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jeudi 31 décembre 2020

Jean-Jacques Hublin

Jean-Jacques Hublin, né le 30 novembre 1953 à Mostaganem, en Algérie, est un paléoanthropologue français.

Depuis 2004, il est directeur du département Évolution de l'homme de l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste, à Leipzig, en Allemagne, où il dirige une équipe d'une quinzaine de chercheurs. Il est professeur au Collège de France depuis 2014.

Jean-Jacques Hublin s'est fait connaitre du grand public par la publication en 2017 de la découverte des plus anciens fossiles d'Homo sapiens connus à ce jour, mis au jour au Maroc et datés d'environ 300 000 ans. 

Source : Wikipedia

mardi 1 décembre 2020

Lee Berger

Lee Rogers Berger, né le 22 décembre 1965 à Shawnee Mission, Kansas, est un paléoanthropologue et archéologue américain connu pour ses travaux sur l'Australopithecus africanus et pour les découvertes et définitions d'Australopithecus sediba et d'Homo naledi. 

Source : Wikipedia

jeudi 26 novembre 2020

Phillip Tobias

Phillip Tobias (14 octobre 1925 – 7 juin 2012) est un paléoanthropologue sud-africain professeur à l'université du Witwatersrand à Johannesburg. Il est connu pour ses travaux sur les sites ayant livré des fossiles d'hominidés en Afrique australe et orientale. En particulier, il identifia et décrivit avec Louis Leakey et John Napier une nouvelle espèce au sein du genre humain : Homo habilis. Il milita par ailleurs contre l'apartheid. 

Source : Wikipedia

samedi 10 juin 2017

Portrait : Jean-Jacques Hublin, l'homme qui voudrait savoir si Neandertal pleurait

Ce spécialiste de l’évolution humaine mobilise high-tech, chimie et physique au service de sa discipline.

Pour la 2e fois en 20 ans, il vient de faire la couverture du magazine Nature (et cela n'est pas donné à tout le monde !). Jean-Jacques Hublin a dirigé une équipe internationale (avec Abdelouahed Ben-Ncer, de l'Institut national d'archéologie et du patrimoine) qui a découvert au Maroc le plus vieil des Homo sapiens, âgé de 300.000 ans. A cette occasion, nous vous proposons de lire le portrait que lui avait consacré notre journaliste Rachel Mulot dans les pages du magazine Sciences et Avenir.

Depuis son bureau monacal du Collège de France, Jean-Jacques Hublin savoure une vue fabuleuse sur les toits du 5e arrondissement de Paris. Expatrié — heureux — depuis dix ans en Allemagne, le paléontologue de 61 ans ne boude pas son plaisir de revenir régulièrement à Paris "ville érotique", pour y enseigner. Depuis octobre 2014, il est professeur invité dans cette institution qui privilégie les esprits atypiques. Ses cours succèdent à ceux d'Yves Coppens, qui salue en lui "le meilleur de sa génération". Il n'est pas sûr que le compliment le fasse rougir. Non par manque de modestie, mais Jean-Jacques Hublin, fils de pieds-noirs employés dans l'aéronautique, a toujours visé l'excellence, revendiqué le goût de la compétition et mène son institut de recherche à Leipzig "comme un entrepreneur".

En 2003, le Français a été choisi par le prestigieux institut Max-Planck pour fonder un département d’évolution humaine dans cette coquette ville de l’ex-RDA. La philosophie du Max-Planck, structure privée très différente de celles de la recherche française, mise tout sur des « leaders » ambitieux, libres de former leur équipe et dotés d’un budget à six zéros. "J’ai 70 personnes sous mes ordres, les moyens de recruter les meilleurs au monde, raconte le chercheur. Mais je suis évalué tous les trois ans et responsable sur mes deniers personnels !" Esprit touche à tout, Hublin a attiré des géologues, des archéologues, des physiciens, des mathématiciens ou des généticiens dont il parle avec fierté et sensibilité. Nombre d’entre eux ont ensuite essaimé dans le monde.

