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mardi 20 avril 2021

U.W. 101–1322

Plus précisément, U.W. 101–1322, ou calcanéum d'Homo Naledi. Ce fossile est révélateur du lent voyage vers la locomotion bipède. Ce fossile a des facteurs similaires à ceux des grands singes et des humains modernes !

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nom : U.W. 101–1322
âge : 335-236 ka
découverte :
date :
espèce : Homo naledi

dimanche 18 avril 2021

Homme de Menton

La sépulture de l'Homme de Menton se trouve dans la grotte du Cavillon, une des grottes des Balzi Rossi, en Ligurie italienne. Elle date d'environ 25.000 ans et renferme les ossements d'un adulte féminin.

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Le 26 mars 1872, il découvre dans l'une d'elles, appelée la grotte du Cavillon (Caviglione en italien), un squelette humain féminin à la tête recouverte de coquillages daté du Paléolithique supérieur, connu sous le nom d'« Homme de Menton » ou « Dame du Cavillon », qui est aujourd'hui présentée au musée de l'Homme avec le moulage entier de la sépulture.

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"l’homme de Menton" découvert en 1872 entouré d’offrandes, forcément un dominant respecté, a été rebaptisé "la Dame du Cavillon" une fois mieux analysé en 2016.

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La deuxième partie est consacrée à l’étude de la sépulture de la « Dame du Cavillon », anciennement nommée « l’Homme de Menton », qui a été inhumée à l’âge de 37 ans dans cette caverne, au Gravettien moyen, il y a environ 24 000 ans. Pour son voyage dans l’au-delà, elle était parée d’une coiffe funéraire ornée de petites coquilles marines et de canines de cerf et d’un jambelet au-dessus de son mollet gauche. Un poinçon en os, taillé dans un métapode de cheval disposé près de sa tête, une pendeloque aménagée elle aussi dans un métapode de cheval et deux chevaux gravés sur les parois de la caverne au-dessus de la sépulture, témoignent d’un rite funéraire complexe en relation avec les plus profondes interrogations de l’esprit humain, parallèlement aux sanctuaires souterrains ornés des cultures du Paléolithique supérieur.

La troisième partie est consacrée à l’étude anatomique du squelette de la « Dame du Cavillon », de type Cro-Magnon, qui appartenait à la culture du Gravettien moyen. Elle permet de la rapprocher des autres sépultures mises au jour dans les grottes des Baousse Rousse (Barma Grande, Barma du Baousso da Torre, Grotte des Enfants), dans la grotte des Arene Candide à Finale Ligure, et sur les sites de plein air de Predmost, Pavlov et Brno en Europe centrale. La « Dame du Cavillon », de type Cro- Magnon, appartenait à un groupe euro-méditerranéen, au crâne gracile et étroit, qui peut être distingué de celui connu dans le sud-ouest de la France (Cro-Magnon) plus robuste et large.

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"l’homme de Menton" découvert en 1872 entouré d’offrandes, forcément un dominant respecté, a été rebaptisé "la Dame du Cavillon" une fois mieux analysé en 2016.

Source :

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nom :
âge : 24 ka
découverte :
date : 1872
espèce : Homo sapiens

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vendredi 16 avril 2021

Grotte du Cheval

La Grotte du Cheval (en italien Grotta del Cavallo) est une grotte calcaire située dans la région des Pouilles, en Italie, près de Nardò. On y a trouvé, dans une couche datée du Paléolithique supérieur initial, des outils lithiques attribués à une industrie dite de transition, appelée l'Uluzzien, ainsi que deux dents humaines déciduales, aujourd'hui attribuées à Homo sapiens, mais dont l'association éventuelle avec l'industrie uluzzienne demeure discutée.

Historique

La grotte du Cheval a été découverte en 1960, et deux campagnes de fouilles ont suivi, de 1963 à 1966, puis de 1986 à 2008. Elle a été perturbée par des pillards pendant la période séparant les deux vagues de fouilles, endommageant les couches correspondant au Paléolithique supérieur. La grotte a donc été interdite au public.

Description

La grotte se situe quinze mètres au-dessus du niveau actuel de la mer. Elle présente une entrée arrondie large de cinq mètres et haute de deux mètres, surplombant la mer.

Stratigraphie

La grotte contient une riche succession stratigraphique de 7 mètres de hauteur, qui s'est déposée au-dessus d'une plage formée durant une période interglaciaire. La partie la plus épaisse correspond au Paléolithique moyen, associé à la culture néandertalienne du Moustérien. La couche D-E, datée du Paléolithique supérieur initial, a livré une industrie lithique dite de transition, intermédiaire entre le Moustérien et l'Aurignacien, qu'on a dénommée par la suite l'Uluzzien, et que l'on ne connait à ce jour qu'en Italie et en Grèce.

