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mercredi 21 avril 2021

Olorgesailie

Olorgesailie est un site préhistorique du Paléolithique inférieur, situé dans la vallée du Grand Rift, dans le sud du Kenya. Olorgesailie est remarquable pour la découverte d'un grand nombre de bifaces acheuléens, façonnés durant des milliers d'années entre il y a 1,2 million et 490 000 ans, associés avec des activités de dépeçage de gros mammifères. Un os frontal humain fossile, daté de 900 000 à 970 000 ans, y a été mis au jour.

Historique

Des outils lithiques ont d'abord été découverts par le géologue britannique John Walter Gregory en 1919, mais ce n'est qu'en 1943 que les fouilles ont commencé sérieusement sous la direction de Mary et Louis Leakey, avec l'aide de prisonniers de guerre italiens en liberté conditionnelle. Les travaux se sont poursuivis jusqu'en 1947. L'archéologue sud-africain Glynn Isaac a repris les fouilles dans les années 1960 pour sa thèse de doctorat. Dans les années 1980, Richard Potts, travaillant à la Smithsonian Institution, a poursuivi ses recherches en collaboration avec les musées nationaux du Kenya.

Découvertes

De très nombreux outils lithiques ont été découverts sur le site, dont des bifaces caractéristiques de la période acheuléenne qui abondent. Ces outils ont été taillés entre 1,2 million et 490 000 ans, le long de ce qui était alors le rivage d'un lac maintenant asséché.

Des fossiles de divers animaux ont également été trouvés, y compris ceux d'espèces éteintes d'hippopotame (Hippopotamus gorgops), d'éléphant (Elephas recki), de zèbre (Equus oldowayensis), de girafe et de babouin (Theropithecus oswaldi), susceptibles d'avoir été dépecés à l'aide des bifaces trouvés.

En juin 2003, une équipe dirigée par Richard Potts a découvert in situ un os frontal humain fossile. D'autres parties du crâne (répertorié sous le numéro KNM-OL 45500) ont été trouvés dans les mois suivants. L'os frontal est daté de 900 000 à 970 000 ans, ce qui en fait le premier fossile humain trouvé sur le site. Les restes fossiles étaient dans le même niveau stratigraphique que deux bifaces et plusieurs éclats, près de dépôts denses de bifaces.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 1,2 Ma - 490 ka
découverte : John Walter Gregory
date : 1919
espèce :

lundi 19 avril 2021

Wolo Sege

Le site, appelé Wolo Sege, a produit plus de 40 flocons de pierre. C'étaient des outils à main, probablement utilisés pour abattre la viande entre autres tâches.

Beaucoup montrent des preuves d'avoir été entraînés dans un ruisseau avant d'être couchés. De manière critique, cependant, leur enterrement est coiffé par une couche de cendres volcaniques qui a été datée avec précision il y a un peu plus d'un million d'années.

Les scientifiques ne peuvent pas dire qui a utilisé ces outils. Le nombre est insuffisant à ce stade pour évaluer quelle culture les a produits. Mais leur simple découverte soulève des questions intéressantes.

L'idée que Flores pourrait avoir une histoire d'occupation très profonde alimentera le débat sur les origines de H. floresiensis .

De nombreux scientifiques pensent que la créature a évolué à partir d'une espèce beaucoup plus grande, Homo erectus , qui s'est isolée et rétrécie avec le temps. D'autres soulignent des caractéristiques du corps du hobbit - telles que la longueur de ses pieds à la forme de sa ceinture scapulaire - qui sont très primitives et pas ce à quoi on pourrait s'attendre chez H. erectus nain .

Ces chercheurs ont avancé l'idée que H. floresiensis pourrait avoir évolué à partir de créatures plus archaïques qui ont quitté l'Afrique pour coloniser l'Asie avant même Erectus.

Source :

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nom :
âge : 1 Ma
découverte :
date :
espèce : Homo floresiensis

dimanche 27 décembre 2020

Sangiran 27


1 Ma
Meganthropus palaeojavanicus
1978
Sangiran, Java, Indonésie
Suherman et Toto Marsono

Source :

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jeudi 27 février 2020

Homme de Yunxian

Datés de 936 000 ans, les deux crânes de l'Homme de Yunxian, découverts au Hubei en 1989 et 1990, se trouvaient dans un environnement fossile de forêts présentant quelques espaces découverts. L'environnement forestier peut être apprécié pas sa faune ; celle-ci comprend le megaloceros, le tigre aux dents de sabre, le buffle d’eau, le rhinocéros de Chine et l’ours noir du Tibet (Ursus thibetanus) ainsi que l’éléphant aux défenses de sabre d’Asie (Stegodon orientalis), le panda géant et la hyène robuste (Adcrocuta eximia). Les espaces découverts sont signalés par un équidé : le cheval du Yunnan (Equus yunannensis).

L'Homme de Yunxian vit probablement de charognage et il est daté vers 936 000 avant le présent, antérieurement à la limite Brunhes–Matuyama, correspondant à la dernière inversion du champ magnétique terrestre (781 000 ans). Il est un jalon très important parmi les fossiles humains connus en Chine. L’homme de Yunxian vivait au cours d’une période de transition entre un climat chaud et un climat tempéré, au sein de cette faune riche et diversifiée. C'est aussi une faune commune à la Chine du Nord et du Sud, qui ne présente donc pas de différence de ce point de vue à cette époque.

L'industrie lithique associée aux fossiles comprend essentiellement des outils aménagés sur galet.

