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lundi 21 mars 2022

La Vénus autrichienne de Willendorf est-elle née dans le nord de l'Italie ou en Ukraine, près de Kharkiv ?

Découverte dans une vallée du nord de l'Autriche, la statuette datée de 30.000 ans environ aurait été façonnée de l'autre côté des Alpes, selon une nouvelle étude.

La Vénus de Willendorf n'est pas sortie de l'écume d'une mer azurée, mais des entrailles de l'Europe centrale. Exhumée entre les monts de Basse-Autriche et le cours du Danube, sur le terrain du village éponyme, à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Vienne. En cet endroit, il y a quelque 30.000 ans, cette belle et replète statuette paléolithique a été enfouie ou perdue. D'où venait-elle ? Il y a peu encore, la question restait sans réponse. De l'autre côté des Alpes, de plus de 400 kilomètres au sud, affirme désormais une équipe de chercheurs autrichiens. Il s'avère que la «déesse» avait l'amour des longs voyages.

Les préhistoriens ont dû s'armer de patience avant de connaître le fin mot de la genèse de cette Vénus autrichienne. La dame de Willendorf était entourée d'un halo de mystère depuis sa découverte en 1908. Quelle était sa fonction, par exemple ? Fallait-il voir en l'abondante cascade de chairs le symbole d'un culte de la fertilité ? Seule certitude : l'objet de onze centimètres de haut appartient à un groupe bien connu d'effigies féminines du Paléolithique supérieur (de 40.000 à 9600 ans avant notre ère environ), taillées en ivoire ou en calcaire, dont les formes généreuses et la nudité leur ont valu d'être rapprochées de l'antique déesse romaine de la beauté et de l'amour - un de ces anachronismes dont les archéologues anciens avaient le secret.

Une odyssée préhistorique

Pour faire toute la lumière sur l'origine de la Vénus de Willendorf, des scientifiques autrichiens ont épluché les tréfonds invisibles de la statuette par un examen tomodensitométrique à haute définition, réalisé à l'aide de scanners des laboratoires de l'université de Vienne. La technique - également employée avec succès pour l'étude de momies égyptiennes - permet de scruter au plus près, et de l'intérieur, la matière calcaire de la figurine conservée au musée d'histoire naturelle de Vienne. L'inspection a porté ses fruits : les ooïdes calcaires - les granules de roche - qui la composent sont typiques d'un seul point connu de la surface du globe : le site de Sega di Ala, près du lac de Garde, dans le nord de l'Italie.

«Si nous ne pouvons pas affirmer avec une certitude absolue que la roche de la Vénus provienne d'un site particulier, la correspondance entre les échantillons de la statue et ceux de Sega di Ala est presque parfaite et suggère une très forte probabilité que la matière première employée provienne du sud des Alpes», estime l'équipe dirigée par l'anthropologue Gerhard Weber (université de Vienne), dans une étude parue en février dans la revue Scientific Reports . Le site italien préalpin de Sega di Ala se trouve par ailleurs à seize kilomètres de la grotte de Fumane, où ont été retrouvées des traces d'occupation associées à la culture gravettienne, connue justement pour sa production de «Vénus» lithiques et d'ivoires.

Lorsque le climat ou la situation des proies changeait, les populations du Gravettien se déplaçaient, de préférence le long des rivières.
Gerhard Weber, anthropologue à l'université de Vienne

D'une manière ou d'une autre, la Vénus serait née au sud des Alpes avant de terminer sa route de l'autre côté de la plus haute chaîne de montagnes en Europe, transportée dans les besaces des populations du Paléolithique. «Un voyage rapide de quelques mois du nord de l'Italie à la Basse-Autriche est techniquement possible, mais aurait sans doute nécessité un motif très résolu, ce qui semble discutable», observent les dix chercheurs signataires de l'étude à propos d'un trajet direct, à travers les Alpes. Pour les scientifiques, l'hypothèse d'un long contournement de l'obstacle montagneux, par la plaine du Pô puis celle de Pannonie jusqu'à la vallée de la Wachau où se trouve Willendorf, paraît plus réaliste. L'odyssée de plus de 700 kilomètres a pu s'étendre sur des années, voire des générations.

Le périple de la Vénus de Willendorf et des anciens humains qui l'ont portée entre plaines et vallées, à l'époque du dernier refroidissement glaciaire, apporte de nouveaux éléments à l'étude des mobilités européennes au Paléolithique. «Les populations du Gravettien - la culture de l'époque - recherchaient et habitaient les lieux les plus avantageux à un moment donné, explique Gerhard Weber, dans un communiqué de l'université de Vienne. Lorsque le climat ou la situation des proies changeait, elles se déplaçaient, de préférence le long des rivières.» Ou des fleuves, comme le Danube. Dans le viseur des chercheurs viennois, ces mobilités transalpines sont aujourd'hui moins connues au Paléolithique qu'au Néolithique (entre le VIIe et le IIIe millénaire avant notre ère), période dont est originaire Ötzi, la vedette des momies européennes.

