vendredi 1 juillet 1988

Propliopithecus

Propliopithecus est un genre fossile de singes de l'Ancien Monde, qui a vécu en Égypte durant l'Oligocène.

Historique

C'est dans la dépression du Fayoum, une région d'Égypte située au bord du désert saharien, à 100 km au sud-ouest de la ville du Caire, que le paléontologue allemand Max Schlosser découvrit en 1911 les restes fossiles d'un représentant ancien du micro-ordre des singes catarrhiniens, ou singes de l'Ancien Monde.

Description

Propliopithecus est un singe quadrupède arboricole de petite taille, identifié comme un catarrhinien par sa formule dentaire 2-1-2-3, mais ses caractères post-crâniens plus archaïques montrent que ce n'est pas encore un singe de type moderne.

Propliopithecus chirobates a un poids estimé de 4 kg.

Chronologie

Ce genre a vécu durant l'Oligocène inférieur, il y a entre 34 et 28 millions d'années.

Classification

Propliopithecus est classé comme un catarrhinien basal. Il a précédé les Hominoidea et les Cercopithecoidea, les deux super-familles de singes actuels de l'Ancien Monde, apparues il y a environ 25 millions d'années.

Liste d'espèces

Le genre Propliopithecus rassemble 3 espèces, selon Paleobiology Database (12 fév. 2019) :

  • † Propliopithecus haeckeli
  • † Propliopithecus chirobates
  • † Propliopithecus ankeli

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 34-28 Ma
découverte : Max Schlosser
date : 1911
espèce : Propliopithecus

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nom :
âge :
découverte : Max Schlosser
date : 1911
espèce : Propliopithecus

Grotte de La Pasiega

La grotte de La Pasiega, située dans la municipalité espagnole de Puente Viesgo, est l'une des stations d'art paléolithique les plus importantes de la Cantabrie. Elle est incluse dans la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis juillet 2008, dans la "grotte d'art altamira et de rock paléolithique de Nord de l'Espagne ».

Il est situé au milieu de la vallée de la rivière Pas, près de la grotte de Hornos de la Peña et sur le mont Castillo, la même chose qui accueille les grottes des pièces de monnaie, les cheminées et la grotte d'El Castillo. Les grottes de Monte Castillo forment un ensemble incroyablement complet, tant du point de vue de la culture matérielle de l'âge de pierre, à partir du point de vue artistique. Pasiega est fondamentalement une immense galerie de long jusqu'à 120 mètres de long (connue) qui fonctionne plus ou moins parallèle à la pente de la montagne, laissant la surface de six endroits différents : six petites bouches, la plus obstruée, de ceux qui ont été actuellement logé comme entrée de visites. La galerie principale est d'environ soixante-dix mètres environ et s'ouvre sur des galeries secondaires plus profondes, sinueuses et labyrinthiques qui s'attaquent parfois à former des chambres. De cette façon, nous avons la "chambre II-VIII", la salle de "Galerie B" ou "chambre xi" de "Galerie C", tout à la décoration paléolithique. Les deux derniers contiennent des sanctuaires rupestres.

Les restes documentés sont principalement encadrés dans le Solutréen supérieur et dans le Magdalénien inférieur, bien que des objets plus anciens soient situés. Dans toute la grotte, il y a des échantillons pariétaux, les deux peintures sont en elles-mêmes, comme des gravures incisives. Les représentations d'équidés, cervidés (masculines et femmes) et bovins se distinguent. De plus, il existe de nombreux panneaux abstraits (Idéomorphes).

La découverte de La Pasiega

La découverte scientifique de la grotte de passage est due aux paléontologistes Paul Wernert et Hugo Obermaier, qui, en train d'excaver dans la grotte d'El Castillo en 1911, a reçu la nouvelle que les travailleurs connaissaient une autre cavité à proximité que les habitants ont appelé "La Pasiega" ; Ces chercheurs ont immédiatement constaté que la grotte avait des peintures de roche. Quelque chose plus tard, Abbé Breuil, Obermaier lui-même et Hermilio Alcade del Rio, a initié son étude systématique. Cela n'a pas pu être conclu pour le grand travail que Breuil, Alcade del Rio et Lorenzo Sierra, publié, donc une monographie distincte, publiée en 1913 était nécessaire. C'est un moment crucial pour le progrès de la science préhistorique en Espagne.

