, ces parterres étaient placés près du fond de la grotte. Habituellement, le matériel végétal se décompose rapidement, mais le fait que ces restes aient été déposés dans parties intérieures de l’enceinte, bien protégées des éléments, a finalement permis leur conservation.

“La couche d’herbe aurait été assez épaisse, probablement au moins trente centimètres d’épaisseur, et posée sur une base de cendre douce et propre“, explique Lyn Wadley, de l’Université de Witwatersrand en Afrique du Sud. “Elle aurait donc été aussi confortable que n’importe quel lit de camp“.

Des cendres pour éloigner les ravageurs

Ces tapis de végétaux étaient ensuite placés sur des couches de cendres d’herbiers précédemment brûlés. Selon les chercheurs, ces dernières étaient utilisées pour éloigner les insectes rampants et autres rongeurs pendant leur sommeil. La fine poudre de ces cendres intègre en effet leur appareil respiratoire, menant finalement à leur déshydratation et à leur mort.

Les chercheurs ont également trouvé des traces de bois de camphrier brûlé. La fumée de cette plante médicinale aromatique est connue pour repousser les insectes volants. Il est donc possible qu’elle ait été aussi utilisée à cette fin dans cette grotte.

“Nos recherches montrent qu’il y a 200 000 ans, près de l’origine de notre espèce, les gens pouvaient produire du feu à volonté et ils utilisaient ce feu, les cendres et certaines plantes pour maintenir des camps propres et exempts de parasites“, notent les chercheurs. “De telles stratégies ont indéniablement profité à ces premières communautés”.

Fait intéressant, les chercheurs ont également trouvé, mélangés au reste, des débris issus de la fabrication d’outils. D’après eux, cette découverte laisse à penser que ces humains travaillaient également dessus.

Des particules d’ocre broyé, qui servait à se peindre le corps, ont également été isolées. Les chercheurs admettent qu’il est en revanche tout à fait possible que cet ocre n’ait pas été traité sur ces lits, mais que ces pigments soient tombés de leur peau pendant qu’ils dormaient.

Source : Sciencepost du 17/08/2020

samedi 12 mai 2018

Une grotte habitée sans interruption par nos ancêtres pendant 78.000 ans

Sûrement protégé par un contexte environnemental favorable, au Kenya, le site contient plusieurs dizaines de milliers d'objets qui témoignent de l'évolution de notre espèce.

Imaginez une grande maison de vacances, ou plutôt un bon plan de villégiature qu'on se refilerait de générations en générations sur une période longue de 78.000 ans. En l'occurrence il ne s'agit pas d'une maison, mais d‘une grotte, celle de Panga ya Saidi, située sur la côte est africaine, dans l'actuel Kenya. Les générations se sont suivies et, en disparaissant, elles ont laissé derrière elles les témoignages des évolutions technologiques de leur temps. De quoi donner un très bel aperçu de l'évolution de notre espèce. C'est la découverte stupéfiante que vient de faire une équipe internationale de chercheurs, menée par Nicole Boivin, chercheuse au département d'archéologie de l'Institut Max Planck pour les sciences de l'histoire humaine, à Iéna (en Allemagne). Leurs travaux sont publiés cette semaine dans Nature communications .

«Je ne suis pas tout à fait d'accord avec le terme de «maison»», précise Alice Leplongeon, chercheuse au département Homme et Environnement du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN). «Les populations n'étaient pas sédentaires et ne vivaient pas dans la grotte tout au long de l'année. Ce que montre la publication, c'est que pendant près de 80.000 ans les hommes s'y sont succédé sans interruption. Rien ne permet d'affirmer que les mêmes individus y ont séjourné longtemps, ou bien y sont retournés au cours de leur vie.»

D'autres grottes en Afrique de l'Est témoignent de très longues périodes d'occupation aux mêmes époques. Mais à chaque fois la présence humaine était marquée par de plus ou moins longues absences. À Panga ya Saidi ce n'est pas le cas. «C'est sans doute l'élément le plus intéressant», explique la chercheuse. «La région a subi plusieurs changements climatiques qui ont pu rendre inhospitalière une partie du continent. Ce site témoigne au contraire d'une grande stabilité.»

