samedi 1 novembre 2003

LB 1 (Homme de Florès)

Historique

L'Homme de Florès a été découvert en 2003 dans la grotte de Liang Bua par une équipe d'archéologues dirigée par Mike Morwood (Université de Wollongong, à Wollongong en Australie) et Radien P. Soejono (Centre indonésien pour l'archéologie de Djakarta). En s'appuyant sur des moulages, le paléontologue australien Peter Brown a réalisé la première étude des fossiles, publiée dans la revue Nature avec un article des découvreurs le 28 octobre 2004.

Les premiers fossiles trouvés en 2003 incluaient le crâne et une bonne partie du squelette post-crânien d'un même individu (noté Liang Bua 1 ou LB 1). Au cours des mois et des années suivantes, d'autres fossiles furent mis au jour dans les couches sédimentaires de la grotte, mais ils étaient plus fragmentaires. Les fossiles découverts à ce jour représentent en tout 9 individus appartenant à la même espèce.

Le spécimen LB 1

Le premier spécimen analysé par Peter Brown (LB 1) est une femme de 30 ans. C’est le squelette le plus complet que l’on ait retrouvé dans la grotte de Liang Bua.

Il comporte :

  • un crâne assez complet et peu déformé ;
  • une mandibule ;
  • un fémur ;
  • un tibia ;
  • un pied gauche relativement complet et des fragments de pied droit ;
  • la partie gauche du bassin ;
  • plusieurs autres fragments osseux.

LB 1 présente à la fois des caractères dérivés et des caractères archaïques, ce qui rend son analyse complexe.

Source : Wikipedia

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LB 1 (Homme de Florès)
60 - 100 ka
Homo floresiensis
2003
Grotte de Liang Bua, Florès, Indonésie
Michael Morwood, Radien P. Soejono

Homo floresiensis (Homme de Florès)

Homo floresiensis, ou Homme de Florès, est une espèce éteinte du genre Homo, dont des fossiles ont été découverts en 2003 dans la grotte de Liang Bua, sur l'île indonésienne de Florès. Les outils lithiques trouvés sur le site couvrent une période allant de 190 000 à 50 000 ans, tandis que les fossiles humains ont été datés en 2016 entre 100 000 et 60 000 ans avant le présent.

Homo floresiensis était de petite taille (entre 1 m et 1,10 m), peut-être en raison d'un processus de nanisme insulaire, à l'instar d'autres populations de l'île.

Après des années de controverse sur la validité de cette nouvelle espèce, due notamment à l'ancienneté étonnamment faible des fossiles au regard de leur morphologie, il est désormais largement admis par les spécialistes que l'Homme de Florès représente bien une espèce humaine à part entière. Sa position phylogénétique demeure néanmoins débattue, certains chercheurs voyant en lui un descendant d'Homo erectus ayant subi une forte dérive génétique due à l'isolement, et d'autres, de plus en plus nombreux, le plaçant plutôt à la racine du genre Homo, aux côtés d'Homo habilis et d'Homo luzonensis. Dans cette dernière hypothèse, l'Homme de Florès aurait précédé Homo erectus en Asie du Sud-Est.

Sa fiche sur Wikipedia

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Zone géographique : île de Florès

Période : 700.000 à 50.000 ans

Découverte : En 2003, dans la grotte de Liang Bua, en Indonésie.

Caractéristiques : Surnommé le "Hobbit" (en référence au roman de J.R.R. Tolkien), il atteignait tout juste la taille d'1 m. Ce groupe, isolé depuis des centaines de milliers d'années, a sans doute été victime de nanisme insulaire. Sur les îles, les faunes sont appauvries et n'ont plus beaucoup de prédateurs. Les petits animaux deviennent plus gros (comme les dragons de Komodo) et les grands ont tendance à rétrécir.

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Age : - 100 000 ans à - 60 000 ans
Taille : 1,00 m
Poids : 16 - 28 kg
Localisation : Indonésie, Ile de Flores
Habitat : Arboré
Feux : maîtrisés
Outils : fabriqués

Sa fiche sur Hominidés.com

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0,095-0,012 MA.
Un squelette partiel (LB1).
Grotte de Liang Bua, île de Florès, Indonésie, Asie du Sud-Est.
Plus petit des homininés (1 m), avec un cerveau aussi petit que celui d’un chimpanzé, et pourtant il fabriquait des outils, chassait et utilisait le feu, il savait peut-être même naviguer.

KNM-OG 45500

KNM-OG 45500 ou KNM-OL 45500 sont les noms de catalogue d'un crâne partiel d'Homo erectus, vieux de 900 000 à 970 000 ans, trouvé en 2003 sur le site d'Olorgesailie, au Kenya, par l'équipe dirigée par Richard Potts et décrit par lui-même et ses collaborateurs l'année suivante.

La datation des fossiles a été réalisée en combinant la datation de la pierre ponce des strates adjacentes par la méthode argon-argon et le paléomagnétisme.

C'est le seul reste du genre Homo trouvé à ce jour dans la zone connue sous le nom d'Olorgesailie, bien qu'il ait été fouillé depuis 1942, car c'est un site qui a offert plus de 34000 outils en pierre. En 1999, on a extrait la roche où le fossile l'était, mais il n'a été découvert et récupéré qu'en 2003.

Les initiales KNM dans le nom représentent le Musée national du Kenya (maintenant connu sous le nom de Musées nationaux du Kenya) et OG ou OL pour le nom du site paléontologique, Olorgesailie.

Description

Les restes appartiennent à un adulte ou presque, en raison de leur taille, et sont constitués de l'os frontal, de l'os temporal gauche et de 9 fragments de calvaire. Ensemble, ils forment le code de catalogue KNM-OG 45500.

Il a certains caractères différents de ceux des érectus africains précédents, mais il en maintient suffisamment pour être classé comme l'un d'entre eux. Par exemple, il a un fin tore supraorbital double vertical par rapport aux autres erectus.

Source : Wikipedia (es)

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Site: Olorgesailie, Kenya
Découverte : 2003-01-01
Par : Richard Potts
Age : Environ 900,000 ans
Espèce : Homo erectus




Obi-Rakhmat 1

OR 1

En 2003, des restes d'hominidés ont été récupérés dans la strate 16. Ils se composent de 6 dents supérieures permanentes isolées et de 121 fragments crâniens d'un seul juvénile.

Morphologie

Six dents permanentes isolées ont été trouvées. Ils comprenaient une incisive latérale supérieure, une troisième prémolaire supérieure, une quatrième prémolaire supérieure, une première molaire supérieure et une deuxième molaire supérieure, ainsi que 121 fragments crâniens. Toutes les dents trouvées avaient des couronnes complètes avec des racines développées. La taille variable des racines dans chaque dent rend difficile de déterminer si elles sont endommagées ou leur longueur en raison du développement. Il a été déterminé que toutes les pièces appartenaient à un jeune de 9 à 12 ans. Le sexe de ce fossile particulier reste inconnu. Les dents trouvées ont des caractéristiques néandertaliennes, car certaines d'entre elles montrent du taurodontisme, qui se trouve principalement dans la morphologie néandertalienne. Les études des morceaux de crâne trouvés sont plus ambiguës et plus difficiles à relier aux Néandertaliens. L'os pariétal a une ressemblance plus forte avec les humains anatomiquement modernes, tandis que d'autres os du crâne peuvent être liés aux crânes de Néandertal. La plupart des chercheurs pensent que ce fossile particulier est un néandertalien en raison de l'analyse de sa dentition.

Le fossile Obi-Rakhmat exprime une dentition relativement de type néandertalien couplée à une anatomie crânienne plus ambiguë (par exemple, sa taille pariétale et les aspects de la surface externe de son temporal) qui ne se conforme pas aux descriptions existantes des néandertaliens sous-adultes. Il représente un individu âgé d'environ 9 à 12 ans au moment du décès, estimé à partir de l'examen du développement relatif des racines et du degré d'usure dentaire.

L'os sub-adulte a donné des dates non calibrées allant de 29 990 ± 500 ans BP à 37 800 ± 450 ans BP.  À ce jour, la meilleure estimation chronologique des restes d'hominidés d'Obi-Rakhmat est de ca. 60 000 à 90 000 ans BP [5] et 70 000 ans BP. [7]

Analyse ADN

Les séquences d'ADN mitochondrial (ADNmt) du sous-adulte Obi-Rakhmat (OR-1) et de l'enfant Teshik Tash relèvent de la variation de l'ADNmt de Néandertal européen, montrant que les deux individus appartenaient à une population liée aux Néandertaliens d'Europe et d'Asie occidentale. Cependant, la séquence d'ADNmt de Teshik Tash semble être plus étroitement liée à la séquence d'ADNmt de Scladina en Europe occidentale qu'à la séquence de la grotte d'Okladnikov. L'absence de divergence profonde de l'ADNmt montre que les Néandertaliens d'Asie centrale, du Caucase et d'Europe n'ont pas été séparés pendant longtemps, ce qui confirme l'idée que l'Asie centrale (la plupart des plaines russes) a été relativement récemment colonisée par les Néandertaliens, peut-être pas avant un épisode exceptionnellement chaud. Il y a 125 000 ans.