Source : Wikipedia

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L’Homme de Yunxian est le nom donné à deux crânes fossiles du genre Homo, découverts en 1989 et 1990 par Tianyuan Li sur le site de Xuetangliangzi, dans le xian de Yun (Hubei), en Chine. Ils sont datés de 936 000 ans.

Source : Wikipedia

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samedi 15 février 2020

Homo erectus

Homo erectus est une espèce éteinte du genre Homo, qui aurait vécu en Asie entre environ 1 million d'années et 140 000 ans, et probablement 110 000 ans avant le présent. Avant les années 2000, le taxon incluait également des fossiles africains, aujourd’hui attribués par la majorité des chercheurs à Homo ergaster, bien que d'autres préfèrent rester fidèles à l'ancienne appellation.

Homo erectus signifie littéralement « homme dressé, droit » en latin : ce nom binominal d'espèce est un héritage historique lié à la description du fossile de Pithecanthropus erectus par Eugène Dubois en 1894. Il s'agissait alors de la plus ancienne forme bipède connue d'hominine, mais elle a été supplantée dès 1924 par la découverte du premier Australopithèque en Afrique du Sud.

Historique

Homo erectus est né du regroupement d'un certain nombre de variantes régionales qui avaient été considérées comme des espèces distinctes à l'origine, dont le Pithécanthrope (Java) et le Sinanthrope (Chine). Ces différentes formes ont été réattribuées au genre Homo et regroupées sous la dénomination d'Homo erectus dans les années 1960.

Principaux fossiles attribués à l'espèce

Depuis les années 2000, la majorité des paléoanthropologues considèrent qu'il faut limiter l'aire de répartition géographique de l'espèce Homo erectus à l'Asie, là où ont été mis au jour les spécimens-types. En effet, le tout premier fossile de cette espèce a été découvert sur le site de Trinil (ile de Java, Indonésie) en 1891 par Eugène Dubois.

À ce jour, seules l'Indonésie et la Chine ont livré des fossiles attribués consensuellement à Homo erectus.

Caractéristiques physiques

Homo erectus est une espèce plus robuste qu'Homo sapiens. Son squelette post-crânien est constitué d'os plus volumineux et les os de son crâne sont plus épais.

Les principales caractéristiques physiques d'Homo erectus sont une mâchoire puissante, un prognathisme marqué, un front assez bas, un menton absent, un chignon occipital, un bourrelet supra-orbitaire sous forme de torus continu, une constriction post-orbitaire fréquente en vue supérieure, une carène sagittale plus ou moins marquée et un crâne en forme de tente en vue postérieure (non-développement des bosses pariétales).

Il mesurait entre 1,50 et 1,65 m, pesait entre 45 et 55 kg et avait une capacité crânienne de 900 à 1 200 cm3.

Sa fiche sur Wikipedia

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Zone géographique : Afrique, puis Asie

Période : De 1,85 million d'années à 108.000 ans.

Caractéristiques : L'espèce, d'une longévité exceptionnelle, est la première qui connaît une expansion transcontinentale. Le plus vieux fossile d'Homo erectus est daté de 1,7 million d'années, et des traces de sa présence en Afrique sont vieilles de 1,85 million d'années. Depuis les années 2000, les fossiles africains sont regroupés sous l'appellation d'Homo ergaster. Le débat scientifique est d'ailleurs assez vif pour savoir comment lier ces deux groupes. Il était sans doute présent en Europe sous une forme légèrement différente, appelée Homo antecessor.

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Quand ?
C'est sous ce nom d'emprunt qu'Homo ergaster colonise le continent eurasiatique entre - 2 et - 0,14 million d'années.

Spécificité ?
Ce petit costaud aux os épais invente le biface (pierre subtilement taillée) et vit en campement.

Régime ?
Surtout végétarien, il se régale aussi de charognes et du produit de sa chasse.

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Age : de 1,9 à 0.1 millions d'années
Taille : 1,50 à 1,65 m
Poids : 45 à 55 kg
Localisation : Asie, Afrique, Europe
Habitat : Savanes, forêts
Feux : maîtrisés
Outils : fabriqués

Sa fiche sur Hominidés.com

dimanche 9 février 2020

Homo heidelbergensis

Homo heidelbergensis est une espèce éteinte du genre Homo, qui a vécu en Europe au Pléistocène moyen, entre environ −700 000 et −300 000 ans avant le présent. Il est admis que cette espèce a donné naissance à l'Homme de Néanderthal en Europe.

Homo heidelbergensis au sens large regroupe des fossiles découverts en Afrique parfois attribués à Homo rhodesiensis, mais aussi en Asie. Dans cette vision, cette espèce a donné naissance aux humains modernes en Afrique.

L'holotype d'Homo heidelbergensis est la mandibule de Mauer, découverte en 1907 dans une sablière près de Heidelberg, en Allemagne. Elle fut décrite en 1908 par Otto Schoetensack. Plusieurs fossiles ou ensembles de fossiles attribués à Homo heidelbergensis ont été découverts depuis 1907 dans différents pays d'Europe.

Position phylogénétique

Ascendance

Homo heidelbergensis, attesté en Europe à partir d'environ 610 000 ans avant le présent, voire 700 000 ans en y incluant l'Homme de Petralona (Grèce), pourrait descendre soit d'Homo antecessor, dont les fossiles trouvés en Espagne ont été datés d'environ 860 000 ans, soit d'une forme africaine encore non identifiée, qui serait passée en Europe au début du Pléistocène moyen et aurait remplacé les formes locales.

Descendance

Eu égard aux ressemblances morphologiques entre les Homo heidelbergensis et les Néandertaliens, Jean-Jacques Hublin estime que le premier a probablement évolué il y a environ 450 000 ans pour donner progressivement naissance aux Néandertaliens.

