mercredi 1 novembre 2000

Grotte Cosquer

La grotte Cosquer est une grotte ornée paléolithique située dans la calanque de la Triperie, à Marseille, près du cap Morgiou. Elle a été fréquentée, d'après les datations des peintures, entre 27 000 et 19 000 ans avant le présent (AP). La grotte comporte plus de 200 figurations pariétales correspondant à deux périodes d'occupation, l'une gravettienne et l'autre épigravettienne ou solutréenne. Il s'agit également de la seule grotte ornée dont l'entrée s'ouvre sous la mer : son entrée est aujourd'hui à 37 m sous le niveau de l'eau. Elle porte le nom d'Henri Cosquer, le plongeur qui l'a signalée en 1991.

Avec trois autres cavités (grotte de la Triperie, grotte du Figuier et grotte du Renard) de ce même secteur sensible du massif des Calanques, elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 2 septembre 1992.

Historique

Henri Cosquer, scaphandrier professionnel à Cassis, découvre l'entrée de la grotte en 1985. Il l'explore progressivement et la visite à plusieurs reprises. Après la mort accidentelle de trois plongeurs dans le couloir d'accès, il déclare la grotte au Quartier des affaires maritimes de Marseille le 3 septembre 1991.

Le dossier est transmis à la Direction des recherches archéologiques sous-marines (DRASM) puis au Service régional de l'archéologie dépendant du Ministère de la Culture.

Une expertise a lieu du 18 au 20 septembre, avec le concours du navire de la DRASM, l'Archéonaute. Elle est conduite notamment par Jean Courtin, préhistorien et plongeur confirmé, et par Jean Clottes, spécialiste de l'art pariétal.

Lors de l'annonce de la découverte, des doutes sont émis quant à l'authenticité des figures. Divers préhistoriens, comme Brigitte et Gilles Delluc ou Denis Vialou expriment en effet des réserves.

La grotte n'est pas ouverte au public et son entrée est barrée par des blocs de béton afin de la préserver et de prévenir les accidents.

En juin 1992, une nouvelle mission permet notamment le tournage d'un film intitulé Le Secret de la grotte Cosquer.

De 2001 à 2005, 5 opérations de recherches archéologiques programmées sont organisées sous la responsabilité de Luc Vanrell (IMMADRAS / DRAC PACA / LAMPEA), puis 5 autres de 2010 à 2015 (pas d’opération en 2012) sous la même direction, avec la collaboration de Michel Olive (DRAC PACA / LAMPEA).

Un litige oppose le Ministère de la Culture et Henri Cosquer, lequel s'appuie sur la loi sur l'archéologie préventive du 17 janvier 2001 qui accorde à l'inventeur une indemnisation (indemnité forfaitaire ou intéressement pendant trente ans) versée par l'exploitant en se basant sur l'évaluation de l'intérêt archéologique de cette grotte. Henri Cosquer réclame également une récompense et la récupération d'une partie du produit de la vente de livres de photos de la grotte.

Art pariétal

Cette grotte abrite plusieurs dizaines d'œuvres peintes et gravées du Paléolithique supérieur. Des datations au radiocarbone, effectuées sur des charbons récoltés au sol et sur des particules de pigment charbonneux prélevés directement sur les peintures, ont permis de situer avec précision les deux phases principales de l'art de cette caverne, pressenties grâce aux superpositions et au style des figurations dès la première expertise, en septembre 1991. Ces œuvres correspondent à deux phases d'occupation distinctes :

  • une phase ancienne comportant des mains négatives et des tracés digitaux, datant d'environ 27 000 ans AP (Gravettien). La grotte compte 65 mains négatives, 44 noires et 21 rouges, réalisées par la technique du pochoir, en soufflant, lèvres serrées, du colorant dilué dans la bouche sur la main appliquée sur la roche. La majorité de ces roches sont sur fond noir, obtenu en projetant du pigment charbonneux, les autres sur fond rouge (argile rouge et ocre). Jusqu'à la découverte de la grotte Chauvet en 1994, les mains de la grotte Cosquer étaient les plus anciennes peintures au monde à pouvoir être datées avec précision.
  • une phase plus récente comportant des signes ainsi que des peintures et des gravures figuratives essentiellement animales, datant d'environ 19 000 ans AP (Solutréen ou Épigravettien). Les animaux figurés durant cette deuxième phase sont classiques pour la plupart : les chevaux sont les animaux les plus représentés avec 63 spécimens, suivis de 28 bouquetins, 17 cervidés, 10 bisons et 7 aurochs. On note aussi la présence originale de 16 animaux marins, comme 9 phoques, 3 grands Pingouins, des méduses, des poissons ou des cétacés. En tout, 177 animaux ont été recensés. Une gravure a été interprétée comme une représentation du thème de l'« homme blessé ». De très nombreux signes (216) dont huit représentations sexuelles (2 masculins et 6 féminins) complètent cet inventaire.

Comme pour les autres grottes ornées, la motivation des peintures et des gravures reste complètement inconnue. On ne peut qu'émettre des hypothèses, par exemple que la grotte constituait un sanctuaire pour les hommes du Paléolithique supérieur.

Fréquentation de la grotte

Que ce soit pour la première ou la deuxième phase de fréquentation, les hommes n'ont pas habité la grotte. L'absence d'ossements, la rareté des outils et des indices d'activités quotidiennes laissent penser à des incursions brèves liées à la réalisation des dessins et éventuellement à des cérémonies.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 27 ka
découverte : Henri Cosquer
date : 1985

Homme de Wushan

L'Homme de Wushan est le nom donné à des fragments fossiles d'hominidé, constitués d'une portion de mandibule droite portant deux molaires usées et d'une incisive maxillaire isolée, découverts en 1985 sur le site de Longgupo, dans le xian de Wushan de la municipalité de Chongqing, en Chine centrale.

Datée d'environ 2,5 millions d'années, cette mandibule fossile appartient à la famille des hominidés, mais son attribution précise demeure débattue entre la sous-famille des ponginés et la sous-tribu des hominines, avec une appartenance possible au genre Homo.

Source : Wikipedia

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Une mandibule fragmentaire, connue sous le nom d'Homme de Wushan, trouvée sur le site de Longgupo, dans la municipalité de Chongqing, C III mur sud, niveaux 7 et 8, et les vestiges lithiques associés, sur une surface de quatre mètres carrés, ont été datés en 2015 de 2,48 millions d'années par une équipe sino-française, incluant Éric Boëda. La mandibule évoque pour certains une morphologie intermédiaire entre Homo habilis et Homo ergaster, et pour d'autres une mandibule de ponginé (groupe des orang-outans). Le débat n'est pas tranché à ce jour.