Heureusement pour les paléolithiciens, le répertoire des Vénus gravettiennes vaut bien celui des momies du Néolithique. Ces énigmatiques statuettes autrefois assimilées à des «déesses mères» se retrouvent jusque dans les plaines de l'Europe orientale, avec un style d'une étonnante continuité. Le second site contenant le calcaire le plus proche de celui de la Vénus de Willendorf, après celui de Sega di Ala, se trouve ainsi autour d'Izioum, dans l'est de l'Ukraine, à 1600 kilomètres environ de la vallée de la Wachau. Les archéologues ont découvert sur place certains des vestiges gravettiens les plus anciens, issus de la même culture matérielle et rituelle que celles des sites connus en Europe centrale. L'étude des migrations préhistoriques a de l'avenir. La fonction des Vénus impudiques du Paléolithique, elle, reste voilée d'une gaze mystérieuse.

Source : Le Figaro du 19/03/2022

dimanche 28 février 2021

Vénus : des figures féminines qui conservent tout leur mystère

Présentes dans toute l'Europe, les vénus, ces figures féminines aux formes opulentes, conservent leur mystère.

Incarnations d'une déesse mère, amulettes de fécondité, figures protectrices des femmes enceintes, voire objets érotiques ? Façonnées dans la pierre, l'ivoire ou l'os, durant le gravettien (27.000 - 20.000 avant J.-C.) puis le magdalénien (13.000 - 9.000 avant J.-C.), les vénus disséminées des côtes atlantiques aux portes de la Russie semblent prendre un malin plaisir à brouiller les pistes.

Des Vénus aux silhouettes très hétérogènes

Les formes généreuses de la célèbre Vénus de Willendorf, découverte en 1908 en Autriche, contrastent ainsi avec la silhouette longiligne de la Vénus impudique de Laugerie-Basse, mise au jour en Dordogne en 1864. Et quand la Dame de Brassempouy, visage d'ivoire coiffé d'une capuche exhumée en 1894 dans les Landes, nous fixe de son regard absent, la Dame de Renancourt, retrouvée dans la Somme en 2019, est, elle, privée de traits. Quant à la Vénus de Lespugue, réapparue aux Eyzies en 1922, elle laisse voir une autre femme lorsqu'elle est tête en bas, mais, de côté, se transforme en phallus.

Les statuettes masculines entretiennent elles aussi le flou

Les statuettes masculines, moins nombreuses, entretiennent elles aussi le flou. Majoritairement en érection, elles pourraient aussi bien attester d'un culte de la virilité que d'un imaginaire homosexuel, ou encore de tentatives de remédier à des troubles érectiles. Et que dire des œuvres thérianthropes, mêlant humain et animal ? Oiseaux, cerfs, bisons ou mammouths…

Ces hybrides peuvent aussi bien esquisser un panthéon de divinités zoomorphes que témoigner de la puissance du lien unissant Sapiens à la nature, au point de vouloir, pourquoi pas, fusionner avec certaines espèces pour s'en approprier la force. Cela pourrait s'appliquer à l'homme-lion de la grotte de Hohlenstein-Stadel (Allemagne), sculpté dans une défense de mammouth et daté de 35.000 ans. Une hybridation singulière et toujours énigmatique.

Source : Sciences et Avenir du 28/02/2021

Dolní Věstonice : Tête Portrait XV

as de la femme de 26000 ans
Dolní Vestonice : Tête Portrait XV
Pavlovien / Gravettien. 25 000-29 000 ans
Cette tête de portrait en ivoire pourrait représenter un homme ou une femme mais cette dernière est généralement assumée. La tête est sculptée en rond pour que la forme ovale du visage soit courbée de manière réaliste. Les cheveux ne sont pas indiqués mais une ligne incisée marque le haut du front encadrant le visage. Les sourcils sont soigneusement dessinés au-dessus des yeux exceptionnellement détaillés; le nez et la bouche sont proportionnés avec précision. Il n'y a pas d'oreilles mais celles-ci peuvent être couvertes par les cheveux.
Dolní Vestonice, Moravie, République tchèque.
Musée de Brno, République tchèque.

Source :

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Il y a environ 26000 ans, à Dolni Vestonice (Moravie), ce visage sculpté dans un os de mammouth ivoire est considéré comme le plus ancien portrait de la planète.

mercredi 1 mars 2006

Vénus de Khotylyovo

La statuette a été trouvée à proximité de dépôts calcaires et d’ossements de mammouth, dont certains étaient recouverts de terre de sienne, un colorant minéral naturel. Selon le Dr Konstantin Gavrilov (Département d'archéologie paléolithique, Institut d'Archéologie de Moscou), responsable de cette campagne de fouille, il apparaît que «très probablement, la statuette a été placée à côté des ossements sur le sol plutôt que « enterrée » comme les autres « vénus ».