Les analyses génétiques menées de 2013 à 2016 par l'équipe de Svante Pääbo, à l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste à Leipzig (Allemagne), sur des spécimens de la Sima de los Huesos, à Atapuerca, d'abord sur le génome mitochondrial puis sur le génome nucléaire, ont confirmé l'étroite parenté entre l'Homme de Néandertal et l'Homme de Denisova et ont évalué l'âge de leur dernier ancêtre commun à environ 450 000 ans. Homo heidelbergensis pourrait alors être l'ancêtre commun à ces deux taxons.

Sa fiche sur Wikipedia

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Quand ?
Apparue en Afrique ou au Levant voilà quelque 700.000 ans, cette espèce est probablement issue d'Homo erectus.

Taille ?
Grande taille (1,70 mètre) et cerveau de 1000 à 1300 cm3.

Spécificité ?
Elle a prospéré entre l'Europe et l'Asie, sachant utiliser des pieux à pointes en pierre taillée pour chasser le gros gibier.

Descendance ?
Il y a environ 400.000 ans, sa population se serait coupée en deux pour donner, d'un côté, les néandertaliens et, de l'autre, les dénisoviens.

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Age : de - 0,8 à - 0,3 millions d'années
Taille : 1,55 à 1,65 m
Poids : de 65 à 80 kg
Localisation : Afrique, Europe, Asie occidentale
Habitat : Régions tempérées et chaudes
Feux :
Outils : Fabrication probable de bifaces.

Sa fiche sur Hominidés.com

lundi 19 juin 2017

Homo gautengensis

Homo gautengensis est une espèce éteinte du genre Homo, qui aurait vécu en Afrique australe entre 2 et 0,8 millions d'années avant le présent. Elle a été décrite par le paléoanthropologue Darren Curnoe en 2010, à partir de restes fossiles trouvés en Afrique du Sud, préalablement attribués aux espèces Homo habilis, Homo ergaster, et dans certaines études à Australopithecus africanus. La validité de l'espèce ne fait pas l'unanimité parmi les chercheurs.

Analyse

Le paléoanthropologue Ronald J. Clarke, découvreur du squelette fossile Little Foot dans la grotte de Sterkfontein, estime que certains fossiles attribués à Homo gautengensis pourraient en fait être des fossiles d'Australopithèques, peut-être d'Australopithecus africanus.

La découverte d'Homo naledi en 2013 (publiée en 2015 et datée en 2017) a confirmé qu'il pouvait exister des espèces humaines plus archaïques qu'Homo habilis à une époque plus tardive. Il reste encore un travail considérable de réinterprétation à faire sur des fossiles découverts depuis plusieurs décennies en Afrique du Sud et en Afrique de l'Est, à l'aide des méthodes d'analyse modernes aujourd'hui disponibles.

Source : Wikipedia

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Homo gautengensis (vécu il y a environ 2 millions à 820 000 ans) : Plus tôt cette année, Darren Curnoe de l'Université de New South Wales en Australie a annoncé la découverte possible d'une nouvelle espèce d'Homo trouvée en Chine. Ce n’était pas la première fois qu’il identifiait un nouveau type d’hominidé. En 2010, il a réanalysé des fossiles des grottes sud-africaines de Sterkfontein, Swartkrans et Drimolen et a décidé que certains des spécimens avaient des molaires de forme étrange par rapport aux hominidés sud-africains connus, tels que Australopithecus africanus. Il a regroupé les formes étranges dans leur propre espèce, Homo gautengensis, affirmant que c'était probablement le premier membre du genre Homo.

Source : Source

jeudi 14 janvier 2010

Homo heidelbergensis

Homo heidelbergensis est une espèce éteinte du genre Homo, qui a vécu en Europe au Pléistocène moyen, entre environ −700 000 et −300 000 ans avant le présent. Il est admis que cette espèce a donné naissance à l'Homme de Néanderthal en Europe.

Homo heidelbergensis au sens large regroupe des fossiles découverts en Afrique parfois attribués à Homo rhodesiensis, mais aussi en Asie. Dans cette vision, cette espèce a donné naissance aux humains modernes en Afrique.

L'holotype d'Homo heidelbergensis est la mandibule de Mauer, découverte en 1907 dans une sablière près de Heidelberg, en Allemagne. Elle fut décrite en 1908 par Otto Schoetensack. Plusieurs fossiles ou ensembles de fossiles attribués à Homo heidelbergensis ont été découverts depuis 1907 dans différents pays d'Europe.

Position phylogénétique

Ascendance

Homo heidelbergensis, attesté en Europe à partir d'environ 610 000 ans avant le présent, voire 700 000 ans en y incluant l'Homme de Petralona (Grèce), pourrait descendre soit d'Homo antecessor, dont les fossiles trouvés en Espagne ont été datés d'environ 860 000 ans, soit d'une forme africaine encore non identifiée, qui serait passée en Europe au début du Pléistocène moyen et aurait remplacé les formes locales.

Descendance

Eu égard aux ressemblances morphologiques entre les Homo heidelbergensis et les Néandertaliens, Jean-Jacques Hublin estime que le premier a probablement évolué il y a environ 450 000 ans pour donner progressivement naissance aux Néandertaliens.

Les analyses génétiques menées de 2013 à 2016 par l'équipe de Svante Pääbo, à l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste à Leipzig (Allemagne), sur des spécimens de la Sima de los Huesos, à Atapuerca, d'abord sur le génome mitochondrial puis sur le génome nucléaire, ont confirmé l'étroite parenté entre l'Homme de Néandertal et l'Homme de Denisova. Homo heidelbergensis pourrait alors être l'ancêtre commun à ces deux taxons.