Jean-Jacques Hublin assume préférer les États-Unis à la France

"Nous avions le sentiment que Leipzig était l’endroit où il fallait être, pluridisciplinaire et efficace", témoigne l’archéologue Marie Soressi, aujourd’hui à Leyde (Pays-Bas). "Jean-Jacques est un modèle d’émulation. Son charisme et son sens de l’humour sont inspirants. Je le vois comme un esprit universel, qui utilise sa connaissance de nombreuses disciplines au profit de questions importantes pour l’évolution humaine", assure Matthew Skinner, désormais à l’université du Kent (Royaume-Uni).

Le paléoanthropologue a aussi mis très tôt les nouvelles technologies à son service : plusieurs scanners — dont l’un mobile qui peut aller « radiographier » les fossiles aux quatre coins de la planète —, des imprimantes 3D qui délivrent des moulages à la demande, des stations pour manipuler virtuellement les fossiles, des spectromètres de masse, etc. Jean-Jacques Hublin et ses équipes sont devenus les « experts » qui font parler les fossiles. "Personne n’a autant fait pour l’avancement des connaissances en matière d’évolution humaine", assure l’Américain Richard Klein du haut de sa chaire d’anthropologie biologique à l’université Stanford (Californie). "Qu’il en fasse autant avec trois francs six sous, surtout en temps de crise, et on en reparle…", murmure cependant un collègue français.

À 11 ans, une amie de la mère de Jean-Jacques Hublin s’inquiète "de ce petit garçon qui collectionne les “faux cils”"

De son côté, Jean-Jacques Hublin ne regrette "pas un instant le temps où, au CNRS, chacun pleurait sur les malheurs de la recherche et les budgets de l’université". Il assume préférer les États-Unis, où il a enseigné à Berkeley, Stanford ou Harvard, et a le sentiment de s’être donné les moyens de satisfaire sa passion pour la paléoanthropologie. Une passion qui remonte à son enfance dans la banlieue grise de Creil (Oise), au sein d’une famille modeste, qui ne comprend pas ce qui l’anime. Une visite à la galerie de paléontologie à Paris et un premier livre sur les dinosaures décident de son destin. À 11 ans, une amie de sa mère s’inquiète "de ce petit garçon qui collectionne les “faux cils”" . À 15 ans, il décroche son premier chantier de fouilles, en omettant de révéler son âge, et se retrouve ainsi en Corrèze, sur un site datant de la transition entre néandertaliens et Homo sapiens (-40.000 ans environ).

Depuis, la question du rapport entre ces deux espèces le fascine toujours autant. S’il a longtemps douté de l’existence d’hybrides, le décryptage du génome de Neandertal par le département de génétique de l’Institut de Leipzig a confirmé que celui-ci nous a légué environ 2 % de son ADN. Toutefois, Jean-Jacques Hublin se refuse à imaginer que la cohabitation des deux hommes ait été amoureuse et imagine plutôt des viols, qui accompagnent généralement les colonisations. "C’est peut-être parce que j’ai vécu enfant dans une Algérie en guerre, admet-il. Ce n’est pas être pessimiste que de constater que les membres du genre Homo sont violents. Je ne vois pas pourquoi il y aurait eu une parenthèse où nous ne l’aurions pas été."

Il raille gentiment le courant du « paléoangélisme » qui voit notamment en Neandertal un modèle de chasseur-cueilleur écolo et pacifique. "Il est passionné par la diversité du vivant et par ce qui nous distingue en tant qu’êtres humains du point de vue biologique mais aussi comportemental. Pour le meilleur avec l’invention de l’art. Mais aussi pour le pire, avec la guerre", précise l’anthropologue Nicolas Zwyns, aujourd’hui à l’université de Californie, à Davis. "Je m’intéresse plus à ce qui nous distingue en creux, nous H. sapiens, qu’à ce qui nous unit à Neandertal", concède Jean-Jacques Hublin, qui imagine que ce dernier pouvait être "câblé différemment sur le plan neurologique, différent dans ses relations aux autres". D’ailleurs, s’il avait une machine à remonter le temps, qu’aimerait-il savoir avant tout ? Si l’homme de Neandertal pleurait.

