Des outils de pierre découverts à Lézignan-la-Cèbe (Hérault) font remonter à plus de 1,5 million d'années la présence de l'homme en Europe de l'Ouest. Les sites les plus anciens et clairement attestés étaient jusqu'alors ceux de Kozarnika en Bulgarie (-1,4/-1,2 Ma) et d'Atapuerca en Espagne (-1,2 Ma). Des restes de faune - bovidés, mammouths, cervidés, rhinocérotidés - ont été mis au jour aux côtés d'outils de quartzite, de choppers, de chopping-tools, de percuteurs et d'éclats, incontestablement travaillés par l'homme.
Source : Sciences et Avenir de février 2010
vendredi 26 février 2010
Un cannibalisme rituel était pratiqué au néolithique
Près d'un millier d'individus auraient été victimes de rituels cannibales, il y a quelque 7000 ans, au sud-ouest de l'Allemagne, selon un article publié dans la revue Antiquity. Parmi les ossements découverts sur le site néolithique de Herxheim, près de Spire (Rhénanie-Palatinat), des chercheurs français du Laboratoire d'anthropologie des populations du passé (université Bordeaux-I) ont étudié les restes de six adultes et de deux enfants, ainsi que de deux foetus. Ils y ont observé des traces de pratiques de boucherie, permettant d'enlever les chairs, couper les tendons, rompre les os ou écorcher les crânes. Selon les spécialistes, il ne s'agirait pas de cannibalisme alimentaire, mais d'actes très ritualisés. Ce que les chercheurs bordelais désignent sous le terme de cannibalisme guerrier, c'est-à-dire des sacrifices accompagnés de rituels de consommation de viande humaine. Ces phénomènes se seraient déroulés sur une période de moins de cinquante ans. Des cas de cannibalisme semblables ont déjà été décrits dans les grottes de Fontbrégoua (Var) et des Perrats (Charente).
Source : Sciences et Avenir de février 2010
Source : Sciences et Avenir de février 2010
Sciences.gouv.fr
Le portail de la science sous l'égide du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Voici le lien :
Le lien plus direct est le suivant :
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http://www.sciences.gouv.frL'accès spécifique aux ressources web pour ce qui nous intéresse ici passe par Sciences humaines et sociales puis Archéologie.
Le lien plus direct est le suivant :
http://www.sciences.gouv.fr/fr/ressources-web/bdd/t/76/web/archeologie
jeudi 25 février 2010
Grottes ornées - Wikipedia
Le site Wikipedia recense les grottes ornées et donne accès à leurs descriptions.
Des plus connues à celles qui le sont moins, des françaises aux étrangères.
Un accès spécifique est prévu uniquement pour les sites préhistoriques et grottes de la vallée de la Vézère.
Voici le lien :
Des plus connues à celles qui le sont moins, des françaises aux étrangères.
Un accès spécifique est prévu uniquement pour les sites préhistoriques et grottes de la vallée de la Vézère.
Voici le lien :
Grotte ornée
mercredi 24 février 2010
La grotte de Niaux
La grotte de Niaux est une grotte ornée du Paléolithique supérieur ayant livré de nombreuses figurations pariétales magdaléniennes. Elle est située en France, en région Midi-Pyrénées, dans le département de l'Ariège, sur la commune de Niaux, et s'ouvre à mi-pente dans la vallée de Vicdessos. Elle fait partie du réseau de grotte ornées de la chaîne pyrénéo-cantabrique.
Source : Wikipedia
Source : Wikipedia
Donald Johanson
Donald Carl Johanson est un archéologue, paléontologue et paléoanthropologue américain né le 28 juin 1943 à Chicago.
Source : Wikipedia
mardi 23 février 2010
Michel Brunet
Michel Brunet, né le 6 avril 1940, est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de paléontologie humaine. Spécialiste de l'évolution des mammifères, il est à l'origine de découvertes archéologiques majeures, notamment le premier Australopithèque connu à l'Ouest de la Rift Valley, daté de 3,5 millions d'années et du plus ancien Hominidé connu, Sahelanthropus tchadensis, dit Toumaï, daté de 7 millions d'années.
Source : Wikipedia
BRUNET (Michel), paléontologue, professeur au Collège de France.
Né le 6 avril 1940 à Magné (Vienne).
Études et diplômes : lycée Hoche à Versailles ; doctorat de 3e cycle de paléontologie (université Paris-Sorbonne), doctorat ès sciences (université de Poitiers).
Carrière : Assistant à la Sorbonne puis à l'université de Poitiers : professeur et professeur de classe exceptionnelle (depuis 2000), directeur (2000-07) puis membre (depuis 2007) du Laboratoire de géobiologie, biochronologie et paléontologie humaine (LGBPH) devenu (2007) Institut international de paléoprimatologie et paléontologie humaine (IPHEP, unité mixte de recherche 6046) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ; professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de paléontologie humaine (depuis 2007) ; directeur des missions paléoanthropologiques franco-tchadienne (MPFT) (depuis 1994), franco-libyenne (MPFL) (depuis 2006) et franco-égyptienne (MPFE) (depuis 2007) ; membre du comité national du CNRS (2004-08), md'honneur de la Society of Vertebrate Paleontology des USA (depuis 2008).
OEuvres : plus de 250 publications scientifiques dans des revues spécialisées dont Nature, Science ou PNAS ; ouvrages de vulgarisation : D'Abel à Toumaï, nomade, chercheur d'os (2006), Origine et histoire des hominidés (2008) ; coréalisation et production de plusieurs films scientifiques : Origine de l'homme : la piste d'Abel (1997), Toumaï the Dawn of Humanity (2005) ; coauteur et conseiller scientifique du film Toumaï le nouvel ancêtre (2006) et du film Toumaï : enquête sur notre origine .
Travaux portant sur l'histoire des hominidés anciens (mio-pliocène) et de leurs paléoenvironnements ; découverte au Tchad des premiers australopithèques connus à l'ouest de la Rift Valley datés de 3,5 millions d'années (notamment une mâchoire surnommée Abel en 1995), du plus ancien hominidé connu, entre autres un crâne surnommé Toumaï de 7 millions d'années (2001) et de plus de 500 sites à vertébrés fossiles dans le mio-plio-quaternaire du Tchad. Toutes ces découvertes conduisent à revoir les conceptions sur l'origine et les premières phases de l'histoire du rameau humain.
