samedi 1 novembre 1986

Dryopithecus brancoi

nom :
âge : 10 Ma
découverte : Schlosserbr /> date : 1901
espèce : Dryopithecus brancoi

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D. brancoi est de taille dentaire similaire à celle des chimpanzés et est bien connu grâce aux restes crâniens. Comme on le voit chez D. fontani, les mandibules femelles sont graciles par rapport aux mâles. Le maxillaire contient de grands processus alvéolaires et des sinus. L'ouverture nasale est large, tout comme l'espace interorbitaire et les orbites. Selon Hartwig, «l'os frontal est relativement horizontal avec des crêtes temporales épaisses et de faibles crêtes supraorbitaires. La constriction post-orbitaire est modérée, comme on le voit chez Pan. »

Grotte de Font-de-Gaume

La grotte de Font-de-Gaume est une grotte ornée française située dans l'ancienne commune des Eyzies-de-Tayac (commune nouvelle des Eyzies), dans le département de la Dordogne. Ses parois comptent plus de 200 gravures et peintures magdaléniennes.

La grotte de Font-de-Gaume est parmi les dernières grottes ornées majeures de France présentant des œuvres polychromes, qui soient ouvertes au public. Les œuvres sont comparables par leur richesse à celles d'Arcy-sur-Cure (plus ancien art pariétal connu encore accessible au public), d'Altamira ou de Lascaux, même si leur état de conservation est nettement moindre.

Découverte

Les œuvres pariétales furent découvertes le 12 septembre 1901 par Denis Peyrony, Louis Capitan et son élève Henri Breuil, quatre jours seulement après celles de la proche grotte des Combarelles. Le fouilleur Armand Pomarel accompagnant les préhistoriens lors de la découverte de la grotte des Combarelles leur signala l'intérêt de cette nouvelle grotte. La grotte était toutefois déjà connue par les habitants de la région et servait de terrain de jeux aux enfants, d'où la présence de graffiti sur quelques peintures. Dès l'année suivante, en 1902, la grotte est classée au titre des monuments historiques.

Des fouilles y furent entreprises par D. Peyrony et H. Breuil, puis par F. Prat de 1958 à 1964 et en 1967. Les vestiges lithiques mis au jour renvoient essentiellement au Châtelperronien et à l'Aurignacien, plus rarement au Moustérien, au Solutréen et au Magdalénien.

En l'absence de datation absolue, les œuvres de Font-de-Gaume sont généralement rapprochées de l'art magdalénien sur la base de comparaisons stylistiques.

Source : Wikipedia

Grotte des Combarelles

La grotte des Combarelles est une grotte ornée qui se trouve sur le territoire de la commune des Eyzies-de-Tayac en Dordogne. Avec plus de 600 figurations pariétales, majoritairement gravées, cette grotte est considérée comme un site majeur de la culture magdalénienne (aux alentours de 13 000 ans avant le présent).

Historique

La grotte des Combarelles a été découverte le 8 septembre 1901 par Denis Peyrony, Louis Capitan et Henri Breuil, 4 jours avant Font-de-Gaume. Le porche fut fouillé par Émile Rivière dès 1892.

Description

Au-delà du porche s'enfoncent deux galeries divergentes. La plus importante, ouverte à la visite, est un couloir étroit de plus de 240 m de long. Le bestiaire, finement gravé et plus rarement dessiné en noir, évoque une faune diversifiée incluant chevaux, rennes, bouquetins, mammouths, rhinocéros, ours, félins et quelques bovidés ; la lecture de ces gravures animalières, largement enchevêtrées, est facilitée par un traitement souvent réaliste qui les distingue nettement d'un ensemble exceptionnel d'une cinquantaine de figures anthropomorphes, beaucoup plus schématiques, et de quelques signes, notamment des tectiformes.

Source : Wikipedia

lundi 1 septembre 1986

Vénus de Sireuil

La petite statuette a été retrouvée en 1900 hors contexte archéologique dans un chemin au lieu-dit Goulet-de-Gazelle, sur la commune de Sireuil (regroupée depuis avec les Eyzies-de-Tayac). Façonnée dans de la calcite ambrée, cette statuette de 91 mm présente un corps sans tête et sans pieds. Le reste du corps est relativement bien conservé, avec une poitrine marquée, des fesses proéminentes, et un ventre rebondi (indiquant peut-être une grossesse). La position des cuisses et des genoux suggère que la femme est agenouillée. Le style de la statuette laisse penser qu'elle est gravettienne. Elle est exposée au Musée d'Archéologie nationale de St Germain-en-Laye.