Source : Wikipedia

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Découvert en 1907 à Mauer en Allemagne sous la forme d'une mandibule. 500000 ans Europe et Afrique. Avant lui H. erectus en Asie et en Afrique. Assez grande capacité cranienne. Le problème est de classer les échantillons entre H. neanderthalensis, H. heidelbergensis et H. erectus.

Source : Lexique du CNRS

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Age : de - 0,8 à - 0,3 millions d'années
Taille : 1,55 à 1,65 m
Poids : de 65 à 80 kg
Localisation : Afrique, Europe, Asie occidentale
Habitat : Régions tempérées et chaudes
Feux :
Outils : ?

Sa fiche sur Hominidés.com

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0,6-0,2 MA.
Une mandibule (Mauer 1) ;Arago 21, Petralona, Atapuerca SH cranium 5.
Europe.
heidelbergensis ressemble beaucoup aux néandertaliens, dont il pourrait être l’ancêtre. Avait-il un lien de parenté avec Homo rhodesiensis ?

Homo erectus

Homo erectus est une espèce éteinte du genre Homo, qui aurait vécu en Asie entre environ 1 million d'années et 140 000 ans, et probablement 110 000 ans avant le présent. Avant les années 2000, le taxon incluait également des fossiles africains, aujourd’hui attribués par la majorité des chercheurs à Homo ergaster, bien que d'autres préfèrent rester fidèles à l'ancienne appellation.

Homo erectus signifie littéralement « homme dressé, droit » en latin : ce nom binominal d'espèce est un héritage historique lié à la description du fossile de Pithecanthropus erectus par Eugène Dubois en 1894. Il s'agissait alors de la plus ancienne forme bipède connue d'hominine, mais elle a été supplantée dès 1924 par la découverte du premier Australopithèque en Afrique du Sud.

Principaux fossiles attribués à l'espèce

Depuis les années 2000, la majorité des paléoanthropologues considèrent qu'il faut limiter l'aire de répartition géographique de l'espèce Homo erectus à l'Asie, là où ont été mis au jour les spécimens-types. En effet, le tout premier fossile de cette espèce a été découvert sur le site de Trinil (ile de Java, Indonésie) en 1891 par Eugène Dubois.

À ce jour, seules l'Indonésie et la Chine ont livré des fossiles attribués consensuellement à Homo erectus.

Source : Wikipedia

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De taille proche de l'homme actuel, il a une capacité crânienne entre 775 et 1250 cm3 et une dentition puissante de morphologie humaine. Il vécu en Afrique orientale il y a 1,57 millions d'années avant notre ère.

Source : Lexique du CNRS

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Age : de 1,7 à 0.5 millions d'années
Taille : 1,50 à 1,65 m
Poids : 45 à 55 kg
Localisation : Asie, Afrique, Europe
Habitat : Savanes, forêts
Feux : maîtrisés
Outils : fabriqués


Sa fiche sur Hominidés.com

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1,8-0,03 MA.
Une calotte crânienne (Trinil 2) ; Sangiran 4 et 17, Mojokerto, Zhoukoudian, OH 9, Bouri, Tighennif.
Asie et Afrique, peut-être Géorgie.
Conquérant et maître de l’Asie, erectus aurait vécu à Java jusqu’à il y a moins de 50 000 ans.

mercredi 13 janvier 2010

Homo rhodesiensis

Homo rhodesiensis est une espèce éteinte du genre Homo, présente en Afrique durant le Pléistocène moyen, entre environ 700 000 et 300 000 ans avant le présent.
Peu de fossiles de cette espèce ont été découverts à ce jour, et son articulation phylogénétique avec Homo sapiens, qui lui succède en Afrique, demeure débattue.

Historique
Homo rhodesiensis a été décrit en 1921 par Arthur Smith Woodward à partir du crâne fossile qu’un mineur suisse, Tom Zwiglaar, avait découvert peu avant dans une mine de fer et de zinc de Kabwe (autrefois appelée Broken Hill), en Zambie (autrefois appelée Rhodésie du Nord).
Outre le crâne, on a trouvé aussi la mâchoire supérieure d'un autre individu, ainsi qu’un sacrum, un tibia, et deux fragments de fémur. La relation des os entre eux n’est pas établie avec certitude, mais le tibia et les fossiles de fémur sont généralement associés au crâne.
Au moment de sa découverte, ce fossile a été appelé « Homme de Rhodésie », mais on parle aujourd'hui plutôt d'« Homme de Broken Hill » ou d'« Homme de Kabwe ».

Source : Wikipedia

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 0,5-0,2 MA.
Un crâne (Kabwe) ; Bodo, Dali, Jinniushan.
Afrique, Asie, peut-être Europe.
rhodesiensis pourrait être l’ancêtre des hommes modernes. Ces fossiles sont parfois nommés "Homo sapiens archaïques" (mais ce terme est à éviter).
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Homo rhodesiensis : Si vous avez entendu parler de l’une des espèces de cette liste, c’est probablement celle-ci. Le paléontologue Arthur Smith Woodward a créé le nom H. rhodesiensis pour un crâne découvert en 1921 à Broken Hill, ou Kabwe, en Zambie (qui faisait autrefois partie de la Rhodésie du Nord). Le crâne épais du fossile, le front incliné et les crêtes sourcilières géantes distinguaient l'espèce des êtres vivants. D'autres fossiles africains robustes datant d'environ 300 000 à 125 000 ans ont été ajoutés à l'espèce. Cependant, ce groupe de fossiles a été connu sous de nombreux autres noms. Certains anthropologues, par exemple, pensent que les os appartiennent aux premiers membres plus archaïques de notre propre espèce, H. sapiens. Cependant, la plupart des chercheurs regroupent aujourd'hui les fossiles de H. rhodesiensis avec l'espèce la plus répandue Homo heidelbergensis, qui vivait en Afrique et en Eurasie depuis environ un demi-million d'années et pourrait avoir été l'ancêtre commun des humains modernes et des Néandertaliens.