Restes humains

En 1964, deux dents de lait humaines (des prémolaires) sont découvertes dans la couche D-E. En 1967, les chercheurs les décrivent comme étant d'origine néandertalienne, et supposent que les outils de pierre et les décorations de perles uluzziens représentent donc une culture néandertalienne. L'Uluzzien ressemble au Châtelperronien, trouvé en France et en Espagne au début du Paléolithique supérieur, et qui est généralement attribué aux Néandertaliens, bien que cela soit encore discuté.

En 2011, une équipe de chercheurs, dirigée par Stephano Benazzi, du Département d'Anthropologie de l'université de Vienne, publie une étude dans la revue Nature, qui conclut que les dents ne sont pas d'origine néandertalienne, mais appartiennent à Homo sapiens et datent de 45 000 à 43 000 ans AP. Selon Benazzi, ces résultats permettent de soutenir l'hypothèse selon laquelle l'Uluzzien ne doit pas être attribué aux Néandertaliens mais à Homo sapiens. Ces vestiges d'Homo sapiens passaient pour être les plus anciens connus en Europe, avant la découverte publiée en 2020 de restes fossiles d'Homme moderne d'environ 45 000 ans, découverts dans la grotte de Bacho Kiro, en Bulgarie, et dont la datation est mieux établie.

L'attribution des dents à Homo sapiens est généralement acceptée par la communauté scientifique, mais leur association avec l'industrie uluzzienne est contestée, car les dents auraient pu glisser dans une couche plus profonde et plus ancienne au cours du temps. Savoir qui sont les auteurs de l'Uluzzien demeure donc un sujet de débat parmi les chercheurs.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 45-43 ka
découverte :
date : 1964
espèce : Homo sapiens

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En novembre 2011, des tests ont été menés à l'Oxford Radiocarbon Accelerator Unit en Angleterre sur ce que l'on croyait être des dents de lait d'un Homme de Néandertal, exhumées en 1964 dans la Grotte du cheval en Italie. Ces dents font partie en réalité des plus anciens vestiges d'hommes anatomiquement modernes jamais découverts en Europe ; elles datent de 43 000 à 45 000 ans. Aucun outil n'est associé à cette découverte.

Source : Wikipedia

samedi 10 avril 2021

Dame rouge de Paviland

La Dame rouge de Paviland est le nom traditionnel donné à un squelette fossile partiel d'Homo sapiens, découvert en 1823 au Pays de Galles par le géologue britannique William Buckland. Le squelette, teint d'ocre rouge, est celui d'un jeune homme du Paléolithique supérieur. Il a été daté en 2009 de 33 000 ans avant le présent.

Il s'agit de la plus ancienne découverte scientifique de restes humains préhistoriques, qui ne fut cependant pas identifiée comme telle à l'époque, et de l'une des plus anciennes inhumations d'Homo sapiens en Europe.

Historique

En 1822, Daniel Davies et John Davies, respectivement chirurgien et vicaire anglican à Port Eynon sur la côte sud du Pays de Galles, au Royaume-Uni, explorèrent une grotte (appelée grotte de Paviland) et y trouvèrent des ossements d'animaux, dont une défense de mammouth. La famille Talbot de Penrice Castle en fut informée, et Miss Mary Theresa Talbot, alors la plus âgée des filles non mariées, se joignit à une expédition sur le site et y trouva des ossements considérés alors comme des os d'éléphant le 27 décembre 1822.

William Buckland, professeur de géologie à l'Université d'Oxford et correspondant avec cette famille, fut contacté et accepta de venir sur le site. Il découvrit des ossements humains entre le 18 et le 25 janvier 1823, au cours d'une campagne archéologique à la grotte du Trou de la Chèvre (Goat's Hole Cave), l'une des grottes calcaires situées entre Port Eynon et Rhossili, sur la péninsule de Gower, sur la côte sud du Pays de Galles.

Quand Buckland découvrit le squelette fossile, il se trompa sur l'ancienneté et le sexe du sujet. Homme de son époque, Buckland pensait qu'aucun reste humain ne pouvait être antérieur au Déluge biblique. Il supposa que ces restes étaient ceux d'une femme datant de l'époque romaine7.

Vestiges archéologiques

William Buckland pensait que le squelette était celui d'une femme en grande partie à cause de la présence des éléments décoratifs entourant les ossements, dont des coquillages perforés comme pendentifs et les bijoux d'ivoire qu'il pensait être d'éléphant, au lieu de mammouth. Ces éléments décoratifs et la peinture rouge présente sur le squelette le conduisirent à l'attribuer à une prostituée ou une sorcière romaine.

Le squelette fut trouvé à proximité d'un crâne de mammouth, qui a depuis été perdu.