Source : Sciences et Avenir du 09/06/2017

mercredi 13 juin 2012

Afrique du Sud : décès du grand paléoanthropologue Phillip Tobias


Le paléoanthropologue sud-africain Phillip Tobias, une sommité mondiale dans les domaines de l'évolution humaine et de l'étude des fossiles d'hominidés, est décédé jeudi à l'âge de 86 ans à Johannesburg, a annoncé l'université de Witwatersrand à Johannesburg.

Avec lui, c'est aussi une grande voix de la lutte contre le racisme qui s'est éteinte et la fondation Nelson Mandela lui a rendu hommage, en saluant l'"icône de la science et le militant anti-apartheid" qu'était Phillip Tobias.

Officiellement retraité depuis 1993, ce dernier restait très actif et un pilier de la science en Afrique du Sud.

Il restera comme l'un des pionniers des travaux sur les sites d'hominidés fossiles, notamment les grottes de Sterkfontein (nord-ouest de Johannesburg), fouillées à partir des années 1960 et classées depuis au patrimoine de l'Unesco.

C'est dans ce lieu qu'a été mis au jour "Little foot", le plus ancien et le plus complet des squelettes d'australopithèque jamais découvert et dont la datation le situe à plus de 4 millions d'années.

Pressenti pour le prix Nobel.

Né à Durban le 14 octobre 1925, Tobias aura gardé jusqu'à la fin de sa vie une curiosité intacte et sans limite pour la génétique, l'histoire et la théologie.

Pressenti trois fois pour le prix Nobel, Philipp Tobias était aussi un homme de convictions, apprécié pour ses qualités humaines et ses talents de pédagogue.

En 2002, il anima une série télévisée à succès en six épisodes consacrée à la génétique, l'anatomie et la primatologie.

Ces dernières années, il ne s'économisait pas pour protester contre la xénophobie, le déni initial des autorités post-apartheid face à l'épidémie de sida ou, plus récemment contre le visa sud-africain refusé au dalaï-lama, a rappelé l'université de Witwatersrand.

Etudiant en médecine à partir de 1944, Phillip Tobias s'orienta vers la génétique, enseigna la physiologie et l'histoire avant de se spécialiser en anthropologie, génétique humaine, anatomie dentaire et évolution.

En collaboration avec Louis Leakey (1903-1972) et John Napier, il a identifié, décrit et nommé l'espèce Homo habilis, annoncée dans la revue Nature en 1964, et ancêtre de l'Homo sapiens sapiens que nous sommes.

Des recherches menées à l'époque sans le moindre soutien ni encouragement des autorités de l'apartheid. Des années "très difficiles", confiait-il dans une interview à l'AFP en 2006, ironisant à demi-mots sur ceux qui choisirent de combattre le régime nationaliste et raciste depuis l'étranger, lui-même préférant lutter de l'intérieur.

C'est lui qui pilota au nom de l'Afrique du Sud les négociations avec la France pour rapatrier en 2002 les restes de la "Vénus hottentote", une femme bushmen née Saartje Bartmann, amenée au début du XIXe siècle en Europe comme objet de curiosité ethnologique et sexuelle, et disséquée après sa mort par le Musée de l'Homme à Paris.

Source ; Le Nouvel Observateur du 07/06/2012

mercredi 6 juillet 2011

Henry de Lumley : itinéraire d'un préhistorien

Directeur de l'Institut de paléontologie humaine, Henry de Lumley a ouvert les fouilles de sites préhistoriques majeurs, comme Terra Amata à Nice, ou Tautavel. Entretien avec un chercheur dont la passion est intacte.