Source : Source

Homo antecessor

Homo antecessor est une espèce éteinte du genre Homo, dont des restes fossiles ont été découverts en 1994 à Atapuerca en Espagne, datés d'environ 820 000 ans avant le présent.
Plusieurs sites européens ont livré des vestiges fossiles ou lithiques datés entre 1 et 1,6 million d'années, témoignant d'une présence humaine très ancienne en Europe. Sur aucun d'eux cependant les fossiles ne sont suffisants pour pouvoir les attribuer à une espèce humaine précise, si bien qu'Homo antecessor demeure à ce jour l'espèce dénommée la plus ancienne d'Europe.

Découverte

L’espèce a été définie à partir de 86 fragments osseux correspondant au moins à six individus, découverts en 1994 et 1995 dans la couche TD6 de Gran Dolina à Atapuerca (Espagne), par une équipe dirigée par Juan Luis Arsuaga, Eudald Carbonell et J.M. Bermudez de Castro. Le paléomagnétisme indique que l’âge de cette couche est supérieur à 780 000 ans. Le fossile type est composé du maxillaire et du frontal d’un individu de 10-11 ans.

En mars 2008, l'équipe d'Eudald Carbonell (Université Rovila i Virgili de Tarragone) publie dans la revue Nature un article relatant la découverte à Atapuerca d'un petit fragment de mâchoire d'hominidé vieux de 1,1 à 1,2 million d'années. Ces vestiges constitueraient les plus anciennes traces de la présence de représentants du genre Homo en Europe occidentale. La datation aurait été possible grâce à la proximité d'outils de pierre et d'ossements d'animaux.

Phylogénie

Homo antecessor pourrait être un descendant d’Homo ergaster.
Selon plusieurs chercheurs, il ne serait pas l'ancêtre d’Homo heidelbergensis qui lui a succédé en Europe, et se serait donc éteint sans descendance.

Source : Wikipedia

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Age : - 1,2 millions d'années à - 300 000 ans
Taille : ?
Poids : ?
Localisation : Atapuerca (Espagne)
Habitat : ?
Feux : ?
Outils : Fabrication (racloirs).

Sa fiche sur Hominidés.com

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1,2-0,7 MA.
Une mandibule (ATD6-1) ; fragments crâniens, une autre mandibule en 2007 qui a 1,2 MA.
Atapuerca, Espagne.
antecessor est le plus ancien homininé connu en Europe. De nouvelles découvertes devraient encore faire reculer cette date.

jeudi 1 septembre 2005

Mata Menge

Mata Menge est un site préhistorique du début du Pléistocène moyen sur l'île de Florès, en Indonésie, dans le bassin de So'a. Des fossiles d'hominines datés de 700 000 ans avant le présent y ont été mis au jour en 2014. Le site a livré également des artefacts en pierre et des restes d'animaux.

Sur la même île de Florès, dans la grotte de Liang Bua distante de 50 km de Mata Menge avaient été découverts en 2003 les fossiles d'humains attribués à une nouvelle espèce, Homo floresiensis, datés d'environ 95 000 ans. La question se pose pour les scientifiques de savoir si les hominines de Mata Menge, dont le genre demeure inconnu, sont des ancêtres de Homo floresiensis (ou Homme de Florès). Les fouilles entreprises à Mata Menge avaient pour objectif de « dénouer le mystère de l'origine du Hobbit » - le Hobbit étant le surnom donné familièrement à Homo floresiensis en raison de sa de petite taille. Les hypothèses relatives à l'ancêtre du Hobbit évoquaient possiblement un Homo habilis, un Homo erectus, un Homo sapiens atteint de dégénérescence, ou un Australopithèque.

L'idée selon laquelle l'occupation de l'île par des hominidés est plus ancienne que l'âge de l'Homme de Florès avait commencé à s'imposer à la suite de la découverte dans les années 1960 d'assemblages lithiques datés de 840 000 ans dans le même bassin de Soa' où se trouve Mata Menge, à une distance de 70 km de la grotte de Liang Bua.

Historique

En 1970, Theodor Verhoeven et Johannes Maringer avaient déjà fouillé plusieurs sites de Florès, dont Mata Menge ; ils sont les premiers à associer des restes de Stegodon florensis (une espèce éteinte d'éléphants nains) à des assemblages lithiques, et à voir dans ces objets en pierre la preuve d'une migration précoce d'hominines vers l'île de Florès, qui suppose une traversée maritime (la confirmation de leur statut d'artefacts est intervenue dans les années 1990).

Des fouilles entreprises en 1994 ont permis de récupérer 45 éléments lithiques, principalement constitués de basalte et de chaille, dont plusieurs ont été classés comme artefacts. Les restes fossiles de Stegodon florensis, de Hooijeromys nusatenggara, de crocodiles et de mollusques d'eau douce ont également été découverts, et datés d'environ 730 000 ans avant le présent.

Les fouilles de 2004-2006 ont permis de récupérer 487 artefacts lithiques.

