mardi 1 novembre 1994

SK 54

calotte crânienne juvénile

Source : Wikipedia

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Site : Swartkrans, Republic of South Africa
Découvert par : Robert Broom and John T. Robinson
Age : Entre 1.8 et 1.5 million d'années
Espèce : Paranthropus robustus

SK 12

Geologic Age : 1.8 Ma-1.5 Ma
Discovery Date : Apr 1949
Discovered By : T.J. Robinson
Sex : Male

Mandibule de Montmaurin

La mandibule de Montmaurin est une mandibule humaine fossile découverte en 1949 dans la grotte de la Niche au site des grottes de Montmaurin en Haute-Garonne, France.

Ce fossile montre des caractères néandertaliens mélangés à des traits plus archaïques. Décrite tout d'abord comme « pré-néandertalienne », elle est considérée à l'époque de sa découverte comme le plus vieux fossile de France.

Les dernières études à ce jour (2020) la datent du MIS 7 (entre environ 190 000 à 240 000 ans AP).

Découverte

La mandibule de Montmaurin est découverte par Raoul Cammas le 18 juin 1949 dans la grotte de la Niche, une diaclase qui se trouve à côté de la grotte de Coupe-Gorge au niveau intermédiaire des grottes de Montmaurin (étagées sur trois niveaux).

Elle se trouvait dans la couche la plus ancienne, antérieure à la couche à grands bifaces acheuléens et proche de la couche à Machairodus.

Cette découverte se fait alors que la cavité a été mise au jour - de même que la plupart des autres grottes de Montmaurin - juste après la fin de la deuxième guerre mondiale, par les carriers qui exploitent le calcaire de la falaise. Le 21 septembre 1945 les grottes nouvellement dévoilées reçoivent la visite de l'abbé Henri Breuil et du comte Henri Bégouën, qui en confient les fouilles à Louis Méroc. Méroc dirige les fouilles des grottes de Montmaurin pendant 15 ans de 1946 à 1961. Mais il ne s'intéresse guère à la cavité de la Niche, qui selon lui ne présente pas de stratigraphie : il pense que la mandibule provient probablement « d’une très vieille couche à rhinocéros de Merck, de la grotte-abri de La Terrasse ».

Raoul Cammas pense différemment. Ayant noté la provenance de chaque objet découvert, y compris deux vertèbres et un tibia humains, une étude ultérieure faite conjointement avec André Tavoso donne la séquence stratigraphique du remplissage.

Datations

Elle est d'abord attribuée à Homo erectus, pour la deuxième partie du Pléistocène moyen ou période interglaciaire Mindel-Riss (MIS (SIO) 9 à 11), soit environ 370 à 410 000 ans AP (pour les dates du Mindel-Riss) ou 337 000 à 424 000 ans (pour les dates du MIS 9 à 11). Mounier (2009) l'apparente à Homo heidelbergensis, espèce afro-européenne selon eux, avec un âge de 400 000 ans.

Les études de Crégut-Bonnoure (2010) l'assignent au MIS 7 (soit environ 190 000 à 240 000 ans AP).

À la fin des années 2010, une nouvelle étude du matériel lithique replace ce fossile dans le dernier tiers du Pléistocène moyen (MIS 9 à 6), soit entre 344 ka et 126 ka.

En 2020, Martínez se base sur une combinaison de données géomorphologiques et paléontologiques et la situe au MIS 7, entre les fossiles du Pléistocène moyen (Sima de los Huesos, la Caune de l’Arago) et les néandertaliens.

Description

Selon Vialet (2018), la taille relativement petite de cette mandibule de jeune adulte, comparée à celle d'autres fossiles humains du Pléistocène moyen et notamment la mandibule AT-1 de la Sima de los Huesos à Atapuerca, suggère que l'individu a pu être une femme - avec des restrictions sur cette affirmation faute d'un nombre suffisamment grand de fossiles comparables.

La chronologie de son environnement n'explique pas le fait que cette mandibule n'ait que deux, voire tout au plus trois caractéristiques typiques des néandertaliens. Spécifiquement, les dents sont proches de celles des néandertaliens : la morphologie des surfaces de l'émail de ses molaires est typique des lignées néandertaliennes, celle de la jonction entre émail et dentine est également similaire à celle des néandertaliens, et la morphologie et les proportions de la cavité de la pulpe concordent elles aussi avec les caractéristiques néandertaliennes.