Les vestiges archéologiques de La Pasiega

La grotte possède également des vestiges archéologiques des premiers temps solutréen et magdalénien de la Cantabrie, qui ont servi de base à l'établissement d'une proposition chronologique pour les décorations pariétales. Les fouilles sont anciennes, puisqu'elles ont été effectuées en 1951 par le Dr Jesús Carballo. Il y a un niveau de base avec des pièces ambiguës qui, en raison de ses caractéristiques, ont été liées à un éventuel moustérien. Sur celui-ci, un niveau solutréen relativement riche reposait sur des matériaux très caractéristiques tels que des feuilles de laurier et des entailles très fines faites par pression, ainsi que des azagayas. Il a été précisé que ce niveau pourrait correspondre au Solutréen supérieur.

La strate la plus récente était également relativement riche, avec divers burins, poinçons, objets en os et dents perforées qui pourraient être du Magdalénien inférieur. Cependant, il faut considérer que, par rapport à la puissance stratigraphique de la grotte d'El Castillo, La Pasiega s'avère être un site archéologique mineur, au moins avec des matériaux connus. Cependant, il ne faut pas sous-estimer.

Source : Wikipedia

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Dans la grotte de La Pasiega, à côté de Bilbao, autour d’une figure quadrillée on trouve des représentations d’animaux, des points et des figures non identifiées. Les chercheurs allemands et britanniques qui l'ont étudiée avec la méthode Uranium-Thorium estiment que le panneau a été peint il y a 64 800 ans au minimum.

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nom : La Pasiega
âge : 64,8 ka
découverte : Paul Wernert et Hugo Obermaier
date : 1911

Vénus de Laussel

La Vénus de Laussel ou Vénus à la corne est une Vénus paléolithique datant du Gravettien (environ 25 000 ans avant le présent) au Paléolithique supérieur. Elle a été sculptée en bas relief sur un bloc calcaire et peinte à l'ocre rouge. Elle correspond à un personnage féminin nu tenant dans sa main droite un objet interprété généralement comme une corne de bison. Elle est conservée au Musée d'Aquitaine, à Bordeaux.

Historique

La Vénus fut découverte en 1911 sur le site archéologique de Laussel, dans la commune de Marquay, en Dordogne. Elle a été trouvée sur un gros bloc de calcaire mis au jour dans une séquence stratigraphique importante, explorée sous un long surplomb rocheux dominant la vallée de la Beune, dans la région des Eyzies. Elle fait partie d’un ensemble de blocs calcaires sculptés de figurations humaines et découverts dans le même site.

La paternité de la découverte de la Vénus est attribuée au médecin psychiatre bordelais Jean-Gaston Lalanne. Passionné d'anthropologie et de préhistoire, il avait loué le site de Laussel ainsi que l'abri de Cap Blanc, un abri sous roche situé à moins d'un kilomètre de là, afin d'y effectuer des fouilles. Celles-ci commencent dès 1908, mais J.-G. Lalanne, retenu ailleurs pour des raisons professionnelles, s'en remet rapidement à ses ouvriers pour la poursuite du chantier. Dans la pratique, la Vénus à la corne fut découverte par les ouvriers employés par J.-G. Lalanne, conduits par le Périgourdin Raymond Peyrille.