Un élément qui pourrait aider à trancher sur un des grands débats qui divisent les spécialistes de la préhistoire, à savoir l'éruption de volcan Toba. Il y a 74.000 ans son éruption aurait provoqué une mini ère glaciaire qui aurait failli condamner l'espèce humaine. Les chercheurs sont divisés sur les conséquences réelles de cette éruption, mais une chose est sûre: «il n'y a pas d'indice sur telle catastrophe à cette époque dans les traces archéologiques de la grotte», explique Alice Leplongeon.

Près de 80.000 ans de présence continue, ça laisse des traces. En tout, ce sont 30.000 pierres taillées qui ont été retrouvées auxquelles il faut ajouter des fragments d'ocre, des ossements taillés, des restes d'œufs d'autruches et des coquillages... «On voit très nettement l'apparition de nouvelles techniques il y a 67.000 ans,» explique Alice Leplongeon. «Mais, il n'y a pas de remplacement brutal. Les anciennes techniques continuent et cohabitent avec les nouvelles. À ce moment, les populations qui occupaient la grotte semblent déjà entrées dans ce qu'on appelle l'âge de pierre tardif. Or cette période ne démarre que 17.000 ans plus tard ailleurs sur le continent.»

L'évolution n'est pas un processus soudain, mais on remarque que, petit à petit, la technique des occupants a progressé. La plus vieille perle retrouvée date de 65.000 ans (ce qui en fait la plus vieille perle retrouvée au Kenya). Elle a été taillée dans un coquillage marin. Petit à petit ce type d'ornements se fait de plus en plus nombreux et de nouveaux matériaux apparaissent. Les perles en coquille d'oeuf d'autruche apparaissent plus tard dans la séquence et sont les plus abondantes autour d'il y a 25.000 ans. Des os sculptés, une défense sculptée et un tube osseux décoré ont aussi été retrouvées dans couches datées d'il y a environ 48 000 à 25 000 ans.

Une évolution lente et continue

Toutes ces traces attestent de la complexité comportementale des occupants. Leur présence intermittente dans le temps montre bien la lenteur qui caractérise l'apparition de nouvelles technologies et pratiques culturelles. «L'absence de changement brutal pousse aussi pour un modèle d'innovation locale», rajoute Alice Duplongeon. «La zone de la grotte aurait représenté tout au long de cette période une sorte de refuge environnemental pour les populations locales. Il n'y aurait pas eu de contact avec d'autres populations.»

Un refuge suffisamment confortable pour faire passer l'envie à ces occupants de visiter d'autres contrées. «C'est là tout le débat de la paléontologie!» conclue Alice Leplongeon. «Qu'est-ce qui a poussé l'homme à migrer: la soif de découverte ou la contrainte environnementale?» Panga ya Said montre que les côtes africaines n'étaient pas un simple lieu de passage vers l'océan indien. Et alors qu'il y a 60.000 ans, les humains commencent à s'installer dans des contextes environnementaux bien différentes sur tout le globe, cette diversité témoigne déjà à l'époque de sa forte capacité d'adaptation.

Source : Le Figaro du 11/05/2018

samedi 1 janvier 2005

Panga ya Saidi

Panga ya Saidi est un site archéologique dans le comté de Kilifi au Kenya de la transition de l'âge de pierre moyen à l'âge de pierre postérieur, comme ces époques sont appelées en Afrique de l'Est, c'est-à-dire du Moyen Âge de pierre à l'âge de pierre ultérieur. Il s'agit d'un grand système de grottes calcaires dont les plafonds se sont partiellement effondrés. La soi-disant chambre principale explorée jusqu'à présent a une superficie d'environ 100 mètres carrés et est située à environ 15 kilomètres à l'intérieur des terres de l'océan Indien dans les hauts plateaux de Dzitsoni de la mosaïque de la forêt côtière de Zanzibar-Inhambane. à une altitude d'environ 150 mètres au-dessus du niveau de la mer aujourd'hui.