En 2010, Mike Morwood engage des fouilles à Mata Menge, dans la formation Ola Bula ; il en avait conçu le projet quelques semaines après la mise au jour des fossiles de l'Homme de Florès (dont il est un des découvreurs) ; il espérait identifier les premiers hominines migrateurs arrivés dans l'île. Il a fallu près de cinq ans de fouilles pour trouver des fossiles de ces fabricants d'outils dont on supposait l'existence depuis les années 1960 ; une étudiante indonésienne en paléontologie et Mika R. Puspaningrum (un doctorant), membres de l'équipe de Mike Morwood (mort en 2013), ont extrait du grès les restes conservés dans une ancienne coulée de boue volcanique.

Fossiles d'hominines

Description

En octobre 2014, les restes fossiles d'hominines - un fragment de mâchoire inférieure et six dents - ont été découverts. Ils appartiennent à au moins trois individus distincts et sont datés d'environ 700 000 ans avant le présent ; ce sont les fossiles d'hominines les plus anciens jamais découverts sur l'île de Florès. Les trois individus sont un adulte et deux jeunes enfants (il y a deux dents de lait).

Il est impossible de dire comment ces hominines ont traversé la mer pour parvenir jusqu'à l'île de Florès.

La couche contenant les fossiles d'hominines a livré aussi 47 artefacts lithiques, dont le niveau de sophistication est décrit comme étant « simple », ainsi que des restes de Stegodon florensis (Hooijeromys nusatenggara, en néerlandais), de dragon de Komodo et de crocodile.

Comparaison avec des espèces connues

Ressemblances

Les fossiles de Mata Menge sont similaires par leur forme à Homo floresiensis, mais sont plus petits, en particulier la mâchoire inférieure. L'Homme de Florès ne mesurait déjà que 1,06 m. « Le fragment de mâchoire de Mata Menge est celui d’un adulte 21 % plus petit que le plus minuscule Hobbit de Liang Bua ». Ces fossiles sont plus primitifs (moins spécialisés) que ceux du Hobbit.

Une molaire ressemble par sa forme aux molaires de Homo erectus, quoiqu'elle soit de plus petite taille - plus qu'elle ne ressemble à celles de Homo habilis ou d'Australopithecus.

Ces similitudes avec l'une et l'autre espèce fondent l'hypothèse selon laquelle Homo floresiensis serait à l'origine un Homo erectus arrivé à Florès où il aurait connu par la suite une diminution de taille, processus appelé nanisme insulaire, qui affecte de nombreuses espèces dans les îles du fait que les ressources y sont plus limitées que sur le continent.

Les artefacts lithiques à Mata Menge présentent également des affinités culturelles avec ceux associés à Homo floresiensis dans la grotte de Liang Bua, fait qui corrobore l'idée que les hominines de Mata Menge sont probablement des ancêtres d' H. floresiensis.

Lors de la découverte de l'Homme de Florès, certains avaient supposé qu'il pouvait descendre d'un Homo sapiens ; la seule datation des fossiles de Mata Menge (700 000 ans) infirme cette hypothèse si l'on admet le lien entre l'Homme de Florès et les fossiles de Mata Menge, lien qui n'est pas établi avec certitude.

Doutes

Selon Shara Bailey (Université de New York), spécialiste en dents fossiles, «la forme des dents trouvées à Mata Menge ne démontre pas de lien avec Homo floresiensis mais n’en exclut pas non plus». De même Adam van Arsdale (Wellesley College, Massachussetts), spécialiste en mâchoires fossiles, déclare : « Je ne suis pas convaincu que la morphologie des spécimens découverts soit suffisante pour exclure un lien entre les restes de Mata Menge et d’autres lignées humaines » que Homo floresiensis.

Paléoenvironnement

Il y a 700 000 ans, le bassin de So’a était couvert de prairies avec des points d'eau. Des Stegodon florensis insularis, des dragons de Komodo, des rongeurs et des oiseaux peuplaient cette savane tropicale.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 700 ka
découverte :
date : 2014
espèce :

samedi 1 novembre 2003

KNM-OG 45500

KNM-OG 45500 ou KNM-OL 45500 sont les noms de catalogue d'un crâne partiel d'Homo erectus, vieux de 900 000 à 970 000 ans, trouvé en 2003 sur le site d'Olorgesailie, au Kenya, par l'équipe dirigée par Richard Potts et décrit par lui-même et ses collaborateurs l'année suivante.

La datation des fossiles a été réalisée en combinant la datation de la pierre ponce des strates adjacentes par la méthode argon-argon et le paléomagnétisme.

C'est le seul reste du genre Homo trouvé à ce jour dans la zone connue sous le nom d'Olorgesailie, bien qu'il ait été fouillé depuis 1942, car c'est un site qui a offert plus de 34000 outils en pierre. En 1999, on a extrait la roche où le fossile l'était, mais il n'a été découvert et récupéré qu'en 2003.

Les initiales KNM dans le nom représentent le Musée national du Kenya (maintenant connu sous le nom de Musées nationaux du Kenya) et OG ou OL pour le nom du site paléontologique, Olorgesailie.

Description

Les restes appartiennent à un adulte ou presque, en raison de leur taille, et sont constitués de l'os frontal, de l'os temporal gauche et de 9 fragments de calvaire. Ensemble, ils forment le code de catalogue KNM-OG 45500.

Il a certains caractères différents de ceux des érectus africains précédents, mais il en maintient suffisamment pour être classé comme l'un d'entre eux. Par exemple, il a un fin tore supraorbital double vertical par rapport aux autres erectus.