Décorations : chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre national du Mérite et des Palmes académiques.
Distinctions : prix Fontanes de l'Académie des sciences (1977), prix Philip Morris scientifique (paléoanthropologie) (1996), prix Dan David (paléoanthropologie) (2003), prix Lamothe de la Société géologique de France (2004), citoyen d'honneur de la Communauté d'agglomération de Poitiers.
Coordonnées
Prof. : Collège de France, Chaire de paléontologie humaine, 3 rue d'Ulm, 75005 Paris
Biographie mise à jour le 31/08/2009
Source : Who's who in France sur Le Point.fr du 04/03/2010
Source : Wikipedia
BRUNET (Michel), paléontologue, professeur au Collège de France.
Né le 6 avril 1940 à Magné (Vienne).
Études et diplômes : lycée Hoche à Versailles ; doctorat de 3e cycle de paléontologie (université Paris-Sorbonne), doctorat ès sciences (université de Poitiers).
Carrière : Assistant à la Sorbonne puis à l'université de Poitiers : professeur et professeur de classe exceptionnelle (depuis 2000), directeur (2000-07) puis membre (depuis 2007) du Laboratoire de géobiologie, biochronologie et paléontologie humaine (LGBPH) devenu (2007) Institut international de paléoprimatologie et paléontologie humaine (IPHEP, unité mixte de recherche 6046) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ; professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de paléontologie humaine (depuis 2007) ; directeur des missions paléoanthropologiques franco-tchadienne (MPFT) (depuis 1994), franco-libyenne (MPFL) (depuis 2006) et franco-égyptienne (MPFE) (depuis 2007) ; membre du comité national du CNRS (2004-08), md'honneur de la Society of Vertebrate Paleontology des USA (depuis 2008).
OEuvres : plus de 250 publications scientifiques dans des revues spécialisées dont Nature, Science ou PNAS ; ouvrages de vulgarisation : D'Abel à Toumaï, nomade, chercheur d'os (2006), Origine et histoire des hominidés (2008) ; coréalisation et production de plusieurs films scientifiques : Origine de l'homme : la piste d'Abel (1997), Toumaï the Dawn of Humanity (2005) ; coauteur et conseiller scientifique du film Toumaï le nouvel ancêtre (2006) et du film Toumaï : enquête sur notre origine .
Travaux portant sur l'histoire des hominidés anciens (mio-pliocène) et de leurs paléoenvironnements ; découverte au Tchad des premiers australopithèques connus à l'ouest de la Rift Valley datés de 3,5 millions d'années (notamment une mâchoire surnommée Abel en 1995), du plus ancien hominidé connu, entre autres un crâne surnommé Toumaï de 7 millions d'années (2001) et de plus de 500 sites à vertébrés fossiles dans le mio-plio-quaternaire du Tchad. Toutes ces découvertes conduisent à revoir les conceptions sur l'origine et les premières phases de l'histoire du rameau humain.
Décorations : chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre national du Mérite et des Palmes académiques.
Distinctions : prix Fontanes de l'Académie des sciences (1977), prix Philip Morris scientifique (paléoanthropologie) (1996), prix Dan David (paléoanthropologie) (2003), prix Lamothe de la Société géologique de France (2004), citoyen d'honneur de la Communauté d'agglomération de Poitiers.
Coordonnées
Prof. : Collège de France, Chaire de paléontologie humaine, 3 rue d'Ulm, 75005 Paris
Biographie mise à jour le 31/08/2009
Source : Who's who in France sur Le Point.fr du 04/03/2010
About Archaeology
Une entrée depuis le portail About.com est consacrée à l'archéologie.
Des accès depuis les onglets du haut : Basics, Human history et Sites & Places.
Ou plus bas depuis Browse Topic.
Le lien direct :
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http://archaeology.about.com/?once=true&
lundi 22 février 2010
Musée de Tautavel
Un site classique de musée : les horaires, tarifs, expositions, activités, animations.
Source : Wikipedia
http://www.450000ans.com/La Caune de l'Arago est un site préhistorique qui se trouve sur la commune de Tautavel, dans les Pyrénées-Orientales, dans une vaste cavité surplombant un cours d’eau pérenne, le Verdouble. Il a livré des restes humains attribués à l'homme de Tautavel et des vestiges lithiques du Paléolithique inférieur.
Source : Wikipedia
Richard Leakey
Richard Leakey (né le 19 décembre 1944 à Nairobi) est un paléoanthropologue kenyan. Il est le deuxième des trois fils de Louis et Mary Leakey. Il a travaillé dans la partie Est de l'Afrique, et en particulier au Kenya avant de s'impliquer dans la politique de ce pays.
Après avoir dû abandonner ses études, il découvrit son goût pour la paléontologie en menant une expédition sur un site de fossiles qu'il avait découvert en le survolant. Constatant que ses travaux n'étaient pas pris au sérieux en raison de son manque de diplômes, il partit pour l'Angleterre afin de reprendre ses études universitaires. Après six mois, cependant, il revint chez lui pour recommencer ses safaris et ne fut jamais diplômé.
Alors que ses parents travaillaient essentiellement en Tanzanie dans les gorges d'Olduvai, Richard Leakey a étendu les travaux de paléontologie à une autre partie de la Vallée du grand rift au nord du Kenya.
Ses principales découvertes ont eu lieu autour du lac Turkana (anciennement lac Rudolph) au Kenya. Les premières découvertes majeures ont été effectuées par Richard Leakey et son équipe à l’est du lac Turkana dans les années 1970 : de nombreux restes fossiles d'Homo habilis, Homo rudolfensis, Homo ergaster (ou Homo erectus africains).
Les ouvrages de R. Leakey comprennent Les origines de l'Homme, Ceux du lac Turkana (tous les deux en collaboration avec Roger Lewin), L'origine illustrée des espèces et La naissance de l'Homme.
