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dimanche 30 octobre 2005

Biretia fayumensis et Biretia megalopsis

Des ancêtres communs à la lignée humaine et aux autres grands singes

C'est sur le site de Birket Qarun situé dans le désert du Fayoum (Egypte) qu'une équipe anglo-américaine a mis a jour les restes fossilles de primates anthropoïdes.
Le désert du Fayoum est l'une des régions les plus riches en fossile de primates. La stratigraphie des lieux permet de découvrir des terrains de l'Eocène et et l'Oligocène.

Elwyn Simons (Duke Primate Center, Etats-Unis) et Erik Seiffert (Université d'Oxford, Grande-Bretagne) ont annoncé leurs découvertes dans la revue Science.

Les deux primates ont été baptisés Biretia fayumensis et Biretia megalopsis. Il sont identifiés par des morceaux de mandibules, des dents et un morceau d'orbite.

Si la découvertes des fossiles est simultanée, leurs différences morphologiques permettent d'identifier deux espèces distinctes.
Pour Biretia megalopsis, l'orbite est étrangement plus large que l'on pouvait imaginer. Cela amène les scientifiques à penser que ce petit primate avait des yeux globuleux adaptés à une vie nocturne.
Biretia fayumensis est le plus petit et le plus léger des deux : son poids est estimé entre 160 et 270 grammes.

Ces nouvelles découvertes africaines viennent occuper une partie des espaces vides de l'arbre généalogique des primates. D'après les chercheurs, la dentition de Biretia permet de relier ces nouveaux fossiles à celui d'Algeripithecus dont l'âge est estimé à -45 millions d'années. Si le plus ancien fossile africain connu est Altiatlasius (au Maroc) est daté de - 58 millions d'années, on estime que les primates se seraient principalement développés en Asie (-55 millions d'années).

Pour le Dr Erik Seiffert : "Ces fossiles remplissent non seulement un trou dans notre compréhension du tout début de l'évolution anthropoïde, mais remettent aussi en question les idées majeures qu'on se faisait du mode de vie de nos ancêtres de l'Eocène. Grace à ces découvertes, nous sommes plus aptes à comprendre la période et le lieu d'origine des primates anthropoïdes vivants, mais nous nous apercevons aussi que l'histoire des origines anthropoïdes s'avère bien plus complexe qu'on ne pouvait l'imaginer."

Source : Hominidés.com du 29/10/2005

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nom :
âge :
découverte :
date :
espèce :

vendredi 1 mars 2002

KNM-TH 28860

Holotype de Equatorius africanus

Kenya

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 15,58-15,36 Ma
découverte : 1993
espèce : Equatorius africanus



samedi 1 septembre 2001

Ohalo II H2

nom : Ohalo II H2
âge : 19 ka
découverte :
date : 1990
espèce :

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Ohalo II h2 Campus 36 grimper sapiens

cas possible d'ablation dentaire

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dimanche 1 septembre 1996

StW 311

nom : StW 311
âge : 2,18-1,8 Ma
découverte : Kuman & Clarke ?
date : 1980 ? 2000 ? plus vieux que 1960
espèce : Paranthropus robustus ou Homo précoce (par ex habilis)

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Cette nouvelle recherche, basée sur l'analyse des os de jambe fossiles, fournit la preuve qu'une espèce d'hominidés (que l'on pense être Paranthropus robustus ou Homo précoce) a régulièrement adopté des articulations de la hanche très fléchies ; une posture qui, chez d'autres singes non humains, est associée à l'escalade aux arbres.

Ces découvertes proviennent de l'analyse et de la comparaison des structures osseuses internes de deux os de jambe fossiles d'Afrique du Sud, découverts il y a plus de 60 ans et qui auraient vécu il y a entre 1 et 3 millions d'années. Pour les deux fossiles, la forme externe des os était très similaire, montrant une articulation de la hanche plus humaine que celle d'un singe, ce qui suggère qu'ils marchaient tous les deux sur deux jambes. Les chercheurs ont examiné la structure osseuse interne car elle se remodèle au cours de la vie en fonction de la façon dont les individus utilisent leurs membres. De manière inattendue, lorsque l'équipe a analysé l'intérieur de la tête sphérique du fémur, cela a montré qu'ils chargeaient leurs articulations de la hanche de différentes manières.

Le plus jeune fossile StW 311, cependant, a montré une structure trabéculaire ressemblant à un singe avec deux «piliers» suggérant que parfois il chargeait son articulation de la hanche lors d'un déplacement bipède sur le sol, mais pendant un temps substantiel, il a également adopté un très posture fléchie de la hanche nécessaire, par exemple, lors de l'escalade.

Bien que nous ne soyons pas sûrs si StW 311 est P. robustus ou Homo précoce , cela montre qu'il y avait une plus grande variabilité dans la locomotion des hominines entre 1 et 2 millions d'années que nous ne le pensions auparavant, et que l'escalade était encore une partie importante du répertoire adaptatif de ces espèces.

Source : Wikipedia

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