Source : Wikipedia (en)

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75 ka
Homo neanderthalensis
2003
Ouzbékistan

lundi 1 septembre 2003

Barranco León

Barranco León est une crique dans la rivière d'Orce, dont la stratigraphie se compose de cinq couches (BL1 à BL5). BL1 contient des restes de faunes mal conservés et BL5 des restes de mammifères et d'outils de pierre. C'est là qu'a été découverte en 2002 une dent de lait, le fossile BL02-J54-100, appelée enfant d'Orce. Elle fut reconnue comme humaine en 2008. Elle est datée d'environ 1,4 Ma. L'ensemble des résultats ont été révélés à la communauté scientifique en juillet 2013.

Source : Wikipedia

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Dmanissi 4

Le crâne Dmanissi 4, répertorié sous la cote D3444, auquel correspond la mandibule D3900, est un crâne fossile de l'espèce éteinte Homo georgicus. C'est le quatrième des cinq crânes découverts de 1999 à 2005 à Dmanissi, en Géorgie. Décrit dans une publication de 2006, il date comme les quatre autres de 1,8 million d'années. Les fossiles de Dmanissi sont à ce jour les plus vieux fossiles du genre Homo à avoir été découverts hors d'Afrique.

Source: Wikipedia

Sahelanthropus tchadensis (Toumaï)

Toumaï (nom signifiant « espoir de vie » en langue gorane) est le surnom d'un crâne fossile de primate découvert en 2001 au Tchad dans le désert du Djourab. Il a conduit à la définition d'une nouvelle espèce, Sahelanthropus tchadensis, que certains paléoanthropologues considèrent comme l'une des premières espèces de la lignée humaine, probablement très proche de la divergence entre les Panines (comprenant les chimpanzés) et le genre Homo (comprenant l'Homme). Le fossile a été daté d'environ 7 millions d'années avant le présent, ce qui signifie que près de 350 000 générations le séparent des humains des années 2000.

Caractéristiques

Toumaï mesurait environ un mètre et pesait près de 35 kg. Pour les chercheurs de la MPFTO, Toumaï serait un mâle comme l'indique son très fort bourrelet sus-orbitaire. Il vivait dans les forêts qui jouxtaient le voisinage d'un lac ou à proximité d'une rivière. La découverte de Toumaï, 2 500 km à l'ouest du rift est-africain, a obligé le paléoanthropologue Yves Coppens à remettre lui-même en cause sa théorie de l'East Side Story formulée en 1982.

En 2003, le crâne de Toumaï est scanné à l'European Synchrotron Radiation Facility afin de déterminer la structure des mâchoires

Position phylogénétique

Conclusions provisoires

La bipédie de Sahelanthropus tchadensis est très probable pour ses découvreurs. En effet, le trou occipital correspond à celui d'une colonne vertébrale redressée, ce qui permet d'en déduire une locomotion bipède. Cependant l'absence actuelle de restes autres que le crâne, des mandibules fragmentaires et des dents isolées, ne permet pas d'être catégorique sur ce point ; la bipédie n'est pas confirmable tant que l'analyse d'un os du membre inférieur ou du bassin n'est pas effectuée.

La majeure partie de la communauté scientifique s'accorde à reconnaitre le statut d'hominine à Sahelanthropus tchadensis ainsi que son aptitude à la bipédie. Cependant, l'hypothèse selon laquelle Sahelanthropus serait un singe, situé avant ou après la divergence panines-hominines, a très tôt été émise. La position phylogénétique de Sahelanthropus reste débattue par les spécialistes. Cette controverse a plusieurs causes, outre les divergences d'interprétation fonctionnelle des caractères :

  • il existe un manque de données sur les caractéristiques du dernier ancêtre commun aux chimpanzés et aux hominines, et il existe par conséquent un biais méthodologique lié à la validité des caractères considérés comme propres à la lignée humaine ;
  • les spécialistes se disputent l'honneur de détenir le plus vieux représentant de la lignée conduisant à l'homme moderne, privilège qui revenait avant la découverte de Toumaï, mais de manière tout aussi controversée, à Orrorin tugenensis, surnommé « Millenium ancestor » ;
  • la MPFT ne permet pas la consultation des fossiles originaux par des équipes extérieures ;
  • la MPFT n’a pas reconnu avant 2009 être en possession d’un fémur pourtant mis au jour le 19 juillet 2001 à proximité immédiate du crâne de Sahelanthropus tchadensis.

Il s'agit en fait d'un vaste débat naissant sur les plus anciens hominines, voire sur l'ancêtre commun avec les chimpanzés et pré-chimpanzés, qui concerne d'autres fossiles à la charnière Miocène-Pliocène (Orrorin tugenensis, Ardipithecus kadabba). Ces espèces qui présentent « toutes des caractéristiques primitives et quelques-unes évoluées […] posent la question de savoir comment les hominines sont apparus, et corrélativement quels caractères peuvent être considérés comme diagnostics de cette lignée à son origine ».

En guise de conclusion provisoire, le professeur de paléoanthropologie José Braga, à l'université Paul Sabatier de Toulouse, écrit à propos des restes du Miocène supérieur et du Pliocène inférieur, que sont Sahelanthropus tchadensis, Orrorin tugenensis et Ardipithecus ramidus, « Le statut d'hominine des fossiles, encore peu nombreux, découverts dans ces périodes chronologiques, reste discuté, à des degrés différents, notamment, selon leur état de préservation ». En suivant l'avis général émanant de la communauté scientifique, nous pouvons donc dire de Sahelanthropus tchadensis qu'« il s'agit actuellement de l'un des trois candidats au titre d'ancêtre de la lignée humaine ».

Source : Wikipedia

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Quand ?
Espèce représentée par un seul fossile trouvé au Tchad et datant de 7 millions d'années. C'est-à-dire juste après la divergence entre la branche humaine (les homininés) et celle des chimpanzés. Pour autant, il n'est pas forcément un de nos ancêtres.

Taille ?
Petit (1 mètre), il pratiquait une bipédie très partielle. Son cerveau affiche modestement 370 cm3.

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Age : 7 millions d'années
Taille : 1,15 à 1,25 m
Poids : 23-35 kg
Localisation : Tchad (erg dunaire du Djourab)
Habitat : Zone boisée à proximité du bord de l'eau
Feux : ?
Outils : ?

Sa fiche sur Hominidés.com

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7 MA.
Toros-Menalla, Tchad, Afrique centrale.
Un crâne déformé (TM266-01-060-1, Toumaï) ; deux fragments de mandibules, trois dents.

Toumaï serait le plus ancien homininé connu car la forme de la base de son crâne indique qu’il était bipède. Puisque très ancien et originaire d’Afrique centrale, il a ouvert des perspectives inattendues pour la recherche des premiers homininés.

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nom :
âge :
découverte : Michel Brunet
date : 2002
espèce : Sahelanthropus

Empreintes de pas de Tráchilos

Les empreintes de pas de Tráchilos sont des empreintes semblables à celles d'un Hominine, mises au jour en Crète, près du village de Tráchilos, et datées de 5,7 millions d'années environ. Leur découverte suggère que des Hominines vivaient peut-être dans le sud de l'Europe, et pas seulement en Afrique, contrairement aux hypothèses actuellement admises. Ces traces pourraient être cependant celles d'un Hominidae inconnu, ne faisant pas partie des Hominines.

Tous les fossiles d'Hominines pré-humains ont été jusqu'à présent trouvés en Afrique. Les plus anciens fossiles d'Hominines connus sont ceux de Toumaï (Sahelanthropus, datant de 7 Ma), et Orrorin (6 Ma), auxquels il faudra peut-être adjoindre Graecopithecus (7,2 Ma), un Hominine de Grèce.

Les empreintes de Tráchilos, datées de 5,7 Ma, sont antérieures d'environ 2 Ma aux plus anciennes empreintes d'Hominines connues, découvertes en 1976 à Laetoli (Tanzanie), datées de 3,66 Ma et attribuées à des Australopithèques.

Découverte et caractéristiques

Les traces de 29 pas ont été découvertes en 2002 par le géologue Gerard D. Gierliński à Tráchilos, à l'ouest de la ville de Kissamos, dans la préfecture de La Canée, en Crète. Ce chercheur est retourné en 2010 sur les lieux pour analyser les pistes en détail.