Le Figaro Magazine : Quelles ont été les étapes de votre carrière de préhistorien ?

Henry de Lumley Je suis un Provençal né à Marseille en 1934, ville où j'ai d'ailleurs fait mes études. Je me suis passionné pour la préhistoire dès l'âge de 10 ans après avoir lu La Guerre du feu de Rosny Aîné. Je me souviens, d'ailleurs, que j'ai découvert cet ouvrage le 27 mai 1944 alors que les écoles et les collèges avaient été fermés suite au bombardement de la ville. Lorsque j'avais un moment, j'allais également visiter des musées ; l'été, je me rendais sur des sites.

Comme il m'a paru intéressant de relier l'homme à son milieu naturel et à son environnement, j'ai voulu devenir préhistorien mais dans une optique de naturaliste. J'ai donc étudié les sciences naturelles à la faculté des sciences de Marseille et c'est la soutenance d'un mémoire universitaire qui m'a permis d'entrer au CNRS à l'âge de 20 ans. Je me suis particulièrement intéressé aux industries anciennes et aux premiers peuplements préhistoriques du Midi méditerranéen, dans le cadre d'une thèse de doctorat que j'ai soutenue à la Sorbonne en 1965. Mes premières fouilles se situaient quant à elles dans le Luberon où j'ai étudié un site moustérien - dont l'âge est donc compris entre 60 000 et 35 000 ans - extrêmement riche.

J'ai ensuite publié de nombreux articles, j'ai effectué des fouilles sur des sites préhistoriques dans le monde entier et, sur un plan plus institutionnel, j'ai exercé diverses fonctions au CNRS, au Muséum national d'histoire naturelle. Je dirige, depuis 1981, l'Institut de paléontologie humaine.

Dans L'Atelier du préhistorien, vous évoquez trois stades de l'hominisation : esthétique, mythique, symbolique.

Il y a 2,5 millions d'années apparut en Afrique de l'Est l'Homo habilis, lequel marche debout parfaitement, commence à acquérir un langage articulé et se met à fabriquer les premiers outils. C'est alors que commence vraiment la fabuleuse aventure culturelle de l'homme et qu'émerge la pensée conceptuelle. Les outils sont d'abord très archaïques puis, vers 1,5 million d'années en Afrique et 600 000 ans en Europe, l'homme devient chasseur et fabrique de grands couteaux, les bifaces, à partir de grands éclats de pierres. Parfaitement symétriques et réguliers, ils sont parfois très beaux - certains sont même élaborés à partir de roches de couleur. Or, ce n'est pas parce qu'un outil est beau qu'il est plus fonctionnel : les hommes cherchent donc l'harmonie et la beauté pour elles-mêmes.

La domestication du feu, entre 400 000 et 380 000 ans, à la limite nord des zones tempérées chaudes de la planète - nous le constatons, par exemple, sur le site de Terra Amata dans les Alpes-Maritimes -, constitua un formidable moteur de l'hominisation. L'homme a pu ainsi pénétrer dans le fond des grottes mais également découvrir de nouveaux territoires dans les zones tempérées froides, améliorer la fabrication de ses outils. La cuisson de la viande a aussi permis de détruire des parasitoses et, donc, d'accroître l'espérance de vie. Mais, surtout, le feu a été un facteur de convivialité : autour du foyer, on raconte et on embellit des histoires de chasseurs - lesquels se transforment peu à peu en héros. La pensée mythique fait son apparition et, avec elle, les identités culturelles régionales.

Quant à la pensée symbolique, vous affirmez qu'elle se développe en trois temps. Quels sont-ils ?