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Statuette féminine sculptée, au profil gracieux, les bras posés sous les seins. La tête et le torse sont fracturés. Les jambes sont courtes mais massives et repliées en position agenouillée. Une perforation à ce niveau devait peut-être servir à l'insertion d'une baguette pour planter la statuette ou encore à utiliser la statuette comme pendeloque. Le ventre est proéminent, les fesses saillantes et le dos cambré. Il y a, entre la venus de Tursac et la venus de Sireuil, une parenté indéniable de style, de pose et de matière première.

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nom :
âge : 25 ka
découverte :
date : 1900

mardi 1 juillet 1986

Krapina

En 1899, Dragutin Gorjanović-Kramberger, archéologue et paléontologue, découvrit dans la colline de Hušnjak aux environs de la ville jusqu'à 800 fossiles de néandertaliens vieux d'environ 100 000 ans. Le nom de la ville a ainsi été donné à une femme préhistorique. Elle serait un lien entre les Néanderthaliens et les Homo Sapiens. Le site de l'homme de Néandertal a reçu le Label du patrimoine européen.

Source : Wikipedia

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115 - 127 ka
Homo neanderthalensis
1899
Croatie
Dragutin Gorjanović-Kramberger

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We obtained an average ECV estimate of 1,526 cm3 for Spy II, consistent with previous research. Estimated ECV of juveniles Krapina 1 and 2 average 1,419 and 1,286 cm3, respectively. Estimates for the relatively complete adults Krapina 3 and 6 range from 1,247 to 1,310 cm3 and 1,135 to 1,207 cm3, respectively, while the more fragmentary Krapina 5 averaged 1,397 cm3. The missing data simulation suggests more fragmentary crania yield more uncertain and possibly overestimated ECVs.

dimanche 1 septembre 1985

Dame de Brassempouy

La Dame de Brassempouy, appelée aussi Dame à la Capuche, est un fragment de statuette en ivoire. Datant du Paléolithique supérieur (Gravettien, 29 à 22 000 ans AP), elle constitue l’une des plus anciennes représentations réalistes de visage humain, et sans doute même, la plus ancienne mise au jour.

Découverte

Brassempouy est un petit village du département des Landes, sur le territoire duquel se trouvent deux gisements parmi les plus anciennement explorés en France, distants d’une centaine de mètres, la « galerie des Hyènes » et la « grotte du Pape ».

Cette dernière fut explorée dès 1881 par Pierre-Eudoxe Dubalen puis par Joseph de Laporterie et Édouard Piette à partir de 1894. La date des premières fouilles explique le peu d’attention porté initialement à la stratigraphie du site. Néanmoins, Édouard Piette décrivit des niveaux attribués au Solutréen supérieur et moyen puis, à la base, une couche pour laquelle il proposa le qualificatif d’« éburnéen » en raison de l’abondance des fragments d’ivoire. C’est dans ces niveaux, aujourd'hui rattachés au Gravettien, qu’il recueillit plusieurs fragments de statuettes féminines dont la « Dame à la Capuche » dès 1894.

Édouard Piette rapprocha ces statuettes des représentations animales du Magdalénien des Pyrénées et échafauda une chronologie théorique qui fut contredite par Henri Breuil.

Description

La Dame de Brassempouy a été taillée dans de l'ivoire de mammouth. Elle est haute de 3,65 cm, longue de 2,2 cm et large de 1,9 cm. Le visage est triangulaire et équilibré. Si le front, le nez et les sourcils sont figurés en relief, la bouche est absente.

Une fissure verticale sur le côté droit du visage est liée à la structure du morceau d'ivoire utilisé. Sur la tête, un quadrillage formé d’incisions perpendiculaires a été interprété comme une perruque, une capuche ou plus simplement une figuration de la chevelure (tressée). Son visage porte des stries ou scarifications évoquant des tatouages ou un maquillage. Elle est appelée « dame », cependant, rien ne prouve que ce ne puisse pas être la représentation d'un visage d'homme.

Si la représentation est réaliste, les proportions du crâne ne correspondent toutefois à aucun type humain, actuel ou disparu.

Datation

Même si sa découverte est intervenue trop tôt pour que son contexte soit étudié avec toute l’attention qu’il méritait, il ne fait guère de doute que la Dame de Brassempouy était associée à une industrie du Paléolithique supérieur, le Gravettien (–29 / −22 000 BP) et sans doute plus précisément le Gravettien moyen à burin de Noailles (–26 / −24 000 BP).

Elle est plus ou moins contemporaine des autres « Vénus » préhistoriques (Lespugue, Dolni Vestonice, Willendorf, etc.) mais s’en démarque nettement par le caractère réaliste de la représentation.