La statuette, qui mesure 5 cm de hauteur, a été sculptée dans l’ivoire d’une défense de mammouth laineux. D’un point de vue fabrication, ce sont les mêmes techniques qui ont été employées que pour les autres vénus de Russie. Aucune trace de ce qui aurait pu être un anneau ou un orifice pour suspendre la statuette.

Une forte poitrine, un ventre prononcé, un derrière proéminent mais des jambes relativement fines distinguent cette nouvelle statuette des vénus découvertes précédemment. Même si une partie de l’ivoire a disparu, les proportions de la vénus montrent que le « modèle » était assez gras.

Le scientifique indique : «cette statuette représente une femme corpulente, mais elle a l'air fantastiquement délicate, probablement en raison de ses jambes longues et minces". «La figurine avec ses jambes légèrement repliées sous le corps rappelle Danaé (mère de Persée dans la mythologie grecque), peinte par Rembrandt».

Danaé, la statuette de Khotylyovo, est nue, et on ne remarque aucun ornement sur le corps (bijoux, coiffe, pagne…). Ce type de statuette a déjà été exhumé en Sibérie, notamment près de la rivière Angara (à proximité du lac Baïkal) mais les dernières études montrent qu’elles sont généralement vêtues, contrairement à ce qu’indiquaient les premières études.

Source :

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nom :
âge : 23 ka
découverte :
date : 2017 ?

Vénus de Kotylyovo

La statuette de 50 mm de hauteur seulement a été sculptée dans de l'ivoire d'une défense de mammouth laineux. Si sa poitrine et son fessier sont volumineux, la figurine est dotée de jambes bien détachées et assez fines, ce qui est particulièrement rare chez les vénus paléolithiques. Le site de Khotylyovo-2, où la statuette a été mise au jour, a été occupé entre - 21 000 et - 24 000 ans.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 23 ka
découverte :
date : 2017

jeudi 1 septembre 2005

Vénus de Renancourt

Les Vénus de Renancourt sont des statuettes du Paléolithique supérieur découvertes entre 2014 et 2019 à Amiens (Somme), lors de fouilles programmées dans le quartier de Renancourt. Il s'agit en fait d'une série de 15 statuettes découvertes depuis le démarrage en 2014 du chantier de fouilles. La dernière Vénus découverte en juillet 2019 est la mieux conservée : c'est également la seule qui a été retrouvée entière.

Fouilles

Les Vénus de Renancourt et autres figurines retrouvées sur le site de Renancourt ont été mises au jour dans le cadre d'un diagnostic archéologique en préalable à la construction d'une ZAC dans le quartier de Renancourt, près d'un site fouillé en 1910 par le préhistorien, Victor Commont, dont la collection récoltée fut égarée après sa mort. Le gisement archéologique sous une couche de quatre mètres de lœss, parfaitement conservé, fait l'objet de campagnes de fouilles depuis 2013. Les statuettes sont en craie et ont été découvertes au milieu d'un amas d'outils en silex usagés et d'ossements chevalins. Des rondelles en craie sculptées ainsi que de petits fossiles hélicoïdaux ont également été retrouvés. C'était probablement des éléments de parures corporelles. 60 m2 ont été explorés sur ce site prometteur. Des campagnes de fouilles sont à venir.

Statuette découverte en 2014

Description

La première statuette découverte en 2014 est en craie et mesure 15 cm de hauteur et a été sculptée dans un seul bloc. Elle a été découverte en 19 morceaux et a peut-être été fragmentée sous l'effet du gela. Seuls le haut du buste et la tête ont été retrouvés isolés. Une grande partie de la statuette a pu être reconstituée mais la partie inférieure droite manque.

Comme c'est souvent le cas pour les Vénus paléolithiques, la tête est très schématique (une simple sphère, sans détail anatomique), et les bras sont à peine esquissés alors que les attributs sexuels féminins sont très accentués (poitrine opulente et des fesses exagérément projetées vers l’arrière, caractère appelé stéatopygie). Elle date du Gravettien (environ 23 000 ans avant le présent).

Une découverte exceptionnelle

La découverte de cette Vénus de Renancourt est exceptionnelle. La dernière statuette gravettienne trouvée en France avait été mise au jour en 1959 à Tursac (Dordogne). Sur l’ensemble du territoire national, on dénombrait une quinzaine de statuettes de ce type, provenant essentiellement du grand quart sud-ouest du pays.

Ce fut la première « Vénus » découverte dans le Nord de la France, attribuée à la phase finale de la culture gravettienne. C'était l'un des rares témoignages de la présence de l’Homme de Cro-Magnon (Homo sapiens) au début du Paléolithique supérieur dans le nord de la France.

Statuette découverte en 2019

Description

La campagne de fouille effectuée en 2019 a permis de mettre au jour une statuette en craie mesurant 4 cm de hauteur. Elle a été sculptée dans un seul bloc mais retrouvée en trois morceaux. Cette découverte vient compléter la mise au jour de quinze statuettes de ce type. Cette « Vénus » est stéatopyge : fessier volumineux, cuisses et seins hypertrophiés. Les bras sont simplement esquissés, le visage représenté sans traits. Elle est également surmontée d'une coiffure (ou coiffe) représentée par de fines incisions en quadrillage qui rappelle celle de la Dame de Brassempouy.