Tout d'abord, vers 300 000 ans, l'homme acquiert la conscience de la mort comme en atteste un aven spécifiquement sépulcral, le plus ancien de l'histoire de l'humanité, qui a été découvert près de Burgos. Un biface très bien taillé, en quartz rouge, qui ne comporte aucune trace d'usure et qui n'a donc jamais été utilisé - mes collègues espagnols l'ont appelé Excalibur ! - y avait été déposé en offrande funéraire. Ensuite, vers 100 000 ans, les hommes enterrent véritablement leurs morts en creusant des fosses pour y déposer le défunt ainsi que des offrandes afin que ce dernier puisse poursuivre sa route au-delà de la mort. L'angoisse métaphysique vient de surgir : l'homme ne veut pas mourir. Vers 30 000 ans, enfin, les hommes inventent l'art pariétal et mobilier ainsi que la parure. Ils perforent de petites coquilles ou des dents d'animaux pour fabriquer des pendentifs ou des colliers. C'est également à ce moment-là qu'apparaissent des figurines féminines aux formes avantageuses symbolisant la fécondité.

Croyant, vous faites référence à la notion de «noosphère» chère à Teilhard de Chardin, éminent jésuite et paléontologue. Sommes-nous à la veille d'une nouvelle étape de l'hominisation ?

En effet : le développement planétaire du multimédia et la fulgurance avec laquelle les hommes peuvent être mis en relation les uns avec les autres constituent cette « noosphère ». Teilhard a bien montré que l'histoire de l'univers, de la vie, de l'homme, évolue vers une complexité de plus en plus grande.

Sur un plan physique, dites-vous, «on peut imaginer l'homme du futur avec une grosse tête ronde, des membres très courts et des pouces très longs».

A chacun des stades dont nous avons parlé, la capacité crânienne de l'homme a augmenté, la forme du crâne évoluant en quelque sorte du ballon de rugby au ballon de football. Il n'y a pas de raison que cela s'arrête même s'il faut plus de 100 000 ans pour qu'une différence significative soit constatable. Par ailleurs, comme l'on ne se sert pas de nos membres antérieurs pour nous déplacer, ils deviennent de plus en plus courts et grêles. Enfin, l'allongement notable du pouce a contribué à améliorer notre prise : un australopithèque ne serait sans doute pas parvenu à manipuler un transistor !

Source : Le Figaro Magazine du 04/07/2011

mercredi 3 mars 2010

Yves Coppens

Yves Coppens, né à Vannes le 9 août 1934, est un paléontologiste et paléoanthropologue français, professeur honoraire au Collège de France. En France, son nom est attaché à la découverte en 1974 du fossile surnommé Lucy.

Source : Wikipedia

Brigitte Senut


Brigitte Senut est une paléontologue française, née le 27 janvier 1954, à Paris.

Avec Martin Pickford elle a identifié les restes d'Orrorin tugenensis.

Elle a reçu le Prix Irène Joliot-Curie de la femme scientifique de l'année, pour 2008 (prix décerné le 16 Octobre 2008).

Source : Wikipedia

mardi 2 mars 2010

Pierre Teilhard de Chardin

Pierre Teilhard de Chardin (1er mai 1881, Orcines - 10 avril 1955, New York) est un jésuite, chercheur, théologien, paléontologue et philosophe français. Il est connu pour ne pas voir d'opposition entre la foi catholique et la science.

Scientifique de renommée internationale, Pierre Teilhard de Chardin fut à la fois un géologue spécialiste du Pléistocène et un paléontologiste spécialiste des vertébrés du Cénozoïque. Il est considéré comme l'un des paléoanthropologistes les plus remarquables de son époque.

Dans le Phénomène humain, il trace, parmi les premiers, une synthèse de l'Histoire de l'Univers selon l'état des connaissances de son époque et dans une optique à la fois évolutionniste et spiritualiste.

Source : Wikipedia

mercredi 24 février 2010

Donald Johanson

Donald Carl Johanson est un archéologue, paléontologue et paléoanthropologue américain né le 28 juin 1943 à Chicago. 