Plus récemment, c'est le côté Ouest du lac Turkana qui a livré les fossiles les plus spectaculaires, notamment le garçon de Turkana, découvert en 1984 par Kamoya Kimeu lors d'une prospection. Ce fossile, inventorié sous le code KNM-WT 15000, est à ce jour le squelette d'Homo ergaster le plus complet que l'on connaisse. Adolescent âgé d'une quinzaine d'années, les paléoanthropologues estiment qu'à l'âge adulte il aurait dépassé la taille d'1,8m, révélant qu'il y a près de 2 millions d'années certains de nos ancêtres pouvaient déjà avoir une corpulence semblable à celle des Homo sapiens. Leakey et Roger Lewin racontent l'histoire de leur découverte dans Réexamen des origines (1992). Peu de temps après la découverte du Garçon de Turkana, Leakey et son équipe découvrirent un crâne appartenant à une nouvelle espèce, Australopithecus aethiopicus (WT 17000).
Richard Leakey a également été le directeur des services de préservation de la vie sauvage du Kenya, rôle dans lequel il a initié les pratiques de destruction de l'ivoire d'éléphant repris aux braconniers.
Source : Wikipedia
Après avoir dû abandonner ses études, il découvrit son goût pour la paléontologie en menant une expédition sur un site de fossiles qu'il avait découvert en le survolant. Constatant que ses travaux n'étaient pas pris au sérieux en raison de son manque de diplômes, il partit pour l'Angleterre afin de reprendre ses études universitaires. Après six mois, cependant, il revint chez lui pour recommencer ses safaris et ne fut jamais diplômé.
Alors que ses parents travaillaient essentiellement en Tanzanie dans les gorges d'Olduvai, Richard Leakey a étendu les travaux de paléontologie à une autre partie de la Vallée du grand rift au nord du Kenya.
Ses principales découvertes ont eu lieu autour du lac Turkana (anciennement lac Rudolph) au Kenya. Les premières découvertes majeures ont été effectuées par Richard Leakey et son équipe à l’est du lac Turkana dans les années 1970 : de nombreux restes fossiles d'Homo habilis, Homo rudolfensis, Homo ergaster (ou Homo erectus africains).
Les ouvrages de R. Leakey comprennent Les origines de l'Homme, Ceux du lac Turkana (tous les deux en collaboration avec Roger Lewin), L'origine illustrée des espèces et La naissance de l'Homme.
Plus récemment, c'est le côté Ouest du lac Turkana qui a livré les fossiles les plus spectaculaires, notamment le garçon de Turkana, découvert en 1984 par Kamoya Kimeu lors d'une prospection. Ce fossile, inventorié sous le code KNM-WT 15000, est à ce jour le squelette d'Homo ergaster le plus complet que l'on connaisse. Adolescent âgé d'une quinzaine d'années, les paléoanthropologues estiment qu'à l'âge adulte il aurait dépassé la taille d'1,8m, révélant qu'il y a près de 2 millions d'années certains de nos ancêtres pouvaient déjà avoir une corpulence semblable à celle des Homo sapiens. Leakey et Roger Lewin racontent l'histoire de leur découverte dans Réexamen des origines (1992). Peu de temps après la découverte du Garçon de Turkana, Leakey et son équipe découvrirent un crâne appartenant à une nouvelle espèce, Australopithecus aethiopicus (WT 17000).
Richard Leakey a également été le directeur des services de préservation de la vie sauvage du Kenya, rôle dans lequel il a initié les pratiques de destruction de l'ivoire d'éléphant repris aux braconniers.
Source : Wikipedia
L'évolution
Un site intéressant sur l'évolution.
Malheureusement non mis à jour depuis 2005. Ce qui, au rythme des découvertes, est très pénalisant.
Une rubrique Liens néanmoins très fournie.
Voici le lien direct :
Malheureusement non mis à jour depuis 2005. Ce qui, au rythme des découvertes, est très pénalisant.
Une rubrique Liens néanmoins très fournie.
Voici le lien direct :
http://www.levolution.fr.st/
vendredi 19 février 2010
Eugène Dubois
Marie Eugène François Thomas Dubois (né à Eijsden le 28 janvier 1858 et décédé le 16 décembre 1940) est un anatomiste néerlandais qui s’est acquis une gloire mondiale en découvrant pour la première fois hors d’Europe des restes d’hominidés fossiles. Il utilise les ossements qu'il découvre sur l’île indonésienne de Java à partir de 1891 pour définir le Pithécanthrope, aujourd'hui considéré comme un représentant de l'espèce Homo erectus.
Source : Wikipedia
Source : Wikipedia
Meave Leakey
Meave Leakey, née Meave Epps le 28 juillet 1942 à Londres, est une paléoanthropologue contemporaine spécialisée dans les anciens hominidés d'Afrique de l'Est.
Source : Wikipedia
Source : Wikipedia
Préhistorama
Le Préhistorama a ouvert ses portes
Musée des origines et de l'évolution de l'Homme.
Situation et historique
Le Préhistorama se situe sur la commune de Rousson (Gard - France), sur la D 904, entre Alès et St-Ambroix au niveau de Pont d'Avène. A Alès, suivre la direction Aubenas. Il s'inscrit dans une zone d'aménagement touristique, récréatif et culturel de la commune (Jardins ethnobotaniques, festival de musique, Château de Rousson).
Ce musée est l'œuvre d'un scientifique finlandais de renommée internationale Eirik Granqvist. Ses compétences vont de la taxidermie à la sculpture en passant par la paléontologie. Il a créé le Préhistorama en 1986 près de Vallon Pont d'Arc, puis s'est installé à Rousson en 1996. Depuis 2001, la municipalité de Rousson et la communauté de communes Vivre en Cévennes ont pris en charge le Musée.
Le nom Préhistorama a été inventé par E. Granqvist. Il est composé de deux mots qui sont Préhistoire et diorama. Les dioramas sont des vitrines que l'on trouve dans les musées de sciences naturelles, dans lesquelles on replace les animaux naturalisés dans une reconstitution de leur environnement. Il a appliqué ce système à l'évolution humaine.
jeudi 18 février 2010
L'ADN d'un Homme de 4000 ans décrypté
Grâce à une poignée de cheveux retrouvés dans le pergélisol, des chercheurs ont pu reconstituer le génome d’un Homme mort au Groenland il y a plus de 4000 ans.