Dans la grotte (abri dans un écotone entre forêt tropicale et savane, explorée depuis 2010), entre autres. Outils en pierre récupérés de couches jusqu'à 78 000 ans ; les découvertes les plus récentes d'utilisation presque ininterrompue de la grotte par les humains proviennent de l' Holocène. 

Au total, plus de 30.000 objets en pierre ont été récupérés au cours de la première période d'excavation entre 2010 et 2013, ainsi que plusieurs os travaillés, 17 fragments d' ocre et de plusieurs perles douzaine de coquilles d'autruche œufs et les escargots de mer de la genre Conus. Les perles de conus ont jusqu'à environ 65 000 ans, les perles d'autruche ont environ 25 000 ans. Les pièces ocres proviennent de plusieurs horizons et ont en partie 48 000 ans, en partie 25 000 ans.

Source : Wikipedia (de)

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nom :
âge : 78 ka
découverte :
date : 2010
espèce :

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les plus vieilles traces de présence humaine dans une grotte, découvertes en 2018 à Panga ya Saidi (Kenya), datent de 78 000 ans.

La grotte est unique en son genre puisqu'elle a été habitée sans interruption pendant des dizaines de milliers d'années. Le réseau de ses couloirs constitue environ un kilomètre et la «salle» principale fait 100 mètres de long. À en juger d'après les nombreux outils de pierre taillée, il semble que les premiers hommes soient venus habiter les lieux il y a environ 78.000 ans. De nombreux outils ont été trouvés lors des fouilles, dans un empilement de sédiments d'environ 3 mètres qui prouvent l'évolution technologique des outils. Ainsi, il y a plus de 67.000 ans, ces derniers sont devenus plus petits en lien avec les transformations des techniques de chasse et de subsistance.

Les chercheurs ont également découvert des outils en pierre vieux de 10.000 ans, des os sculptés ayant entre 25.000 et 48.000 ans, des bijoux, ainsi que la plus ancienne perle jamais trouvée au Kenya, datant d'il y a environ 65.000 ans et fabriquée en coquillage marin.

Source :

samedi 1 mai 2004

Sima de las Palomas

Sima de las Palomas ('Rock-Dove Hole') est l'une des nombreuses grottes du parc naturel de la Sierra de las Nieves, qui se trouve dans la chaîne de la Sierra de las Nieves, au sud de l'Espagne. Il a été habité pendant des dizaines de milliers d'années, par des Néandertaliens et d'autres. Le puits a été rempli de matériaux bréchiques au Pléistocène supérieur et a été en partie creusé par des mineurs au XIXe siècle. Dans les décombres, des restes fossiles d'humains, y compris ceux des Néandertaliens, ont été trouvés dans les années 1990, et après des fouilles dans le puits, en 2006-2007 un squelette d'une jeune femme de Néandertal a été trouvé, peut-être enterré avec son enfant.

Découvertes archéologiques

Il existe trois principaux sites de vestiges archéologiques : les gravats laissés par l'exploitation minière, qui sont difficiles à dater et manquent de contexte ; une «lentille» d'éboulis brèche avec des restes de plus de 50 000 ans ; et les couches creusées à l'intérieur du puits, avec des restes d'environ 40 000 ans. Les restes d'environ 100 fossiles humains ont été trouvés, et certains d'entre eux suggèrent qu'ils pourraient avoir été enterrés.

Selon les auteurs de l'étude de 2008 "Néandertalien tardif dans le sud-est de la péninsule ibérique : Sima de las Palomas del Cabezo Gordo, Murcie, Espagne '', les résultats confirment l'apparition tardive des Néandertaliens dans la péninsule ibérique et `` suggèrent des processus microévolutionnaires et/ou une population contact avec les humains modernes contemporains au nord ». La variation morphologique des restes se situe en dehors de la plage de variation attendue chez les Néandertaliens, et «ce modèle peut être le résultat d'une dérive génétique dans un isolement relatif, un changement de direction ou, peut-être plus probable, un contact de la population vers le nord».