Source : Wikipedia

Homme de Misliya

La grotte de Misliya est un site préhistorique situé en Israël. Il possède la particularité d'avoir fourni les plus anciens restes (un maxillaire) connus hors d'Afrique attribués à Homo sapiens datant de 177 000 à 194 000 ans.

Source : Wikipedia

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Une mâchoire trouvée à l'intérieur d'une grotte effondrée sur les pentes du mont Carmel, en Israël, révèle que les humains modernes y vivaient, le long de la Méditerranée, il y a 177 000 à 194 000 ans. Non seulement la mâchoire et les dents de la grotte Misliya sont sans ambiguïté similaires à celles observées chez les humains modernes, mais elles ont été trouvées avec des haches de main sophistiquées et des outils en silex.

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177 - 194 ka
Homo sapiens
2002
Grotte de Misliya, Haïfa, Israël
Équipe d'Israel Hershkovitz

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Hershkovitz et coll. (Rapports, 26 janvier 2018, p. 456) ont interprété le maxillaire fossile de Misliya-1 comme la preuve du plus ancien humain anatomiquement moderne connu en dehors de l'Afrique. Cependant, l'âge rapporté du fossile de 177 000 à 194 000 ans repose sur des interprétations erronées des données sur l'uranium. Nous soutenons que ces données appuient un âge minimum de 60 000 à 70 000 ans au maximum.

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Empreintes de pas de Ciampate del Diavolo

Le Ciampate del Diavolo (napolitain : "les empreintes du diable" ou "sentiers du diable") est une localité près du volcan éteint Roccamonfina dans le nord de la Campanie, en Italie. Il porte le nom d'empreintes fossilisées d'hominidés conservées dans des dépôts de coulée pyroclastique datés d'il y a environ 350 000 ans. Ils ont été attribués à des hominidés bipèdes, peut-être Homo heidelbergensis , qui est connu pour avoir habité la région à l'époque.

Les empreintes de pas comprennent trois ensembles de pistes indiquant que trois hominidés ont descendu une pente raide sur le flanc du volcan, loin du cratère. Les traces ont été préservées sous une couche de cendres volcaniques et ont été révélées par l'érosion, probablement de la fin du 18e au début du 19e siècle. Les populations locales attribuaient les empreintes au diable car elles le considéraient comme le seul être capable de marcher sur la lave sans mal. Ils ont été identifiés comme des empreintes d'hominidés après que les archéologues les ont examinés en 2002 et sont le deuxième ensemble le plus ancien d'empreintes d'hominidés connus en dehors de l'Afrique, après les empreintes de Happisburgh .

Description

La zone dans laquelle apparaissent les traces est une couche de roche érodée couvrant environ 2 000 m², inclinée à un angle d'environ 45 °, dans une forêt du côté du volcan. Les empreintes se composent de trois ensembles de pistes qui descendent une pente raide créée par une coulée pyroclastique. La première, identifiée comme la voie A, mesure 13,4 mètres et se compose de 27 empreintes de pieds gauche et droit descendant de 4,26 mètres verticalement le long d'un parcours en forme de Z. Il témoigne d'une descente prudente sur une pente raide et probablement instable. La voie B mesure 8,6 mètres de long et descend 2,91 mètres verticalement le long d'un seul itinéraire courbe. Moins de précautions ont été prises avec cette partie de la descente, car des glissades et des irrégularités indiquant des trébuchements sont visibles. Enfin, la voie C, la moins bien conservée, mesure 9,98 mètres le long d'une seule ligne droite qui descend 2,56 mètres verticalement. Des empreintes de mains occasionnelles sont visibles là où le fabricant de pistes a cherché un soutien sur la pente raide, et quelques marques de pattes d'animaux faites par un gros chien ou un loup sont également visibles.

Âge et origines

Jusqu'à la découverte des empreintes de Happisburgh en Angleterre en 2013, elles étaient les plus anciennes empreintes d'hominidés connues en dehors de l'Afrique. Les traces étaient à l'origine datées entre 385 000 et 325 000 ans, mais des études ultérieures utilisant la datation argon-argon ont placé la date plus précisément qu'il y a environ 349 à 350 000 ans. Les dépôts pyroclastiques dans lesquels les empreintes de pas ont été imprimées ont été déposés il y a environ 349 000 ans (± 3 000 ans), tandis que la couche de cendres volcaniques qui les a ensuite recouverts et préservés s'est déposée il y a environ 350 000 ans (± 3 000 ans). On pense que les empreintes de pas ont été exposées par l'érosion causée par de fortes précipitations et des glissements de terrain au début du 19e siècle, lorsque le nom Ciampate del Diavolo a été enregistré pour la première fois.

On estime que les fabricants de pistes mesuraient environ 1,56 mètre de haut et qu'ils se déplaçaient à une vitesse de 1,09 mètre par seconde. Sur la base de l'âge des traces, ils ont été provisoirement attribués à l'hominidé Homo heidelbergensis, un ancêtre probable des Néandertaliens. Comme les pistes pointent loin du cratère du volcan, il est possible qu'elles aient été faites alors que les fabricants de pistes essayaient d'échapper à une éruption. Il y a certainement eu une éruption après le passage des traceurs, car les pistes ont été enterrées sous une couche de cendres volcaniques qui a ensuite éclaté et qui les a préservées jusqu'à nos jours.

Sur la base de la petite taille des individus, il a été suggéré que les gravures ont été faites par des enfants.

Enquêtes

Les pistes étaient connues localement depuis de nombreuses années, car elles sont situées à proximité d'un sentier établi au 18ème siècle entre les villages de Tuoro/Foresta et Piccilli. La population locale les a attribués au diable, le seul étant considéré comme capable de marcher sur la lave sans se brûler les pieds, mais malgré cela, le site n'était pas considéré comme maudit ou menaçant. En 1986, un écrivain a suggéré que les empreintes de pas auraient pu être créées à des temps historiques par un humain. Ce n'est qu'en 2002 qu'ils ont été portés pour la première fois à l'attention scientifique par deux archéologues amateurs qui les ont remarqués et ont informé les archéologues de l'Université de Padoue.

Un chemin de bétail à travers la forêt traversait autrefois les pistes fossiles et provoquait une érosion accélérée à cet endroit, mais depuis 2001, la végétation autour des pistes a été défrichée et la roche exposée protégée par des clôtures. On pensait initialement que les traces avaient été faites par des éléphants préhistoriques, mais lorsque Paolo Mietto et deux autres chercheurs de l'Université de Padoue les ont étudiées, ils ont été surpris de constater que les traces étaient d'origine hominidée. Il est très rare de trouver des empreintes d'hominidés préservées dans des environnements en plein air, où elles sont vulnérables à l'érosion ; la plupart des exemples se trouvent dans des environnements clos et donc mieux protégés tels que les grottes.

Source : Wikipedia (en)

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nom :
âge : 350 ka
découverte :
date : 2002
espèce : Homo heidelbergensis



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Source : Wikipedia

Grotte des Bêtes

La grotte des Bêtes est un abri sous roche situé dans le Sud-Ouest de Égypte, en plein désert, près de la frontière avec la Libye. C'est l'un des plus importants abris sous roche ornés du Néolithique au Sahara.

Situation

L’abri sous roche est situé au Ouadi Sora, dans le sud-ouest du plateau de Gilf al-Kabir, dans la région frontalière entre l’Égypte, le Soudan et la Libye. L'endroit, aujourd’hui inhabité, est une des régions les plus sèches du Sahara.

Historique

L’abri a été découvert en 2002 par les archéologues Massimo et Jacopo Foggini et Ahmed Mestekawi, raison pour laquelle on a d'abord désigné l’endroit sous le nom grotte Foggini-Mestikawi ou grotte Foggini. En 2010, des scientifiques de l'Université de Cologne y ont mené des recherches et ont appelé l’abri Wadi Sora II.

Datation et environnement

Les peintures datent du Néolithique moyen (environ 5 000 ans av. J.-C.). À cette époque le climat du Sahara était encore humide. En dessous de l’abri se trouvait un lac de l'Holocène, aujourd’hui disparu. À la fin de l'optimum climatique de l'Holocène, il y a 6 000 ans, le climat changea ; les pluies de la mousson se déplacèrent vers le sud et les précipitations de la mer Méditerranée cessèrent, ce qui produisit un climat aride. Les populations abandonnèrent alors la région.

Description

L'abri mesure 17 mètres de long sur 7 mètres de haut et compte — avec quelque 5 000 peintures dessinées en rouge, jaune, blanc et noir sur un fond de mains et pieds négatifs — des groupes d'hommes et des animaux mythologiques thérianthropes et acéphales, appelés bêtes, de qui l’abri a pris le nom. Alors que le symbole des mains négatives est très répandu dans beaucoup de grottes du monde entier, les bêtes « ne se trouvent qu’aux environs du Ouadi Sora ». Les couleurs des peintures sont exceptionnellement bien conservées et constituent différents sujets souvent superposés. Des gravures en bas-relief ferment l’abri vers le haut. Les mains négatives comme pochoir forment la couche la plus ancienne tandis que les petites figures blanches et les grandes figures en jaune sont plus récentes.