Une statuette parmi d'autres

Entre 2014 et 2019, quinze statuettes de ce type furent retrouvées sur le site d’Amiens-Renancourt 1, mais seule celle mise au jour en 2019 est entière ; elle est également la mieux conservée et celle ayant le plus grand nombre de détails. Ces découvertes ont permis de doubler le nombre des « Vénus » gravettiennes découvertes en France. La présence sur le site de plusieurs milliers de fragments de craie, qui semblent être des déchets de fabrication, accréditent l'hypothèse de la présence d'un atelier de fabrication. Les ateliers de ce type mis au jour sont très peu nombreux, on en rencontre en Europe centrale et en Russie.

La signification et la fonction de ces figurines font l'objet de plusieurs interprétations. L’hypothèse la plus communément partagée voit dans ces statuettes un symbole de fécondité. Il existe à ce jour, 244 Vénus paléolithiques en Europe et en Sibérie.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 23 ka
découverte :
date : 2014-2019

mercredi 1 septembre 2004

Vénus de Hohle Fels

La Vénus de Hohle Fels ou Vénus de Schelklingen est une statuette en ivoire représentant une femme, mise au jour en septembre 2008 par l'archéologue Nicholas J. Conard dans la grotte de Hohle Fels (« roche creuse » en souabe) située près de Schelklingen, dans le Jura souabe, en Allemagne.

Datation

La statuette est datée de plus de 35 000 ans, et relève de la culture archéologique aurignacienne ou du proto-Gravettien. À cette époque cohabitaient dans le Jura Souabe les hommes de Néanderthal qui occupaient primitivement les lieux et les hommes modernes qui commençaient à arriver en Europe centrale, en empruntant la vallée du Danube au tout début du Paléolithique supérieur. D'ailleurs cette grotte a été occupée successivement par l'homme de Néanderthal puis l'homme moderne à 2 000 ans d'intervalle environ.

Cette découverte repousse la date de la plus ancienne sculpture préhistorique connue et de la plus ancienne œuvre d'art figurative de plusieurs millénaires, établissant que de telles œuvres furent produites tout au long de l'Aurignacien.

Caractéristiques

La statuette est sculptée dans l’ivoire d'une défense de mammouth laineux. Elle pèse 33,3 grammes et mesure 59,7 millimètres de haut pour 34,6 de large.

Elle est presque complète : il ne lui manque que l'épaule et le bras gauche. Ses traits sexuels — seins, fesses et sexe — sont très exagérés par rapport au reste du corps, d'autant que la tête n'existe pas. Celle-ci est remplacée par un anneau décentré dont l'usure suggère que la statuette pourrait être une amulette qui se portait en pendentif. La figurine présente des incisions horizontales entre la poitrine et la pointe du triangle pubien. Ces marques se retrouvent au dos de la statuette.

La statuette est conservée au Musée de Préhistoire de Blaubeuren (Bade-Wurtemberg).

Seconde Vénus

Deux fragments d'une seconde Vénus ont été découverts dans la grotte en 2015.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 35 ka
découverte : Nicholas J. Conard
date : 2008

lundi 1 mars 2004

Vénus de Zaraisk

Les figurines de Vénus de Zaraysk sont deux sculptures paléolithiques du corps féminin. Ils sont tous deux constitués d'ivoire de mammouth. L'âge de ces figurines de Vénus est d'environ 20 000 à 14 000 ans avant JC ; ils proviennent du gravettien. Les statuettes ont été fouillées en 2005 par Hizri Amirkhanov et Sergey Lev. Les découvertes de Zaraysk montrent des caractéristiques de la culture Avdeevo et de la culture Kostenki.

Les sculptures sont conservées au musée Saraiski Kreml près de Moscou. La soi-disant figurine n ° 1 mesure 16,6 cm de haut, montre un corps de femme sans visage. Vraisemblablement, la femme est représentée enceinte. La figurine n ° 2 n'est pas terminée et mesure 7,4 cm de hauteur. Les deux figurines ont été trouvées l'une à côté de l'autre et recouvertes de l'omoplate d'un mammouth. Les deux ont été recouverts de sable fin, près de la tête a été placé de l'ocre rouge.

L'emplacement de l'excavation est près de Zaraysk, une ville de Russie dans l'Oblast de Moscou, 162 kilomètres au sud-est de Moscou à l'Ossjotr.

Source : Wikipedia (en)

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nom :
âge : 14 ka-20 ka
découverte : Hizri Amirkhanov et Sergey Lev
date : 2005

samedi 1 mars 2003

Vénus de Tan-Tan

La Vénus de Tan-Tan est une statuette féminine représentant une Vénus paléolithique découverte en 1999, près de la ville de Tan-Tan, au Maroc.