Inuk, c’est son nom. Il vivait au Groenland il y a environ 4000 ans et avait probablement des yeux bruns, une peau brune et des cheveux foncés. Les analyses montrent également qu’il était génétiquement adapté aux basses températures avec toutefois une fragilité des oreilles et que son groupe sanguin était A+. Toutes ces informations ont pu être obtenues grâce au séquençage de l’ADN contenu dans des cellules de cheveux découverts dans les glaces de l’arctique dans les années 80 et conservés depuis dans un musée du Danemark.
Ils ont été récupérés récemment par une équipe internationale de généticiens qui a appliqué de nouvelles méthodes d’analyse et pu ainsi décrypter environ 80% du génome nucléaire d’Inuk ainsi que la petite quantité d’ADN présent dans les mitochondries. Les scientifiques ont ensuite recherché des variations appelées SNP (Single Nucleotide Polymorphisms) qui sont très fréquentes et qui s’appliquent sur une seule paire de base du génome. Ces SNP sont très précieux pour caractériser les humains et les rattacher à des groupes de population distincts.
C’est ainsi qu’ils ont pu déterminer qu’Inuk (son nom est le singulier du mot Inuits) est issu d'un groupe venu de Sibérie il y a 5500 ans, environ 200 générations avant la sienne. Ces ancêtres ont vraisemblablement migré en passant par le détroit de Béring qui était à l’époque pris dans les glaces. Toutefois cette migration est indépendante des autres vagues qui ont permis aux ancêtres des amérindiens et des Inuits de gagner le nouveau monde. Le peuple d’Inuk ne semble effectivement pas avoir laissé de descendance.
Ces travaux, publiés dans la revue Nature, permettent ainsi d’en savoir un peu plus sur ce groupe d’humains qui n’avaient laissé que très peu d’indices derrière eux. Les auteurs soulignent néanmoins le fait qu’Inuk pourrait ne pas être représentatif de cette culture disparue. Outre son caractère unique cette investigation conduite avec des techniques novatrices ouvre aussi la voie à l’analyse du patrimoine génétique d’autres peuples aujourd’hui disparus, même lorsqu’il n’y a que très peu de matériel exploitable. L’un des frein de la paléogénomique est la difficulté d’obtenir des échantillons d’ADN analysables et non contaminés.
Le fait que les cheveux d’Inuk ont séjourné dans la glace a permis de conserver quasi intact l’ADN des cellules mais les scientifiques espèrent maintenant pouvoir étudier de l’ADN conservé dans de moins bonnes conditions, par exemple dans les momies égyptiennes.
Source : NouvelObs.com du 12/02/2010
Reconstitution d'artiste du portrait probable d'Inuk.
Inuk, c’est son nom. Il vivait au Groenland il y a environ 4000 ans et avait probablement des yeux bruns, une peau brune et des cheveux foncés. Les analyses montrent également qu’il était génétiquement adapté aux basses températures avec toutefois une fragilité des oreilles et que son groupe sanguin était A+. Toutes ces informations ont pu être obtenues grâce au séquençage de l’ADN contenu dans des cellules de cheveux découverts dans les glaces de l’arctique dans les années 80 et conservés depuis dans un musée du Danemark.
Ils ont été récupérés récemment par une équipe internationale de généticiens qui a appliqué de nouvelles méthodes d’analyse et pu ainsi décrypter environ 80% du génome nucléaire d’Inuk ainsi que la petite quantité d’ADN présent dans les mitochondries. Les scientifiques ont ensuite recherché des variations appelées SNP (Single Nucleotide Polymorphisms) qui sont très fréquentes et qui s’appliquent sur une seule paire de base du génome. Ces SNP sont très précieux pour caractériser les humains et les rattacher à des groupes de population distincts.
C’est ainsi qu’ils ont pu déterminer qu’Inuk (son nom est le singulier du mot Inuits) est issu d'un groupe venu de Sibérie il y a 5500 ans, environ 200 générations avant la sienne. Ces ancêtres ont vraisemblablement migré en passant par le détroit de Béring qui était à l’époque pris dans les glaces. Toutefois cette migration est indépendante des autres vagues qui ont permis aux ancêtres des amérindiens et des Inuits de gagner le nouveau monde. Le peuple d’Inuk ne semble effectivement pas avoir laissé de descendance.
Ces travaux, publiés dans la revue Nature, permettent ainsi d’en savoir un peu plus sur ce groupe d’humains qui n’avaient laissé que très peu d’indices derrière eux. Les auteurs soulignent néanmoins le fait qu’Inuk pourrait ne pas être représentatif de cette culture disparue. Outre son caractère unique cette investigation conduite avec des techniques novatrices ouvre aussi la voie à l’analyse du patrimoine génétique d’autres peuples aujourd’hui disparus, même lorsqu’il n’y a que très peu de matériel exploitable. L’un des frein de la paléogénomique est la difficulté d’obtenir des échantillons d’ADN analysables et non contaminés.
Le fait que les cheveux d’Inuk ont séjourné dans la glace a permis de conserver quasi intact l’ADN des cellules mais les scientifiques espèrent maintenant pouvoir étudier de l’ADN conservé dans de moins bonnes conditions, par exemple dans les momies égyptiennes.
Source : NouvelObs.com du 12/02/2010
Louis Leakey
Sir Louis Seymour Bazett Leakey (Nairobi, août 1903 - Londres, 1er octobre 1972), primatologue, paléontologue (paléo-primatologue) et archéologue brillant, a travaillé principalement dans la partie est de l'Afrique.
Source : Wikipedia
Source : Wikipedia
The history of hominids
Le site The History of Hominids est un site assez bien fourni en illustrations et original en ce sens que la navigation se fait à partir d'animations en Flash.
Parmi les accès incontournables à ce genre de sites :
- la fiche signalétique des différentes espèces
- la chronologie de leurs apparitions
- ainsi que la localisation des grands sites de découvertes.
Voici le lien vers le site :
Parmi les accès incontournables à ce genre de sites :
- la fiche signalétique des différentes espèces
- la chronologie de leurs apparitions
- ainsi que la localisation des grands sites de découvertes.