Source : Wikipedia (es)

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Site: Olorgesailie, Kenya
Découverte : 2003-01-01
Par : Richard Potts
Age : Environ 900,000 ans
Espèce : Homo erectus




vendredi 1 novembre 2002

BOU-VP-2/66

BOU-VP-2/66 est le nom de catalogue, communément connu sous le nom de crâne de Bouri, crâne de Daka ou simplement Daka, des restes fossiles d'un crâne d'Homo erectus datant d'un million d'années, dans le Gelasian (Pléistocène) trouvé au Bouri site, Éthiopie. La découverte a été faite par Henry Gilbert le 27 décembre 1997 et décrite plus tard par B. Asfaw et al. en 2002.

Les initiales BOU-VP du nom correspondent à BOUri-Vertebrate Paleontology-2 à l'emplacement précis, le dernier numéro étant l'ordre de découverte.

Description

La calvaria est bien conservée et conserve une grande partie de la base crânienne. Les parois pariétales sont très verticales, rappelant Homo heidelbergensis. La morphologie du crâne de Daka s'intègre parfaitement dans H. erectus, mais avec des caractères mixtes entre Homo antérieur et postérieur, ce qui dénote un changement évolutif. Avec l'emplacement dans le temps et l'espace, cela ferait de H. erectus un ancêtre de l'Homo sapiens.

La capacité crânienne a été estimée à 986 cm³, une encéphalisation qui ne se reverrait que des centaines de milliers d'années plus tard avec Homo ergaster.

Source : Source

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Site : Middle Awash, Ethiopia
Découverte : 1997-01-01
Par : W. Henry Gilbert
Age : Environ 1 million d'années
Espèce : Homo erectus

lundi 1 juillet 2002

Homme de Buya

Les restes de l'Homme de Buya, les crânes de deux humains et leurs grands os longs, ont été découverts dans le désert de Danakil en Érythrée en 1995.

Selon les chercheurs, cet Homo ergaster vivait dans une forêt près d'un grand fleuve, avec une faune très diversifiée (21 espèces de vertébrés, 16 de mammifères). Pour l'Homme de Buya, l'évolution la plus évidente est celle des jambes très peu arquées et des pieds à doigts parallèles adaptés à la marche et à la course. La mâchoire est massive. Les pariétaux sont presque parallèles. La conservation du crâne a permis une reconstitution numérique qui indique un volume crânien de 1 000 cm3, plus des deux tiers de celui d'Homo sapiens, une forte irrigation sanguine, une asymétrie semblable à celle du cerveau moderne.

De nombreuses traces laissées par ses outils de pierre ont été observées sur des os d'antilopes, d'hippopotames et de quelques crocodiles, mais pas d'autres prédateurs comme les lions ou les hyènes. Les hommes de Buya allaient quelquefois chercher loin les pierres qu'ils sélectionnaient soigneusement pour leurs outils ; les tailler suppose une certaine habileté, de la mémoire, et des capacités de conception en trois dimensions, ce qui évoque une pratique de la transmission et de l'apprentissage. L'Homme de Buya est daté d'un million d'années.

Source : Wikipedia

mercredi 1 mai 2002

Enfant de Gran Dolina

Découverte à Gran Dolina

Homo antecessor a été défini à partir de 86 fragments osseux correspondant à au moins six individus, découverts en 1994 et 1995 dans la couche TD6 de Gran Dolina à Atapuerca (Espagne), par une équipe dirigée par Juan Luis Arsuaga, Eudald Carbonell et José María Bermúdez de Castro. Le fossile type est composé du maxillaire et du frontal d’un individu de 10-11 ans, qui, une fois associés et après comblement de parties manquantes par application de la symétrie, ont permis de disposer d'un crâne d'ampleur suffisante pour une dénomination.

Le paléomagnétisme indique que l’âge de cette couche est supérieur à 781 000 ans (dernière inversion du champ magnétique terrestre, dite inversion Brunhes-Matuyama). Les fossiles ont été datés en 1997 entre 781 000 et 858 000 ans avant le présent.

Source : Wikipedia

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ATD6-15 et ATD6-69
860 ka
Homo antecessor (holotype)
1994
Gran Dolina, Sierra d'Atapuerca, Espagne
José María Bermúdez de Castro et Juan Luis Arsuaga

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Les restes d'au moins 6 individus trouvés sur le site de Gran Dolina, Atapuerca, en Espagne. Ils ont vécu il y a environ 800 000 à 1 million d'années en Europe et sont les plus anciens restes humains trouvés sur ce continent. Bien que de nombreux experts considèrent que ces restes font partie d'une population précoce et variable d'Homo heidelbergensis, les découvreurs pensent que les fossiles sont suffisamment différents pour recevoir un nouveau nom d'espèce Homo antecessor.

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Récemment, des scientifiques ont testé une nouvelle technique, en utilisant un type d'analyse dentaire qui avait réussi à identifier les mâles et les femelles chez d'autres espèces humaines primitives. Ils ont examiné les dents de deux individus Gran Dolina: «H1» et «H3». H1, dont les restes définissaient l' espèce H. antecessor , avait environ 13 ans au moment de la mort et a longtemps été présumé être un homme. Le deuxième individu, H3 - Le garçon de Gran Dolina - est décédé à l'âge de 11 ans et on pensait également qu'il était de sexe masculin.

L'analyse microscopique de la structure dentaire pour la nouvelle étude a révélé des variations entre les dents H1 et H3 que les chercheurs ont identifiées comme sexuellement dimorphes - d'apparence différente entre les hommes et les femmes. Sur la base de comparaisons avec des dents humaines et d'autres hominines, les scientifiques ont déterminé que H1 était un homme, mais que H3 était probablement une femme.

