mardi 1 novembre 1983

Vénus de Balzi Rossi

Les figurines Vénus de Balzi Rossi (également : figurines Vénus de Grimaldi, figurines Vénus des grottes de Balzi-Rossi) provenant des grottes près de Grimaldi di Ventimiglia (Italie) sont treize sculptures paléolithiques du corps féminin. De plus, deux petites représentations de la tête humaine ont été découvertes au même endroit. L'âge de ces figurines ne peut être déterminé en raison du manque de données de contexte archéologique. Il est généralement admis que ces figurines proviennent du gravettien, âgées d'environ 24 000 à 19 000 ans. La plupart des sculptures sont en stéatite et mesurent entre 2,4 et 7,5 cm de hauteur. Entre 1883 et 1895, les figurines ont été découvertes par l'antiquaire Louis Alexandre Jullien au complexe de grottes Balzi Rossi ("falaises rouges") sur la côte ligure. Huit de ces sculptures sont conservées au musée Saint-Germain-en-Laye près de Paris.

Source : Wikipedia (en)

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1894. Quatre années plus tard, les statuettes de stéatite des grottes des Balzi Rossi étaient publiées par Salomon Reinach, une douzaine d'années après leur découverte par Jullien.

Source : Wikipedia

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la vénus de Menton (47 mm), le losange (63 mm), la vénus abrachiale (67mm...). Ce sont 15 statuettes féminines qui ont été découvertes dans les grottes des Balzi Rossi, à Grimaldi, en Ligurie (Italie), près de la frontière franco-italienne entre 1883 et 1895, par Louis Alexandre Jullien. C'est une découverte exceptionnelle de plusieurs vénus dans un même gisement. Chaque vénus a été réalisée dans une matière et selon une forme spécifique. La vénus de Menton est en stéatite jaune, le losange en stéatite verte, l'abrachiale en ivoire brun... On peux également citer les vénus dites Polichinelle (en stéatite verte), Janus (en chlorite noire), la Dame ocrée (en défense de mammouth), le Doublet (en serpentine jaune), l'innominée (en hématite), le masque (en chlorite jaune)...

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nom :
âge : 19 ka-24 ka
découverte : Louis Alexandre Jullien
date : 1883-1895

mardi 1 mars 1983

GSI D-1

nom : GSI D-1
âge : 9,5-8 Ma
découverte : Lydekker
date : 1879
espèce : Sivapithecus sivalensis

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S. sivalensis est l'espèce type de ce genre. Comme pour le reste du genre, les molaires sont émaillées épaisses mais sont resserrées à la base. Selon Hartwig, «les tores transversaux supérieurs et inférieurs bien développés mettent en évidence la mandibule robuste. Les orbites sont plus hautes que larges avec la marge inférieure positionnée au-dessus de l'ouverture nasale. »

Grotte d'Altamira

La grotte d’Altamira est une grotte ornée située en Espagne à Santillana del Mar, près de Santander (Cantabrie). Elle renferme l'un des ensembles picturaux les plus importants de la Préhistoire. Il date de la fin du Paléolithique supérieur, du Magdalénien. Son style artistique relève de ce que l’on appelle l'art préhistorique franco-cantabrique, caractérisé notamment par le réalisme des représentations et par ses thèmes animaliers.

Historique de la découverte et de la reconnaissance d'Altamira

Les peintures d'Altamira ont été découvertes en 1879, lors de fouilles conduites par Marcelino Sanz de Sautuola. La grotte était connue depuis 1868 et Sanz de Sautuola y effectuait des visites depuis 1876. Il avait observé la présence de dessins géométriques sur les parois sans y accorder d'importance mais c'est sa fillette Maria, alors âgée de huit ans, qui remarqua la première la présence de «toros» dessinés au plafond. Sanz de Sautuola publia dès 1880 « Brèves notes sur quelques objets préhistoriques de la province de Santander ».

Historiquement, Altamira est donc le premier ensemble pictural préhistorique important qui ait été découvert et publié. Une découverte de cet ordre explique la polémique qu’elle a fait naître puisqu’elle remettait en question certaines idées scientifiques de l’époque. En effet, dès le début, le réalisme des scènes représentées a fait douter de son authenticité : le préhistorien français Édouard Harlé, chargé de mener une inspection pour la communauté internationale, publie son rapport en 1881 et se conforme à l'idée dominante en remettant en cause l'authenticité. Sa reconnaissance comme une œuvre artistique effectuée par des hommes du Paléolithique s'est faite à l’issue d’un long processus qui a permis de mieux définir la vision de la Préhistoire.

Le premier à défendre ces peintures a été celui qui les avait découvertes et publiées, M. Sanz de Sautuola. Leur authenticité ne devait être admise qu'après sa mort, une fois confirmée par l’abondance d’autres œuvres artistiques semblables trouvées dans de nombreuses grottes européennes. À la fin du XIXe siècle, surtout en France, on a découvert des peintures pariétales associées de façon indéniable à des statuettes, des sculptures murales et des os sculptés qui appartenaient à des niveaux archéologiques paléolithiques, le tout accompagnant des restes d'animaux disparus, au moins de la région (mammouth, renne, bison des steppes, etc.).

Émile Cartailhac avait été un des plus grands adversaires de l'authenticité d'Altamira. À partir de 1895, la découverte de gravures et de peintures dans les grottes françaises de la Mouthe, des Combarelles et de Font-de-Gaume, lui firent reconsidérer sa position. Après avoir visité les grottes, il écrivit dans la revue L'Anthropologie (1902) un article intitulé « La grotte d'Altamira. Mea culpa d'un sceptique ». Après cet article le caractère paléolithique des peintures d'Altamira fut universellement reconnu.

Dans cette reconnaissance, il faut souligner également les rôles de Joseph Déchelette, qui qualifie Altamira de « chapelle Sixtine de l'art quaternaire » dans son Manuel d'archéologie préhistorique. et de l’abbé Breuil. Ses travaux sur l'art pariétal, présentés une première fois en 1902 au Congrès de l'Association française pour l'avancement des sciences, ont bouleversé la façon de voir des chercheurs de l'époque.

Une fois établie l'authenticité des peintures le débat se déplaça sur leur signification et leurs implications. Les divergences entre chercheurs tournaient autour de la datation chronologique exacte, du but mystérieux qui était le leur et de leur valeur artistique et archéologique. Ces questions ont concerné non seulement la grotte d'Altamira, mais l'art préhistorique tout entier.

Fouilles archéologiques

Les premières fouilles entreprises par Sanz de Sautuola furent suivies de celles de H. Alcalde del Rio en 1906 et de celles de H. Obermaier en 1924-25. Même s'il s'agit de travaux anciens, il semble établi que la séquence stratigraphique d'Altamira comporte du Moustérien à sa base, suivi de Solutréen supérieur à pointes à cran et enfin de Magdalénien inférieur cantabrique, à bâtons percés. Ce dernier date de 15 000 BP.

Âge des peintures

Une série de datations directes des œuvres d'Altamira exécutées au charbon de bois a été réalisée grâce à la méthode du carbone 14. Ces dates sont comprises entre -15 500 et -13 500 ans et correspondent au Magdalénien inférieur.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 15 ka
découverte : Marcelino Sanz de Sautuola
date : 1879