Mais la mandibule elle-même est nettement plus archaïque : elle se rattache aux populations africaines et eurasiennes du début et du milieu du Pléistocène. Les épaisseurs absolue et relative de l'émail dentaire sont proches de celles de certains hominidés du début du Pléistocène. Son aspect est plus primitif que les fossiles de la Sima de los Huesos, qui sont supposés être plus vieux.

Le même problème se retrouve avec la mandibule BH-1 trouvée à Mala Balanica en Serbie, qui ne présente aucun trait néandertalien et est elle aussi plus archaïque que le Pléistocène, comme son environnement lithique le suggère. La même logique s'applique au fossile de Ceprano, Italie. Comme ces autres fossiles et chacun avec ses caractéristiques uniques, celui de Montmaurin dément une évolution linéaire vers le néandertalien.

Source : Wikipedia

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190-230 ka
pré-néandertalien
1949
Montmaurin, Haute-Garonne, France
Raoul Cammas

SK 15

Il s'agit de SK 15, une mâchoire inférieure de Swartkrans, en Afrique du Sud. La plupart des scientifiques l'attribuent aujourd'hui à Homo erectus, mais lorsque Robert Broom et John Robinson l'ont trouvé, ils ont nommé un nouveau genre, Telanthropus capensis. Ce fut la première démonstration solide que deux types différents d'hominidés ont été trouvés sur le même site fossile africain. Le SK 15 très humain contraste avec les australopithèques «robustes» qui composent la majeure partie de la collection de fossiles de Swartkrans.

Source : Source

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Telanthropus capensis
Broom and Robinson 1949
Entre 1,8 et 1,3 Ma

SK 13/14


une mâchoire supérieure découverte à Swartkrans, en Afrique du Sud. Ce palais adolescent ou mâchoire supérieure montre l'éruption des dernières molaires

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Les chercheurs ont suggéré que SK 100 et SK 13/14 appartenaient au même individu.

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nom : SK 13/14
âge : 1,6-1,8 Ma
découverte : Broom & Robinson
date : 1949
espèce : Paranthropus robustus



SK 46

SK 46 est le crâne et le palais partiels fossilisés de l'espèce Paranthropus robustus. Il a été découvert à Swartkrans, en Afrique du Sud, par des carrières locaux et Robert Broom en 1949.

On estime qu'elle a entre 1,5 et 1,8 million d'années.

Ses caractéristiques comprennent de grandes dents de joue et une crête sagittale. Les grandes dents et la crête pour attacher les muscles à mâcher indiquent un régime composé principalement de matières végétales grossières.

Source : Wikipedia (en)

Mandibule de Montmaurin

La mandibule de Montmaurin est une mandibule humaine fossile découverte en 1949 dans la grotte de la Niche au site des grottes de Montmaurin en Haute-Garonne, France.

Ce fossile montre des caractères néandertaliens mélangés à des traits plus archaïques. Décrite tout d'abord comme « pré-néandertalienne », elle est considérée à l'époque de sa découverte comme le plus vieux fossile de France.

Les dernières études à ce jour (2020) la datent du MIS 7 (entre environ 190 000 à 240 000 ans AP).

Découverte

La mandibule de Montmaurin est découverte par Raoul Cammasn le 18 juin 1949 dans la grotte de la Niche, une diaclase qui se trouve à côté de la grotte de Coupe-Gorge au niveau intermédiaire des grottes de Montmaurin (étagées sur trois niveaux).

Elle se trouvait dans la couche la plus ancienne, antérieure à la couche à grands bifaces acheuléens et proche de la couche à Machairodus.

Cette découverte se fait alors que la cavité a été mise au jour - de même que la plupart des autres grottes de Montmaurin - juste après la fin de la deuxième guerre mondiale, par les carriers qui exploitent le calcaire de la falaise. Le 21 septembre 1945 les grottes nouvellement dévoilées reçoivent la visite de l'abbé Henri Breuil et du comte Henri Bégouën, qui en confient les fouilles à Louis Méroc. Méroc dirige les fouilles des grottes de Montmaurin pendant 15 ans de 1946 à 1961. Mais il ne s'intéresse guère à la cavité de la Niche, qui selon lui ne présente pas de stratigraphie : il pense que la mandibule provient probablement « d’une très vieille couche à rhinocéros de Merck, de la grotte-abri de La Terrasse ».