Source : Wikipedia

mardi 23 février 2010

Michel Brunet

Michel Brunet, né le 6 avril 1940, est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de paléontologie humaine. Spécialiste de l'évolution des mammifères, il est à l'origine de découvertes archéologiques majeures, notamment le premier Australopithèque connu à l'Ouest de la Rift Valley, daté de 3,5 millions d'années et du plus ancien Hominidé connu, Sahelanthropus tchadensis, dit Toumaï, daté de 7 millions d'années.

Source : Wikipedia

BRUNET (Michel), paléontologue, professeur au Collège de France.
Né le 6 avril 1940 à Magné (Vienne).

Études et diplômes : lycée Hoche à Versailles ; doctorat de 3e cycle de paléontologie (université Paris-Sorbonne), doctorat ès sciences (université de Poitiers).

Carrière : Assistant à la Sorbonne puis à l'université de Poitiers : professeur et professeur de classe exceptionnelle (depuis 2000), directeur (2000-07) puis membre (depuis 2007) du Laboratoire de géobiologie, biochronologie et paléontologie humaine (LGBPH) devenu (2007) Institut international de paléoprimatologie et paléontologie humaine (IPHEP, unité mixte de recherche 6046) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ; professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de paléontologie humaine (depuis 2007) ; directeur des missions paléoanthropologiques franco-tchadienne (MPFT) (depuis 1994), franco-libyenne (MPFL) (depuis 2006) et franco-égyptienne (MPFE) (depuis 2007) ; membre du comité national du CNRS (2004-08), md'honneur de la Society of Vertebrate Paleontology des USA (depuis 2008).

OEuvres : plus de 250 publications scientifiques dans des revues spécialisées dont Nature, Science ou PNAS ; ouvrages de vulgarisation : D'Abel à Toumaï, nomade, chercheur d'os (2006), Origine et histoire des hominidés (2008) ; coréalisation et production de plusieurs films scientifiques : Origine de l'homme : la piste d'Abel (1997), Toumaï the Dawn of Humanity (2005) ; coauteur et conseiller scientifique du film Toumaï le nouvel ancêtre (2006) et du film Toumaï : enquête sur notre origine .
Travaux portant sur l'histoire des hominidés anciens (mio-pliocène) et de leurs paléoenvironnements ; découverte au Tchad des premiers australopithèques connus à l'ouest de la Rift Valley datés de 3,5 millions d'années (notamment une mâchoire surnommée Abel en 1995), du plus ancien hominidé connu, entre autres un crâne surnommé Toumaï de 7 millions d'années (2001) et de plus de 500 sites à vertébrés fossiles dans le mio-plio-quaternaire du Tchad. Toutes ces découvertes conduisent à revoir les conceptions sur l'origine et les premières phases de l'histoire du rameau humain.

Décorations : chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre national du Mérite et des Palmes académiques.

Distinctions : prix Fontanes de l'Académie des sciences (1977), prix Philip Morris scientifique (paléoanthropologie) (1996), prix Dan David (paléoanthropologie) (2003), prix Lamothe de la Société géologique de France (2004), citoyen d'honneur de la Communauté d'agglomération de Poitiers.

Coordonnées
Prof. : Collège de France, Chaire de paléontologie humaine, 3 rue d'Ulm, 75005 Paris

Biographie mise à jour le 31/08/2009

Source : Who's who in France sur Le Point.fr du 04/03/2010

lundi 22 février 2010

Richard Leakey

Richard Leakey (né le 19 décembre 1944 à Nairobi) est un paléoanthropologue kenyan. Il est le deuxième des trois fils de Louis et Mary Leakey. Il a travaillé dans la partie Est de l'Afrique, et en particulier au Kenya avant de s'impliquer dans la politique de ce pays.