L’abri est célèbre grâce aux bêtes, dont beaucoup ont subi des mutilations à l'époque préhistorique. Constamment entourées des sujets, les bêtes impressionnent par leur aspect et leur taille : leur queue est longue et leur corps a l'allure d’un taureau très souvent à trois pattes, parfois sous forme humaine. Bien que sans tête, les bêtes semblent recracher ou engloutir des êtres humains dont certains paraissent porter une sorte de réseau doré.

L’abri est jonché de groupes d’êtres humains qui dansent ou flottent, pas toujours en rapport avec les animaux : en bas à gauche apparaissent deux groupes de sujets séparés par une fissure horizontale naturelle du rocher. Chacune des personnes au-dessus de la fissure porte une fronde dans ses mains levées, tandis que les personnes situées en dessous tiennent une main levée et regardent à gauche.

Disséminés dans l'abri se trouvent des animaux sauvages comme des éléphants, des autruches, des antilopes et des girafes. L'œuvre de l'abri des bêtes constitue un monde mythologique, dont le symbolisme n'a jusqu'ici pas pu être élucidé.

Environs

À environ dix kilomètres vers l'est se trouve la grotte des Nageurs.

Source : Wikipedia

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Homme de Kocabaş

L'Homme de Kocabaş, ou Homme de Denizli, est le nom donné à une calotte crânienne fossile partielle attribuée à l'espèce Homo ergaster, découverte en 2002 dans l'Ouest de la Turquie, et datée entre 1,6 et 1,2 million d'années. Trouvée près du village de Kocabaş, dans la province de Denizli, cette calotte crânienne est le plus ancien fossile humain connu en Turquie à ce jour. Elle représente un premier lien possible entre les fossiles contemporains d'Afrique et les premières traces laissées par l'Homme en Europe, il y a environ 1,5 million d'années.

Description

Le fossile de Kocabaş montre une divergence de l’os frontal peu marquée et une séparation des lignes temporales sur l’os pariétal, ce qui le rapproche des fossiles africains datés d'environ 1 million d'années.

Il possède une constriction post-orbitaire marquée, un torus supra-orbitaire bordé postérieurement par un sulcus supra-toral et présentant inférieurement une incisure et un tubercule supra-orbitaires, des lignes temporales en position moyennement haute délimitant une zone infra-temporale au bombement net, qui sont des caractères communs à Homo ergaster et Homo erectus. Cependant, Kocabaş se différencie par les proportions de son os frontal (considéré hors torus supra-orbitaire), qui est court et large, des Homo erectus asiatiques, chez qui l’écaille frontale est plus longue. Il partage cette disposition avec les Homo ergaster africains.

Datation

Une étude de 2018 attribue à l'Homme de Kocabaş un âge compris entre 1,6 et 1,2 Ma. Le croisement du paléomagnétisme et de la paléofaune a permis de produire cet âge approximatif.

Analyse

La morphologie de l'os frontal permet de différencier nettement l'Homme de Kocabas des espèces Homo habilis et Homo georgicus d’une part, et des espèces Homo heidelbergensis et Homo neanderthalensis d’autre part.

En 2014, Amélie Vialet, chercheuse au Musée de l'Homme à Paris, estimait que l'Homme de Kocabas présentait des similitudes avec les Homo ergaster africains ainsi qu'avec les Homo erectus asiatiques, et apparaissait ainsi comme un intermédiaire entre ces deux groupes, comblant une lacune paléoanthropologique en se situant entre KNM ER 3733 (en) (1,7 Ma, Homo ergaster, Lac Turkana Est, au Kenya), et les Homo erectus d'Asie, tels que l'Homme de Pékin, l'Homme de Sangiran (plus récents que 0,78 Ma) et l'Homme de Nankin (environ 0,64 Ma).

En 2018, Amélie Vialet concluait, après de nouvelles analyses cladistiques de données issues de la morphométrie 3D, que l'Homme de Kocabas se rapprochait davantage des fossiles africains usuellement attribués à Homo ergaster (KNM-OL 45500 (Kenya), Daka-Bouri Bou-VP-2/66 (Éthiopie), Buya UA 31 (Érythrée), datés d'environ 1 million d'années), et se séparait clairement d'Homo georgicus et des Homo erectus asiatiques. L'Homme de Kocabaş s'inscrirait dans une histoire évolutive distincte de celle d'Homo georgicus, et témoignerait d'une migration hors d'Afrique plus tardive. Il aurait fait partie d'une autre expansion humaine qui, vers 1,5 million d’années, aurait gagné le Proche-Orient depuis l'Afrique. Amélie Vialet a confirmé son analyse en 2019.

La population représentée par l'Homme de Kocabaş a peut-être contribué au peuplement de l'Europe à partir de 1,5 Ma. Cependant, la première espèce humaine identifiée en Europe demeure à ce jour Homo antecessor, datée d'environ 860 000 ans. Les fossiles plus anciens trouvés en Europe ne sont pas encore attribués. De plus, Homo ergaster est présumé être porteur de l'industrie acheuléenne, qui n'apparait en Europe du Sud-Ouest qu'à partir d'environ 760 000 ans et semble encore plus tardive en Europe du Sud-Est.

Source : Wikipedia

Dmanissi 4

Le crâne Dmanissi 4, répertorié sous la cote D3444, auquel correspond la mandibule D3900, est un crâne fossile de l'espèce éteinte Homo georgicus. C'est le quatrième des cinq crânes découverts de 1999 à 2005 à Dmanissi, en Géorgie.

Décrit dans une publication de 2006, il date comme les quatre autres de 1,8 million d'années. Les fossiles de Dmanissi sont à ce jour les plus vieux fossiles du genre Homo à avoir été découverts hors d'Afrique.

Historique

En 1991, le paléoanthropologue géorgien David Lordkipanidze découvrit des traces d'occupation humaine préhistorique sur le site médiéval de Dmanissi, en Géorgie. Depuis, cinq crânes et plusieurs ossements fossiles appartenant au genre Homo y ont été exhumés.

Description du crâne

Le crâne 4 et sa mandibule ont été découverts durant les fouilles de 2002-2003. La capacité endocrânienne est comprise entre 625 et 650 cm3. Cette imprécision est due à une partie manquante à la base du crâne.

Ce spécimen âgé est probablement un mâle et une seule de ses dents était encore présente dans la mâchoire du sujet à sa mort. Une perte de tissu osseux autour de sa bouche était due à une maladie des os nommée résorption osseuse.

Source : Wikipedia

IPS 21350

Holotype de Pierolapithecus catalaunicus

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nom :
âge : 12,5-13 Ma
découverte :
date : 2002
lieu : Can Mata près de Barcelone
espèce : Pierolapithecus catalaunicus

Pestera cu Oase

Peștera cu Oase, qui signifie ''La grotte aux os'' est un système de 12 galeries et chambres karstiques situées près de la ville d'Anina, dans le comté de Caraș-Severin, au sud-ouest de la Roumanie, où certains des plus anciens restes humains modernes européens (EEMH), âgés de 37 000 à 42 000 ans, ont été retrouvés.

En 2015, la recherche génétique a révélé que le fossile Oase 1 avait un ancêtre néandertalien récent, avec un ADN autosomique néandertalien estimé à 5-11%. Le 12ème chromosome de l'échantillon était néandertalien à 50%.

La grotte

En février 2002, une équipe spéléologique explorant le système karstique de la Miniș Valley, dans le sud-ouest des Carpates près d'Anina, a révélé une chambre jusqu'alors inconnue avec une profusion de restes de squelettes de mammifères. La grotte, qui semblait avoir servi principalement de salle d'hibernation pour l'ours des cavernes du Pléistocène tardif (Ursus spelaeus), présentait des arrangements inhabituels tels que le placement de certains restes sur des rochers surélevés, suggérant une certaine implication humaine dans les dépôts accumulés. En fait, les spéléologues Ștefan Milota, Adrian Bîlgăr et Laurențiu Sarcina ont découvert une mandibule humaine complète sur la paléosurface. La chambre karstique a été désignée comme «Pestera cu Oase» (la grotte avec des os) et la mandibule humaine comme «Oase 1» (également appelée Ion din Anina «Jean d'Anina»).

Les dernières dates au radiocarbone des fossiles d'Oase donnent un âge de 37 800 ans BP. D'un endroit proche des portes de fer dans le couloir danubien, ils peuvent représenter l'une des premières populations humaines modernes à être entrée en Europe.