Certaines caractéristiques du squelette , telles que la forme du bassin, la taille de la crête sourcilière et la robustesse de l'os où les muscles s'attachent, peuvent révéler des indices sur le sexe de parents humains disparus. Mais ces caractéristiques n'indiquent que le sexe des squelettes adultes, et environ 75% des restes de Gran Dolina appartiennent à des enfants pré-adolescents. De plus, ces squelettes de grottes étaient très fragmentés, probablement parce qu'ils étaient cannibalisés.

"" Le garçon de Gran Dolina "aurait vraiment été" La fille de Gran Dolina "", a déclaré l'auteur principal de l'étude Cecilia García-Campos, anthropologue physique au CENIEH, dans le communiqué.

La fille aurait eu entre 9 et 11 ans lorsqu'elle a été tuée et mangée, selon l'étude. Et elle n'était pas la seule victime; les restes de 22 individus H. antecessor à Gran Dolina présentaient des signes de cannibalisation, avec des os présentant des coupures, des fractures là où ils avaient été fissurés pour exposer la moelle osseuse, et même des marques de dents, Live Science a précédemment rapporté .

samedi 1 septembre 2001

Homme de Nankin

L'Homme de Nankin est le nom donné à deux crânes humains fossiles partiels appartenant à l'espèce Homo erectus, découverts en 1990 en Chine. Les deux crânes (un masculin et un féminin) et une molaire isolée ont été trouvés dans la grotte de la Coloquinte, située à Tangshan, près de Nankin, ancienne capitale de la Chine.

Datation

Les chercheurs ont utilisé en 2001 la méthode de datation par les séries de l'uranium (spectrométrie de masse), qui a donné un âge minimum de 580 000 ans et un âge centré de 615 000 ans. Cette étude recule la précédente estimation de 270 000 ans.

Analyse

L'Homme de Nankin fait partie d'un ensemble de fossiles chinois du Pléistocène moyen attribués à Homo erectus, dont les plus connus sont ceux de l'Homme de Pékin.

Source : Wikipedia

samedi 1 janvier 2000

Sangiran 31

1 Ma
Meganthropus palaeojavanicus
1980
Sangiran, Java, Indonésie

Source :

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samedi 1 mai 1999

Bodo

Le crâne de Bodo est un fossile d'un type éteint d'espèces d'hominidés. Il a été trouvé par les membres d'une expédition dirigée par Jon Kalb en 1976. La mission de recherche de la vallée du Rift a mené un certain nombre d'enquêtes qui ont conduit aux découvertes d'outils acheuléens et de fossiles d'animaux, ainsi que du crâne de Bodo. La découverte initiale a été par Alemayhew Asfaw et Charles Smart, qui ont trouvé un visage inférieur. Deux semaines plus tard, Paul Whitehead et Craig Wood ont trouvé la partie supérieure du visage. Des morceaux de crâne ont été découverts le long de la surface d'une des branches sèches de la rivière Awash en Ethiopie. Le crâne, les artefacts et d'autres fossiles d'animaux ont été trouvés sur une surface relativement grande de sable moyen, et seuls quelques outils ont été trouvés près du crâne. Le crâne a 600 000 ans et est classé comme Homo heidelbergensis (Homo rhodesiensis).

Observation

Ce spécimen a une capacité crânienne inhabituellement grande pour son âge qui est estimée à environ 1250 cc (dans la gamme entre ∼1,200-1,325 cc) dans la gamme (inférieure) des Homo sapiens modernes. Le crâne comprend le visage, une grande partie de l'os frontal, des parties de la voûte médiane et la base antérieure au foramen magnum. La longueur, la largeur et la hauteur du crâne sont respectivement de 21 cm, 15,87 cm et 19,05 cm. Les chercheurs ont suggéré que Bodo abattait des animaux parce que des haches et des couperets acheuléens, ainsi que des os d'animaux, avaient été trouvés sur le site. Les coupures sur le crâne de Bodo montrent les premières preuves d'enlèvement de chair immédiatement après la mort d'un individu à l'aide d'un outil en pierre. Les découvertes de marques de coupe symétriques avec des motifs et une directionnalité spécifiques sur le crâne servent de preuve solide que le débourbage a été fait à dessein pour les pratiques mortuaires et représente la première preuve de pratiques mortuaires non utilitaires. Les marques de coupure ont été localisées «latéralement parmi le maxillaire», ce qui a provoqué des spéculations parmi les chercheurs selon lesquelles la raison spécifique de l'éclatement était de retirer la mandibule.

Source : Wikipedia (en)

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Site : Middle Awash, Ethiopia
Découverte : 1976-01-01
Par : Alemayhew Asfaw, Paul Whitehead et Craig Wood
Age : Environ 600,000 ans
Espèce : Homo heidelbergensis

dimanche 1 mars 1998

Sangiran 17

Sangiran 17, Sangiran XVII ou Pithecanthropus VIII

Taxonomie

En 1938, le découvreur proposa l'hypodigme Pithecanthropus erectus et en 1940 Franz Weidenreich l'assimila à Sinanthropus pekinensis.
Dubois 1940 : Homo wadjakensis.
Mai 1950 : Homo erectus.
Autres attributions, y compris sapiens.

Datation

Les découvertes de Sangiran ont toujours eu des problèmes de datation, sans jamais parvenir à un consensus. En 2011, une étude de Hyodo limite l'âge du Sangiran erectus reste à un maximum de 0,79 million d'années.
1,6 Ma
Ils optent pour 1,5 Ma

Source : Wikipedia (es)

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crâne assez complet, le fossile le plus complet trouvé sur le site

Source : Wikipedia

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nom : Sangiran 17 (Pithecanthropus VIII)
âge :
découverte : Towikromo & Tukimin
date : 1969
espèce : Homo erectus d'Asie