Voici le lien vers le site :
https://www.msu.edu/~geibscot/home.html
mercredi 17 février 2010
Pascal Picq
Pascal Picq (né le 22 janvier 1954 à Bois-Colombes en France) est un paléoanthropologue français, maître de conférences au Collège de France où il collabore avec le professeur Yves Coppens. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles scientifiques autour de la question de « qu'est-ce que l'humain ? ». Il cherche surtout à trouver ce qu'est le propre de l'espèce humaine : « Le propre de l'humain n'est-il pas justement de se poser cette question : "Qu'est ce que l'humain ?" Et est-ce ce sens propre à notre espèce Homo sapiens ? Dans ce cas, les autres hommes, dits préhistoriques, étaient-ils des humains ? »
Dans ce même texte, Picq répond à sa propre interrogation en affirmant que : « L'humain est bien une invention des hommes, qui repose sur notre héritage évolutif partagé, mais n'est pas une évidence pour autant. Homo sapiens n'est pas humain de fait. Il a inventé l'humain et il lui reste à devenir humain, ce qui sera fait lorsqu'il regardera le monde qui l'entoure avec humanité. »
Pour Picq, il importe de différencier l'homme de l'humain. L'idée ou la croyance voulant que l'humain aille de soi, ou dit autrement, que l'homme soit considéré comme un primate humain oblige, selon Picq à une définition de ce qu'est l'humain. Les questions que se pose Picq font référence à de grands débats entre spécialistes du comportement dit animal, sur la question de la continuïté ou de la discontinuïté entre l'animal, l'homme ou l'humain.
Source : Wikipedia
Dans ce même texte, Picq répond à sa propre interrogation en affirmant que : « L'humain est bien une invention des hommes, qui repose sur notre héritage évolutif partagé, mais n'est pas une évidence pour autant. Homo sapiens n'est pas humain de fait. Il a inventé l'humain et il lui reste à devenir humain, ce qui sera fait lorsqu'il regardera le monde qui l'entoure avec humanité. »
Pour Picq, il importe de différencier l'homme de l'humain. L'idée ou la croyance voulant que l'humain aille de soi, ou dit autrement, que l'homme soit considéré comme un primate humain oblige, selon Picq à une définition de ce qu'est l'humain. Les questions que se pose Picq font référence à de grands débats entre spécialistes du comportement dit animal, sur la question de la continuïté ou de la discontinuïté entre l'animal, l'homme ou l'humain.
Source : Wikipedia
Grotte de Niaux
Depuis le site officiel du service d'exploitation des sites touristiques de l'Ariège, il y a un accès vers le site officiel de la Grotte de Niaux :
http://www.sesta.fr/grotte-de-niaux.html
mardi 16 février 2010
Altamira
La grotte espagnole d’Altamira, située à Santillana del Mar, près de Santander (Cantabrie), renferme l'un des ensembles picturaux les plus importants de la Préhistoire. Il date de la fin du Paléolithique supérieur, du Magdalénien. Son style artistique relève de ce que l’on appelle l'art préhistorique franco-cantabrique, caractérisé notamment par le réalisme des représentations et par ses thèmes animaliers.
Source : Wikipedia
Le site du musée :
Source : Wikipedia
Le site du musée :
http://museodealtamira.mcu.es/index.html
Science Actualités - Cité des Sciences
Le site Science Actualités de la Cité des Sciences et de l'Industrie permet de se tenir au courant des différentes actualités du domaine de la science.
Pour les questions plus spécifiques sur l'Archéologie et la Paléontologie, cliquer sur ce lien.
Pour les questions plus spécifiques sur l'Archéologie et la Paléontologie, cliquer sur ce lien.
lundi 15 février 2010
Science
Science magazine, généralement appelé Science, est une revue scientifique généraliste américaine hebdomadaire qui publie des articles dans tous les domaines scientifiques des sciences exactes (biologie, chimie, physique, mathématiques...) aux sciences humaines (anthropologie, archéologie...).
Source : Wikipedia
Le lien direct vers Science :
Source : Wikipedia
Le lien direct vers Science :
http://www.sciencemag.org/
Nature
Nature est une revue scientifique généraliste de référence, publiée de manière hebdomadaire. C'est l'un des journaux scientifiques les plus anciens et les plus réputés au monde. Elle a été lancée en 1869 par le Britannique Joseph Norman Lockyer avec une vocation d'excellence dans tous les domaines des sciences dites dures : physique, mathématiques, chimie, biologie, génétique; mais aussi de nombreuses sciences dites exactes comme la paléontologie, les sciences de l'évolution, l'archéologie, etc ; et voire parfois de certains aspects des sciences sociales.
Source : Wikipedia
Voici le lien pour accès direct :
http://www.nature.com/nature/index.html
vendredi 12 février 2010
Mary Leakey
Mary Leakey (6 février 1913 - 9 décembre 1996), née Nicol, est une paléontologue et archéologue ayant consacré ses recherches à la préhistoire ancienne de l'Afrique de l'Est. Elle fut également la deuxième épouse de Louis Leakey, qui l'épousa en 1936.
Dès 1935, elle découvrit en Tanzanie deux fragments de pariétaux d'un probable Homo erectus.
Elle fit d'importantes découvertes d'Homo erectus et d'australopithèques (dont Zinj, mis au jour avec Louis en 1959 et vieux de 1,8 million d'années) sur le site d'Olduvai en Tanzanie, qu'elle reprit en charge après la disparition de Louis.
Mary Leakey fit diverses campagnes sur le site de Laetoli en 1959, 1964, puis à partir de 1974. Elle devint célèbre pour sa participation à l'étude, à partir de 1978, des traces de pas de trois hominidés bipèdes (des Australopithecus afarensis ?) fossilisées dans des cendres volcaniques à Laetoli en Tanzanie. Cette piste est celle de trois individus de corpulences différentes.
Le fils de Mary et Louis, Richard Leakey, a également été un paléontologue célèbre avant de se consacrer à la politique du Kenya.
Source : Wikipedia
Dès 1935, elle découvrit en Tanzanie deux fragments de pariétaux d'un probable Homo erectus.
Elle fit d'importantes découvertes d'Homo erectus et d'australopithèques (dont Zinj, mis au jour avec Louis en 1959 et vieux de 1,8 million d'années) sur le site d'Olduvai en Tanzanie, qu'elle reprit en charge après la disparition de Louis.