Datation

À l'époque où une seconde campagne de fouilles fut entreprise dans les environs de Paviland, en 1912, il fut reconnu, par comparaison avec d'autres découvertes faites en Europe, que les restes trouvés en 1823 dataient de l'époque paléolithique. Étant donné que la méthode de datation par le carbone 14 ne fut inventée que dans les années 1950, il n'y avait pas de méthode fiable pour déterminer l'âge de restes préhistoriques.

Les premières tentatives de datation se basant sur le radiocarbone avaient tendance à sous-estimer l'âge des restes et l'amélioration de la méthode permit de donner progressivement des résultats plus précis, ce qui repoussa sensiblement l'âge estimé du squelette. Dans les années 1960, Kenneth Oakley publia une première datation de la Dame rouge qui était d'environ 18 460 ± 340 ans. Les mesures réalisées en 1989 et 1995 donnèrent un âge de 26 350 ± 550 ans (OxA-1815), correspondant au milieu du Paléolithique supérieur.

En 2007, un nouvel examen des restes par Thomas Higham de l'Université d'Oxford et Roger Jacobi du British Museum donna un âge carbone 14 de 29 000 ans. En 2009, un recalibrage de ces derniers tests permit d'aboutir à un âge d'environ 33 000 ans avant le présent.

C'est le deuxième fossile d'homme moderne le plus ancien du Royaume-Uni après celui de la grotte de Kent, dont la datation est comprise entre 35 000 et 43 000 ans.

Analyse du fossile

Il a été établi au XXe siècle que le squelette de la « Dame » était celui d'un homme, probablement âgé de moins de 21 ans.

L'analyse des os et des protéines indique que le régime du jeune homme comportait entre 15 et 20 % de poisson, ce qui indique notamment par rapport à la distance de l'océan, que le groupe humain dont il faisait partie était semi-nomade ou que le corps a été transporté dans la région spécifiquement pour son inhumation. Le menu devait également comporter du mammouth, du rhinocéros laineux et du renne.

Source : Wikipedia

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nom : Dame rouge de Paviland
âge : 33 ka
découverte : William Buckland
date : 1823
espèce : Homo sapiens

samedi 3 avril 2021

Daoxian

Les dents sont incontestablement celles de H.sapiens, explique María Martinón-Torres, paléoanthropologue à l'University College London qui a codirigé l'étude avec ses collègues Wu Liu et Xiu-jie Wu à l'Institut de paléontologie et de paléoanthropologie des vertébrés de Pékin. Leur petite taille, leurs racines minces et leurs couronnes plates sont typiques des humains anatomiquement modernes - H. sapiens - et la forme générale des dents se distingue à peine de celle des humains anciens et actuels. L'équipe publie aujourd'hui ses résultats dans Nature.

La détermination de l'âge des dents s'est avérée délicate. Ils ne contenaient aucun carbone radioactif (qui a presque disparu après 50 000 ans). L'équipe a donc daté divers dépôts de calcite dans la grotte et a utilisé l'assortiment de restes d'animaux pour déduire que les dents humaines avaient probablement entre 80 000 et 120 000 ans.

Source :

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nom :
âge : 120-80 ka
découverte :
date :
espèce :

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https://www.journals.uchicago.edu/doi/10.1086/694449#rf85

Source :

dimanche 28 mars 2021

Yiyuan

En 1981-1982, des fossiles d'hominidés, dont un crâne relativement complet et sept dents isolées, ont été récupérés sur le site du Pléistocène moyen de Yiyuan en Chine orientale. Dans la présente étude, nous fournissons une comparaison métrique et morphologique détaillée de l'échantillon dentaire Yiyuan afin de mieux caractériser la variabilité des populations humaines qui habitaient la Chine pendant le Pléistocène moyen. Outre les questions taxonomiques et phylogénétiques, le manque de compréhension et / ou de connaissances sur la variabilité morphologique de ces populations a suscité des inquiétudes quant à la nature humaine par rapport à la nature non humaine de certains des restes dentaires d'hominidés trouvés en Asie de l'Est au début et au milieu. Pléistocène. Ainsi, notre étude vise à présenter une description détaillée et une comparaison des dents isolées Yiyuan pour 1) discuter et soutenir leur nature humaine et 2) explorer leurs affinités taxonomiques vis-à-vis d'autres populations pénecontemporaines d'Asie. Nos résultats différencient clairement l'échantillon Yiyuan des spécimens Pongo et soutiennent une attribution humaine pour le matériau Yiyuan. Nos analyses suggèrent également que les dents Yiyuan forment un groupe morphologiquement cohérent avec des échantillons de Zhoukoudian, Chaoxian et Hexian. Ils sont différents des spécimens plus dérivés de Panxian Dadong, suggérant un modèle d'isolement biogéographique et des tendances évolutives différentes entre le nord et le sud de la Chine pendant le Pléistocène moyen. De plus, et malgré le partage d'un bauplan morphologique commun avec Homo erectus sensu stricto (s.s.), les dents Yiyuan, Zhoukoudian et Hexian sont également différentes des échantillons indonésiens du Pléistocène précoce. En particulier, l'expression d'une surface émail-dentine fortement crénelée ou dendritique pourrait être unique à ces groupes. Notre étude soutient l'idée que la taxonomie des hominines du Pléistocène d'Asie peut avoir été simplifiée à l'extrême. Les études futures devraient explorer la variabilité des spécimens asiatiques et reconsidérer si tous les échantillons peuvent être attribués à H. erectus s.s.