Raoul Cammas pense différemment. Ayant noté la provenance de chaque objet découvert, y compris deux vertèbres et un tibia humains, une étude ultérieure faite conjointement avec André Tavoso donne la séquence stratigraphique du remplissage.

Études

Vallois la décrit dans une courte publication, d'abord en français dans les Comptes-rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences (Vallois 1955) puis en anglais dans l'American Journal of Physical Anthropology (Vallois 1956).

Quelque vingt ans plus tard, Billy & Vallois la publient plus en détail (Billy & Vallois 1977). Leur étude détaillée assied ce fossile dans le milieu paléo-anthropologique.

Elle est mentionnée par d'autres auteurs dont Rosas (2001), Mounier, Marchal & Condemi (2009).

Vialet et al. (2017) analysent la microstructure dentaire interne des six molaires présentes sur la mandibule à partir des données tomographiques fournies par le laboratoire AMIS de Toulouse, et publient une étude comparative en 2018.

Datations

Elle est d'abord attribuée à Homo erectus, pour la deuxième partie du Pléistocène moyen ou période interglaciaire Mindel-Riss (MIS (SIO) 9 à 11), soit environ 370 à 410 000 ans AP (pour les dates du Mindel-Riss) ou 337 000 à 424 000 ans (pour les dates du MIS 9 à 11). Mounier et al. (2009) l'apparentent à Homo heidelbergensis, espèce afro-européenne selon eux, avec un âge de 400 000 ans.

Les études de Crégut-Bonnoure et al. (2010) l'assignent au MIS 718,20 (soit environ 190 000 à 240 000 ans AP).

À la fin des années 2010, une nouvelle étude du matériel lithique replace ce fossile dans le dernier tiers du Pléistocène moyen (MIS 9 à 6)20, soit entre 344 ka et 126 ka.

En 2020, Martínez et al. se basent sur une combinaison de données géomorphologiques et paléontologiques et la situent au MIS 7, entre les fossiles du Pléistocène moyen (Sima de los Huesos, la Caune de l'Arago) et les néandertaliens.

Description

Selon Vialet et al. (2018), la taille relativement petite de cette mandibule de jeune adulte, comparée à celle d'autres fossiles humains du Pléistocène moyen et notamment la mandibule AT-1 de la Sima de los Huesos à Atapuerca, suggère que l'individu a pu être une femme - avec des restrictions sur cette affirmation faute d'un nombre suffisamment grand de fossiles comparables.

La chronologie de son environnement n'explique pas le fait que cette mandibule n'ait que deux, voire tout au plus trois caractéristiques typiques des néandertaliens. Spécifiquement, les dents sont proches de celles des néandertaliens : la morphologie des surfaces de l'émail de ses molaires est typique des lignées néandertaliennes, celle de la jonction entre émail et dentine est également similaire à celle des néandertaliens, et la morphologie et les proportions de la cavité de la pulpe concordent elles aussi avec les caractéristiques néandertaliennes.

Mais la mandibule elle-même est nettement plus archaïque : elle se rattache aux populations africaines et eurasiennes du début et du milieu du Pléistocène. Les épaisseurs absolue et relative de l'émail dentaire sont proches de celles de certains hominidés du début du Pléistocène. Son aspect est plus primitif que les fossiles de la Sima de los Huesos, qui sont supposés être plus vieux.

Le même problème se retrouve avec la mandibule BH-1 trouvée à Mala Balanica en Serbie, qui ne présente aucun trait néandertalien et est elle aussi plus archaïque que le Pléistocène, comme son environnement lithique le suggère. La même logique s'applique au fossile de Ceprano, Italie. Comme ces autres fossiles et chacun avec ses caractéristiques uniques, celui de Montmaurin dément une évolution linéaire vers le néandertalien.