Oase 1

En juin 2003, une autre équipe de recherche avec Ștefan Milota, Ricardo Rodrigo et Mircea Gherase a découvert des restes humains supplémentaires à la surface de la grotte. Ainsi, un squelette crânien antérieur entier a été retrouvé avec un os temporal gauche largement complet et un certain nombre de segments osseux frontaux, pariétaux et occipitaux.

«Oase 1» présente des traits morphologiques des premiers humains modernes et des humains archaïques, y compris des traits de Néandertal.

L'analyse ADN d'Oase 1 depuis 2015 a fait un certain nombre de découvertes importantes.

  • Environ 6 à 9% du génome est d'origine néandertalienne. C'est le pourcentage le plus élevé d'introgression archaïque trouvée chez un humain anatomiquement moderne et, avec les modèles de déséquilibre de liaison, indique qu'Oase 1 avait un ancêtre néandertalien relativement récent - environ quatre à six générations plus tôt.
  • L'ADN autosomique d'Oase 1 par Fu et al. (2015) indique qu'il (car c'était un mâle) peut avoir partagé plus d'allèles avec les populations modernes d'Asie de l'Est qu'avec les Européens modernes. Cependant, Oase partageait des allèles égaux avec les Européens mésolithiques et les Eurasiens de l'Est suggérant un mélange non pré LGM-européen chez les Européens modernes, une partie de l'ascendance eurasienne basale qui a été portée en Europe par les agriculteurs anatoliens et les éleveurs de Yamnaya.
  • Oase 1 appartient à un haplogroupe d'ADN-Y éteint et à un haplogroupe d'ADN mitochondrial éteint.
  • Les recherches de Poznik et al. (2016) suggèrent que Oase 1 Y-DNA appartient à l'haplogroupe K2a*. Autrement dit, Oase 1 possède un SNPS similaire à l'homme Ust'-Ishim (également K2a*), des restes de 45 000 ans de Sibérie et en amont de l'haplogroupe NO et une lignée rare trouvée chez deux hommes vivants (d'origine ethnique télougou et malaise, respectivement, pour qui Poznik et al. ont proposé la création d'une nouvelle sous-clade, nommée «K2a1»). (Des recherches antérieures de Fu et al.ont rapporté qu'Oase 1 appartenait à une sous-clade de l'haplogroupe F d'ADN-Y, autre que les haplogroupes G, H, I et J - laissant ouverte la possibilité qu'Oase 1 appartienne au macrohaplogroupe K.)
  • Selon Fu, la lignée maternelle d'Oase-1 est liée à l'ADN mitochondrial haplogroupe N, mais a divergé de tous les autres N avant qu'ils ne se séparent.

Pierolapithecus / Piérolapithèque

Pierolapithecus catalaunicus est une espèce éteinte de primate qui a vécu il y a environ 13 millions d'années pendant le Miocène dans l'actuel Hostalets de Pierola, en Catalogne, en Espagne, ce qui lui a donné son nom scientifique. Certains pensent qu'il s'agit d'un ancêtre commun à la fois des humains modernes et des autres grands singes, ou du moins une espèce plus proche d'un ancêtre commun que toute découverte de fossiles antérieure.

L'espèce a été décrite par une équipe de paléoanthropologues espagnols dirigée par Salvador Moyà-Solà sur la base d'un spécimen fossile découvert en décembre 2002. La découverte a été rapportée pour la première fois dans la revue Science le 19 novembre 2004.

Comme les humains et les autres grands singes, Pierolapithecus avait des adaptations spécialisées pour grimper aux arbres : une large cage thoracique plate, une colonne vertébrale inférieure rigide, des poignets flexibles et des omoplates qui se trouvaient le long de son dos. Il a également des caractéristiques de singe plésiomorphes telles qu'un visage incliné et des doigts et des orteils courts. (Les singes Gibbons et de l'Ancien Monde présentent des caractéristiques plus généralisées.)

Le fait que Pierolapithecus serait ancestral des grands singes modernes est débattu en grande partie parce que ce grand singe a été trouvé dans la péninsule ibérique, alors que la plupart des preuves fossiles de l'évolution des hominidés et des hominidés ont été localisées en Afrique de l'Est et en Asie du Sud-Est. Parce que, cependant, la mer Méditerranée s'est contractée plusieurs fois dans le passé, permettant la migration de la faune terrestre entre l'Afrique et l'Europe, il est possible que Pierolapithecus, ou ses descendants, aient vécu sur les deux continents.

Plutôt qu'un ancêtre commun complet, il a été suggéré que l'espèce peut être ancestrale pour les humains, les chimpanzés et les gorilles mais pas les orangs-outans, étant donné certaines caractéristiques du visage.

Source : Wikipedia (en)

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Age : - 13 millions d'années
Taille : ?
Poids : 35 kg
Localisation : Espagne (Barranc de Can Vila1)
Habitat : Forêts
Feux : Non
Outils : Non

Source : Sa fiche sur Hominidés.com

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nom :
âge : 13 Ma
découverte : Salvador Moyà-Solà
date : 2002
espèce : Pierolapithecus catalaunicus

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nom :
âge :
découverte : Moya-Sola
date : 2004
espèce : Pierolapithecus

mardi 1 juillet 2003

Toumaï

Toumaï (nom signifiant « espoir de vie » en langue gorane) est le surnom d'un crâne fossile de primate découvert en 2001 au Tchad dans le désert du Djourab. Il a conduit à la définition d'une nouvelle espèce, Sahelanthropus tchadensis, que certains paléoanthropologues considèrent comme l'une des premières espèces de la lignée humaine, probablement très proche de la divergence entre les Panines (comprenant les chimpanzés) et le genre Homo (comprenant l'Homme). Le fossile a été daté d'environ 7 millions d'années avant le présent, ce qui signifie que près de 350 000 générations le séparent des humains des années 2000.

Caractéristiques
Toumaï mesurait environ un mètre et pesait près de 35 kg. Pour les chercheurs de la MPFTO, Toumaï serait un mâle comme l'indique son très fort bourrelet sus-orbitaire. Il vivait dans les forêts qui jouxtaient le voisinage d'un lac ou à proximité d'une rivière. La découverte de Toumaï, 2 500 km à l'ouest du rift est-africain, a obligé le paléoanthropologue Yves Coppens à remettre lui-même en cause sa théorie de l'East Side Story formulée en 1982.

En 2003, le crâne de Toumaï est scanné à l'European Synchrotron Radiation Facility afin de déterminer la structure des mâchoires

Source : Wikipedia

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Age : 7 millions d'années
Taille : 1,15 à 1,25 m
Poids : 23-35 kg
Localisation : Tchad (erg dunaire du Djourab)
Habitat : Zone boisée à proximité du bord de l'eau
Feux : ?
Outils : ?

Sa fiche sur Hominidés.com

Kenyanthropus platyops

Kenyanthropus platyops (« homme à face plate du Kenya »), unique représentant du genre Kenyanthropus, est une espèce aujourd'hui éteinte d'hominidés, datant du Pliocène supérieur soit il y a environ entre 3,5 et 3,2 Ma (millions d'années).

Le principal fossile est un crâne, découvert en 1999 par l'équipe de Meave Leakey, sur la rive ouest du Lac Turkana au Kenya.

Fossiles et principales caractéristiques

Le spécimen princeps (KNM-WT 40000) possède une face large et plate. Il était associé à un os d'orteil qui laisse à penser qu'il marchait probablement en position redressée. Les dents sont intermédiaires par leur forme entre celles des grands singes et celles des hommes.

Position phylogénétique

Kenyanthropus platyops est la seule espèce décrite dans son genre. Selon certains paléoanthropologues, Kenyanthropus pourrait ne pas constituer un taxon valable puisque les restes du spécimen princeps ont subi de telles déformations que ses caractères morphologiques sont difficiles à apprécier. Il pourrait s'agir plus simplement d'un spécimen d’Australopithecus afarensis, dont on sait qu'il a vécu à la même époque et dans la même aire géographique. D'autres chercheurs pensent que, par sa face plus plate, le crâne se rapproche de KNM ER 1470 (Homo rudolfensis) et se demandent s'il n'est pas plus près du genre Homo, peut-être même un ancêtre direct de celui-ci.

Source : Wikipedia

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Age : 3,5 millions d'années
Taille : 1,15 à 1,40 m ?
Poids : 50 kg ?
Localisation : Kenya
Habitat : Boisé
Feux :
Outils : ?

Sa fiche sur Hominidés.com

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3,5 MA.
Ouest Turkana, Kenya, Afrique de l’Est.
Un crâne fragmenté et craquelé (KNM-WT 40000).
Sa face plate est sa principale caractéristique ; postule pour être l’ancêtre de Homo rudolfensis, lui aussi à face plate.