RUD-77

Les résultats les plus récents de la recherche sur Dryopithecus de Rudabanya révèlent que la capacité crânienne du singe femelle était de 300-340 cm 3, le QI était de 2,9, la taille du corps était de 26,5 kg et la hauteur était de 120-130 cm (KORDOS et BEGUN , 1996). L'endocast du RUD-77 (Dryopithecus femelle) comprend le lobe frontal complet, une grande partie du lobe pariétal droit et certaines parties du lobe occipital. Le motif sulcal est bien conservé et l'endocast du RUD-77 présente un motif essentiellement cercopithécoïde (KORDOS, 1993). Dryopithecus est un quadrupède arboricole suspenseur relativement généralisé (BEGUN, 1993; KORDOS et BEGUN, 1996.). Le labyrinthe osseux de Dryopithecus de Rudabanya (RUD-77) est similaire à celui des singes existants (SPOOR, 1996). Le développement des microvaisseaux et de la crête de cisaillement des restes dentaires de Dryopithecus suggère un régime frugivore plus généralisé (UNGAR, 1996).

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Dryopithecus brancoi
Hongrie
Rudabánya
crâne de femelle
c'était le 4è fossile d'hominoide du Miocène alors

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anciennement Rudapithecus hungaricus (Kretzoi 1969)

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Alors qu'une analyse phylogénétique plus complète est en préparation sur la base de l'échantillon dans son ensemble, il est suggéré ici que RUD 77 fournit des preuves supplémentaires à l'appui d'une hypothèse antérieure selon laquelle Dryopithecus est plus étroitement lié aux singes africains et aux humains que Sivapithecus

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nom : RUD-77
âge :
découverte : Gabor Hernyák
date : 1985
espèce : Dryopithecus brancoi

Crâne noir

KNM-WT 17000, surnommé le Crâne noir, est un crâne fossile de l'espèce éteinte Paranthropus aethiopicus, découvert en 1985 à l'ouest du lac Turkana, au Kenya, par le paléoanthropologue américain Alan Walker.

Description

Ce reste fossile est celui d'un individu adulte, doté d'une boîte crânienne petite, basse et allongée, d'environ 410 cm3, soit une capacité légèrement inférieure à celle des Paranthropes plus tardifs. Le crâne est caractérisé par une constitution robuste avec une crête sagittale proéminente. Sa coloration noire est due à la haute teneur en manganèse des sédiments qui l'entouraient.

Son âge est estimé à 2,5 millions d'années.

Source : Wikipedia

lundi 9 octobre 2000

A la recherche des origines de l'homme - CNRS

Un dossier avec la caution du CNRS, à lire absolument.

La navigation est tout sauf intuitive (les petits boutons en bas de page).
Mais des informations (lexique, chronologie, espace temps, sites) sont mises à disposition.
Il faut s'armer de loupe pour les lire. Mais elles sont là.
Les deux derniers dossiers : l'émergence de l'homme dans le monde vivant et la place de l'homme fournissent l'occasion de lire des contributions et analyses de chercheurs.

Voici le lien :
A la recherche des origines de l'homme

vendredi 1 septembre 2000

Homme de Fuyan

La grotte de Fuyan est un complexe de grottes calcaires dans le village de Tangbei, ville de Lefutang, Daoxian, province du Hunan, au centre sud de la Chine, célèbre pour la découverte des plus anciennes preuves d'humains totalement modernes en dehors de l'Afrique. 47 dents humaines, datant d'il y a entre 80 000 et 120 000 ans, ont été découvertes à la grotte de Fuyan. Les dents sont également inhabituelles pour montrer des signes de caries, une caractéristique que l'on ne trouve généralement pas dans les dents de plus de 50 000 ans. Cependant, une étude ultérieure axée sur l'analyse de l'ADN autosomique des restes a contesté cette affirmation et a révélé que les restes étaient plus jeunes qu'on ne le soupçonnait auparavant.

Découverte

La grotte de Fuyan a été découverte en 1984.

La grotte a été fouillée en 2011 sur une superficie de 20 m2. L'excavation de 2011 a révélé 5 dents d'hominidés et restes fossiles de 39 espèces de mammifères différentes, dont certaines éteintes. La grotte a été excavée en 2011 et en 2013. Les dents ont toutes été découvertes dans la grotte du milieu.

Datation

Les dents ont été datées en datant des stalagmites proches. Les stalagmites étaient datées d'au moins 80 000 ans. Puisque les dents ont été trouvées sous la roche sur laquelle les stalagmites avaient poussé, les dents doivent être âgées de plus de 80 000 ans. Une analyse ADN ancienne plus récente de ces restes a indiqué que les restes datent plutôt de l'Holocène, bien que ces découvertes récentes soient toujours à l'étude.

Implications

La découverte est importante pour de nombreuses raisons. Avant cette découverte, la première preuve d'humains entièrement modernes en dehors de la péninsule arabique (Tianyuan Cave, Niah Cave, Mungo Man) remonte à environ 40 000 à 50 000 ans, de sorte que la découverte à Fuyan Cave fournit des preuves montrant que les humains ont migré hors d'Afrique beaucoup plus tôt que prévu. Deuxièmement, les découvertes à la grotte de Fuyan sont beaucoup plus proches des humains modernes qu'elles ne le sont des découvertes contemporaines à Xujiayao et Qafzeh. Troisièmement, la découverte montre que les humains modernes sont arrivés dans le sud de la Chine lorsqu'il y avait un hominidé plus âgé et plus primitif présent dans le nord de la Chine. Enfin, la découverte montre que les humains modernes étaient présents en Asie à une époque où il n'y a aucune preuve d'humains entièrement modernes en Europe (43 000 avant JC), ce qui s'explique peut-être par la présence de Néandertaliens en Europe empêchant l'entrée des humains modernes.

Source : Wikipedia

KNM-ER 3228

Un fragment de l'os pelvien droit d'un homme.

Le bassin est étroit par rapport à l'australopithèque. Les sites d'attache musculaire sont beaucoup plus prononcés que dans l'australopithèque.

1,46-1,57 millions d'années

Homo ergaster

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Site : Koobi Fora, Kenya
Année de la découverte : 1984-01-01
Par : M. D. Rose
Age : Environ 1.95 million d'années
Espèce : Homo erectus

Garçon de Turkana

Le « garçon de Turkana » ou « garçon de Nariokotome » est le nom familier donné au fossile KNM-WT 15000, le squelette presque complet d'un individu juvénile du genre Homo, découvert en 1984 au Kenya. Daté de 1,5 à 1,6 million d'années, et attribué à l'espèce Homo ergaster, ce spécimen est le squelette humain le plus complet jamais trouvé pour cette période.

Découverte

Le squelette fut découvert en 1984 par Kamoya Kimeu, un membre de l'équipe de Richard Leakey, à Nariokotome, près du lac Turkana au Kenya. Il comprend 108 os, ce qui en fait le squelette humain ancien le plus complet découvert à ce jour. Il manque néanmoins les deux mains et les deux pieds.

Morphologie

La forme du bassin du fossile a permis de déterminer qu'il s'agissait d'un individu mâle.

Le pelvis est un peu plus large que celui d'Homo sapiens, mais plus étroit que celui de l'Australopithèque, ce qui permettait une marche bipède efficace, contrairement aux espèces précédentes encore à la fois bipèdes et arboricoles. Les jambes sont longues, avec des proportions comparables à celles de l'homme moderne, ce qui devait en faire un bon marcheur.