Description

La Vénus de Tan-Tan est une statuette de 6 cm de long en roche de quartzite, datée du milieu de la période de l'Acheuléen, il y a entre 300 000 et 500 000 ans. Certains archéologues ont interprété cet objet comme une représentation de la forme humaine, indéterminée et sans véritable visage. La Vénus de Tan-Tan a été découverte en 1999, lors d'une prospection archéologique de Lutz Fiedler, archéologue de l'État de la Hesse, en Allemagne, à l'occasion d'une fouille dans un dépôt sur la rive nord du fleuve Draa, à quelques kilomètres au sud de la ville marocaine de Tan-Tan. Son découvreur émit l'hypothèse que l'objet aurait été créé par un processus géologique naturel en lui donnant une forme humaine. Des traces de pigmentation à l'ocre rouge sont observables sur la statuette.

À la même période, une autre statuette de pierre très ancienne (de 200 à 300 000 ans) a été découverte sur le plateau du Golan (la Vénus de Berekhat Ram) et interprétée comme une tentative de représentation féminine. Certains traits de ces pièces anthropomorphes sont naturels, d'autres sont le résultat de frappe par un outil ou une pierre.

Source : Wikipedia

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nom :
âge :
découverte : Lutz Fiedler
date : 1999

jeudi 1 novembre 2001

Vénus de Monruz-Neufchatel

La Vénus de Monruz (également Vénus de Neuchâtel, Vénus de Neuchâtel-Monruz) est une figurine de Vénus de la fin du Paléolithique supérieur, ou du début de l'Épipaléolithique, datant de la fin du Magdalénien, il y a environ 11000 ans. C'est un pendentif jet noir en forme de corps humain stylisé, mesurant 18 mm de hauteur. Il a été découvert en 1991, lors de la construction de l'autoroute N5, à Monruz dans la commune de Neuchâtel, en Suisse.

Les figurines de Vénus de Petersfels d'un site près d'Engen, en Allemagne, ressemblent remarquablement à la Vénus de Monruz. Surtout le plus grand d'entre eux, appelé Venus from Engen, a pu être réalisé par le même artiste. Il est également fait de jais et date également du Magdalénien - vers ca. Il y a 15 000 ans. Les sites de découverte des deux figurines sont distants d'environ 130 km.

Source : Wikipedia (en)

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nom :
âge : 11 ka
découverte :
date : 1991

mardi 1 mai 2001

Vénus de Galgenberg

La Vénus de Galgenberg est une statuette préhistorique du Paléolithique supérieur découverte à Stratzing, en Basse-Autriche.

Historique

Cette figurine a été trouvée le 23 septembre 1988, lors de la fouille d'un abri de chasseur sur le Galgenberg (« la montagne de la potence ») à Stratzing, au nord de Krems an der Donau en Basse-Autriche. Une datation par le carbone 14 lui donne un âge de 30 000 ans BP et permet de la rattacher soit à l'Aurignacien, soit au Gravettien. Avant la découverte de la Vénus de Hohle Fels, c'était la plus ancienne statuette féminine connue.

Caractéristiques

Cette statuette féminine en serpentine verte, haute de 7,2 cm et pesant 10 g. Elle a probablement été fabriquée sur place, la pierre est d'origine locale.

Le dos de la figurine est plat et sa posture rappelle celle d'une danseuse. C'est pour cela qu'elle a été surnommée « Fanny, la danseuse du Galgenberg » en référence à Fanny Elßler. Contrairement aux autres Vénus paléolithiques plus récentes de la région (Willendorf, Dolní Věstonice), elle est plus fine et sa féminité est très peu marquée. Un observateur non averti pourrait la décrire comme un chasseur avec un gourdin sur l'épaule.

La Vénus de Galgenberg est exposée au musée d'histoire naturelle de Vienne. Une copie se trouve à la mairie de Stratzing.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 30 ka
découverte :
date : 1988

samedi 1 juillet 2000

Vénus de Kostienki

La Vénus de Kostienki est une statuette préhistorique retrouvée sur un site de campements semi-sédentaires situés à une trentaine de kilomètres de Voronej, en Russie. Cette statuette du Paléolithique supérieur appartient à la culture du Gravettien.

Découverte

La statuette a été retrouvée, en 1983, sur l'un des sites Gravettien de Kostienki. Sur ces sites, situés sur la rive droite du Don, à une trentaine de kilomètres de Voronej, étaient localisés des campements semi-sédentaires. Plus de 150 statuettes anthropomorphes, en ivoire ou en calcaire, y ont été découvertes.

Caractéristiques

Parmi ces 150 statuettes, la plus célèbre, la Vénus de Kostenky n° 3, haute de 10,2 cm, est en ivoire, elle est datée d'environ 22 000 avant le présent. Elle est conservée au musée de l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 22 ka
découverte :
date : 1983

mercredi 1 mars 2000

Vénus de Berekhat Ram

La Vénus de Berekhat Ram est un objet en pierre découvert au cours de l’été 1981 sur les hauteurs du Golan par l’archéologue Naama Goren-Inbar de l’Université hébraïque de Jérusalem. Pour certains auteurs, il s'agit d'une Vénus paléolithique très ancienne ; pour d'autres, il s'agit d'un objet naturel présentant une forme évocatrice.

