dimanche 1 mai 1988

Sivapithecus / Sivapithèque

Sivapithecus est un genre éteint de primates de la famille des hominidés, qui vivait en Asie du Sud durant le Miocène moyen et supérieur.

Ses restes fossiles sont datés sur une période allant de 13 à 8 millions d'années environ. Ils ont été découverts depuis le XIXe siècle au nord du sous-continent indien, dans la chaine des Siwaliks qui court du Pakistan jusqu'au Népal.

Liste d'espèces 

On distingue les quatre espèces suivantes : 

  • Sivapithecus indicus : de 12,5 à 10,5 millions d’années 

autre nom : Sivapithecus aiyengari

  • Sivapithecus sivalensis : de 9,5 à 8,5 millions d'années 

autre nom : Sivapithecus salmontanus 

  • Sivapithecus lewisi : 9,2 millions d’années 

autre nom : Sivapithecus parvada 

C'est la plus grande des quatre espèces et celle dont la denture antérieure ressemble le plus à celle de Pongo (l'orang-outan actuel). 

  • Sivapithecus hysudricus : 

autres noms : Sivapithecus thorpei, Sivapithecus simonsi 

C'est la plus petite des quatre espèces. 

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 12,5-8,5 Ma
découverte :
date :
espèce : Sivapithecus

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nom :
âge :
découverte : Pilgrim
date : 1910
espèce : Sivapithecus

mardi 1 mars 1988

Le Moustier 1

Le Moustier est un site préhistorique français qui se trouve sur la commune de Saint-Léon-sur-Vézère, en limite de la commune de Peyzac-le-Moustier, en vallée Vézère dans le département de la Dordogne. Il comporte deux abris principaux : l'abri supérieur (dit Moustérien), et l'abri inférieur s'ouvrant une quinzaine de mètres plus bas dans la même falaise, au niveau actuel de la vallée de la Vézère.

Abri supérieur ou abri classique du Moustier

Les premières recherches dans cet abri sous roche sont conduites par Édouard Lartet et Henry Christy en 1860. Ils y découvrent une industrie lithique bientôt nommée Moustiérien puis Moustérien par Gabriel de Mortillet.

Des fouilles y sont également entreprises par Maurice Bourlon, Otto Hauser et Denis Peyrony.

Les travaux de ce dernier, publiés en 1930, sont les plus précis. L’abri est aujourd’hui totalement vidé mais sa séquence comprenait du Moustérien typique, du Moustérien de Tradition Acheuléenne et de l’Aurignacien.

Abri inférieur du Moustier

Les premiers travaux concernant l’abri inférieur sont ceux d’Otto Hauser en 1907. Ils permettent la mise au jour d’un squelette de Néandertalien dans des conditions déplorables : les restes humains, désignés par Le Moustier 1, sont plusieurs fois exhumés puis ensevelis devant différents scientifiques croyant à chaque fois être les premiers témoins de la découverte. Le squelette est ensuite vendu au Musée de Berlin. Seul le crâne existe encore, le reste du squelette ayant été détruit à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Source : Wikipedia

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40 - 56 ka
Homo neanderthalensis
1909
Le Moustier, Saint-Léon-sur-Vézère, Dordogne, France
Otto Hauser

Pech de l’Azé I

Le Pech-de-l'Azé I est fouillée en 1909 par Capitan et Peyrony, qui y trouvent les restes d'un crâne de jeune enfant.

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Le crâne et la mandibule du Pech-de-l'Azé I sont inclus dans les restes de Néandertal juvéniles d'Europe. Cependant, certaines caractéristiques préservées du squelette crânien semblent distinguer le spécimen des autres enfants de Néandertal. Malheureusement, la position stratigraphique et la datation de cet enfant n'ont jamais été claires. Nos travaux récents sur des archives inédites montrent que l'enfant Pech-de-l'Azé I Néandertalien a été découvert au bas de la couche 6, attribué au moustérien de tradition acheuléenne de type B.

Ce crâne et cette mandibule sont les premiers restes humains diagnostiques (mis à part une dent isolée) attribués au moustérien de tradition acheulienne (MTA) de type B. fréquences des outils de type Paléolithique supérieur, des ébauches allongées et des lames. Nous avons pu dater le contexte des restes d'hominidés à environ 41,7 à 43,6 ka cal BP. Une combinaison d'arguments stratigraphiques et de résultats de datation pour les couches 6 et 7 montre que l'enfant de Néandertal ne peut pas être âgé de plus de 51 ka ou de moins de 41 ka. Cette étude montre que le MTA de type B avait été fabriqué par les Néandertaliens avant l'arrivée d'humains anatomiquement modernes dans la région locale.