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nom :
âge :
découverte : Louis Leakey
date : 2001
espèce : Kenyanthropus platyops

TM 266-01-063

Un fémur gauche partiel (TM 266-01-063) a été récupéré en juillet 2001 à Toros-Menalla, au Tchad, au même emplacement fossilifère que l'holotype du Miocène tardif de Sahelanthropus tchadensis (le crâne TM 266-01-060-1). Il a été reconnu comme un fémur de primate probable en 2004 lorsque l'un des auteurs a entrepris une étude taphonomique des assemblages fossiles de Toros-Menalla. Nous sommes convaincus que la tige fémorale TM 266 appartient à un hominidé. Il pourrait échantillonner un hominidé jusqu'ici non représenté à Toros-Menalla, mais une hypothèse de travail plus parcimonieuse est qu'il appartient à S. tchadensis. Les différences entre TM 266 et le fémur partiel BAR 1002'00 du Miocène tardif Orrorin tugenensis, du Kenya, sont cohérentes avec le maintien d'au moins une distinction au niveau de l'espèce entre S. tchadensis et O. tugenensis. Les résultats de notre analyse fonctionnelle préliminaire suggèrent que la diaphyse fémorale TM 266 appartient à un individu qui n'était pas habituellement bipède, ce qui devrait être pris en compte lors de l'examen des relations de S. tchadensis. Les circonstances de sa découverte devraient inciter les chercheurs à vérifier s'il existe plus de preuves postcrâniennes de S. tchadensis parmi les fossiles récupérés à Toros-Menalla.

Source :

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le fémur est probablement attribuable à S. tchadensis.

Mais en réalité, S. tchadensis n'était peut-être pas un bipède habituel.

Si le fémur TM 266 peut être à l'hypodigme de S. tchadensis, les conclusions pourraient être importantes pour arrêter réellement de considérer S. tchadensis comme une hominine précoce.

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nom :
âge :
découverte :
date : 2001
espèce : Sahelantropus tchadensis

Toumaï

Toumaï (nom signifiant « espoir de vie » en langue gorane) est le surnom d'un crâne fossile de primate découvert en 2001 au Tchad, dans le désert du Djourab.

Il a conduit à la définition d'une nouvelle espèce, Sahelanthropus tchadensis, que certains paléoanthropologues considèrent comme l'origine de la lignée humaine, probablement très proche de la séparation entre les Panines (comprenant les chimpanzés) et les Hominines (comprenant le genre Homo et l'Homme). Le fossile a été daté d'environ 7 millions d'années avant le présent, ce qui signifie que près de 350 000 générations le séparent des humains des années 2000.

Caractéristiques de Toumaï

Toumaï mesurait environ un mètre et pesait près de 35 kg, il a des canines moins prononcées, une face moins projetée et un foramen magnum (trou occipital) plus en avant, témoin d'une certaine bipédie. Pour les chercheurs de la MPFTO, Toumaï serait un mâle comme l'indique son très fort bourrelet sus-orbitaire. Il vivait dans les forêts qui jouxtaient le voisinage d'un lac ou à proximité d'une rivière. La découverte de Toumaï, 2 500 km à l'ouest du rift est-africain, a obligé le paléoanthropologue Yves Coppens à remettre lui-même en cause sa théorie de l'East Side Story formulée en 1982.

En 2003, le crâne de Toumaï est scanné à l'European Synchrotron Radiation Facility afin de déterminer la structure des mâchoires.

Source : Wikipedia

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nom : TM 266-01-060-01 Toumaï
âge : 7 Ma
découverte :
date : 2001
espèce : Sahelanthropus tchadensis

Kenyanthropus

Kenyanthropus est un genre d'hominidé dont une seule espèce est connue (Kenyanthropus platyops).

Source : Wikipedia

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nom :
âge :
découverte : Leakey
date : 2001
espèce : Kenyanthropus

Sambungmacan 4

Source : Wikipedia

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110 ka
Homo erectus
2001
Sambungmacan, Fleuve Solo, Java, Indonésie

Dmanissi 3

Crâne Dmanissi 3 (D2700) et sa mandibule (D2735) (2001)

La mandibule a été découverte à moins d'un mètre du crâne. Celui-ci a un volume cérébral de 600 à 680 cm³.

Source : Wikipedia

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Le D2700, également connu sous le nom de crâne de Dmanisi 3, est l'un des cinq crânes découverts à Dmanisi, en Géorgie, en 2001 et classé parmi les premiers Homo erectus. C'est un crâne presque complet et dans un état exceptionnellement bon. Il a été daté stratigraphiquement à environ 1,8 million d'années.

Depuis la publication du crâne Dmanisi 5 en 2013, tous les cinq crânes Dmanisi (Crâne 3 inclus) ont contribué au débat en cours sur la taxonomie humaine, avec certains experts proposant la reclassification de Homo ergaster, et peut-être même Homo habilis, comme sous-espèce morphologiquement diverse de H. erectus.

D2700 et D2735 ont été trouvés en 2001, juste une décennie après la première découverte d'une mandibule d'hominidés D211 à Dmanisi le 24 septembre 1991.

Morphologie

Le crâne a été trouvé dans un état exceptionnellement bon, y compris une mâchoire inférieure (D2735) trouvée à environ un mètre de distance qui est considérée comme étant de la même personne. D2700 est plus petit que D2282. Le fossile a été daté stratigraphiquement, à partir d'un site qui était occupé entre c. Il y a 1,85 et 1,77 millions d'années. Sa taille de cerveau est estimée à 600 cc.

Il y a de nombreuses caractéristiques dans lesquelles il ressemble à H. ergaster (ou H. erectus) et aussi un nombre qui ressemble à l'ER1813.

Vekua et coll. (2002) ont conclu :

Dans sa forme générale, D2700 est similaire à D2280 et D2282, et D2735 ressemble à D211. Malgré certaines différences entre ces individus Dmanissi, nous ne voyons pas de raisons suffisantes pour les attribuer à plus d'un taxon d'hominidés. Nous considérons le nouveau spécimen comme un membre de la même population que les autres fossiles, et nous attribuons ici le nouveau crâne provisoirement à Homo erectus.

Tous les restes d'hominidés de Dmanisi auraient été enterrés rapidement après la mort. D2700 a été trouvé avec quatre dents supérieures, tandis que D2735 contenait huit dents. Comme les deux restes d'hominidés fossiles sont articulés, on constate qu'ils s'emboîtent finalement. Les os nasaux étroits du D2700 ont été trouvés cassés en bas des marges orbitales. Parce que les molaires supérieures du crâne ont été partiellement éclatées, on pense que D2700 était le crâne d'un individu de 13 à 15 ans. On considère que le crâne était celui d'un adolescent.

Il existe une certaine incertitude quant au sexe de l'individu. La plus petite taille du crâne D2700 par rapport aux crânes D2280 et D2282 suggère ainsi que sa caractéristique plus élancée suggèrent le sexe féminin, mais la très grande taille d'énormes canines supérieures et de grandes couronnes a été argumentée pour soutenir la classification comme mâle.

Classification

On a supposé que les différences catégoriques observées, par exemple, dans les caractéristiques mandibulaires et dentaires de la crane de Dmanisi, pouvaient être attribuées à la diversité taxonomique, par opposition aux cinq dérivant de la même lignée H. erectus. On pensait que le cas plutôt petit de D2700 était en contradiction avec les caractéristiques de H. erectus. H. erectus georgicus était en outre de petite taille par rapport à H. erectus. Pour ces raisons, D2700, ainsi que les autres restes fossiles de Dmanisi, ont été diversement classés comme une nouvelle sous-espèce, H. erectus georgicus, ou comme une nouvelle espèce à part entière, H. georgicus .

Source : Wikipedia (en)

Homme de Gona

1,2 Ma
Homo ergaster
2001
Kada Gona, Bas-Awash, Afar, Éthiopie
Équipe de Sileshi Semaw

Source :

jeudi 1 mai 2003

Denisova 4

Source : Wikipedia

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molaire
42 ka
Homme de Denisova
2000
Grotte de Denisova, Altaï, Russie

KNM-ER 42700

KNM-ER 42700 est la découverte du crâne d'un jeune adulte de la localité d'Ileret (Koobi Fora) au Kenya, probablement de l'espèce Homo ergaster.

La découverte date de 2000. Le chercheur est Frederick Manthi. L'âge est d'environ 1,55 mil. ans. Il a été formellement décrit pour la première fois par Spoor et al. en 2007. Il est classé comme Homo erectus dans un sens plus large (par exemple Spoor et al. 2007), Homo sp. (Baab 2008) ou comme Homo ergaster. En plus des traits de l'espèce Homo ergaster, la découverte montre également des traits qui étaient auparavant considérés comme typiques de l'Homo erectus asiatique, donc selon certaines opinions, cela brouille les différences entre les deux espèces (prétendument séparées).