Source : Wikipedia

jeudi 1 septembre 1994

STS 52

STS 52 est le nom catalogue d'un maxillaire avec une partie du visage et une mandibule fossile d'Australopithecus africanus, conservant toutes les dents. Il a été trouvé, en 1949, par John T. Robinson dans la grotte de Sterkfontein en Afrique du Sud. On lui attribue une antiquité de 2,3 à 2,8 Ma.

Description

L'attribution du fossile à A. africanus ne semble pas faire de doute, comme dans d'autres cas, selon divers auteurs.

Le fossile a été trouvé en deux parties : STS 52a, probablement comprimé lors de la fossilisation, un maxillaire complet avec toutes les dents et une partie du bas du visage ; et STS 52b a maxillaire, déformé, également composite et avec toutes les dents. L'attribution au même échantillon pourrait être faite en vérifiant l'occlusion dentaire.

Les dents, sauf M3, sont en éruption, 6 avec une usure dentaire limitée, indiquant que l'échantillon est mort dans la jeunesse. STS 52b montre une dentition de taille croissante d'avant en arrière, un ramus haute (une des branches maxillaires n'est pas présente) et absence de menton.

Contrairement à la plupart des Africanus, il n'a pas l'os connu sous le nom de pilier antérieur, une caractéristique qui n'est pas présente chez toutes les espèces d'Homo, Australopithecus et Paranthropus.

Il a été classé comme spécimen masculin car les variations dues au dimorphisme sexuel, comme dans d'autres Africanus, sont perceptibles dans la morphologie faciale, à laquelle les calculs temporels d'émergence canine doivent être ajoutés. Comme dans d'autres cas, l'attribution du sexe a changé au fil du temps.

Source : Wikipedia (es)

KNM-RU 7290

KNM-RU 7290 et M32363 sont les noms de catalogue d'un crâne fossilisé d'un spécimen de Proconsul heseloni, une espèce dont il est l'holotype, trouvé sur l'île de Rusinga, au Kenya, par Mary Leakey lors de deux campagnes de fouilles, 1948 et 1949, et dont l'âge est d'environ 18 millions d'années. Les résultats ont été publiés par WE Le Gros Clark dans les années 1948, 1949, et 1950.

Les initiales KNM du nom correspondent au Musée national du Kenya (maintenant connu sous le nom de Musées nationaux du Kenya) et au Royaume-Uni au site paléontologique de l'île de Rusinga.

Attribution des espèces

Le fossile KNM-RU 7290, jusqu'à Walker (1993), a été catalogué comme Proconsul africanus.

Description

Le crâne de Proconsul heseloni KNM-RU 7290 provient probablement d'une femelle, dépourvue de crête sagittale et ayant des parois crâniennes minces et de petites canines. Les spécimens de la famille des Proconsulidae pèsent en moyenne 10,9 kg. Les dernières estimations donnent une capacité crânienne de 167 cm³ pour ce spécimen.

À partir de KNM-RU 7290, en 1949, une partie de la crête nucale a été retrouvée mais n'a été remontée avec le reste du crâne que trente ans plus tard car les restes avaient été catalogués comme des os de tortue.

Source : Wikipedia (es)

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nom : KNM-RU 7290 et M32363
âge : 18 Ma
découverte : Mary Leakey
date : 1948
espèce : Proconsul heseloni

SK 23

La mandibule SK 23 a été découverte en même temps et dans le même lieu que le crâne SK 48. Bien qu'elle provienne d'un individu distinct, les deux fossiles ont été considérés comme si étroitement liés qu'ils peuvent s'étudier de manière conjointe. Cette mandibule est elle aussi très robuste et contient une denture complète.

Source : Wikipedia

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une mâchoire inférieure découverte à Swartkrans, Afrique du Sud

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nom : SK 23
âge : 1,8-1,5 Ma
découverte :
date : 1948
espèce : Paranthropus robustus

SK 48

SK 48 est un crâne fossile de l'espèce Paranthropus robustus, daté entre 1,8 et 1,5 million d'années, découvert en 1948 dans la grotte de Swartkrans, en Afrique du Sud.