Source :

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nom :
âge : 420-320 ka
découverte :
date :
espèce : Homo erectus

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7 isolated teeth

420-320

https://www.journals.uchicago.edu/doi/10.1086/694449#rf304

homo erectus 500-400 ka

Source :

jeudi 18 mars 2021

Grotte de Vindija

La grotte de Vindija est un site archéologique associé aux Néandertaliens et aux humains modernes, situé dans la municipalité de Donja Voća, au nord de la Croatie. Trois de ces Néandertaliens ont été sélectionnés comme sources principales pour la première ébauche de séquence du projet du génome de Néandertal.

Description

La grotte est située à environ 20 km à l'ouest de la ville de Varaždin et à 10 km au nord d'Ivanec. On estime que les Néandertaliens ont utilisé la grotte il y a 40 000 ans ; environ 8 000 ans avant que les humains modernes ne vivent dans cette partie de l'Europe.

Les spécimens d'hominidés au niveau 3G sont considérés comme incontestablement néandertaliens en morphologie globale, mais présentent un certain nombre de traits qui se rapprochent plus des Européens anatomiquement modernes que des néandertaliens traditionnels. Ceux-ci incluent une crête sourcilière plus fine et moins saillante, une taille faciale réduite et des dents de devant plus étroites. Bien que certains aient attribué ces différences à la petite taille des individus de Vindija, une étude menée en 1995 a établi que les Néandertaliens de Vindija, bien que petits, étaient de taille comparable à des Néandertaliens plus morphologiquement classiques tels que La Ferassie 2, Shanidar 1 et 4, et Tabun 1. Plus vraisemblablement, les Néandertaliens de Vindija étaient en transition de la forme robuste classique à une forme plus gracile.

Datation

Les restes de Néandertal à Vindija ont été trouvés dans un contexte moustérien ; certains des restes se trouvaient dans un niveau avec quelques artefacts aurignaciens mixtes. Plusieurs des échantillons de Néandertal de Vindija ont également donné des dates étonnamment tardives lorsqu'elles étaient datées, donnant des dates aussi tardives que 28 000 à 29 000 BP. Cela a conduit à des suggestions selon lesquelles les Néandertaliens auraient pu survivre plus longtemps qu'on ne le pensait auparavant et que les Néandertaliens de Vindija auraient pu vivre en même temps que les humains modernes. Cependant, des méthodes de datation ultérieures utilisant des techniques plus avancées ont révélé que ces résultats de datation antérieurs étaient erronés. Les dates erronées étaient dues à la contamination par le carbone moderne, car des quantités infimes de contamination moderne peuvent entraîner de grandes erreurs pour de très vieux échantillons.

En 2017, des chercheurs de l'Oxford Radiocarbon Accelerator Unit ont appliqué une nouvelle technique utilisant l'ultrafiltration AMS basée sur l'extraction d'hydroxyproline pour dater directement plusieurs échantillons de la grotte de Vindija. Leurs résultats directs de datation AMS montrent que les découvertes de Néandertal à Vindija datent de plus de 44 000 BP. Comme c'est avant l'arrivée des premiers humains modernes dans la région, les Néandertaliens de Vindija ne se sont probablement pas mêlés aux humains modernes.

Archéogénétique

En 2010, le premier projet de séquence du génome de Néandertal a été reconstruit principalement à partir de trois génomes à faible couverture de la grotte de Vindija, extraits de Vindija 33.16, Vindija 33.25 et Vindija 33.26.

En 2017, les chercheurs ont séquencé avec succès un génome à couverture élevée de Vindija 33.19. Avec une couverture d'environ 30 fois, Vindija 33,19 est le deuxième génome néandertalien à couverture élevée à être séquencé, après l'Altaï Neandertal de la grotte Denisova. En 2018, les chercheurs ont séquencé un génome à faible couverture à partir d'un fragment osseux non diagnostiqué, Vindija 87 (directement daté d'environ 47000 BP) et ont conclu que le fragment provenait très probablement du même individu que Vindija 33.19. L'analyse ADN révèle que Vindija 87, et donc très probablement Vindija 33,19, était une femme.