Source : Source

La Ferrassie 1

La Ferrassie est un site préhistorique français qui se situe sur la commune de Savignac-de-Miremont, dans le département de la Dordogne. Il comporte trois gisements dont une grotte, un petit abri et le « grand abri de la Ferrassie » qui est le plus important. La Ferrassie fait partie des sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère.

Historique

Les premières fouilles y furent réalisées en 1896. Des recherches y furent notamment menées par Denis Peyrony et Louis Capitan jusqu'en 1922, puis par Henri Delporte de 1968 à 1975.

Le site est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 5 janvier 1960.

Le 11 décembre 2015, la vallée de la Vézère est classée par décret parmi les grands sites d'Aquitaine. Ce classement intègre également le site de la Ferrassie et la grotte de Rouffignac.

Le site fait l'objet d'une nouvelle campagne de fouilles de trois ans à partir de 2015. Les niveaux aurignaciens ont notamment révélé, sous les déblais des fouilles précédentes, « des outils en silex et en os, des ossements, essentiellement de rennes », et des blocs gravés de figurations schématiques.

Stratigraphie

La séquence stratigraphique du grand abri de La Ferrassie, puissante de près de 10 m, comporte une succession de couches du Paléolithique moyen et supérieur. Elle a joué un rôle majeur lors de la définition de la succession chronologique des industries de cette dernière période.

La base du dépôt a livré des industries ayant donné leur nom à l'un des faciès du Paléolithique moyen, le « Moustérien de type Ferrassie » (débitage Levallois, nombreux racloirs et pointes, rares denticulés, bifaces absents). Les couches moustériennes ont également livré les restes de 7 Néandertaliens, dont 2 adultes, 3 enfants (2, 3 et 10 ans environ), un nourrisson et un fœtus n'ayant sans doute vécu que quelques heures. Le crâne de l'un des adultes est particulièrement complet et bien conservé. Les individus juvéniles découverts par Peyrony reposaient apparemment dans des fosses correspondant à des sépultures. L'une des fosses était couverte par une dalle. Le fœtus se trouvait dans un monticule et était accompagné de beaux outils de silex, considérés comme un dépôt funéraire lors de leur découverte. L'ancienneté des fouilles et l'absence d'enregistrement précis limitent toutefois les interprétations.

La séquence comporte ensuite quelques niveaux attribués au Châtelperronien puis une succession importante de niveaux aurignaciens :

  • Aurignacien 0 ;
  • Aurignacien I (sagaies à base fendue, grattoirs carénés, lames étranglées) ;
  • Aurignacien II (sagaies losangiques, burins busqués, apparition de l'art sur bloc notamment sous forme de représentations sexuelles féminines).

Le sommet de la séquence comprend différentes couches attribuées par Peyrony au Périgordien supérieur, aujourd'hui appelé Gravettien.

Source : Wikipedia

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70 ka
Homo neanderthalensis
1909
La Ferrassie, France
Louis Capitan et Denis Peyrony

vendredi 1 janvier 1988

Homme de Piltdown

L'homme de Piltdown, Eoanthropus dawsoni (« l'homme de l'aube de Dawson ») puis Homo dawsoni ou Homo piltdownensis est une fraude paléoanthropologique du début du XXe siècle.

Lors de sa « découverte » en 1908, il a été considéré comme un fossile datant de l'Acheuléen (Paléolithique inférieur) et comme un chaînon manquant entre le singe et Homo sapiens en raison de ses caractères simiens (mâchoire inférieure) et humains modernes (calotte crânienne). À l'époque, la seule espèce fossile connue était Homo neanderthalensis, le Pithécanthrope étant controversé. En 1959, des tests démontrèrent définitivement qu'il s'agissait d'une mystification.

Cette imposture est présentée par certains créationnistes comme une supercherie produite par manque de preuves en faveur de la théorie de l'évolution, et selon des évolutionnistes, comme une plaisanterie à laquelle un étudiant en théologie catholique à Hastings, Pierre Teilhard de Chardin, aurait été impliqué à son insu, invité par le paléontologue Sir Arthur Smith Woodward à la constater.