Historique

SK 48 a été décrit en 1952 par les paléoanthropologues Robert Broom et John T. Robinson après avoir été exhumé de la grotte de Swartkrans par un carrier local en 1948-1949. La première découverte d'un fossile de Paranthropus robustus est due à Robert Broom en 1938 à Kromdraai, une grotte voisine du Gauteng, en Afrique du Sud.

SK 48 est resté le crâne le plus complet de l'espèce Paranthropus robustus jusqu'à la découverte en 1994 de DNH 7, surnommé Eurydice, dans la grotte voisine de Drimolen, en Afrique du Sud.

Description

SK 48 est un crâne semi-complet, montrant des traces d'écrasement taphonomique et des dommages subis lors de l'extraction minière qui l'a dégagé de la couche où il se trouvait. La calotte crânienne de SK 48 est en grande partie manquante, en particulier la partie postérieure. Le maxillaire a conservé ses 6 molaires et les alvéoles des incisives droites, ainsi qu'une partie de la P3 (première prémolaire) droite.

SK 48 se caractérise par une apparence robuste, un front bas, réduit en largeur par une constriction post-orbitaire, un visage large et plat, des orbites carrées, une région inter-orbitaire large, une glabelle modérée, une large ouverture nasale. La mâchoire est profonde et porte de grosses dents jugales, avec des prémolaires qui ressemblent à des molaires. La morphologie du neurocrâne de Paranthropus robustus semble plus archaïque que celle d'Australopithecus africanus. En revanche, sa bipédie est plus exclusive que chez ce dernier, avec des orteils de pieds non préhensiles.

Du fait de sa crête sagittale relativement petite et de ses petites canines, SK 48 avait été décrit au départ comme un individu femelle, mais il est considéré aujourd'hui comme étant un individu mâle adulte.

La mandibule SK 23 a été découverte en même temps et dans le même lieu que le crâne SK 48. Bien qu'elle provienne d'un individu distinct, les deux fossiles ont été considérés comme si étroitement liés qu'ils peuvent s'étudier de manière conjointe. Cette mandibule est elle aussi très robuste et contient une denture complète.

Source : Wikipedia

vendredi 1 juillet 1994

Ethelruda

Ksar Akil 2 : « Ethelruda »

En 1947, un fragment d'un maxillaire, appelé Ksar Akil 2, ou «Ethelruda», a été découvert dans les niveaux XXVI ou XXV, vers 15 mètres, stratigraphiquement plus profonds que celui d'Egbert. La couche dans laquelle Ksar Akil 2 a été trouvé est du début de l'«Initial Upper Paleolithic» (Paléolithique supérieur initial du Levant). Une pointe Emireh a également été trouvée dans ce niveau.

On a pensé pendant de nombreuses années qu'Ethelruda était perdue, mais elle avait été transférée dans les entrepôts du Musée national de Beyrouth.

Le maxillaire était à l'origine décrit comme celui d'un individu adulte de sexe féminin « néandertaloïde » sur la base de sa similitude avec les fossiles de Tabun I, Skhul IV et V, Gibraltar et La Chapelle-aux-Saints 1. Cependant, ces ressemblances ont été remises en question depuis. Ainsi, Ksar Akil 2 avait été décrit, en raison de sa petite taille et de ses alvéoles dentaires, comme analogue au maxillaire Skhul V, qui était à l'origine considéré comme un néandertalien, mais considéré aujourd'hui comme un Homo sapiens archaïque. De plus, le plancher nasal est déprimé et le spécimen n'a pas de fosse canine, deux caractéristiques des Néandertaliens. Les éléments permettant de savoir avec certitude si Ethelruda est un Homo sapiens ou un Homme de Néandertal ou un hybride sont actuellement insuffisants.

Le collagène étant mal conservé, la datation du fossile s'est fondée sur une modélisation statistique qui donne un âge compris entre 42 400 à 41 700 ans avant le présent pour Ethelruda (2013). Une autre datation proposée en 2015 de 45 900 ans AP a provoqué la même année une controverse.

Mis à part 10 dents de la Grotte d'Uçagizli dans le sud de la Turquie, Ksar Akil est le seul site avec des restes d'hominines du début du Paléolithique supérieur et de l'Initial Upper Paleolithic du Levant découverts jusqu'à présent.