Le crâne montre des traits archaïques, un front bas, un fort torus sus-orbitaire, une mâchoire prognathe, mais avec un volume endocrânien de 880 cm3, nettement supérieur à celui d'Homo habilis. La fosse nasale tend à se rapprocher de la forme moderne.

La grande taille relative augmente la surface du corps et devait faciliter la dissipation de la chaleur sous le soleil africain. On pense qu'Homo ergaster était moins velu que ses ancêtres, et peut-être même aussi peu que l'homme moderne, et avait déjà acquis le système de transpiration qui permet de refroidir le corps.

Source: Sa fiche Wikipedia

Denisova 2

Les chercheurs ont pu ainsi déterminer que la plus ancienne trace de la présence des Denisoviens sur le site était estimée entre 122 700 et 194 400 ans (fossile Denisova 2).

Denisova 2 et Denisova 11 sont plus jeunes que prévu par rapport aux couches dans lesquelles ils ont été trouvés. Ces divergences peuvent indiquer des incertitudes dans les estimations d’âge obtenues par génie génétique, ou que certains fossiles ont été déplacés de leur site de dépôt initial.

Source : Wikipedia

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Molaire de lait
130 ka
Homme de Denisova
1984
Grotte de Denisova, Altaï, Russie

Homme de Jinniushan

L'Homme de Jinniushan est le nom donné à un squelette fossile semi-complet appartenant au genre Homo, découvert en 1984 dans la province du Liaoning, au nord-est de la Chine. Les vestiges fossiles comprennent des éléments crâniens et post-crâniens d'un même individu, ce qui est assez rare au-delà du Pléistocène supérieur. Ils sont datés d'environ 260 000 ans.

Attribution

L'Homme de Jinniushan possède des caractéristiques jugées intermédiaires entre Homo erectus et Homo sapiens, tout comme l'Homme de Dali et l'Homme de Maba, autres fossiles chinois du Paléolithique moyen.

Le paléoanthropologue Christopher Brian Stringer et le journaliste scientifique Ed Yong ont proposé en 2011-2012 de classer ces trois fossiles comme probables représentants de l'Homme de Denisova. Il faudrait cependant pouvoir associer un fossile dénisovien assez complet avec son génome pour pouvoir confirmer ou infirmer cette hypothèse.
Le site initial de l'Homme de Denisova, un « cousin » de l'Homme de Néandertal, se trouve dans l'Altaï, au sud de la Sibérie, à une trentaine de kilomètres de la frontière avec la Chine. La grotte de Baishiya, située dans la province du Gansu, en Chine, a livré le premier fossile dénisovien reconnu en Chine, une demi-mandibule datée en 2019 de 160 000 ans.

Source : sa fiche Wikipedia

StW 252

Sterkfontein West Pit, datée de 1,7 à 1,9 Ma, a donné un certain nombre de fossiles difficiles à classer, comme le StW 252, qui comprend des fragments d'os crâniens, et un ensemble complet de dents antérieures et postérieures maxillaires robustes. Le but de cette étude est de vérifier si les mesures dentaires de StW 252 s'alignent plus étroitement avec celles d'Australopithecus africanus, Paranthropus robustus ou Homo sapiens. Le StW 252 est particulièrement grand dans ses dimensions mésio-distales de I1, alors que ses mesures I2 chevauchent celles des échantillons comparatifs. Les canines de StW 252 sont mésiodistalement grandes, tandis que les prémolaires de StW 252 sont les plus similaires à P. robustus, en particulier P3. Pour M1 et M2, StW 252 est distinct des échantillons comparatifs, et est particulièrement grand pour M1 et mésiodistalement pour M2, ressemblant en partie aux dimensions de A. africanus, tandis que pour M3, StW 252 est mésio-distalement et buccolingalement grand. StW 252 est en dehors de toutes les ellipses de confiance d'échantillon de 68% pour les molaires. Des différences significatives, à partir d'une analyse de variance, existent entre StW 252 et les échantillons comparatifs sauf I2 et la canine. Lorsque les mesures buccolingues et mésiodistales P4, M1 et M2 sont comparées dans une analyse de fonction discriminante, StW 252 est mal classé comme A. africanus. Les axes de scores canoniques projettent le StW 252 comme étant extrême en termes de taille et polarisés à partir de P. robustus en termes de forme. StW 252 est distinct à la fois de A. africanus et P. robustus, ce qui indique qu'un taxon d'hominidés supplémentaire peut être représenté à Sterkfontein West Pit.

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Stw 252 a été trouvé en 1984 par Alun Hughes, décrit par Clarke en 1988, et plusieurs fois depuis lors jusqu'à récemment en 2016.

la datation du site Membre 4, comprise entre 2,6 et 2 Ma

Les dents très intéressantes de Stw 252 peuvent représenter un changement environnemental qui a impacté la stratégie alimentaire des hominines (Mayer, 2016), passant une utilisation massive des dents postérieures qui pour expliquer leur taille massive. En particulier, la taille des prémolaires suggère un plus grand besoin de broyer les aliments avant d'être mâchés par les molaires. Elle contraste avec l'éventuelle stratégie d'emploi pour trois hominidés à Swartkrans (bien qu'elle remonte à une date ultérieure), basée sur l'utilisation de points de vente osseux.

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Source :

KNM-TH 13150

KNM-TH 13150 est le nom du catalogue, également connu sous le nom de mâchoire de Tabarin ou homme de Tabarin, d'un fossile d'une mandibule partielle d'Australopithecus anamensis ou Ardipithecus ramidus, daté entre 4,15 et 5,25 millions d'années, trouvé par Kiptalam Cheboi, en 1984, dans un nouveau site paléontologique à Tabarin, Baringo (Kenya) et a été publié par S. Ward et A. Hill en 1987.

Taxonomie

Le fossile a eu et a des attributions à différents genres et espèces selon différents chercheurs. Les premiers descripteurs, Ward et Hill (1987), l'ont classé comme Australopithecus afarensis. En 1989, Ferguson l'a écarté, mais dix ans plus tard, 1999, Wood continue de mentionner l'attribution d'A. Afarensis par différents auteurs, sans exclure que avec de nouvelles découvertes, il y a des changements, et conclut avec le doute entre Ardipithecus ramidus et A. anamensis, optant pour le second. En 2001, Cela et Ayala l'intègrent dans l'attribution initiale à l'afarensis, mais en indiquant, encore une fois, la difficulté à assurer en raison du manque d'échantillons. Cependant, Wood lui-même, en 2015, soutient le choix d'Ardipithecus ramidus.

Source : Wikipedia (es)

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4,4 Ma
Ardipithecus ramidus
1984
Tabarin, District de Baringo, Kenya
Kiptalam Cheboi

samedi 1 juillet 2000

Homme d'Eliye Springs

L'Homme d'Eliye Springs (noté KNM-ES-11693) est le nom donné à un crâne fossile d'Homo sapiens, découvert en 1983 à Eliye Springs, sur la rive occidentale du Lac Turkana, au Kenya. Il est estimé âgé de 200 000 à 300 000 ans sur la base de sa morphologie, car sa découverte en surface n'a pas permis d'avancer une datation fondée sur la stratigraphie.