En 2018, les chercheurs ont découvert que les quatre individus identifiés génétiquement dans la grotte de Vindija ; Vindija 33.16, Vindija 33.25, Vindija 33.26 et Vindija 33.19, étaient génétiquement les plus proches les uns des autres que tout autre individu néandertalien enregistré. Les Néandertaliens de Vindija se sont également révélés génétiquement plus proches d'autres Néandertaliens européens tardifs, à l'exclusion des Néandertaliens de Mezmaiskaya de la grotte de Mezmaiskaya dans le Caucase.

Les humains modernes partagent plus d'allèles avec Vindija 33.19 et Mezmaiskaya 1 qu'avec l'Altaï Neandertal. Avec l'ajout du génome Vindija 33.19, les chercheurs ont révisé à la hausse le pourcentage d'ADN humain chez les non-Africains introgressés à partir de Néandertaliens et ont pu identifier des variantes phénotypiques supplémentaires chez l'homme qui sont dérivées de Néandertaliens.

En 2017, les chercheurs ont appliqué l'empreinte de masse des peptides de collagène, Zooarchaeology by Mass Spectrometry (ZooMS), pour trier plusieurs fragments fossiles non identifiés récupérés dans la grotte de Vindija. Ils ont réussi à identifier un nouveau fragment fossile de Néandertal, Vindija *28.

La plupart des fragments fossiles identifiables par ZooMS ont été classés comme appartenant à Ursus. En 2017, les chercheurs ont testé un échantillon de sol de Vindija pour l'ADNmt. La plupart de l'ADNmt classifiable a été attribué à Ursus, provenant principalement d'Ursus ingressus.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 47-44 ka
découverte :
date :
espèce : Homo neandertalensis

jeudi 4 mars 2021

StW 522

nom : StW 522
âge : 2,0-2,8 Ma
découverte :
date :
espèce : Australopithecus africanus

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mercredi 6 janvier 2021

Grotte de Bacho Kiro

La grotte de Bacho Kiro est située à 5 kilomètres à l'ouest de la ville de Dryanovo, dans la province de Gabrovo en Bulgarie, à seulement 300 mètres du monastère de Dryanovo. Elle se trouve dans les canyons des rivières Andaka et Dryanovo.

Description

La grotte est un labyrinthe de quatre étages de galeries et de corridors d'une longueur totale de 3 600 mètres, dont 700 mètres sont ouverts aux visites des touristes.

Fossiles

Le plus ancien reste humain découvert dans la grotte de Bacho Kiro l'a été en 1982 dans la couche 11 et a alors été daté d'au moins 43 000 ans avant le présent. C'est un fragment de mandibule gauche portant une première molaire (M1) déciduale, que dans un premier temps l'on n'a pas su attribuer à Homo sapiens ou à l'Homme de Néandertal avant qu'il ne soit perdu. Quatre autres fragments d'os humains ont depuis été découverts. L'analyse de la dent, qui, elle, n'avait pas été égarée, a permis d'établir en 2019 que c'est à un Homo sapiens qu'elle appartenait, que la datation doit être reculée d'environ deux mille ans et qu'ainsi Bacho Kiro est pour l'heure le plus ancien site connu du peuplement moderne de l'Europe.

Le 11 mai 2020, la publication dans Nature des résultats du test ADN et de la datation au carbone 14 d'une dent humaine retrouvée sur ce site, qui s'avère être une dent d'Homo Sapiens vieille de 45 000 ans, fait remonter de 5 000 ans supplémentaires la date d'arrivée présumée des Homo sapiens en Europe.

Source : Wikipedia

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nom : Bacho Kiro
âge : 45,9-42,5 ka
découverte :
date : 1982
espèce : Homo sapiens

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Dans la grotte de Bacho Kiro, en Bulgarie, ont été découverts en 2015 une molaire et quatre fragments d'os. En 2020 deux études parues dans Nature et dans Nature Ecology & Evolution attribuent ces restes à Homo sapiens (le doute subsistait sur leur attribution à H. sapiens ou à Homo neanderthalensis). Les méthodes de datation utilisées, le carbone 14 et l'ADN, donnent à ces fossiles humains un âge de 45 000 ans. «Il s'agit de la période de la première arrivée d'Homo sapiens sur le territoire européen depuis le Moyen Orient et de sa cohabitation avec les Néandertaliens qui a duré pendant 5.000 à 10.000 ans», déclare Nikolay Sirakov, professeur à l'Institut d'archéologie de l'Académie bulgare des sciences. Bacho Kiro a aussi livré plusieurs ornements, parmi lesquels des pendentifs fabriqués avec des dents d’ours des cavernes.