Description

Il s'agit d'un galet de forme anthropomorphique en tuf rouge de 35 mm de long, qui a au moins trois entailles faites par une pierre tranchante. L’une des entailles est profonde et entoure la petite partie ronde du galet ; deux courbes moins prononcées descendent de part et d’autre et peuvent être interprétées comme marquant le cou et les bras de la figurine. Ces marques ressemblent beaucoup à celles faites lors d’expériences d’archéologie expérimentale par des pierres taillées au tranchant affûté et se distinguent nettement de marques faites par la nature.

Pour certains, cet objet a été modifié intentionnellement pour ressembler à un corps de femme. Ce galet aurait donc été façonné par la main de l’homme, même s'il ne présente que peu de ressemblance avec les figurines de Vénus faites ultérieurement au Paléolithique supérieur.

Datation

Découvert entre deux couches de cendres, l'objet a pu être daté d’au moins 230 000 ans avant le présent. Il pourrait être le plus ancien exemple connu d’art figuratif.

Vestiges anciens

On a trouvé très peu d'exemples de sensibilité esthétique aussi anciens. Les vestiges d'ornements corporels et les marques rupestres abstraites apparaissent à partir de 100 000 ans avant le présent, avec le développement d'Homo sapiens en Afrique.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 230 ka
découverte : Naama Goren-Inbar
date : 1981

vendredi 1 mai 1998

Vénus de Montpazier

En avril 1970, un bijoutier à Monpazier, Élisée Cérou, qui recherche des silex dans un champ labouré, découvre une statuette de pierre à base de limonite de 5,5 cm de haut. En juillet suivant, un groupe de préhistoriens, dont Jean Clottes, qui visitent par hasard sa boutique, remarquent la statuette, qui est authentifiée comme façonnée au Gravettien (entre 31 000 et 22 000 BP, au Paléolithique supérieur) et baptisée Vénus de Monpazier.

Elle présente les traits caractéristiques des Vénus paléolithiques : hypertrophie des caractères sexuels, et particulièrement pour son cas de la vulve, ainsi qu'une ressemblance frappante avec la Vénus de Grimaldi dite « Polichinelle », dont la particularité de la minceur des hanches.

Un fac-similé est exposé au musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.

Source : Wikipedia

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La composition de cette figurine est à base de limonite, de quartz et d'argile brun jaune. La roche proviendrait d'un gite local du Sidérolithique. 'Cette statuette est l'une des plus petites de celles qui sont attribuées au Gravettien. La tête, subsphérique et un peu dissymétrique, est, comme celle de nombreuses statuettes, relativement petite. Les yeux peuvent être considérés comme rendus par des cupules ovalaires, celle de gauche, plus grande, étant située un peu plus haut que celle de droite ; à la place du nez, une dépression naturelle a été soigneusemsent polie. Sur la face postérieure de la tête, existe une profonde cavité naturelle, ainsi qu'une cupule accidentelle au sommet du crâne. Le cou épais est mal dégagé. Le torse étroit est de proportions normales ; les bras manquent. Les seins, tombants et volumineux, sont assez plats, séparés par un sillon qui se divise pour les limiter vers le bas et qui se poursuit jusque sur le dos. Le ventre, sphérique, est volumineux et projeté en avant ; il est délimité par un sillon large et peu profond. La vulve est extraordinaire, d'une hauteur égale à celle des fesses ; disproportionnée, elle n'en est pas moins réaliste, avec une fente large, profonde, encadrée par des lèvres en fort relief. Le dos est peu travaillé ; la cambrure des reins et la saillie des fesses sont encore plus prononcées que chez les figurines de Tursac et de Sireuil. Les hémisphères fessiers sont séparés par un sillon profond. Lers membres inférieurs, relativement courts et mal formés, ne permettant pas de distinguer la cuisse de la jambe, mais sont séparés l'un de l'autre, sur la face ventrale, par un sillon qui va de la vulve jusqu'aux pieds

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nom :
âge : 22 ka-31 ka
découverte : Élisée Cérou
date : 1970

jeudi 1 janvier 1998

Venus de Gönnersdorf

Les figurines Vénus de Gönnersdorf, à Neuwied, sont des sculptures paléolithiques représentant le corps féminin.

Découverte

Gerhard Bosinski a dirigé les fouilles entre 1968 et 1976 à Neuwied, une ville sur le Rhin en Allemagne.

Fonctionnalités

Les figures sont constituées d'os sculpté, de bois de cervidé ou d'ivoire de défense de mammouth. Ils ont entre 15 000 et 11 500 ans et proviennent de la période magdalénienne. Ces figurines mesurent entre 5,4 et 8,7 cm de long.

Au même endroit, de nombreuses gravures d'animaux, d'êtres humains et de signes abstraits sur ardoise ont été trouvés. Les représentations d'êtres humains étaient très stylisées. Le plus souvent, les femmes étaient représentées, toujours de profil sans tête. La pierre décorée de Montastruc (Palart 518) du British Museum a une stylisation similaire.