Historique

Le crâne fossile a été découvert en 1983, affleurant sur une plage de la station balnéaire d'Eliye Springs, au Kenya, par deux touristes allemands, M. et Mme Till Darnhofer. Il a été étudié par Günther Bräuer et Richard Leakey, qui ont publié leur analyse en 1986.

La découverte du crâne hors contexte stratigraphique a empêché toute datation fondée sur les roches sous-jacentes ou sur les fossiles de paléofaune environnants.

Description

Le crâne d'Eliye Springs est peu déformé et passablement complet. Il lui manque le relief sus-orbitaire, une partie des os nasaux, l'essentiel du maxillaire et toute la mandibule.

Il présente une mosaïque de caractères archaïques et dérivés qui rendaient, à l'époque de sa découverte, son attribution peu aisée.

Le crâne est long et large, avec une voute assez basse. L'os frontal est modérément pentu. Le volume endocrânien est estimé entre 1 300 et 1 450 cm3, ce qui est comparable à l'homme moderne.

Attribution

L'ensemble des caractères analysés avaient amené Günther Bräuer et Richard Leakey à classer ce fossile en 1986 parmi les Homo sapiens archaïques, plutôt que parmi les Homo rhodesiensis.

En 2019, une étude des paléoanthropologues français Aurélien Mounier (CNRS-MNHN) et argentine Marta Mirazón Larh (université de Cambridge), publiée dans la revue Nature, a recherché, parmi les plus anciens fossiles africains connus attribués à l'espèce Homo sapiens, lesquels préfiguraient le mieux la morphologie finalement acquise par l'Homme moderne. Ayant analysé de nombreux crânes fossiles d'hommes modernes, cette étude propose une morphologie virtuelle du dernier ancêtre commun de l'humanité actuelle, et la compare, en morphométrie 3D, aux 5 crânes africains les plus complets datés d'au moins 200 000 ans : Irhoud 1 (Maroc), Florisbad (Afrique du Sud), Eliye Springs, Omo Kibish 2 (Éthiopie), et LH 18 (Tanzanie). Le crâne de Florisbad est jugé le plus proche de notre ancêtre virtuel, devant celui d'Eliye Springs. Cette étude confirme l'appartenance de l'Homme d'Eliye Springs à l'espèce Homo sapiens.

Source : Wikipedia

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Eliye Springs ES11693
Site : West Turkana, Kenya
Découvert par : Gunter Brauer et Richard Leakey
Age : Entre 300,000 et 200,000 ans
Espèce : Homo heidelbergensis

Kebara 2

Kebara 2 (ou Kebara Moustérien Hominidé 2, KMH2) est un squelette masculin levantin néandertalien âgé de 60000 ans. Il a été découvert en 1983 par Ofer Bar-Yosef, Baruch Arensburg et Bernard Vandermeersch dans une couche moustérienne de la grotte de Kebara, en Israël. Aux excavateurs, sa disposition a suggéré qu'il avait été délibérément enterré, bien que comme tout autre enterrement intentionnel putatif du Paléolithique moyen, ceci ait été remis en question.

Kebara 2 est le squelette post-crânien de Néandertal le plus complet jamais trouvé et a joué un rôle majeur dans trois débats sur l'anatomie et le comportement de Néandertal, à savoir les contraintes anatomiques de l'accouchement, leur capacité à parler, ainsi que la forme et la taille de leur poitrine. Il a aidé à régler le premier de ces débats, le second non, et le troisième, il a suscité la remise en question de la forme de tonneau que l'on croyait avoir dans les coffres de Néandertal depuis leur description par Hermann Schaaffhausen en 1858.

Datation

Valladas et coll. (1987) ont obtenu un âge de thermoluminescence de 61-59 000 ans pour la couche de Kebara 2, en accord avec Schwarcz et al. (1989) qui ont trouvé un âge de 64 à 60 000 ans par résonance de spin électronique.

Contraintes obstétricales

Le squelette est masculin, mais parce qu'il a conservé un bassin presque complet, il a aidé à régler par la négative le débat sur la question de savoir si les Néandertaliens avaient des contraintes obstétricales (liées à l'accouchement) différentes de celles des humains modernes.

Os hyoïde et parole

Kebara 2 était le premier spécimen néandertalien pour lequel l'os hyoïde a été préservé, un os trouvé dans la gorge et étroitement lié au tractus vocal. Son anatomie était pratiquement identique à une anatomie moderne, ce qui a conduit les excavateurs à suggérer de manière controversée que les Néandertaliens avaient au moins une partie des exigences physiques pour la parole. Ce débat a été très controversé, certains auteurs prenant les similitudes des os de Néandertal et des os hyoïdes modernes comme signifiant que Néandertal avait des compétences vocales comparables à celles des humains modernes, et d'autres soulignant que les porcs ont aussi des os hyoïdes similaires à ceux des humains modernes. Si les Néandertaliens pouvaient effectivement parler, ils auraient peut-être eu une gamme de sons vocaux plus étroite que moderne, car la base du crâne de certains Néandertaliens ressemble plus à celle des nourrissons humains modernes qu'aux adultes. (Aujourd'hui, de nombreux auteurs pensent que le comportement néandertalien est trop complexe pour être expliqué sans au moins une forme de langage de base.)

Forme et taille de la poitrine

La forme et la taille de la poitrine sont importantes pour reconstruire la paléobiologie de l'homme de Néandertal, la grande forme de son thorax ayant été interprétée comme reflétant des niveaux d'activité élevés, son adaptation au froid (bien que cela ait été remis en question), et une masse corporelle élevée. Le thorax de Kebara 2 est la seule cage thoracique de Néandertal bien conservée et a été largement étudiée.

En 2005, Sawyer et Maley ont utilisé la cage thoracique et le bassin Kebara 2 dans leur reconstruction complète d'un squelette de Néandertal. C'était la première fois qu'une cage thoracique de Néandertal était reconstruite. La zone de nervure inférieure s'est évasée, donnant à toute la cage thoracique une apparence en forme de cloche, plutôt que celle en forme de tonneau, les Néandertaliens ont été pendant un siècle et demi pensés avoir eu.

Gómez-Olivencia et coll. (2009) [9] ont utilisé Kebara 2 pour rejeter la suggestion de Franciscus et Churchill (2002) selon laquelle les thorax supérieurs des Néandertaliens d'Europe occidentale, en raison de leur adaptation au froid, pourraient se dilater davantage (le long du plan sagittal) que ceux des Néandertaliens du Proche-Orient. .

Les auteurs ont également constaté que le thorax supérieur de Kebara 2 était à portée humaine moderne, mais que le thorax moyen et inférieur est plus grand que chez l'homme moderne. En 2015, un groupe de scientifiques français était en désaccord et s'est opposé à toute déviation majeure du thorax Kebara 2 par rapport à la forme et à la taille humaines modernes. À l'aide d'un scanner 3D, ils ont signalé quelques différences mineures dans les côtes inférieures.