Source : Wikipedia

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samedi 31 octobre 2020

ADN de Denisovan dans le génome des premiers Asiatiques de l'Est

Les chercheurs ont analysé le génome du plus ancien fossile humain découvert en Mongolie à ce jour et montrent que la femme de 34000 ans a hérité d'environ 25% de son ADN d'Eurasie occidentale, démontrant que les gens se sont déplacés à travers le continent eurasien peu de temps après installés par les ancêtres des populations actuelles. Cet individu et un individu chinois de 40000 ans portaient également de l'ADN de Denisovans, une forme éteinte d'hominidés qui habitait l'Asie avant l'arrivée des humains modernes.

En 2006, des mineurs ont découvert une calotte d'hominidés aux caractéristiques morphologiques particulières dans la vallée de Salkhit, dans le comté de Norovlin, dans l'est de la Mongolie. On l'appelait initialement Mongolanthropus et on pensait qu'il s'agissait d'un Néandertalien ou même d'un Homo erectus. Les restes de l'individu "Salkhit" représentent le seul fossile d' hominidés du Pléistocène trouvé dans le pays.

L'ADN ancien extrait de la calotte crânienne montre qu'il appartenait à une femme humaine moderne qui a vécu il y a 34000 ans et était plus liée aux Asiatiques qu'aux Européens. Des comparaisons avec le seul autre individu originaire d'Asie de l'Est étudié génétiquement à ce jour, un mâle de 40 000 ans de la grotte de Tianyuan à l'extérieur de Pékin (Chine), montrent que les deux individus sont liés l'un à l'autre. Cependant, ils diffèrent dans la mesure où un quart de l'ascendance de l'individu Salkhit provient des Eurasiens occidentaux, probablement par mélange avec les anciens Sibériens.

Migration et interaction

«C'est une preuve directe que les communautés humaines modernes en Asie de l'Est étaient déjà assez cosmopolites il y a 34 000 ans», déclare Diyendo Massilani, auteur principal de l'étude et chercheur à l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutive. "Ce spécimen rare montre que la migration et les interactions entre les populations à travers l'Eurasie se sont produites fréquemment il y a déjà environ 35 000 ans."

Les chercheurs ont utilisé une nouvelle méthode développée à l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutive pour trouver des segments d'ADN d'hominines éteintes dans les génomes de Salkhit et de Tianyuan. Ils ont découvert que les deux génomes contiennent non seulement de l'ADN de Néandertal, mais aussi de l'ADN de Denisovans, un parent asiatique insaisissable de Néandertal. "Il est fascinant de voir que les ancêtres des humains les plus anciens d'Asie de l'Est auprès desquels nous avons pu obtenir des données génétiques s'étaient déjà mêlés aux Denisovans, une forme éteinte d'hominidés qui a contribué à l'ascendance des populations actuelles d'Asie et d'Océanie. », déclare Byambaa Gunchinsuren, chercheur à l'Institut d'archéologie de l'Académie mongole des sciences. "C'est une preuve directe que les Denisoviens et les humains modernes se sont rencontrés et mélangés il y a plus de 40 000 ans."

« Il est intéressant de noter que les fragments d'ADN de Denisovan dans ces très anciens Asiatiques de l'Est chevauchent des fragments d'ADN de Denisovan dans les génomes des populations actuelles d'Asie de l'Est, mais pas avec des fragments d'ADN de Denisovan chez les Océaniens. Cela soutient un modèle de multiples événements de mélange indépendants entre les Denisoviens et les humains modernes », dit Massilani.

Source : Source

lundi 1 mai 2006

DNH 152

DNH 152 est le nom de catalogue, également connu sous le nom de Khethi, d'un crâne partiel fossile de Paranthropus robustus entre 1,95 et 2,04 millions d'années (dans le Gelasian, Pléistocène), trouvé en 2018 dans la carrière principale de Drimolen, Afrique du Sud, par l'équipe d'Andy Herries et décrit par lui-même et d'autres contributeurs en 2020.

Parallèlement à ce fossile, un autre crâne a été trouvé, DNH 134, de datation identique, mais dans ce cas un Homo erectus, qui a retardé l'existence de cette espèce d'environ 200 000 ans et démontré la coexistence spatiale et temporelle des deux espèces, en plus de l'australopithèque. Les Drimolen Paranthropus sont les robustus les plus modernes, et donc le dernier de leur lignée, trouvés à ce jour.