Mary Leakey fit diverses campagnes sur le site de Laetoli en 1959, 1964, puis à partir de 1974. Elle devint célèbre pour sa participation à l'étude, à partir de 1978, des traces de pas de trois hominidés bipèdes (des Australopithecus afarensis ?) fossilisées dans des cendres volcaniques à Laetoli en Tanzanie. Cette piste est celle de trois individus de corpulences différentes.
Le fils de Mary et Louis, Richard Leakey, a également été un paléontologue célèbre avant de se consacrer à la politique du Kenya.
Source : Wikipedia
Carleton Coon
Carleton Stevens Coon, né le 23 juin 1904 à Wakefield dans le Massachusetts et décédé le 3 juin 1981 à Gloucester dans le Massachusetts, était un anthropologue américain.
Source : Wikipedia
Source : Wikipedia
jeudi 11 février 2010
Timothy White
Timothy White, plus couramment appelé Tim White, est un archéologue et paléontologiste américain né le 24 août 1950 à Los Angeles (Californie). Il a participé à l'étude et à la définition de plusieurs espèces d'hominidés fossiles dont Australopithecus afarensis en 1978 et Ardipithecus ramidus en 1994.
Source : Wikipedia
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Davidson Black
Davidson Black (25 juillet 1884 - 15 mars 1934) était un anatomiste, anthropologue et archéologue canadien.
Né à Toronto, il étudia l'anatomie avec Grafton E. Smith en Angleterre, alors que celui-ci travaillait sur le crâne de l’homme de Piltdown.
En 1927, à partir d'une dent mise au jour à Zhoukoudian dans les environs de Pékin, il définit Sinanthropus pekinensis, nom scientifique du Sinanthrope ou homme de Pékin. Ce taxon est aujourd’hui considéré comme une forme d'Homo erectus.
Il dirigea plus tard les fouilles du site de Zhoukoudian, où furent découvert de nombreux autres fossiles de sinanthropes qui lui permirent de compléter son étude.
Il fut lauréat de la Médaille Daniel Giraud Elliot en 1931.
Malade du cœur, D. Black est mort à Pékin à l'âge de 49 ans.
Source : Wikipedia
Né à Toronto, il étudia l'anatomie avec Grafton E. Smith en Angleterre, alors que celui-ci travaillait sur le crâne de l’homme de Piltdown.
En 1927, à partir d'une dent mise au jour à Zhoukoudian dans les environs de Pékin, il définit Sinanthropus pekinensis, nom scientifique du Sinanthrope ou homme de Pékin. Ce taxon est aujourd’hui considéré comme une forme d'Homo erectus.
Il dirigea plus tard les fouilles du site de Zhoukoudian, où furent découvert de nombreux autres fossiles de sinanthropes qui lui permirent de compléter son étude.
Il fut lauréat de la Médaille Daniel Giraud Elliot en 1931.
Malade du cœur, D. Black est mort à Pékin à l'âge de 49 ans.
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Robert Broom
Robert Broom est un médecin et un paléontologiste sud-africain, né le 30 novembre 1866 à Paisley (Écosse) et mort le 6 avril 1951.
Il est diplômé de médecine en 1895 à l’université de Glasgow et émigre peu après en Afrique du Sud. Il enseigne la géologie et la zoologie au Victoria College de Stellenbosch de 1903 à 1910 et est conservateur de la paléontologie des vertébrés du Muséum du Cap.
Il commence par des recherches sur les Therapsida. Lorsque Raymond Dart (1893-1988) découvre l’enfant de Taung, un fossile d’un jeune Australopithecus africanus, Broom s’oriente vers la paléoanthropologie. Sa carrière semblait terminée et il se trouvait en grande difficulté financière lorsque Dart sensibilisa Jan Smuts (1870-1950) à la situation de Broom. Smuts fait jouer ses influences et Broom rejoint le Transvaal Museum de Pretoria en 1934.
Broom réalise alors une série d’importantes découvertes notamment les fragments de six hominidés dans la série de grottes calcaires de Sterkfontein, qu’il nomme Plesianthropus transvaalensis et qui seront plus tard classé dans le genre des australopithèques. Il découvre aussi d’autres fossiles dans les sites voisins de Kromdraai et de Swartkrans. En 1937, il devient célèbre en découvrant un Australopithecus robustus . Broom est devenu membre de la Royal Society le 13 mai 1920.
Source : Wikipedia
Il est diplômé de médecine en 1895 à l’université de Glasgow et émigre peu après en Afrique du Sud. Il enseigne la géologie et la zoologie au Victoria College de Stellenbosch de 1903 à 1910 et est conservateur de la paléontologie des vertébrés du Muséum du Cap.
Il commence par des recherches sur les Therapsida. Lorsque Raymond Dart (1893-1988) découvre l’enfant de Taung, un fossile d’un jeune Australopithecus africanus, Broom s’oriente vers la paléoanthropologie. Sa carrière semblait terminée et il se trouvait en grande difficulté financière lorsque Dart sensibilisa Jan Smuts (1870-1950) à la situation de Broom. Smuts fait jouer ses influences et Broom rejoint le Transvaal Museum de Pretoria en 1934.
Broom réalise alors une série d’importantes découvertes notamment les fragments de six hominidés dans la série de grottes calcaires de Sterkfontein, qu’il nomme Plesianthropus transvaalensis et qui seront plus tard classé dans le genre des australopithèques. Il découvre aussi d’autres fossiles dans les sites voisins de Kromdraai et de Swartkrans. En 1937, il devient célèbre en découvrant un Australopithecus robustus . Broom est devenu membre de la Royal Society le 13 mai 1920.
Source : Wikipedia
mercredi 10 février 2010
Raymond Dart
Raymond Arthur Dart est un anthropologue australien né le 4 février 1893 et mort le 22 novembre 1988. En 1924 en Afrique du Sud, il a découvert et décrit l'« enfant de Taung », le premier fossile d'Australopithèque.
Source : Wikipedia
Source : Wikipedia
André Leroi-Gourhan
André Leroi-Gourhan (25 août 1911 à Paris - 19 février 1986 à Paris) est un ethnologue, archéologue et historien français, spécialiste de la préhistoire. C'est aussi un penseur de la technologie et de la culture, qui sait allier précision scientifique et concepts philosophiques.
Source : Wikipedia
Source : Wikipedia
Chronologie universelle du Big Bang à nos jours
Une site iconoclaste mais indispensable.