Dans la même localité, le traîneau KNM-ER 42703 a été trouvé la même année, ce que Spoor et al. attribué à Homo habilis (probablement dans un sens plus large) comme la plus jeune découverte du genre (Il faut ajouter que le traîneau est endommagé dans la marque, donc la cession à Homo habilis est quelque peu controversée, et que Wood 2011 [apparemment] à tort déclare que la découverte a été attribuée à l'espèce Homo erectus). Datation et localisation similaires des découvertes KNM-ER 42700 et KNM-ER 42703 selon Spoor et al. ils font les vues insoutenables que Homo erectus / ergaster a évolué à partir de l'espèce Homo habilis, puisque les deux espèces existent en parallèle depuis longtemps selon ces deux résultats.

Source : Wikipedia (sk)

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Site : Koobi Fora, Kenya
Par : Meave Leakey
Age : Environ 1.55 million d'années
Espèce : Homo erectus

Selam

Selam (répertorié sous le nom de code DIK-1/1), qui signifie « paix » en amharique, est le surnom donné à un fossile de l'espèce éteinte Australopithecus afarensis, découvert en 2000 à Dikika, dans l'Afar, en Éthiopie, par le paléoanthropologue éthiopien Zeresenay Alemseged de l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste.

Description

Selam est une petite femelle décédée à un âge estimé à 3 ans. L'une des particularités de ce fossile est l'état et le nombre des fragments trouvés : le crâne est quasiment complet ainsi que le torse et les omoplates ; d'importantes parties des jambes ont également été mises au jour.

L'étude des couches volcaniques qui recouvraient le fossile a permis d'évaluer son âge : Selam a vécu il y a 3,31 à 3,35 millions d'années, et est de ce fait le plus ancien fossile d'enfant hominine trouvé à ce jour.

Source : Wikipedia

Millenium Ancestor

Millenium Ancestor est le nom donné au premier specimen découvert de l'hominidé Orrorin tugenensis. Ce nom fut choisi car il détenait alors le record du plus vieil (et supposé) ancêtre connu de l'homme (jusqu'à l'arrivée de Toumaï).

Découvert en l'an 2000 par Brigitte Senut et Martin Pickford, Millenium Ancestor avait un poids compris entre 30 et 45 kg, pour une taille d'1,15 à 1,25 m.

Source : Wikipedia

KNM-ER 42703

un os de la mâchoire supérieure droite datant d'environ 1,44 million d'années, découvert à Ileret au Kenya en 2000. C'est le plus jeune fossile d'Homo habilis jamais trouvé.

Source :

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nom : KNM-ER 42703
âge : 1,44 Ma
découverte :
date : 2000
espèce : Homo habilis



BAR 1002'00

Le fossile connu sous le nom d’homme Tugen, numéro de catalogue BAR 1002’00, est un spécimen type de l’espèce Orrorin tugenensis. Dans ce cas, l'assemblage représente 13 fragments osseux d'un minimum de cinq individus, dont BAR 1002'2 est le plus important, un fragment d'un fémur. Celles-ci ont été découvertes en octobre-novembre 2000 par une expédition dirigée par Brigitte Senut et Martin Pickford du Musée national d’Histoire naturelle et du Musée national du Kenya au Kenya, près des rives du lac Baringo sur le mont Tugen. La découverte a été publiée en 2001 et classée comme une nouvelle espèce non nouvelle. Sa signification unique est que, bien qu'il ait six millions d'années, ses descripteurs disent que le fémur ressemble plus au fémur de l'Homo sapiens qu'à Lucy, trois millions d'années plus jeune.

Caractéristiques de la découverte

BAR 1002’00 fait partie d’une collection de 13 fragments osseux, l’extrémité supérieure d’un fémur gauche et l’articulation de la hanche tournant. À côté se trouve un morceau de fémur gauche (BAR 1003'00), un fragment de cartilage (BAR 349'00), un fragment de fémur droit (BAR 1215'00), des dents individuelles (KNM LU 335) et des fragments de deux mâchoires (BAR 1000a'00 et BAR 1000b'00).

Le plus grand fémur gauche est de nature assez humaine et indique la bipédie. Les dents sont petites et fructifères par nature, les mâchoires sont relativement faibles. La taille d'un spécimen adulte est à peu près la taille des chimpanzés d'aujourd'hui, mais ses pattes sont une fois et demie plus longues.

Le spécimen de type BAR 1002’00 a suscité une controverse depuis lors. Certains nient que le fémur d'Orrorin soit une preuve aussi profonde que le prétendent ses descripteurs. Combiné à plusieurs espèces d'Australopithecus en 2004, il a été classé dans un autre genre indépendant (Praeanthropus), mais ce taxon n'est pas non plus définitif.

Source : Wikipedia (hu)

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Site: Tugen Hills, Kenya
Year of Discovery: 2001-01-01
Discovered by: A team led by Brigitte Senut and Martin Pickford
Age: About 6 million years old
Species: Orrorin tugenensis




Dikika

Dikika est un lieu géographique situé dans la basse vallée de l'Awash, dans la région Afar, en Éthiopie. Il fait partie de la formation géologique de l'Hadar, où furent découverts en 1974 le fossile de Lucy et en 1991 le crâne assez complet AL 444-2, deux représentants de l'espèce Australopithecus afarensis.

A Dikika furent trouvés en 2000 le fossile d'australopithèque surnommé Selam (publié en 2006), et en 2009 des ossements fossiles d'animaux portant des marques de découpe et datés de 3,4 millions d'années (publiés en 2010).

Selam

Le site de Dikika fait partie de la formation géologique de l'Hadar, constituée d'une série de couches de roches sédimentaires déposées depuis environ 3,4 millions d'années et érodées par les rivières Awash et son affluent, la rivière Mille.

C'est à Dikika, dans le wereda de Mille, que fut mis au jour en décembre 2000, par une équipe dirigée par Zeresenay Alemseged, le fossile de Selam (inventorié sous le numéro DIK-1-1), une petite femelle d'environ 3 ans appartenant à l'espèce Australopithecus afarensis. L'extraction du fossile de sa gangue de sédiments a demandé plus de cinq ans. Zeresenay Alemseged et son équipe ont publié la description du fossile le 21 septembre 2006 dans la revue Nature. Ils l'ont daté de 3,3 millions d'années, en se fondant notamment sur le paléomagnétisme des couches volcaniques du site.

Ossements marqués

À quelques centaines de mètres du lieu de découverte de Selam ont été trouvés, en 2009, par une équipe dirigée par Shannon McPherron, de l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste à Leipzig, des ossements fossiles d'animaux portant des marques de découpes bien visibles.

Le 12 août 2010, Shannon McPherron, Zeresenay Alemseged, membre de l'Académie californienne des sciences à San Francisco, et leur équipe, incluant des membres du CNRS, ont publié leur analyse dans la revue Nature. Ils ont daté ces ossements fossiles de 3,4 millions d'années, une époque proche de celle où a vécu Selam. Les travaux de datation réalisés en 2006 sur ce premier fossile ont facilité la datation des ossements d'animaux trouvés en 2009.

Les auteurs estiment probable que ces marques aient été faites par des tranchants lithiques maniés par Australopithecus afarensis, alors qu'il était admis jusque-là que seuls des représentants du genre Homo étaient capables de manier des outils lithiques, même rudimentaires.

La question en suspens est de savoir si les auteurs de ces marques ont réellement su fabriquer préalablement un outil lithique adapté, ou s'ils ont seulement utilisé un caillou trouvé non loin du site de découpe et doté d'une arête tranchante naturelle. Les chercheurs notaient en 2010 qu'on ne trouve pas aujourd'hui à moins de 6 km du lieu de découpe de gisement lithique susceptible de fournir des cailloux adéquats, ce qui signifie qu'il aurait fallu au minimum transporter des outils sur une certaine distance.