Après avoir dû abandonner ses études, il découvrit son goût pour la paléontologie en menant une expédition sur un site de fossiles qu'il avait découvert en le survolant. Constatant que ses travaux n'étaient pas pris au sérieux en raison de son manque de diplômes, il partit pour l'Angleterre afin de reprendre ses études universitaires. Après six mois, cependant, il revint chez lui pour recommencer ses safaris et ne fut jamais diplômé.

Alors que ses parents travaillaient essentiellement en Tanzanie dans les gorges d'Olduvai, Richard Leakey a étendu les travaux de paléontologie à une autre partie de la Vallée du grand rift au nord du Kenya.

Ses principales découvertes ont eu lieu autour du lac Turkana (anciennement lac Rudolph) au Kenya. Les premières découvertes majeures ont été effectuées par Richard Leakey et son équipe à l’est du lac Turkana dans les années 1970 : de nombreux restes fossiles d'Homo habilis, Homo rudolfensis, Homo ergaster (ou Homo erectus africains).

Les ouvrages de R. Leakey comprennent Les origines de l'Homme, Ceux du lac Turkana (tous les deux en collaboration avec Roger Lewin), L'origine illustrée des espèces et La naissance de l'Homme.

Plus récemment, c'est le côté Ouest du lac Turkana qui a livré les fossiles les plus spectaculaires, notamment le garçon de Turkana, découvert en 1984 par Kamoya Kimeu lors d'une prospection. Ce fossile, inventorié sous le code KNM-WT 15000, est à ce jour le squelette d'Homo ergaster le plus complet que l'on connaisse. Adolescent âgé d'une quinzaine d'années, les paléoanthropologues estiment qu'à l'âge adulte il aurait dépassé la taille d'1,8m, révélant qu'il y a près de 2 millions d'années certains de nos ancêtres pouvaient déjà avoir une corpulence semblable à celle des Homo sapiens. Leakey et Roger Lewin racontent l'histoire de leur découverte dans Réexamen des origines (1992). Peu de temps après la découverte du Garçon de Turkana, Leakey et son équipe découvrirent un crâne appartenant à une nouvelle espèce, Australopithecus aethiopicus (WT 17000).

Richard Leakey a également été le directeur des services de préservation de la vie sauvage du Kenya, rôle dans lequel il a initié les pratiques de destruction de l'ivoire d'éléphant repris aux braconniers.

Source : Wikipedia

vendredi 19 février 2010

Eugène Dubois

Marie Eugène François Thomas Dubois (né à Eijsden le 28 janvier 1858 et décédé le 16 décembre 1940) est un anatomiste néerlandais qui s’est acquis une gloire mondiale en découvrant pour la première fois hors d’Europe des restes d’hominidés fossiles. Il utilise les ossements qu'il découvre sur l’île indonésienne de Java à partir de 1891 pour définir le Pithécanthrope, aujourd'hui considéré comme un représentant de l'espèce Homo erectus.

Source : Wikipedia

Meave Leakey

Meave Leakey, née Meave Epps le 28 juillet 1942 à Londres, est une paléoanthropologue contemporaine spécialisée dans les anciens hominidés d'Afrique de l'Est.

Source : Wikipedia

jeudi 18 février 2010

Louis Leakey

Sir Louis Seymour Bazett Leakey (Nairobi, août 1903 - Londres, 1er octobre 1972), primatologue, paléontologue (paléo-primatologue) et archéologue brillant, a travaillé principalement dans la partie est de l'Afrique.