Source : Wikipedia

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41-42 ka
Homo sapiens archaïque, initialement néandertaloïde
1947-48
Ksar Akil, Liban
J. Franklin Ewing

Tepexpan 1

La Femme de Tepexpan est le nom donné à un squelette humain fossile découvert en février 1947 par le géologue allemand Helmut de Terra à Tepexpan, dans l'État de Mexico, au Mexique. Il est daté du début de l'Holocène.

Historique

Les ossements de la Femme de Tepexpan reposaient à 48 cm de profondeur dans la rive asséchée de l'ancien lac Texcoco. Le corps a été découvert à proximité immédiate d'ossements de mammouth. Le squelette humain fut baptisé initialement "Homme de Tepexpan", bien qu'il s'avéra par la suite être celui d'une femme.

Descriptif

La Femme de Tepexpan avait une taille d'1,68 mètre. Elle devait être âgée entre 35 et 45 ans lors de sa mort.

La morphologie crânienne inclut un menton saillant, des arcades sourcilières peu prononcées, une boîte crânienne avec un front quelque peu incliné.

Datation

Le squelette serait âgé entre 11 000 et 8 000 ans.

La datation demeure discutée. Les premières analyses au radiocarbone donnèrent d'abord un âge d'environ 11 000 ans avant le présent. L'université britannique de Bristol étudia des éléments épars, et établit, au moyen de la datation à l'uranium, des dates allant de 5 000 ans à 8 000 ans. D'autres analyses donnèrent ensuite une fourchette de dates de 12 000 à 10 000 ans.

D'autres fossiles humains anciens ont été trouvés au Mexique, la Femme de Peñón, l'Homme de Tlapacoya, l'Homme du métro Balderas, et l'Homme de Chimalhuacán, d'âge globalement comparable, mais dont la datation précise est également controversée.

Source : Wikipedia

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Site : Tepexpan, Mexico
Découverte : 1947-01-01
Par : H. de Terra
Age : Environ 4,700 ans
Espèce : Homo sapiens

Mrs. Ples

Mrs. Ples (ou « Mme Ples » en français) est le surnom donné à un crâne fossile de l'espèce Australopithecus africanus, découvert en 1947 en Afrique du Sud par les paléoanthropologues Robert Broom et John T. Robinson. Répertorié sous la cote STS-5, il s'agit du crâne le plus complet de son espèce découvert à ce jour en Afrique du Sud.

Découverte

Mrs. Ples fut découverte le 18 avril 1947 par Robert Broom et John T. Robinson sur le site de Sterkfontein, l'un des sites du « Berceau de l'humanité », à environ 70 kilomètres au sud-ouest de Pretoria. De nombreux autres spécimens de la même espèce ont été découverts dans cette région.

Certains spécialistes estiment que le squelette partiel STS 14, découvert sur le même site la même année et à proximité de Mrs. Ples, pourrait appartenir au même individu. Si cela se confirmait, Mrs. Ples deviendrait un des rares fossiles d'hominines dotés à la fois de son crâne et de restes post-crâniens significatifs.

Surnom

Au moment de la découverte du crâne, Robert Broom lui attribue le nom scientifique Plesianthropus transvaalensis. De jeunes collègues de travail l'ont par la suite abrégé en « Mrs. Ples ». Néanmoins, le sexe du spécimen n'est pas connu avec certitude, et Mrs. Ples pourrait tout aussi bien être Mr. Ples (M. Ples). Qui plus est, l'analyse aux rayons X des racines de ses dents laissent à penser que le spécimen n'était pas un adulte, si bien que des appellations comme Miss Ples (Mlle Ples) ou Master Ples seraient également envisageables.

Description

Mrs. Ples présente une capacité crânienne d'environ 485 cm3, ce qui se situe en haut de la fourchette du genre Australopithèque. À titre de comparaison, la capacité crânienne de STS 71, un autre spécimen mâle d'Australopithecus africanus de 2,5 millions d'années, est de 428 cm3.

Datation

Le fossile a été daté en 2011 d'environ 2,05 millions d'années selon les techniques de datation par paléomagnétisme et par uranium-plomb.