Source : Wikipedia (es)

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Khethi
2.04-1.95
Paranthropus robustus
2018
Drimolen Main Quarry, South Africa
Andy Herries' and Stephanie Baker's team (first part found by Khethi Nkosi. later parts by Amber Jaeger, Eunice Lalunio; reconstructed by Jesse Martin & Angeline Leece)

DNH 155

Lors de la fête des pères en Afrique du Sud (17 juin) 2018, un crâne partiel (DNH 155) de Paranthropus robustus a été découvert par Samantha Good, étudiante en école de terrain. Le crâne est un mâle adulte et est le crâne mâle le plus complet de l'espèce découverte. Le crâne a été publié en 2020 et a été soutenu pour représenter une partie antérieure de la lignée P. robustus par rapport aux fossiles plus jeunes du vestige suspendu Swartkrans Member 1 à proximité, documentant ainsi la microévolution au sein de P. robustus.

Source : Wikipedia (en)

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nom : DNH 155
âge : 2,04 - 1,95 Ma
découverte :
date : 2018
lieu : Drimolen - Afrique du Sud
espèce : Paranthropus robustus

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mercredi 1 mars 2006

Irhoud 10

Historique

Jean-Jacques Hublin, devenu en 2004 directeur du département d'évolution humaine de l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste, à Leipzig en Allemagne, et Abdelouahed Ben-Ncer, de l'Institut national des sciences de l'archéologie et du patrimoine (INSAP), lancèrent une nouvelle campagne de fouilles en 2004. Ils purent explorer une zone de dépôts sédimentaires encore non dégradée par l'activité minière, où ils découvrirent, de 2007 à 2016, 16 ossements fossiles supplémentaires, Irhoud 7 à 22, représentant au moins cinq individus, trois adultes, un adolescent et un enfant. Parmi cet ensemble de nouveaux fossiles, il convient de mentionner Irhoud 10, rassemblant des éléments de crâne, et Irhoud 11, une mandibule adulte quasi-complète. Les découvertes et analyses de l'équipe ont été publiées dans la revue américaine Nature en juin 2017.

Analyse

Les plus anciens restes reconnus d'Homo sapiens étaient jusque-là l'Homme de Kibish, avec deux crânes mis au jour en 1967 en Éthiopie et datés en 2005 de 195 000 ans, et l'Homme de Herto, découvert en 1997 en Éthiopie et daté en 2003 de 157 000 ans. L'Homme de Djebel Irhoud repousse donc de plus de 100 000 ans l'ancienneté attribuée auparavant à l'espèce Homo sapiens.

Pour Jean-Jacques Hublin, les fossiles de Djebel Irhoud montrent qu'il existe un stade « Homo sapiens archaïque », déjà moderne au niveau de la face mais encore archaïque au niveau de l'encéphale. Jean-Jacques Hublin met en avant depuis cette découverte la théorie d'une émergence panafricaine de l'Homme moderne, qui ne serait pas limitée à un groupe humain précis ni localisée dans une région particulière d'Afrique, mais qui serait issue d'un chemin évolutif ayant associé depuis au moins 300 000 ans l'ensemble des populations du continent africain. Cette vision est celle d'une origine multirégionale de l'homme moderne limitée au continent africain.

Source : Wikipedia

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300 ka
Homo sapiens
2017
Djebel Irhoud, Maroc
Jean-Jacques Hublin, et Abdelouahed Ben-Ncer

dimanche 1 janvier 2006

MRD-VP-1/1

MRD-VP-1/1 est le nom catalogue du crâne fossile d'un Australopithecus anamensis vieux de 3,8 millions d'années (Ma), découvert en 2016 par Ali Bereino, un berger de la tribu Afar, en Ethiopie et décrit par Yohannes Haile-Selassie et al. 2019.

Le crâne est presque complet et son attribution à A. anamensis était basée sur la «morphologie des canines, du maxillaire et de l'os temporal». Dans la même étude dans laquelle l'attribution taxonomique a été faite, il a été conclu que, à la suite de cette découverte, les différences entre A. anamensis et A. afarensis étaient plus grandes que ce que l'on croyait jusque-là, et en tenant compte considérer la coexistence impliquerait de rejeter l'angénèse.

Source : Wikipedia (es)

mardi 1 novembre 2005

DNH 134

En 2015, un crâne partiel (DNH 134) d'Homo erectus a été découvert par Richard Curtis, étudiant à l'école d'archéologie de l'Université de La Trobe. Le crâne représente un individu qui avait environ 2-3 ans et a une capacité crânienne reconstruite de 484 à 593 cc, ce qui le rend seulement très légèrement plus petit que la femelle adulte proposée Homo erectus cranium (~ 598 ml). Le crâne a été surnommé «Simon» d'après l'un des membres de l'équipe de fouilles de Drimolen, Simon Mokobane, décédé en 2018.