Palomas 96

Un individu appelé Palomas 96, une jeune femme de Néandertal découverte en 2006-2007, présente les propriétés des deux Néandertaliens européens (en termes de visage, de dents, de membres et de proportions corporelles, mais son «hypertrophie locomotrice» ressemble à celle des humains du Pléistocène supérieur. Elle était petite par rapport aux autres Néandertaliens.

Palomas 96 (surnommé «Paloma» par les chercheurs) a été trouvé à 85%. Sous elle était Palomas 97, un enfant, appelé provisoirement comme sien. Palomas 96 a été retrouvé avec ses coudes plié et ses mains qui touchent son front, comme Palomas 97. Les corps étaient dans cette position avant que la rigor mortis ne s'installe, suggérant un enterrement.

Source : Wikipedia (en)

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nom :
âge : 34-30 ka
découverte :
date : 2006
espèce : Homo neandertalensis

vendredi 1 mars 1996

Geißenklösterle

La Geißenklösterle, ou Geissenklösterle (littéralement cloître des chèvres), est un abri (ou « semi-grotte ») formé de roches karstiques. L'abri sous roche est situé à Weiler, dans la ville de Blaubeuren au sein de la vallée de l'Ach (affluent de la Blau), dans le Bade-Wurtemberg, en Allemagne. L'entrée de la cavité préhistorique s'ouvre sur un flanc du massif de Bruckfels, une formation rocheuse du Jura souabe moyen.

L'occupation de la caverne débute à la fin du Paléolithique moyen. L'abri sous roche est ensuite utilisé de la période aurignacienne jusqu'au Mésolithique, puis durant l'âge du fer et enfin le Moyen Âge. L'existence de la grotte est connue depuis la seconde moitié des années 1950, puis fouillée au début des années 1970. L'un des artefacts mis au jour au sein de la cavité préhistorique est une sculpture votive, un adorant, façonnée en demi-relief représentant une créature mi-humaine mi-animale. L'objet, fabriqué à partir d'ivoire de défense de mammouth, mesure 3,4 cm de haut pour 1,4 de large. Cette pièce d'art préhistorique est datée d'environ 30 000 ans av. J.-C.

En 2017, la Geißenklösterle a été inscrite par l'UNESCO ave cinq autres grottes du Jura souabe sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité sous l'intitulé « Grottes et art de la période glaciaire dans le Jura souabe ».

Objets d'art préhistorique découverts dans l'abri sous roche

La plupart des pièces mises au jour au sein de la grotte de Geißenklösterle sont datées entre 39 000 et 33 000 ans av. J.-C. (culture aurignacienne).

Le mobilier découvert se compose notamment de petites statuettes zoomorphes, de pendentifs, de trois flûtes, le tout fabriqués dans le l'ivoire de mammouth, ou confectionné à partir de dent animale et d'os de taxon aviaire. La flûte la mieux conservée a été façonnée à partir d'un radius d'un spécimen de cygne, probablement celui d'un Cygne chanteur.

L'un des artefacts mis en évidence au sein de la cavité est une sculpture votive en demi-relief représentant une créature mi-humaine mi-animale. L'objet, fabriqué à partir d'ivoire de défense de mammouth, mesure 3,4 cm de haut pour 1.4 de large. Cet artefact à destination votive est daté d'environ 30 000 ans av. J.-C.à destination votive. D'autres objets ont également été retrouvés, notamment une figurine représentant un bison et mesurant 2,5 cm de long sur 1,4 cm de haut. Des témoignages d'art rupestre ont été également mis en évidence lors des fouilles de la semi-grotte. La cavité souterraine, à l'instar de la grotte de Hohle Fels, a délivré des galets en calcaire peints datés de l'Aurignacien supérieur.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 43-42
découverte :
date : 1957
espèce : Homo sapiens

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La flûte en os de Geissenklösterle (Souabe) a été datée au radiocarbone de 43 à 42 000 ans. Le personnage dans une attitude de prière de la grotte de Geißenklösterle est un peu plus récent (40–35 ka). D'autres objets d'art paléolithiques du début de l'Aurignacien ont été trouvés dans la région du Jura souabe, comme la Vénus de Hohle Fels et la figurine de l'homme-lion. Aucun reste humain n'est associé à ces découvertes.

Source : Wikipedia