Source : Wikipedia

STS 14

STS 14 est un squelette partiel fossilisé de l'espèce Australopithecus africanus. Il a été découvert à Sterkfontein, en Afrique du Sud par Robert Broom et John T. Robinson en août 1947, et est estimé à environ 2,5 millions d'années.

Certains scientifiques ont proposé que STS 14 puisse provenir du même individu que STS 5, bien que ce fossile ne soit considéré que vieux de 2,15 millions d'années.

Le spécimen se compose d'un bassin, d'une colonne vertébrale et d'une côte et d'un fémur fragmentaires. Les caractéristiques notables incluent la forme nettement humaine de ses lames pelviennes, indiquant un type de bipédie. Cette découverte a été la première à démontrer, sans aucun doute, la bipédie pré-homo.

Curieusement, le spécimen a six vertèbres lombaires, plus que la plupart des humains, qui en ont cinq, ou des singes modernes, qui peuvent en avoir cinq ou moins.

Le sacrum de l'échantillon contient un disque intervertébral non fusionné entre les première et deuxième vertèbres sacrées, suggérant que l'individu est mort avant d'atteindre la maturité.

Source : Wikipedia (en)

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2,3 Ma
Australopithecus africanus
1947
Sterkfontein, Gauteng, Afrique du Sud
Robert Broom et John T. Robinson

STS 71

STS 71 est le nom donné au crâne fossilisé d'un spécimen de l'espèce Australopithecus africanus daté de 2,5 millions d'années découvert à Sterkfontein en Afrique du Sud par R. Broom en 1947. Son volume endocrânien suggère que l'expansion du cerveau des hominidés a pu s'amorcer avant l'apparition du genre Homo.

En 1972, John Wallace a établi le lien entre STS 71 et STS 36, une mâchoire inférieure trouvée dans la même couche, en se fondant sur le caractère identique des modèles d'usure des dents.

Le fossile a été décrit pour la première fois par Robert Broom et Robinson dans l'American Journal of Physical Anthropology en 1949. L’original est conservé au Transvaal Museum à Pretoria.

Description

Il s'agit en fait d'un hémi-crâne (moitié de crâne) droit avec des fragments du côté gauche (le maxillaire). En ce qui concerne la dentition, la première et la deuxième prémolaires droites sont présentes, les prémolaires gauches 1 et 2 sont présentes mais fragmentées.

Par contraste avec le prognatisme du crâne d'un autre Australopithecus africanus, STS 5, surnommé Mrs. Ples, STS 71 se caractérise par un relatif orthognatisme. « STS 71 présente des conformations tridimensionnelles du crâne, de la calotte crânienne, de l’os frontal et de la voûte bipariétale plus modernes que celles de STS 5 (Mrs Ples) ».

Source : Wikipedia

dimanche 1 mai 1994

Vénus de Avdeevo

Cette statuette fait partie d'un lot de 10 vénus de morphologies proches, découvertes à Avdeevo, en Russie.

Elle n'a pas de visage sur sa tête ronde, sa poitrine est à peine soulignée. En revanche, ses bras sont marqués et semblent soutenir son bas ventre comme si elle était enceinte.

Source :

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nom :
âge : 20 ka
découverte :
date : 1946 ou 1920 ?

samedi 1 janvier 1994

IPS 2

nom : IPS 2
âge : 10-9,5 Ma
découverte : Villalta & Crusafont
date : 1944
espèce : Dryopithecus laietanus

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Les restes post-crâniens indiquent que D. laietanus était le plus petit du genre. Selon Moya - Sola et Kohler, «la clavicule est longue et inclinée verticalement. Le radius et le cubitus fortement courbés donnent aux bras longs une grande zone d'insertion pour le brachial massif. Les phalanges sont courbes et les mains sont grandes. Les pattes sont courtes avec une longue tête fémorale avec un cou court et un angle élevé sont courants chez les singes à mobilité élevée de la hanche. Ces caractères sont partagés avec Sivapithecus et Pongo, renforçant l'hypothèse selon laquelle Sivapithecus et Dryopithecus sont tous deux ancestraux de Pongo.