Source :

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Nom : DNH 134
âge : 1,95 - 2,04 Ma
découverte : Richard Curtis
date : 2015
lieu :
espèce : Homo erectus

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Le neurocrâne DNH 134 de Drimolen est le plus ancien spécimen d'Homo erectus connu.

jeudi 1 septembre 2005

Aroeira 3

Aroeira 3 est un crâne néandertalien ancien fragmentaire d'environ 400 000 ans, découvert en 2014 dans la grotte d'Aroeira à Torres Novas au Portugal. Sa morphologie ne correspond à aucune autre forme de référence mais montre cependant quelques traits néandertaliens. Il s'ajoute à d'autres crânes contemporains aux caractéristiques propres comme ceux de Tautavel, de la Sima de los Huesos, de Ceprano, et confirme la diversité des groupes humains en Europe au Pléistocène moyen, au détriment d'un scénario d'évolution linéaire depuis Homo heidelbergensis. Il était accompagné d'outils de pierre de mode 2 et d'os d'animaux calcinés, suggérant une maitrise du feu.

Découverte

Le crâne était inclus dans un bloc calcaire. La taphonomie montre qu'il a été brisé de façon oblique dans le plan sagittal, avec la marge osseuse préservée en diagonale de l'arche supraorbitaire antérieure gauche, en passant à proximité du bregma, et continue en arrière vers l'astérion droit. Une portion circulaire de la région fronto-pariétale était présente à l'origine mais fut détruite dans le processus d'extraction par un marteau de démolition lourd dont l'utilisation était due à l'extrême solidité des sédiments. Les fragments furent collectés, et un bloc entier a été découpé pour poursuivre l'extraction du crâne en laboratoire. Un permis d'export a été reçu de l'autorité pour l'Héritage du Portugal : le bloc a été envoyé au Laboratoire de Conservation et Restauration du Centre de Recherche de l'Université complutense de Madrid et de l'Institut du Salut Carlos III sur l'Évolution et le Comportement Humains à Madrid. Il a fallu deux ans pour achever l'extraction, et l'analyse complète a pu être publiée en mars 2017.

Morphologie

Forme

Une caractéristique propre aux Néandertaliens est la forme générale du crâne. Après capture du spécimen par tomodensitométrie, on a pu copier en miroir la partie droite bien préservée de Aroeira 3 pour simuler le côté gauche et apprécier la forme d'ensemble. De cette façon on constate l'orientation verticale des pariétaux, très différente du type ancestral d'Homo ergaster où ils convergent fortement vers le haut. En vue postérieure, cette orientation verticale donne un aspect plutôt circulaire au crâne, opposé à l'aspect pentagonal marqué chez Homo ergaster.

Source : Wikipedia

Homme d'Aroeira

Aroeira 3 est un crâne néandertalien ancien fragmentaire d'environ 400 000 ans, découvert en 2014 dans la grotte d'Aroeira à Torres Novas au Portugal. Sa morphologie ne correspond à aucune autre forme de référence mais montre cependant quelques traits néandertaliens. Il s'ajoute à d'autres crânes contemporains aux caractéristiques propres comme ceux de Tautavel, de la Sima de los Huesos, de Ceprano, et confirme la diversité des groupes humains en Europe au Pléistocène moyen, au détriment d'un scénario d'évolution linéaire depuis Homo heidelbergensis. Il était accompagné d'outils de pierre de mode 2 et d'os d'animaux calcinés, suggérant une maitrise du feu.

Source : Wikipedia

DH 1

Source : Wikipedia

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236 - 335 ka
Homo naledi
2014
Grottes de Rising Star, Gauteng, Afrique du Sud
Équipe de Lee Rogers Berger

vendredi 1 juillet 2005

Dmanissi 5

Le crâne de Dmanissi 5, aussi appelé crâne 5 ou encore D4500, est un crâne d'Homo erectus ou d'Homo georgicus. Il est l'un des 5 crânes découverts à Dmanissi, Géorgie. Décrit dans une publication de 2013, il date de 1,8 million d'années. Il est donc le crâne le plus complet du genre Homo pour le Pléistocène et le plus vieux représentant du genre homo à avoir été découvert hors d'Afrique. À sa découverte, il s'est trouvé au cœur de plusieurs grands débats et controverses paléontologiques.

Source : sa fiche Wikipedia

LES1

En mai 2017, un article publié sur eLife5 a présenté des découvertes effectuées dans un autre site des grottes de Rising Star, appelé chambre de Lesedi et répertorié sous le numéro UW-102. La chambre, difficilement accessible comme la première, est située à une centaine de mètres de celle-ci. 130 restes fossiles d'au moins trois individus (deux adultes et un enfant) ont été dégagés, dont un crâne presque complet désigné par la cote LES1.

Source : Wikipedia

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Le spécimen le plus significatif est le crâne presque complet d'un grand individu, désigné LES1, avec un volume endocrânien d'environ 610 ml et des restes post-crâniens associés.

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