Source : Wikipedia

AL 822-1

The reconstructed A.L. 822-1 skull - a 3.1 million-year-old female Australopithecus afarensis from Hadar, Ethiopia

A. afarensis avait un visage haut, une crête sourcilière délicate et un prognathisme (la mâchoire faisait saillie vers l'extérieur). L'un des plus gros crânes, AL 444–2, a à peu près la taille d'un crâne de gorille femelle. [29] La première mâchoire relativement complète a été découverte en 2002, AL 822–1. Ce spécimen ressemble fortement à la mâchoire profonde et robuste du gorille. Cependant, contrairement aux gorilles, la force des crêtes sagittale et nucale (qui soutiennent le muscle temporal utilisé pour mordre) ne varie pas entre les sexes. Les crêtes sont similaires à celles des chimpanzés et des gorilles femelles. [19] Par rapport aux hominines antérieures, les incisives d'A. Afarensis sont réduites en largeur, les canines sont réduites en taille et ont perdu le mécanisme d'aiguisage qui les aiguise continuellement, les prémolaires sont de forme molaire et les molaires sont plus hautes. [30] Les molaires des australopithes sont généralement grandes et plates avec un émail épais, ce qui est idéal pour écraser les aliments durs et cassants. [31]

382 cm3

femelle

A. L. 822-1 a été découvert en 2000 à Hadar, en Ethipie. Il est attribué à Australopithecus afarensis et est, au moment de sa découverte, le seul crâne complet d'une femelle A. afarensis. Le crâne date d'environ 3,1 MYA et est l'un des trois qui préserve à la fois un crâne et une mandibule (les autres étant A.L. 444-2 et A.L. 417-1).

Source : Wikipedia

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Grotte de Cussac

La grotte de Cussac est une grotte ornée et sépulcrale du département français de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine, sur la commune du Buisson-de-Cadouin. Elle abrite plus de cent cinquante gravures paléolithiques attribuées au Gravettien ainsi que de nombreux restes humains, sans doute des sépultures, apparemment associés aux figures pariétales.

Historique

Elle est fouillée en 1950 par le préhistorien Denis Peyrony puis quelques années plus tard, par son fils Elie, sur une dizaine de mètres, sans déboucher sur la grotte. D'autres spéléologues prospectent cette zone vestibulaire mais l'éboulis obstruant l'entrée et l'absence de courant d'air les font renoncer dans leur entreprise.

La grotte est inventée au cours d'une prospection spéléologique le 16 septembre 2000 par les spéléologues Marc Delluc et Fabrice Massoulier. Après désobstruction du boyau d'entrée, Marc Delluc y retourne les samedis suivants, les 23 septembre et 30 septembre 2000, d'abord seul, puis aidé de deux collègues spéléologues (Fabrice Massoulier et Hervé Durif) le 7 octobre pour forcer un passage difficile menacé d'éboulis (phénomène de cryoclastie qui débite le calcaire en plaquettes).

Art pariétal de Cussac

« L'art pariétal est presque exclusivement gravé : 93,4 % des entités graphiques (EG) décomptées en 2005, si l’on exclut les tracés digités et les raclages. Le premier inventaire (Aujoulat 2005) indique 135 EG se décomposant en 91 animaux (67 %), 15 % d’indéterminés (digités, entrelacs, serpentiformes, phylactère…), 9 % de signes (réticulé, signes en amande, tracés digités rouges, petites ponctuations noires, gravures au sol…) et une douzaine d’anthropomorphes (9 %). Parmi le bestiaire, le bison domine (31 %), suivi du mammouth (15 %), du cheval (12 %), de l’aurochs (7 %), de l’oie (4,4 %), du bouquetin (4 %), du rhinocéros (2 %), enfin des animaux représentés à l’unité (ours, félin). Il y a quelques animaux composites (2 %) et une proportion notable d’animaux indéterminés ou monstrueux (17 %). »

Les gravures, souvent de très grandes dimensions (la plus imposante, un des bisons du Grand Panneau, mesure 4 m de long), sont réalisées soit à l'aide d'outils lithiques, osseux, ou en bois dur sur les parois de calcaire (traits blancs sous-jacents au calcin de couleur ocre), soit simplement avec les doigts sur l'argile des sols. L'utilisation de pigments se limite à quelques rares ponctuations rouges, des tracés charbonneux sont interprétés comme des mouchages de torche enduite de résine enflammée. Par l'importance de son art pariétal gravettien, elle est parfois qualifiée par la presse de « Lascaux de la gravure ».

Les représentations non figuratives comprennent des entrelacs, tracés digitaux, éléments d'animaux incomplets ou indéterminés.

Les représentations figuratives comprennent des figurations animalières classiques de l'art du Paléolithique supérieur et des figures énigmatiques. Quatre silhouettes féminines de profil ont été signalées (anthropomorphes microcéphales). Les représentations sexuelles sont surtout des vulves (triangles pubiens souvent associés aux mammouths). Toutes ces œuvres sont très proches par leur thème et leur style de celles connues au Gravettien dans les grottes du Quercy, en particulier à Pech Merle18. Leur âge est estimé à 25 000 ans.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 25 ka
découverte : Marc Delluc et Fabrice Massoulier
date : 2000

BAR 1000'00

Compose le holotype de O. tug. Porte toujours trois molaires inférieures, cassées et légèrement usées.

Source : Wikipedia

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2000
Kapsomin
BAR 1000a'00
mandibule, fragment

samedi 1 mars 2003

Dmanissi 2

Le crâne Dmanissi 2 répertorié sous la cote D2282, auquel correspond la mandibule D211, est un crâne fossile de l'espèce éteinte Homo georgicus. C'est le deuxième des cinq crânes découverts de 1999 à 2005 à Dmanissi, en Géorgie. Il date, comme les quatre autres, de 1,8 million d'années. Les fossiles de Dmanissi sont à ce jour les plus vieux fossiles du genre Homo à avoir été découverts hors d'Afrique.

Source : Wikipedia

ALA-VP-2/10

5,5 - 5,8 Ma
Ardipithecus kadabba (holotype)
1999
Alayla, Moyen-Awash, Afar, Éthiopie
Yohannes Haile-Selassie

BSN49/P27

BSN49/P27, également connu sous le nom de Gona BSN49/P27 ou le bassin de Gona, est le nom de catalogue pour les restes fossiles d'un squelette d'Homo erectus entre 900000 et 1,4 millions d'années., Dans la Calabre (début du Pléistocène), trouvé dans la formation Busidima du gisement de Gona, Afar, Ethiopie. La découverte a été faite en 1999 et décrite plus tard par S. W. Simpson et al. en 2008.

BSN49 est le nom du site paléontologique de la rivière Gona.

Taxonomie et description

La première description du fossile l'attribuait à H.erectus, l'une des raisons étant l'argument de l'emplacement et du temps (0,9-1,4 Ma) qui ne coïnciderait qu'avec la présence de cette espèce. Cependant, cette attribution a été discutée par Ruff basé, en particulier, sur la petite taille du spécimen, suggérant que possible l'appartenance à l'espèce Australopithecus (Paranthropus) boisei. Cette correction a été répondue et rejetée par les initiales des auteurs, réitérant H.erectus comme le plus probable.

BSN49/P27 est un bassin féminin adulte erectus qui comprend presque tout le côté droit, une grande partie de la gauche, le coccyx, qui ne manque que les quatrième et cinquième vertèbres, et la dernière vertèbre lombaire, fossiles numérotés BSN49/P27a-d, et que par symétrie permettent la reconstruction du canal de naissance complet, étant le premier pubis complet du début du Pléistocène.

En utilisant l'acceptabula de la tête fémorale comme référence principale, une hauteur comprise entre 1,20 et 1,46 mètre a été estimée. Par exemple, KNM-WT 15000, une autre femelle de H.erectus a une estimation de 1,85 m. Ruff (2010) a calculé un poids de 33,2 kg, bien que d'autres atteignent une fourchette de 36 à 43 kg.

Le bassin de Gona a été décrit comme un cas de grand canal de naissance étant donné la taille du spécimen, correspondant à une femelle de petite taille, mais avec un grand bassin qui lui permettait de donner naissance à des bébés avec une taille de tête oscillant à 35% de celle de adultes, beaucoup plus élevé que celui des humains actuels, qui est de 25% . En fait, Simpson 2008 prédit une capacité crânienne à l'âge adulte de ces nouveau-nés de 880 cm³, conformément aux données de l'érectus connu, 600-1067 cm³. Pour BSN49/P27, un maximum à la naissance de 315 cm³ a ​​été estimé.

Il a été décrit comme ressemblant étroitement aux bassins d'autres Homo, mais conservant les caractéristiques de l'australopithèque, ce qui en fait un mélange de morphologie ancienne et moderne.

Source : Wikipedia (es)

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un bassin féminin de Gona, Afar en Ethiopie, daté de 1,8 million d'années. La taille de ce bassin suggère que la femelle était assez petite à seulement 130 cm de hauteur, beaucoup plus petite que ce qui avait été estimé pour les femelles avant cette découverte. La taille et la forme indiquent également que la femelle aurait pu donner naissance à un jeune avec un cerveau 30 à 50% de la taille d’un adulte. Cela suggère que le taux de croissance du cerveau dans l'utérus était similaire à celui d'un humain moderne, mais a ralenti au cours des premières années de la vie à un taux intermédiaire entre les humains modernes et les chimpanzés vivants.

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nom : BSN49/P27
âge : 900 ka-1,4 Ma
découverte :
date : 1999
espèce : Homo ergaster