Les chercheurs craignaient que les excroissances osseuses sur les côtes du squelette indiquent une maladie chronique, ce qui pourrait compromettre l'utilité du spécimen pour une étude néandertalienne généralisable. Fin 2018, des chercheurs espagnols ont confirmé que les ossifications endocostales sur les côtes droites 5, 6, 7 et peut-être 8 étaient probablement le résultat d'une maladie génétique, mais n'affectaient pas la vie quotidienne de Kebara 2.

Crâne manquant

Bar-Yosef et coll. (1992) ont suggéré que le crâne avait été délibérément enlevé quelque temps après la décomposition des ligaments qui l'attachaient à la colonne vertébrale. En effet, le crâne et les dents de la plupart des spécimens de Néandertal sont mieux préservés que le corps post-crânien, en particulier ses os fragiles tels que l'hyoïde et les vertèbres cervicales. Ayant trouvé la majeure partie du corps post-crânien, on aurait pu s'attendre à trouver le crâne et les dents.

Source : Wikipedia (en)

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Squelette partiel de 60000 ans découvert en 1983 dans la grotte de Kebara, Israël. Ce squelette relativement complet appartenait à un mâle adulte. Il a été délibérément enterré mais comme aucun objet funéraire n'a été trouvé, il est difficile de déduire un comportement rituel.

Source : Wikipedia (en)

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nom : Kebara 2
âge : 60 ka
découverte : Ofer Bar-Yosef, Baruch Arensburg et Bernard Vandermeersch
date : 1983
espèce : Homo neanderthalensis

Darwinius masillae

Darwinius est un genre dans le sous-ordre Adapiformes, un groupe de primates strepsirrhines basaux de l'époque de l'Éocène moyen. Sa seule espèce connue, Darwinius masillae, a vécu il y a environ 47 millions d'années (stade lutétien) d'après la datation du site fossile.

Le seul fossile connu, appelé Ida, a été découvert en 1983 à la fosse de Messel, une carrière désaffectée près du village de Messel, à environ 35 km au sud-est de Francfort, en Allemagne. Le fossile, divisé en une dalle et une contre-dalle partielle après l'excavation amateur et vendu séparément, n'a été réassemblé qu'en 2007. Le fossile est une femelle juvénile, d'environ 58 cm de longueur totale, avec la tête et la longueur du corps excluant le la queue mesure environ 24 cm. On estime qu'Ida est décédée à environ 80–85% de son corps adulte et de sa longueur projetée.

Le genre Darwinius a été nommé en commémoration du bicentenaire de la naissance de Charles Darwin, et le nom d'espèce masillae rend hommage à Messel où le spécimen a été trouvé. La créature semblait superficiellement similaire à un lémurien moderne.

Les auteurs de l'article décrivant Darwinius l'ont classé comme un membre de la famille des primates Notharctidae, sous-famille des Cercamoniinae, suggérant qu'il a le statut d'une forme transitionnelle significative (un "lien") entre le prosimien et le simien ("anthropoïde" ) lignées de primates. D'autres sont en désaccord avec ce placement.

Des inquiétudes ont été soulevées au sujet des affirmations concernant l'importance relative du fossile et la publicité du fossile avant que des informations adéquates ne soient disponibles pour examen par la communauté universitaire. Certains des principaux biologistes norvégiens, parmi lesquels Nils Christian Stenseth, ont qualifié le fossile de "canular exagéré" et ont déclaré que sa présentation et sa diffusion populaire "violent fondamentalement les principes scientifiques et l'éthique."

Taxonomie

Franzen et coll. (2009) placent le genre Darwinius dans la sous-famille Cercamoniinae de la famille Notharctidae au sein de l'infra-ordre éteint Adapiformes des premiers primates.

Darwinius masillae est la troisième espèce de primate à être découverte dans la localité de Messel qui appartient aux adapiformes cercamoniine, en plus d'Europolemur koenigswaldi et d'Europolemur kelleri. Darwinius masillae est similaire mais pas directement lié à Godinotia neglecta de Geiseltal.

Les adapiformes sont des primates précoces qui ne sont connus que d'après les archives fossiles, et on ne sait pas s'ils forment un groupement monophylétique ou paraphylétique. Ils sont généralement regroupés sous Strepsirrhini - y compris les lémuriens, les aye-ayes et les lorisoïdes - et en tant que tels ne seraient pas ancestraux à Haplorrhini, qui comprend les tarsiers et les simiens. Les Simiens sont généralement appelés «anthropoïdes» : si ce terme peut prêter à confusion, le journal l'utilise, tout comme le matériel publicitaire associé. Les Simiens (anthropoïdes) incluent les singes et les grands singes, qui à leur tour incluent les humains.

Franzen et coll. dans leur article de 2009, place Darwinius dans le "groupe Adapoidea des premiers primates représentatifs de la diversification haplorhine précoce". Cela signifie que, selon ces auteurs, les adapiformes ne seraient pas entièrement dans la lignée Strepsirrhini comme on le supposait jusqu'ici, mais seraient qualifiés de fossile de transition (un «chaînon manquant») entre Strepsirrhini et Haplorrhini, et pourraient donc être ancestraux pour les humains. Ils suggèrent également que les tarsiers ont été égarés dans l'Haplorrhini et devraient être considérés comme Strepsirrhini. Pour soutenir ce point de vue, ils montrent que jusqu'à six traits morphologiques trouvés dans "Darwinius" sont des caractères dérivés présents uniquement dans la lignée Haplorrhini, mais absents dans la lignée Strepsirrhini, qu'ils interprètent comme des synapomorphies. Ceux-ci incluent, entre autres, un crâne avec un rostre court, une branche mandibulaire profonde, la perte de toutes les griffes de toilettage. Ils notent «que Darwinius masillae et les adapoïdes contemporains des tarsioïdes précoces pourraient représenter un groupe souche à partir duquel les primates anthropoïdes ont évolué plus tard, mais nous ne le préconisons pas ici, ni ne considérons ni Darwinius ni les adapoïdes comme des anthropoïdes.

Source : Wikipedia (en)

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Darwinius masillae, nommé en hommage à Charles Darwin, est une espèce de primate aujourd'hui éteinte. Un fossile (nommé Ida) est découvert en 1983 sur le site fossilifère de Messel en Allemagne, mais son étude n'est publiée qu'en 2009 et a fait l'objet d'une couverture médiatique significative.

Source : Wikipedia

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Sa fiche sur Hominidés.com

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nom : Ida
âge : 47 Ma
découverte :
date : 1983
espèce : Darwinius masillae

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nom :
âge :
découverte : Jens Lorenz Franzen
date : 2009
espèce : Dawinius masillae

Vénus de Kostienki

La Vénus de Kostienki est une statuette préhistorique retrouvée sur un site de campements semi-sédentaires situés à une trentaine de kilomètres de Voronej, en Russie. Cette statuette du Paléolithique supérieur appartient à la culture du Gravettien.