Source : Wikipedia (en)

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nom :
âge : 15-11,5 ka
découverte : Gerhard Bosinski
date : 1968-1976

mardi 1 juillet 1997

Vénus de Parabita

Les Vénus de Parabita sont deux statuettes féminines préhistoriques datant de 18 000 ans av. J.-C. environ, découvertes en Italie dans les Pouilles. La plus grande et la plus connue des deux figurines est parfois appelée la « Dame au voile ». Elles sont sculptées dans l'os d'un grand herbivore, probablement le fémur d'un auroch, Bos primigenius.

Découverte et datation

Ces Vénus paléolithiques ont été trouvées en 1965 par Giuseppe Piscopo et son équipe dans la grotte de Parabita, appelée depuis Grotta delle Veneri, située à Monaci sur le territoire de la municipalité de Parabita, dans la province de Lecce.

La datation ne va pas sans difficulté, les statuettes ayant été trouvées hors de la grotte de Parabita ; on suppose qu'elles étaient initialement à l'intérieur, près d'une sépulture double (la matière à la surface des statues étant de même nature que celle de la couche où se trouvait la sépulture double). Elles sont datées de la fin du Gravettien ou du début de l'épigravettien, soit d'il y a 22 000 à 20 000 ans avant le présent (20 000 à 18 000 ans av. J.-C.).

Description

Les statuettes semblent représenter des femmes enceintes, comme le suggère la position des bras au bas du ventre, une caractéristique partagée avec la Vénus de Kostienki , et d' Avdeevo, en Ukraine. Elles sont en position debout.

La «Venus Grande» a le visage enveloppé d'un voile ou d'un turban ou d'un masque à trois bandes parallèles ; les statuettes féminines avec coiffures et capuches sont assez communes pendant la période du Gravettien. Les traits de la face ne sont pas représentés ; cette absence de détails dans la représentation du visage est également typique du Gravettien. Alors que la plupart des Vénus gravettiennes ont la tête baissée vers l'avant, celle-ci a la tête droite. Les seins, le ventre et le pubis sont mis en avant ; les hanches sont larges, les pieds sont absents.

La petite Vénus est sculptée de manière plus sommaire ; sa partie dorsale est aplatie.

La plus grande statuette mesure 9 cm de hauteur, 2,1 cm de large et 2,2 cm d'épaisseur maximale, la plus petite statuette mesure 6,1 cm de hauteur, 1,5 cm de large et 1,2 cm d'épaisseur maximale.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 18 ka
découverte : Giuseppe Piscopo
date : 1965

lundi 1 juillet 1996

Vénus de Tursac

Cette statuette a été découverte dans l'abri du Facteur à Tursac (Dordogne), en 1959, lors des fouilles archéologiques dirigées par Henri Delporte, conservateur des collections paléolithiques au Musée d'Archéologie nationale.

Elle appartenait à une couche archéologique clairement attribuée à la culture gravettienne (vers – 25 000 ans).

En plus des indications stratigraphiques, les fouilles ont livré des informations topographiques de première importance. La statuette se trouvait près de la paroi de l'abri, dans une zone périphérique de l'habitat, loin du foyer et des autres vestiges, tels que les outils, les armes ou les restes de faune.

Les hommes préhistoriques voulaient-ils protéger la « Vénus » ou la séparer de leurs activités quotidiennes ?

Seuls un radius et un cubitus de boviné ont été découverts près de la statuette. Il semble que les Gravettiens aient déposé une patte de bison ou d'aurochs, mais il est difficile d'en connaître la raison : offrande, repas rituel ou sacrifice...

La « Vénus » de Tursac a été sculptée dans une pierre dure, de la calcite brune ambrée translucide. Elle a probablement été façonnée à partir d'un galet de forme aplatie et légèrement asymétrique, le côté droit étant un peu plus convexe que le côté gauche. Il ne reste que quelques traces de percussion sur la face postérieure de la statuette, qui a été soigneusement polie.

La représentation, extrêmement stylisée, comprend trois parties principales : le tronc, les jambes et le pédoncule. La moitié supérieure du tronc paraît atrophiée ; la tête, les épaules et les bras sont totalement absents. Plus surprenant, pour une statuette féminine préhistorique, les seins ne sont pas non plus figurés. En revanche, le ventre est volumineux, massif et porté très bas. On a l'impression d'une femme sur le point d'accoucher.

Les jambes sont seulement esquissées, courtes et sans pieds. Le bassin est large, les reins cambrés, les cuisses sont fortes et les fesses saillantes. Les jambes semblent repliées sous le corps, en position accroupie.

Inséré entre le ventre et les jambes, le pédoncule a été interprété de plusieurs façons. Certains auteurs y vont vu un sexe masculin, et, de ce fait, la figuration d'un acte sexuel ; d'autres, un enfant, et la figuration d'un accouchement. Enfin, le pédoncule servait peut-être à planter en terre la statuette.