Source : Wikipedia

mercredi 17 février 2010

Pascal Picq

Pascal Picq (né le 22 janvier 1954 à Bois-Colombes en France) est un paléoanthropologue français, maître de conférences au Collège de France où il collabore avec le professeur Yves Coppens. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles scientifiques autour de la question de « qu'est-ce que l'humain ? ». Il cherche surtout à trouver ce qu'est le propre de l'espèce humaine : « Le propre de l'humain n'est-il pas justement de se poser cette question : "Qu'est ce que l'humain ?" Et est-ce ce sens propre à notre espèce Homo sapiens ? Dans ce cas, les autres hommes, dits préhistoriques, étaient-ils des humains ? »

Dans ce même texte, Picq répond à sa propre interrogation en affirmant que : « L'humain est bien une invention des hommes, qui repose sur notre héritage évolutif partagé, mais n'est pas une évidence pour autant. Homo sapiens n'est pas humain de fait. Il a inventé l'humain et il lui reste à devenir humain, ce qui sera fait lorsqu'il regardera le monde qui l'entoure avec humanité. »

Pour Picq, il importe de différencier l'homme de l'humain. L'idée ou la croyance voulant que l'humain aille de soi, ou dit autrement, que l'homme soit considéré comme un primate humain oblige, selon Picq à une définition de ce qu'est l'humain. Les questions que se pose Picq font référence à de grands débats entre spécialistes du comportement dit animal, sur la question de la continuïté ou de la discontinuïté entre l'animal, l'homme ou l'humain.

Source : Wikipedia

vendredi 12 février 2010

Mary Leakey

Mary Leakey (6 février 1913 - 9 décembre 1996), née Nicol, est une paléontologue et archéologue ayant consacré ses recherches à la préhistoire ancienne de l'Afrique de l'Est. Elle fut également la deuxième épouse de Louis Leakey, qui l'épousa en 1936.

Dès 1935, elle découvrit en Tanzanie deux fragments de pariétaux d'un probable Homo erectus.

Elle fit d'importantes découvertes d'Homo erectus et d'australopithèques (dont Zinj, mis au jour avec Louis en 1959 et vieux de 1,8 million d'années) sur le site d'Olduvai en Tanzanie, qu'elle reprit en charge après la disparition de Louis.

Mary Leakey fit diverses campagnes sur le site de Laetoli en 1959, 1964, puis à partir de 1974. Elle devint célèbre pour sa participation à l'étude, à partir de 1978, des traces de pas de trois hominidés bipèdes (des Australopithecus afarensis ?) fossilisées dans des cendres volcaniques à Laetoli en Tanzanie. Cette piste est celle de trois individus de corpulences différentes.

Le fils de Mary et Louis, Richard Leakey, a également été un paléontologue célèbre avant de se consacrer à la politique du Kenya.

Source : Wikipedia

Carleton Coon

Carleton Stevens Coon, né le 23 juin 1904 à Wakefield dans le Massachusetts et décédé le 3 juin 1981 à Gloucester dans le Massachusetts, était un anthropologue américain.

Source : Wikipedia

jeudi 11 février 2010

Timothy White

Timothy White, plus couramment appelé Tim White, est un archéologue et paléontologiste américain né le 24 août 1950 à Los Angeles (Californie). Il a participé à l'étude et à la définition de plusieurs espèces d'hominidés fossiles dont Australopithecus afarensis en 1978 et Ardipithecus ramidus en 1994.

Source : Wikipedia

Davidson Black

Davidson Black (25 juillet 1884 - 15 mars 1934) était un anatomiste, anthropologue et archéologue canadien.

Né à Toronto, il étudia l'anatomie avec Grafton E. Smith en Angleterre, alors que celui-ci travaillait sur le crâne de l’homme de Piltdown.

En 1927, à partir d'une dent mise au jour à Zhoukoudian dans les environs de Pékin, il définit Sinanthropus pekinensis, nom scientifique du Sinanthrope ou homme de Pékin. Ce taxon est aujourd’hui considéré comme une forme d'Homo erectus.

Il dirigea plus tard les fouilles du site de Zhoukoudian, où furent découvert de nombreux autres fossiles de sinanthropes qui lui permirent de compléter son étude.

Il fut lauréat de la Médaille Daniel Giraud Elliot en 1931.

Malade du cœur, D. Black est mort à Pékin à l'âge de 49 ans.

Source : Wikipedia