Plusieurs entrées toutes aussi fournies, regroupant des données scientifiques, illustrées.
A lire pour se divertir tout aussi bien que pour s'instruire.
On peut citer :
- le temps
- l'homme
- la terre et
- l'univers
Pour ce qui nous intéresse, un accès sur la paléontologie et l'autre sur la préhistoire.
Voici le lien plus général :
Plusieurs entrées toutes aussi fournies, regroupant des données scientifiques, illustrées.
A lire pour se divertir tout aussi bien que pour s'instruire.
On peut citer :
- le temps
- l'homme
- la terre et
- l'univers
Pour ce qui nous intéresse, un accès sur la paléontologie et l'autre sur la préhistoire.
Voici le lien plus général :
http://pythacli.perso.libertysurf.fr/
vendredi 5 février 2010
Yahoo actualités - Archéologie
Sur le portail Yahoo, lorsqu'il y a des actualités sur l'archéologie, celles ci se retrouvent dans le dossier prévu à cet effet.
voici le lien direct :
voici le lien direct :
http://fr.news.yahoo.com/fc/archeologie.html
Sciences2 - Blog de Libération
par Sylvestre Huet, journaliste à Libération
L'essentiel des articles nous intéressant se retrouve dans la rubrique Divers à la droite du menu.
Voici le lien direct vers la rubrique :
L'essentiel des articles nous intéressant se retrouve dans la rubrique Divers à la droite du menu.
Voici le lien direct vers la rubrique :
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/divers/
mercredi 3 février 2010
Et la mer fut
Il y a 5 millions d’années, la Méditerranée, fermée, s’est presque asséchée… Puis l’océan Atlantique s’y est déversé, en flots phénoménaux.
Peut-être un des ancêtres de l’homme, déjà bipède, a-t-il pu contempler le spectacle. Il y a un peu plus de 5 millions d’années, se rendant là où l’Afrique rejoint presque l’Europe, un gigantesque «fleuve» salé lui barrait la route. Un fleuve au débit phénoménal, égal à mille fois celui de l’Amazone. Un chenal plutôt, par lequel l’océan Atlantique se déversait dans une mer Méditerranée dont les contours auraient fait sursauter un homo sapiens géographe ayant remonté le temps.
A l’époque en effet, nul rivage là où Marseille ou Alger se sont plus tard dressés. Le Rhône ou le Nil, pour rejoindre, très loin des côtes actuelles, de larges étendues d’eau hypersalée, avaient creusé des canyons de près d’un kilomètre et demi de profondeur dans de vastes plateaux parfois boisés et riches en animaux, aujourd’hui recouverts de sédiments et sous l’eau. En observant ce transfert massif de liquide salé de l’Atlantique à la Méditerranée, un être doué de raison n’aurait pu s’empêcher de se demander en combien de temps la mer Méditerranée allait monter, rejoindre le niveau de l’océan et ainsi faire disparaître les traces de cet événement géologique.
Peut-être un des ancêtres de l’homme, déjà bipède, a-t-il pu contempler le spectacle. Il y a un peu plus de 5 millions d’années, se rendant là où l’Afrique rejoint presque l’Europe, un gigantesque «fleuve» salé lui barrait la route. Un fleuve au débit phénoménal, égal à mille fois celui de l’Amazone. Un chenal plutôt, par lequel l’océan Atlantique se déversait dans une mer Méditerranée dont les contours auraient fait sursauter un homo sapiens géographe ayant remonté le temps.
A l’époque en effet, nul rivage là où Marseille ou Alger se sont plus tard dressés. Le Rhône ou le Nil, pour rejoindre, très loin des côtes actuelles, de larges étendues d’eau hypersalée, avaient creusé des canyons de près d’un kilomètre et demi de profondeur dans de vastes plateaux parfois boisés et riches en animaux, aujourd’hui recouverts de sédiments et sous l’eau. En observant ce transfert massif de liquide salé de l’Atlantique à la Méditerranée, un être doué de raison n’aurait pu s’empêcher de se demander en combien de temps la mer Méditerranée allait monter, rejoindre le niveau de l’océan et ainsi faire disparaître les traces de cet événement géologique.
Muséum : gros dégâts sur les animaux de la Galerie de l'Evolution
Désorganisation, négligences et dilution des responsabilités viennent de causer un tort important au joyau du Muséum: la Galerie de l'évolution.
Je viens de recevoir des photos accablantes pour la direction du Muséum national d'histoire naturelle, montrant des déchirures dans les spécimens parmi les plus importants présentés au public. Déchirures provoquées par une chute de l'hygrométrie - en dessous de 30% quand 50% au moins sont nécessaires - dans la Galerie. L'accident est survenu durant la récente vague de froid. Les techniciens ont alors poussé le chauffage. En théorie, le système de climatisation doit alors compenser la hausse de la température en injectant de la vapeur d'eau, afin d'humidifier l'air du bâtiment. Sauf... que seuls deux humidificateurs sur neuf étaient fonctionnels. Et aucun signal de cette panne majeure n'a été perçu par les responsables qui se renvoient la balle de cette erreur manifeste.
Résultat : de graves déchirures sur le Rhinocéros blanc, le fameux Rhinocéros de Louis XV, antilopes, buffles, dromadaires...
Les réparations vont probablement exiger que l'on démonte le plancher pour déplacer ces pièces de collection inséparables de leur socle.
Je viens de recevoir des photos accablantes pour la direction du Muséum national d'histoire naturelle, montrant des déchirures dans les spécimens parmi les plus importants présentés au public. Déchirures provoquées par une chute de l'hygrométrie - en dessous de 30% quand 50% au moins sont nécessaires - dans la Galerie. L'accident est survenu durant la récente vague de froid. Les techniciens ont alors poussé le chauffage. En théorie, le système de climatisation doit alors compenser la hausse de la température en injectant de la vapeur d'eau, afin d'humidifier l'air du bâtiment. Sauf... que seuls deux humidificateurs sur neuf étaient fonctionnels. Et aucun signal de cette panne majeure n'a été perçu par les responsables qui se renvoient la balle de cette erreur manifeste.
Résultat : de graves déchirures sur le Rhinocéros blanc, le fameux Rhinocéros de Louis XV, antilopes, buffles, dromadaires...