En 1911, plusieurs œuvres gravées sont découvertes successivement :

  • entre mars et avril, les ouvriers trouvent un bloc orné d’une scène montrant deux personnages ;
  • la Vénus à la corne est mise au jour début décembre ;
  • une représentation féminine, dite « Vénus à tête quadrillée », est signalée dans une lettre de Peyrille à Lalanne datée du 11 décembre ;
  • en février 1912, une dernière Vénus, dite « Vénus de Berlin », est vendue frauduleusement par Peyrille au Museum für Völkerkunde de Berlin, à l’insu de Lalanne. Peyrille fut condamné à six mois de prison pour abus de confiance mais le conservateur berlinois refusa de restituer l’objet, la condamnation ne faisant pas état d’un vol. La Vénus de Berlin a probablement été détruite pendant la Deuxième Guerre mondiale, durant les bombardements de mai 1945 et seuls en subsistent des moulages et une photographie.

La Vénus à la corne avait été sculptée sur un bloc volumineux dont la base se trouvait dans les niveaux ayant livré une industrie gravettienne. La partie ornée a été sciée afin d’être prélevée et mise à l’abri. Le sciage en question a été mal conduit : la portion coupée a une épaisseur de seulement un demi centimètre à droite contre une quinzaine à gauche.

La Vénus fut transportée dans le petit musée privé de G. Lalanne au Bouscat où elle demeura après sa mort survenue en 1924 jusqu’en 1960, date à laquelle la famille fit don de l’ensemble des collections Lalanne au nouveau musée archéologique de Bordeaux, le futur Musée d'Aquitaine. Le 13 juillet 1926, les bas-reliefs du site de Laussel furent classés parmi les monuments historiques par un décret signé du président Gaston Doumergue.

La Vénus est aujourd’hui présentée au sein de l'exposition permanente du Musée d'Aquitaine, à Bordeaux en France. Elle a été exhibée dans le cadre d’expositions temporaires à l’American Museum of Natural History de New York en 1986 et au Musée national des beaux-arts du Québec en octobre 2003.

Datation

La Vénus de Laussel n'a pu bénéficier de datation absolue mais elle est rapportée au Gravettien sur des bases stylistiques et stratigraphiques.

Elle daterait donc d'environ 25 000 ans BP.

Description

De relativement grandes dimensions (54 × 36 cm), elle a été détachée de la paroi afin d'être mise à l’abri.

La Vénus est représentée de face. Elle tient dans sa main droite une corne de bison qui, selon l'hypothèse émise par Waldemar Deonna en 1913, pourrait représenter une corne d'abondance. Sur cette corne se trouve 13 encoches, qui pourraient, selon certains chercheurs, représenter des cycles lunaires ou des cycles menstruels.

Sa main gauche est posée sur son ventre, ce qui pourrait indiquer qu'elle est enceinte. Ce qui semble être sa chevelure tombe sur son épaule gauche. Comme chez toutes les Vénus paléolithiques, on retrouve un certain nombre de conventions figuratives, avec certaines parties exagérément développées comme l'abdomen, les hanches, les seins, les fesses et la vulve alors que d’autres sont absentes comme les pieds et le visage, tourné vers la corne.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 25 ka
découverte : Jean-Gaston Lalanne
date : 1911
espèce :



La Quina 5

Historique

François Lambert, maire de Gardes-le-Pontaroux, découvre le site dont Catherine Farizy dit qu'il est connu depuis 1872. et recoupés par une route en 1881, les gisements de la Quina furent acquis par Léon Henri-Martin en 1905. Ce médecin, connu comme le « docteur Henri-Martin », fouilla les gisements de 1906 à 1936. Sa fille Germaine Henri-Martin poursuivit ses travaux de 1953 à 1965. À partir de 1985, A. Jelinek, A. Debénath et H. Dibble entreprirent de nouvelles fouilles.

La station amont

Les restes de 27 individus présentant les caractéristiques d’Homo neanderthalensis ont également été découverts dans ce gisement. Au moins un de ces individus avait bénéficié d’une sépulture primaire : il a été mis au jour en 1911 et il s’agit d’un individu adulte, probablement une femme (La Quina 5). Le squelette d'un enfant néandertalien d'environ huit ans a également été mis au jour (La Quina 18).

Source : Wikipedia

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45 - 60 ka
Homo neanderthalensis
1911
La Quina, Gardes-le-Pontaroux, Charente, France
Léon Henri-Martin