Découverte

La statuette a été retrouvée, en 1983, sur l'un des sites Gravettien de Kostienki. Sur ces sites, situés sur la rive droite du Don, à une trentaine de kilomètres de Voronej, étaient localisés des campements semi-sédentaires. Plus de 150 statuettes anthropomorphes, en ivoire ou en calcaire, y ont été découvertes.

Caractéristiques

Parmi ces 150 statuettes, la plus célèbre, la Vénus de Kostenky n° 3, haute de 10,2 cm, est en ivoire, elle est datée d'environ 22 000 avant le présent. Elle est conservée au musée de l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 22 ka
découverte :
date : 1983

Kébara 2

La grotte de Kébara (de l'hébreu : Me'arat Kebara ; en arabe : Mugharet el-Kébara) est une grotte située en Israël, au sud du Mont Carmel, à quelque 10 km au nord-est de Césarée. On y a découvert en 1983 des restes humains néandertaliens lors de fouilles menées sous la direction d'Ofer Bar-Yosef. La grotte a été occupée par l'Homme de Néandertal entre 60 000 et 48 000 ans AP. Les couches stratigraphiques supérieures ont montré une occupation ultérieure s'étageant de l'Aurignacien au Natoufien.

L'Homme de Kébara

La découverte la plus importante faite dans la grotte de Kébara date de 1983. Il s'agit d'un squelette néandertalien parmi les plus complets trouvés à ce jour. Surnommé Moïse (Moshe en hébreu), il date d'environ 60 000 ans AP, et comprend la plus grande partie du torse (colonne vertébrale, côtes), le bassin et la mandibule d'un même individu.

Le crâne et les membres inférieurs manquent. Les membres inférieurs ont probablement été endommagés par un sondage ancien. En revanche, le crâne semble avoir fait l'objet d'un prélèvement secondaire, peut-être dans le cadre d'un rituel funéraire : en effet, la troisième molaire supérieure gauche a été découverte lors de la fouille à côté de son homologue mandibulaire, ce qui indique que l'individu a été inhumé avec le crâne dans une fosse non comblée suffisamment longtemps pour qu'une dent puisse se déchausser et tomber lors du prélèvement ultérieur de celui-ci.

La préservation exceptionnelle du squelette a permis notamment d'étudier l'os hyoïde, et de montrer qu'il devait offrir aux néandertaliens les mêmes possibilités physiques qu'Homo sapiens pour produire un langage articulé.

Source : Wikipedia

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60 ka
Homo neanderthalensis
1983
Grotte de Kébara, Haïfa, Israël
Lynne Schepartz

lundi 1 mai 2000

Homme de Boxgrove

Eartham Pit, près de Boxgrove, est une carrière de gravier du Sussex de l'ouest, dans le sud de l'Angleterre, où on a découvert depuis 1982 de nombreux vestiges préhistoriques du Pléistocène moyen, datés d'environ 500 000 ans, incluant un tibia partiel et deux dents humaines, attribués à l'espèce éteinte Homo heidelbergensis, et une vaste collection d'outils lithiques de type acheuléen.

Source : Wikipedia

Narmada

La découverte en 1982 d'un crâne fossilisé dans la vallée centrale de la Narmada dans le Madhya Pradesh, en Inde, fournit la première preuve scientifiquement enregistrée de restes de squelette humain du sous-continent indien datant de la fin du Pléistocène moyen, il y a 300 000 à 150 000 ans. Le Dr Arun Sonakia du Geological Survey of India a trouvé le fossile exposé à la surface du sol d'un épais sédiment quaternaire d'origine fluviale et noyé dans un conglomérat de gravier fossilifère sur la rive nord de la rivière Narmada. C'est près du village de Hathnora et à environ 40 km au nord-est de la ville de Hoshangabad. Les parties conservées du spécimen sont le côté gauche de la voûte crânienne, la plupart de la base du crâne et la moitié gauche des crêtes sourcilières et de l'orbite. Par conséquent, il s'agit d'une calvaria, pas d'un crâne complet avec un visage complet comprenant les mâchoires supérieure et inférieure. Les dents sont absentes. En 1997, une annonce a été faite de la découverte d'une clavicule droite d'hominidés provenant de gisements du Pléistocène moyen dans la région d'Hathnora lors d'explorations sur le terrain entre 1983 et 1992, un os que le Dr AA Sankhyan de l'Anthropological Survey of India, Calcutta, associe au Narmada Man calvaria et décrit comme ayant appartenu à une femelle de la taille d'un pygmée adulte moderne de corpulence «trapue».

Dans la description de Sonakia, publiée en 1984 dans les Records of the Geological Survey of India, il attribue «Narmada Man» au taxon hominidé Homo erectus narmadensis. Son antiquité est basée sur l'association directe de la calvaria avec des outils en pierre, principalement des haches à main et des couperets, typiques de la tradition technologique préhistorique acheulienne qui était dominante à l'époque du Pléistocène moyen en Inde. Les restes d'animaux fossilisés dans le gisement - bovins, buffles, éléphants - comprennent certaines espèces aujourd'hui éteintes, mais ce sont des «fossiles d'indice» fiables de la fin du Pléistocène moyen. Les méthodes de datation radiométrique ne sont pas réalisables, donc l'âge du spécimen est une estimation de datation relative basée sur ses associations lithiques et fauniques.

En 1988, des réexamens des calvaires avaient été entrepris indépendamment par des anthropologues biologiques du Laboratoire de Paléontologie et Préhistoire Humaines de Marseille en France et du Laboratoire de Biologie Humaine de l'Université Cornell à Ithaque aux États-Unis. L'enquêteur français, le Dr Marie-Antoinette de Lumley, a reconnu que certaines caractéristiques physiques de la calvaria n'étaient généralement pas celles trouvées dans les fossiles d'Homo erectus d'Asie du Sud-Est, de Chine et d'Afrique. Par exemple, la capacité crânienne de ces spécimens du Pléistocène précoce et moyen est en moyenne de 1000 cm3, mais les estimations pour la voûte crânienne de Narmada sont comprises entre 1155 et 1421 cm3, valeurs comprises dans la fourchette des Homo sapiens anatomiquement archaïques. Le Dr de Lumley a baptisé Narmada Man comme un «Homo erectus évolué». Cette étiquette est acceptable pour les anthropologues biologiques qui professent que les humains anatomiquement modernes ont une lignée qui comprend Homo erectus comme espèce ancestrale, les hominidés anatomiquement archaïques du Pléistocène moyen et tardif (appelé Homo heidelbergensis) ayant un statut intermédiaire dans cette progression évolutive.