Les réparations vont probablement exiger que l'on démonte le plancher pour déplacer ces pièces de collection inséparables de leur socle.
mardi 2 février 2010
Voilà - Actualités Sciences
Sur le site de Voila, la publication des infos sur le sujet des sciences.
Les infos peuvent être triées par gros titres, par liste chronologique ou par type de média (vidéo, photo, infographie).
Pour se tenir au plus près de l'actualité grand public.
Le lien vers les infos :
Les infos peuvent être triées par gros titres, par liste chronologique ou par type de média (vidéo, photo, infographie).
Pour se tenir au plus près de l'actualité grand public.
Le lien vers les infos :
http://actu.voila.fr/actualites/sciences/
Muséum national d'histoire naturelle
Le site du Muséum national d'Histoire naturelle est très réussi graphiquement et offre des portes d'accès tant à destination des visiteurs, des scientifiques que des scolaires.
Cependant, on en ressort assez frustré.
Ce qui n'est, heureusement, pas le cas du Muséum lui même. Un site à visiter, que nous vous recommandons.
Notamment pour la Grande Galerie de l'Evolution :
Jardin des Plantes - 36, rue Geoffroy Saint Hilaire 75005 Paris
Le site du Muséum :
Cependant, on en ressort assez frustré.
Ce qui n'est, heureusement, pas le cas du Muséum lui même. Un site à visiter, que nous vous recommandons.
Notamment pour la Grande Galerie de l'Evolution :
Jardin des Plantes - 36, rue Geoffroy Saint Hilaire 75005 Paris
Le site du Muséum :
http://www.mnhn.fr/museum/foffice/transverse/transverse/accueil.xsp?cl=fr
lundi 1 février 2010
La nouvelle histoire de l'Homme
Reconstitué, consolidé, méticuleusement analysé, Ardipithecus ramidus, vieux de 4,4 millions d'années, nous amène aujourd'hui à réécrire en partie l'histoire de l'évolution de l'Homme et du chimpanzé, notre plus proche parent vivant.
Depuis une quinzaine d'années, régulièrement, nous interrogions Tim White, de l'université de Californie : présenterait-il bientôt les fossiles exceptionnels d'hominidés qu'il avait découverts, avec son équipe, en Ethiopie ? Accepterait-il d'en parler ? Ces paléoanthropologues avaient en effet créé en 1995 l'espèce Ardipithecus ramidus, à partir de fragments osseux et de dents datés de 4,4 millions d'années. C'était à l'époque le plus ancien hominidé connu. Et, dans les années suivantes, l'information avait diffusé dans le cercle des spécialistes : la même équipe avait également retrouvé un squelette très complet de la même espèce. Mais, imperturbablement, Tim White répondait à chaque fois que les restes étaient très fragmentés, très fragiles, que son équipe devait encore travailler, et qu'il était trop tôt pour en dire quoi que ce soit.
Notre patience a été récompensée : dans le numéro de février de La Recherche, Tim White et ses collègues présentent Ardi, le squelette d'hominidé ancien le plus complet connu. Le crâne et sa denture, les avant-bras, les mains, le bassin, une jambe et les pieds : il est plus complet que la célèbre Lucy, trouvée en 1974 à Hadar, 75 kilomètres plus au Nord. Trois mois après la publication scientifique pour les spécialistes, dans un épais dossier de la revue scientifique américaine Science, il nous a en effet semblé nécessaire de refaire le point sur ce que nous savons (et sur ce que nous ne savons pas) de l'histoire de l'homme et de ses ancêtres.
Car les informations apportées par l'analyse du squelette d'Ardi, des restes de 36 de ses congénères retrouvés dans le même secteur et de tous les éléments de faune et de végétation fossiles qui les accompagnaient obligent les paléontologues à reconsidérer les premières étapes de l'histoire des hominidés. Ardi, en particulier, apporte un éclairage nouveau sur l'émergence de la bipédie. Celle-ci aurait été favorisée par le comportement social, les mâles transportant de la nourriture afin de la partager avec les femelles, plus que par l'environnement, comme beaucoup le pensaient.
Source : La Recherche du 25/01/2010
Depuis une quinzaine d'années, régulièrement, nous interrogions Tim White, de l'université de Californie : présenterait-il bientôt les fossiles exceptionnels d'hominidés qu'il avait découverts, avec son équipe, en Ethiopie ? Accepterait-il d'en parler ? Ces paléoanthropologues avaient en effet créé en 1995 l'espèce Ardipithecus ramidus, à partir de fragments osseux et de dents datés de 4,4 millions d'années. C'était à l'époque le plus ancien hominidé connu. Et, dans les années suivantes, l'information avait diffusé dans le cercle des spécialistes : la même équipe avait également retrouvé un squelette très complet de la même espèce. Mais, imperturbablement, Tim White répondait à chaque fois que les restes étaient très fragmentés, très fragiles, que son équipe devait encore travailler, et qu'il était trop tôt pour en dire quoi que ce soit.
Notre patience a été récompensée : dans le numéro de février de La Recherche, Tim White et ses collègues présentent Ardi, le squelette d'hominidé ancien le plus complet connu. Le crâne et sa denture, les avant-bras, les mains, le bassin, une jambe et les pieds : il est plus complet que la célèbre Lucy, trouvée en 1974 à Hadar, 75 kilomètres plus au Nord. Trois mois après la publication scientifique pour les spécialistes, dans un épais dossier de la revue scientifique américaine Science, il nous a en effet semblé nécessaire de refaire le point sur ce que nous savons (et sur ce que nous ne savons pas) de l'histoire de l'homme et de ses ancêtres.
Car les informations apportées par l'analyse du squelette d'Ardi, des restes de 36 de ses congénères retrouvés dans le même secteur et de tous les éléments de faune et de végétation fossiles qui les accompagnaient obligent les paléontologues à reconsidérer les premières étapes de l'histoire des hominidés. Ardi, en particulier, apporte un éclairage nouveau sur l'émergence de la bipédie. Celle-ci aurait été favorisée par le comportement social, les mâles transportant de la nourriture afin de la partager avec les femelles, plus que par l'environnement, comme beaucoup le pensaient.
Source : La Recherche du 25/01/2010
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