Une centaine de statuettes féminines ont été découvertes dans toute l’Europe, des Pyrénées à la Sibérie, et ont été attribuées au Gravettien, entre – 29 000 à – 22 000 ans environ. Elles montrent une grande uniformité stylistique et probablement symbolique. La « Vénus » de Tursac appartient pleinement à ce groupe, et ressemble fortement à une de ces statuettes, la « Vénus » de Sireuil, également découverte en Dordogne.

Plus que des figurations de femmes, il semble que ce soient des représentations de la féminité et de la maternité, de la fécondité et de la prospérité, incarnant aux yeux des hommes préhistoriques la survie du groupe et de l’humanité

Source : Musée d'archéologie nationale

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La statuette a été retrouvée pendant les fouilles de l'abri du facteur, à Tursac, en 1959. D'une forme très schématique, tout en rondeur, elle provient d'un galet de calcite ambrée qui a probablement été façonné pour en accentuer les formes féminines. La tête n'est pas dégagée du reste du corps, et peu d'éléments corporels apparaissent, à l'exception des jambes repliées, d'un ventre proéminent et d'un fessier presque pointu. De par la couche stratigraphique dont elle a été extraite, elle appartient probablement au Gravettien : on l'estime à - 25 000 ans. Elle est exposée au Musée d'Archéologie nationale de St Germain-en-Laye. Elle mesure 81 mm de hauteur sur 39 mm de largeur.

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nom :
âge : 25 ka
découverte : Henri Delporte
date : 1959

mercredi 1 mai 1996

Vénus de l'abri Pataud

En 1958, une petite figure féminine sculptée a été trouvée sur une pierre d'environ 20 cm de hauteur, datant probablement d'environ 21 000 ans BP. Selon Hallum Movius, la figure représente une femme relativement jeune, "plus élancée et gracile que ce n'est normalement le cas", grossièrement sculptée et aux contours suggérant une grossesse. Movius a écrit que malgré "les caractéristiques disharmoniques, les proportions globales de la figure sont à la fois agréables et, à première vue, symétriques". Movius a continué, "d'un point de vue stylistique, cette figure a été rendue dans la plus belle tradition de l'art du Paléolithique supérieur comme représenté par la série bien connue de sculptures et de statuettes, collectivement connues sous le nom de Vénus ..."

Le personnage a été retrouvé à la suite d'une violente tempête, rendant son origine dans l'abri difficile à connaître avec précision.

Source : Wikipedia (en)

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La figure gravée sur un bloc de calcaire aurait pu ne jamais être identifié. En effet, ce gros caillou servait de poids pour maintenir les bâches lors des fouilles de l'abri Pataud. C'est en 1958, durant les fouilles estivales, que ce bloc a été retourné et que la gravure est apparu. Elle mesure 60 mm de long sur 11 cm de large.

Forte poitrine tombante, hanches larges, ventre arrondi laissant penser à une maternité... Cette minuscule vénus a tous les attributs d'une grande !

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nom :
âge : 21 ka
découverte :
date : 1958

samedi 1 juillet 1995

Venus de Petřkovice

La Vénus de Petřkovice est une figurine préhistorique de Vénus, une statuette minérale d'une figure féminine nue, datée d'environ 23000 avant notre ère (industrie gravettienne) dans ce qui est aujourd'hui la République tchèque.

Découverte

Il a été découvert dans les limites actuelles de la ville d'Ostrava (Ostrava-Petřkovice), en Silésie, en République tchèque, par l'archéologue Bohuslav Klíma le 14 juillet 1953. Il se trouvait sous une molaire de mammouth dans une ancienne colonie de chasseurs de mammouths. De nombreux artefacts en pierre et fragments de squelette ont également été trouvés à proximité.

Traits

La statue mesure 4,5 x 1,5 x 1,4 cm et est un torse sans tête d'une femme sculptée dans du minerai de fer (hématite). Uniquement, l'absence de la tête semble être l'intention de l'auteur. En outre, contrairement à d'autres figurines préhistoriques de Vénus, il montre une jeune femme ou une fille élancée avec de petits seins. [1]

Localisation

Il se trouve maintenant à l'Institut archéologique de Brno, mais entre le 7 février et le 26 mai 2013, il a été présenté dans l'exposition Art de l'âge de glace: Arrivée de l'esprit moderne, au British Museum de Londres.

Source : Wikipedia (en)

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nom :
âge : 23 ka
découverte : Bohuslav Klíma
date : 1953

dimanche 1 mai 1994

Vénus de Avdeevo

Cette statuette fait partie d'un lot de 10 vénus de morphologies proches, découvertes à Avdeevo, en Russie.

Elle n'a pas de visage sur sa tête ronde, sa poitrine est à peine soulignée. En revanche, ses bras sont marqués et semblent soutenir son bas ventre comme si elle était enceinte.

Source :

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nom :
âge : 20 ka
découverte :
date : 1946 ou 1920 ?