Outre les débats savants sur cette question, le chercheur américain, le Dr Kenneth AR Kennedy, a élargi les observations de Lumley par un examen approfondi de la calvaria à l'aide de mesures, d'analyses morphologiques et de procédures statistiques qui soutiennent la thèse selon laquelle Narmada Man (en fait un jeune adulte femelle) méritait d'être réaffecté en tant que premier Homo sapiens. Le spécimen a été comparé à des cranes d'autres fossiles d'hominidés du Pléistocène moyen (Bodo, Kabwe, Petralona, Dali, Ngandong, Saldanha, Sambungmachen, et ceux d'autres sites en Afrique, en Asie et en Europe), avec lesquels il a présenté un nombre important des similitudes anatomiques. Les données archéologiques n'excluent pas la possibilité que l'Homo erectus ait habité le sous-continent indien, mais les restes fossiles de cette espèce n'ont pas été retrouvés. L'importance de la calvaria Narmada est qu'elle démontre que la tradition de l'outil acheulien était pratiquée par les premiers sapiens dans une partie du monde située entre les sites fossiles d'hominidés plus riches en Afrique et en Asie du Sud-Est et en Extrême-Orient. C'est le fossile d'hominidé le plus ancien récupéré en Inde au moment de la rédaction de cet article.

Source : Source

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Site : Narmada, India
Age : Environ 300,000 ans
Espèce : Homo erectus

Homme d'Orce

L'Homme d'Orce désigne le fossile VM-0 découvert en 1982 par le paléoanthropologue espagnol Josep Gibert dans le gisement de Venta Micena, à Orce en Espagne. Il s'agit d'un fragment de crâne comprenant essentiellement un pariétal droit, un morceau de pariétal gauche, une partie de la suture sagittale, et une partie d'occipital.

De par sa nature très incomplète, ce fossile a été l'objet d'une controverse qui ne s'est jamais éteinte : elle proposait d'en faire plutôt un fragment de crâne d'un jeune équidé, non d'un humain. Le découvreur Josep Gibert consacra le restant de ses jours à infirmer cette théorie.

Découverte

Le fossile fut trouvé en 1982 et la découverte publiée en 1983.

Mais le nettoyage du crâne qui s'ensuivit en 1984 révéla une étrange petite crête au sommet du crâne.

Deux décennies de controverse

Josep Gibert fut invité en France par Henry et Marie-Antoinette de Lumley, célèbres paléoanthropologues français, pour étudier le crâne plus en détail. Marie-Antoinette de Lumley déclara qu'il pouvait s'agir d'un crâne d'un jeune âne au vu de ce type de crête commun aux équidés. Le groupe de la découverte se scinda entre les deux collègues qui acceptèrent l'idée, et Josep Gibert qui la refusa. Le 12 mai 1984, El País publia un article qui détaillait ces interprétations radicalement opposées.

La confusion créée fut immense, et dans les quatre jours suivants le quotidien enchaîna onze autres articles, avec interviews de scientifiques et caricatures obligées. La situation fit naître un complexe évident, entre les scientifiques espagnols qui ne distingueraient pas un âne d'un homme et le prestigieux couple de scientifiques français mondialement célèbres et incontestables, qualifiés d'« empereurs » de la paléoanthropologie, et un peu plus tard de « colonialistes scientifiques ». Au printemps 1986, Gibert se vit refuser le permis de fouille par la région autonome d'Andalousie.

Les différents congrès scientifiques qui eurent lieu entre-temps, où Gibert ou Lumley évoquaient le crâne, ne permirent pas le débat. Gibert travailla alors à écrire un livre, publié en 2004, ainsi que 138 articles, dont 27 publiés dans des revues scientifiques, pour défendre son point de vue. Gibert fut ensuite progressivement admis sur d'autres sites. En 2006 on découvrit un crâne d'une enfant de l'époque romaine, avec la même crête sur le crâne. La presse y vit enfin la preuve qu'il avait raison. Mais Gibert mourut en octobre 2007, et ses restes dispersés sur le gisement de Venta Micena.

Depuis, la dent de l'enfant d'Orce a confirmé la présence de fossiles humains de la même époque dans les gisements d'Orce.

Source : Wikipedia

KNM-SH 8531

Samburupithecus est un genre éteint de primates de la famille des hominidés, découvert en 1982 au Kenya et décrit en 1997. Il vivait en Afrique de l'Est au cours du Miocène supérieur, il y a 9,6 millions d'années.

Historique

Samburupithecus a été découvert en 1982 sur le site des Samburu Hills, dans la Réserve nationale de Samburu, au Kenya, par une équipe nippo-kenyane. Il a été décrit seulement 15 ans plus tard, en 1997, par le japonais Hidemi Ishida et le kenyo-britannique Martin Pickford.

Description

Le seul fossile trouvé en 1982 (noté KNM-SH 8531) consistait en un fragment de maxillaire gauche portant l'alvéole de la canine, deux prémolaires et trois molaires.

Les prémolaires ont trois racines, une couche d'émail épaisse, et de faibles cuspides (prémolaires bunodontes). Par sa taille et la pneumatisation (sinus maxillaires) de la racine antérieure de l'arcade zygomatique, le fossile se rapproche du gorille actuel, mais en diffère par la plupart de ses caractères dentaires et maxillaires.

Samburupithecus pesait environ 60 kg et était probablement un quadrupède terrestre frugivore. Les analyses paléoenvironnementales indiquent qu'il vivait dans un habitat mixte de forêt et de savane.

Datation

Le fossile a été daté de 9,6 millions d'années en 1987.

Analyse

On a trouvé à ce jour très peu de fossiles d'hominidés datés entre 7 et 14 millions d'années en Afrique. La nature très fragmentaire des fossiles de Samburupithecus alimente les controverses entre spécialistes sur sa classification exacte.

Pour ses découvreurs, Samburupithecus pourrait être un taxon basal des homininés, antérieur à la divergence entre Gorillini et Hominini.

Source : Wikipedia

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nom : KNM-SH 8531
âge : 9,5 Ma
découverte : Hidemi Ishida & Martin Pickford
date : 1982
espèce : Samburupithecus kiptalami

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Identifié uniquement par l'holotype, Samburupithecus kiptalami présente des caractéristiques dentaires observées chez les singes africains. Le palais contient un arc perceptible, une fosse post-canine peu profonde et des molaires émaillées épaisses avec une séquence de tailles de M1 M2 M3 (Hartwig). Selon Stanford, «Les molaires maxillaires de Samburupithecus sont similaires aux gorilles, ce qui suggère qu'il pourrait être un membre du clade qui s'est diversifié avant l'ACV des gorilles, des chimpanzés et des humains.»

lundi 20 mars 2000

La terre à l'échelle de la journée

La Terre s'est stabilisée il y a environ 4,5 Milliards d'années.

- 0 heure : des roches en fusion, le début des océans
- 4 heures : l'apparition de la vie (bactéries dans un océan en furie, photosynthèse)
- 19 heures : 1er êtres multi-cellulaires (un parasite - dissiemina)
- 21 heures : ère primaire - la vie marine explose
- 22 heures : sortie de l'eau (un genre de varan - ichtiostéga), développement squelette, foie, poumons ...
- 22 h 45 : les dinosaures
- 23 h 40 : les primates arboricoles
- 23 h 48 : les primates supérieurs et l'effondrement du rift africain
- 23 h 59 : les australopithèques
+ 20 secondes : Homo habilis
+ 50 secondes : Homo erectus
+ 59 secondes : Homo sapiens
+ 59 sec 599 : les civilisations d'Egypte

1 minute correspond à 3 MA et une seconde à 50 000 ans.