Source : Wikipedia

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nom : Dame de Brassempouy ou Dame à la Capuche
âge : 22 ka-29 ka
découverte :
date : 1894

vendredi 1 mars 1985

Homme de Java

L'Homme de Java est le nom donné à un ensemble de fossiles appartenant à l'espèce Homo erectus, découverts à Trinil, au bord du fleuve Solo (12 km à l'ouest de Ngawi), dans la province de Java oriental. Les premiers vestiges fossiles ont été découverts en 1891 et 1892 par le médecin et anatomiste néerlandais Eugène Dubois. Ils lui ont permis de définir en 1894 l'espèce Pithecanthropus erectus, renommée dans les années 1960 Homo erectus. D'autres fossiles ont été mis au jour par la suite à Trinil, en 1898 et 1900, puis en 1978. L'attribution de certains d'entre eux à l'espèce Homo erectus est discutée. Selon la dernière étude de datation publiée en 2014, la couche géologique des fossiles de 1891 serait datée d'environ 500 000 ans.

Source : Wikipedia

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L'homme de Java (Homo erectus erectus, anciennement également Anthropopithecus erectus, Pithecanthropus erectus) est un fossile humain précoce découvert en 1891 et 1892 sur l'île de Java (Indes orientales néerlandaises, qui fait maintenant partie de l'Indonésie). Estimé âgé entre 700 000 et 1 000 000 ans, il était, au moment de sa découverte, le plus ancien fossile d'hominidés jamais trouvé, et il reste le spécimen type d'Homo erectus.

Source : Wikipedia (en)

jeudi 6 décembre 1984

samedi 1 septembre 1984

Homme de Chancelade

L'Homme de Chancelade est le nom donné à un squelette fossile d'Homo sapiens découvert en 1888 en France, à Chancelade, dans le département de la Dordogne. Il a donné lieu, peu après sa découverte, à une théorie anthropologique échafaudée par le médecin anatomiste Léo Testut, qui eut un certain succès chez les préhistoriens pendant une quarantaine d'années, avant d'être réfutée puis oubliée.

Historique

Le squelette fossile de l'Homme de Chancelade fut découvert par Michel Hardy, Maurice Féaux et l’ouvrier carrier Bretou, le 1er octobre 1888, dans l'abri de Raymonden (ou Reymonden), à Chancelade, près de Périgueux, lors de leur campagne de fouilles de 1888-18891. Ce gisement, connu depuis 1876, fut fouillé à partir de 1887 à cause des dégâts causés dans les couches archéologiques par les ouvriers à la recherche de ballast pour la construction de la ligne de chemin de fer Périgueux-Brantôme.

En 1889, le médecin anatomiste Léo Testut publia une étude décrivant l'individu, indiquant qu'il était de taille assez petite (155 cm) mais avait une capacité crânienne très élevée (1 670 cm3), qu'il avait un crâne fortement dolichocéphale (indice céphalique de 72) et très élevé (hypsicéphale), de forme ellipsoïdale-subrectangulaire, différant aussi bien de celui de Combe-Capelle que de celui de Cro-Magnon, avec un front large et élevé aux arcades sourcilières peu prononcées, une face très grande, haute et large, des orbites hautes, rapprochées et rectangulaires, un menton bien développé et des os robustes.

Léo Testut avançait que l'Homme de Chancelade représentait une race distincte de l'Homme de Cro-Magnon3, qu'il devait être l'ancêtre des Esquimaux, échafaudant la théorie selon laquelle les peuples du nord de l’Europe et de l’Amérique seraient les descendants de cette « race de Chancelade », ayant suivi les animaux de faune froide remontant vers le nord lors du réchauffement du climat1. Cette thèse, aujourd'hui réfutée et oubliée, fut soutenue dans des publications jusqu'en 1927.

Description

Mort à un âge compris entre 55 et 65 ans, le défunt est un Homo sapiens de sexe masculin, au squelette quasi complet, intentionnellement inhumé en position fœtale, et recouvert d'ocre rouge, comme le font aujourd'hui les Bochimans d'Afrique australe et quelques tribus australiennes.

L’Homme de Chancelade souffrait de graves handicaps, comme le prouvent les nombreuses lésions pathologiques du squelette. Les individus âgés ou affaiblis pouvaient donc survivre aux rudes conditions de vie de l’époque. Les groupes humains prenaient probablement soin des individus les plus faibles par un système d’entraide.

Source : Wikipedia

Vénus du Mas d'Azil

La Vénus du Mas d'Azil est une figurine féminine du Paléolithique supérieur, découverte en 1888 en Ariège. On estime son âge à 15 000 ou 16 000 ans, ce qui correspond à la période du Magdalénien.

Historique

La Vénus du Mas d'Azil a été découverte en 1888 par Édouard Piette dans la grotte du Mas-d'Azil (commune du Mas-d'Azil), en Ariège.

Description

La figurine a été taillée dans une dent de cheval et mesure 5,1 cm de long, est large de 1,7 cm et son épaisseur est de 1,3 cm.

Conservation

Elle est aujourd'hui conservée au musée d'Archéologie nationale à Saint-Germain-en-Laye.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 15 ka-16 ka
découverte : Édouard Piette
date : 1888