Hispanopithecus

Hispanopithecus est un genre de singes qui a habité l'Europe à l'époque du Miocène. Il a été identifié pour la première fois dans un article de 1944 par J. F. Villalta et M. Crusafont dans Notas y Comunicaciones del Instituto Geologico y Minero de España. Les anthropologues ne sont pas d'accord sur le fait que les Hispanopithèques appartiennent à la sous-famille des Ponginae (le plus étroitement lié aux orangs-outans modernes) ou des Homininae (le plus étroitement lié aux gorilles, aux chimpanzés et aux humains).

Le genre contient deux espèces connues : Hispanopithecus laietanus et Hispanopithecus crusafonti. Les fossiles datent d'il y a entre 11,1 et 9,5 millions d'années.

Morphologie

Les caractéristiques post-crâniennes présentent des caractéristiques morphologiques qui suggèrent une mosaïque de comportements locomoteurs. La structure de l'os cortical aux extrémités proximale et distale du fémur, en particulier le col de la tête fémorale, indique un plan corporel orthograde. Les vertèbres récupérées indiquent qu'un thorax relativement court, large et profond soutient la posture orthograde pour grimper, grimper et se nourrir dans un environnement arboricole. Les membres antérieurs plus longs et les omoplates situées dorsalement fournissent une large gamme de mouvements qui permettraient un comportement suspenseur sous les branches et la capacité d'atteindre la nourriture pendant la recherche de nourriture.

L'articulation huméral-ulnaire permettait une hyperextension et une flexion de l'avant-bras. Les carpes et métacarpes robustes avec des surfaces articulaires étendues dorsalement fournissent une forte indication du quadrupédie palmigrade dans la locomotion au-dessus de la branche. Les phalanges proximales sont fortement courbées et relativement longues par rapport aux autres grands singes et ressemblent le plus à la structure des orangs-outans existants. La longueur et la courbure des phalanges manuelles indiquent le mécanisme de «double verrouillage» similaire aux orangs-outans et permettent une prise puissante autour des branches minces.

Les estimations de la masse corporelle des spécimens récupérés fournissent des preuves solides de dimorphisme sexuel. On estime que les mâles pèsent environ 40 kilogrammes et possèdent des canines proéminentes. On estime que les femelles pèsent environ 22 à 25 kilogrammes et possèdent des canines réduites. La formule dentaire de Hispanopithecus, commune aux grands singes, est 2.1.2.3/2.1.2.3 avec la surface occlusale Y5 présente sur les molaires inférieures.

Source : Wikipedia (en)

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nom :
âge :
découverte : Villalta & Crusafont
date : 1944
espèce : Hispanopithecus

Mandibule de Pyrgos Vassilissis

Le spécimen original de Graecopithecus est une mandibule avec une troisième molaire (m3) très usée, la racine d'une (molaire secondaire) m2 et un fragment d'une p3 (prémolaire) trouvée en 1944 lorsque les forces d'occupation allemandes construisaient un bunker et est datée de la fin du Miocène. L'excavation du site n'est pas possible (1986), car le propriétaire a construit une piscine sur le site. La mâchoire a été trouvée en Grèce, à Pyrgos Vassilissis, au nord-ouest d'Athènes.

On considère que G. freybergi pourrait en fait être la même espèce que Ouranopithecus macedoniensis. L'hominine est la moins connue de celles trouvées en Europe.

Un examen détaillé de la morphologie des molaires de deux fossiles de G.freybergi a été publié en 2017 et suggère que ce genre aurait pu être un hominini, et qu'il aurait un ancêtre commun plus récent avec Homo qu'avec les chimpanzés (Pan). Cela remettrait en question le modèle traditionnel selon lequel les ancêtres directs des humains sont originaires d'Afrique, bien qu'il y ait un scepticisme sur cette affirmation.

Source : Wikipedia (es)

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nom :
âge : 8-6,6 Ma
découverte : von Koenigswald
date : 1944
espèce : Graecopithecus freybergi

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Graecopithecus peut être reconnu par ses tores supraorbitaires développés mais non pontés, ses orbites oculaires hautes et rhomboïdales, son émail molaire extrêmement épais et son prognathisme facial modéré (Cameron). Selon Hartwig, «le Graecopithecus est l'hominoïde européen le moins connu. Certains chercheurs considèrent Graecopithecus et Ouranopithecus comme étant la même espèce et un membre du genre Sivapithecus.