Source : Histoire de l'univers et des planètes

mercredi 1 mars 2000

Bontnewydd

Site paléolithique de Bontnewydd

Le site paléolithique de Bontnewydd (également connu sous sa forme non mutée sous le nom de Pontnewydd gallois : «Nouveau pont») est un site archéologique près de St Asaph, Denbighshire, Pays de Galles. C'est l'un des trois seuls sites en Grande-Bretagne à avoir produit des fossiles d'anciennes espèces d'humains (avec Boxgrove et Swanscombe) et le seul contenant des fossiles d'un néandertalien classique. Il est situé à quelques mètres à l'est de la rivière Elwy, près du hameau de Bontnewydd, près deCefn Meiriadog, Denbighshire.

Site paléolithique

Bontnewydd a été fouillé à partir de 1978 par une équipe de l'Université du Pays de Galles, dirigée par le Dr Stephen Aldhouse Green. Les dents et une partie d'une mâchoire d'un garçon de Neandertal âgé d'environ onze ans datent d'il y a 230000 ans. Dix-sept dents d'au moins cinq individus ont été trouvées.

Les dents présentent des signes de taurodontisme, de cavités pulpaires agrandies et de racines courtes, ce qui est caractéristique des Néandertaliens, et bien que cela ne leur soit pas unique, c'est l'une des raisons pour lesquelles l'espèce a été identifiée comme Néandertal.

Source : Wikipedia (en)

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230 ka
Homo neanderthalensis
1981
Pays de Galles, Royaume-Uni

Vénus de Berekhat Ram

La Vénus de Berekhat Ram est un objet en pierre découvert au cours de l’été 1981 sur les hauteurs du Golan par l’archéologue Naama Goren-Inbar de l’Université hébraïque de Jérusalem. Pour certains auteurs, il s'agit d'une Vénus paléolithique très ancienne ; pour d'autres, il s'agit d'un objet naturel présentant une forme évocatrice.

Description

Il s'agit d'un galet de forme anthropomorphique en tuf rouge de 35 mm de long, qui a au moins trois entailles faites par une pierre tranchante. L’une des entailles est profonde et entoure la petite partie ronde du galet ; deux courbes moins prononcées descendent de part et d’autre et peuvent être interprétées comme marquant le cou et les bras de la figurine. Ces marques ressemblent beaucoup à celles faites lors d’expériences d’archéologie expérimentale par des pierres taillées au tranchant affûté et se distinguent nettement de marques faites par la nature.

Pour certains, cet objet a été modifié intentionnellement pour ressembler à un corps de femme. Ce galet aurait donc été façonné par la main de l’homme, même s'il ne présente que peu de ressemblance avec les figurines de Vénus faites ultérieurement au Paléolithique supérieur.

Datation

Découvert entre deux couches de cendres, l'objet a pu être daté d’au moins 230 000 ans avant le présent. Il pourrait être le plus ancien exemple connu d’art figuratif.

Vestiges anciens

On a trouvé très peu d'exemples de sensibilité esthétique aussi anciens. Les vestiges d'ornements corporels et les marques rupestres abstraites apparaissent à partir de 100 000 ans avant le présent, avec le développement d'Homo sapiens en Afrique.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 230 ka
découverte : Naama Goren-Inbar
date : 1981

samedi 1 janvier 2000

Sangiran 31

1 Ma
Meganthropus palaeojavanicus
1980
Sangiran, Java, Indonésie

Source :

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Homme de Xiahe

La mandibule de Xiahe est une demi-mandibule humaine fossile découverte en 1980 dans la grotte de Baishiya, située à l'extrémité nord-est du plateau tibétain, dans le xian de Xiahe, dans la province du Gansu, en Chine. Étudiée seulement 38 ans plus tard, elle s'est révélée appartenir à un homme de Denisova. Il s'agit de la première découverte confirmée d'un fossile de Dénisovien en dehors de la grotte de Denisova, et du plus gros fossile dénisovien identifié à ce jour. Cette découverte montre que des humains archaïques étaient déjà présents dans un environnement de haute altitude et pauvre en oxygène il y a au moins 160 000 ans.

Source : sa fiche Wikipedia

Hexian 1

IVPP PA 830, abrégé PA 830 ou PA830, est le nom catalogue du groupe d'os fossilisés, communément appelé hexian, composé d'une calvaire et d'autres parties du crâne. Avec eux, des pièces dentaires isolées ont été trouvées, une partie d'une mâchoire et d'autres parties du crâne (avec leurs codes de catalogue respectifs), trouvées sur le site paléontologique hexian, dans la grotte de Longtan (également ``Longtandau'' ou ``Longtangdong''), Anhui (Chine) par Huang Wanpo et autres dans la campagne de 1980. Le fossile a été décrit par RK Wu et XR Dong en 1982. Tous ont été datés à 412 ± 25 ka.

Description

Avec PA 830, huit dents lâches ont été trouvées, deux molaires jointes, un fragment de mâchoire avec deux dents et plusieurs morceaux d'os occipital, tous appartenant à au moins trois individus et chacun avec son code catalogue individu. La calvaria appartenait à un mâle, avec une capacité crânienne estimée à 1025 cm³.

Dans une étude, X.J. Wu et coll. (2006), il a été conclu que la ressemblance avec Zhoukoudian était plus grande que celle indiquée dans la présentation publiée du fossile en 1982 et après. Tout cela comparant les endocrâniums. Par exemple, Durband a déclaré en 2005: «Les modèles de ces métriques séparaient également Hexian de Zhoukoudian V, un crâne avec lequel il partage certaines caractéristiques non incluses dans les métriques plus modernes. Nos résultats indiquent un plus grand degré de variation dans l'échantillon de fossiles humains de Chine que ce qui avait été précédemment reconnu. »

Datation

La datation de ce fossile et des autres fossiles associés a varié dans le temps et selon les méthodes, oscillant dans une fourchette regroupée entre 150 000 et 437 000 ans. Selon la date de la littérature consultée, il existe différents intervalles : datation initiale, 1982, géologique et du fait de la faune associée, ils ont été placés au Pléistocène moyen ; en 1987, par série de faune associée à l'uranium, 150-190 ka ; Onze ans plus tard, la même méthode combinée à l'ESR a été utilisée sur plusieurs os de mammifères et un intervalle de 412 ± 25 ka a été obtenu. Cette dernière date est celle mentionnée dans une étude de 2014 sur les dents hexiennes, bien que d'autres auteurs, déjà en 2018, aient continué à donner des intervalles différents, par exemple le Smithsnian National Museum of Natural History, sur son site Internet, indique 300-400 ka, sans spécifier la source ou la méthode.

Source : Wikipedia (es)

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PA 830
412 ka
Homo erectus, ou Homme de Denisova
1980
Longtandong, Xian de He, Chine

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