Source : Wikipedia

La Chapelle-aux-Saints 1

La Chapelle-aux-Saints 1 (surnommé « le vieillard ») est un squelette humain presque complet de l'espèce Homo neanderthalensis. Il a été découvert à La Chapelle-aux-Saints en France par Amédée, Jean et Paul Bouyssonie en 1908.

Il s'agit du premier squelette relativement complet de Néandertalien mis au jour en France dans un contexte archéologique bien établi. Son bon état de conservation est lié à son inhumation dans une sépulture, l'une des plus anciennes connues en Europe et la plus ancienne en France. L'anatomie de ce spécimen correspond aux Néandertaliens classiques d'Europe de l'Ouest. Il date d'environ 60 000 ans.

La découverte de l'homme de La Chapelle-aux-Saints a éclairé d'un jour nouveau l’humanité des Néandertaliens.

Le squelette

Étude de Marcellin Boule

À partir de 1911, le paléoanthropologue Marcellin Boule publie une étude détaillée du squelette. Il en a bâti une image qui a conditionné la perception populaire de l'homme de Néandertal pendant plus de cinquante ans. Ses interprétations sont fortement influencées par les idées de son époque concernant cet hominidé disparu. Il le décrit comme une sorte d'homme des cavernes sauvage et brutal, se déplaçant en traînant les pieds et n'arrivant pas à marcher redressé.

Marcellin Boule décrit un Néandertalien doté d'un crâne aplati, la colonne vertébrale courbée (comme chez les gorilles), les membres inférieurs semi-fléchis et un gros orteil divergent. Cette description correspond bien aux idées de l'époque sur l'évolution humaine.

Étude de Jean-Louis Heim (1984-1985)


Entre juin 1984 et avril 1985, le paléoanthropologue Jean-Louis Heim revient sur les conclusions de Marcellin Boule. Il révise la reconstitution crânienne de l'homme de La Chapelle-aux-Saints en repositionnant certains os au niveau de la base du crâne, du trou occipital de la voûte et de la face, qui conduisent à plus le rapprocher le l'homme que ne le présentait Marcellin Boule.

Jean-Louis Heim décrit le sujet comme gravement handicapé : l'individu souffrait entre autres d'une déformation de la hanche gauche (épiphysiolyse ou plutôt traumatisme), d'un écrasement du doigt du pied, d'une arthrite sévère dans les vertèbres cervicales, d'une côte brisée, du rétrécissement des canaux de conjugaison par où passent les nerfs rachidiens. Cependant la radiographie du cal osseux au niveau de la côte montre que cette blessure ne fut pas la cause de la mort. L'individu, très âgé pour un néandertalien, a continué à marcher en souffrant et en boitant, comme le prouve l'aspect ivoiré et poli des os de sa hanche malgré la destruction des cartilages. Il avait perdu, de façon naturelle (usure), l'essentiel de ses dents excepté deux prémolaires ; les cavités dentaires sont refermées. À sa mort, qui a pu survenir vers l'âge de 50 à 60 ans, les autres membres ont pris soin de l'enterrer.

Le spécimen a perdu beaucoup de ses dents mais a continué à vivre. Toutes les molaires de la mâchoire inférieure étaient absentes et par conséquent, certains chercheurs ont suggéré que le « vieillard » aurait eu besoin de quelqu'un pour préparer sa nourriture. Cette hypothèse a été largement citée comme un exemple d'altruisme néandertalien, comme dans le cas de l'individu Shanidar 1. Cependant des études ultérieures ont montré que La Chapelle-aux-Saints 1 possédait un certain nombre d'incisives, canines et prémolaires et donc aurait été capable de mâcher sa propre nourriture, malgré peut-être quelques difficultés.

Source : Wikipedia

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60 ka
Homo neanderthalensis
1908
La Chapelle-aux-Saints, Corrèze, France
Amédée, Jean, et Paul Bouyssonie

Vénus de Willendorf

La Vénus de Willendorf est une statuette en calcaire du Paléolithique supérieur, attribuée au Gravettien, découverte en 1908 à Willendorf, en Autriche. Elle est conservée au Musée d'histoire naturelle de Vienne, en Autriche.

Description

La statuette est en calcaire oolithique et mesure 11 cm de hauteur. Elle représente une femme nue debout, présentant une forte obésité, les bras posés sur sa poitrine. La tête, finement gravée, est penchée en avant et semble être entièrement recouverte par des tresses enroulées. La loi de frontalité, c'est-à-dire de symétrie, est respectée.

Des restes de pigments laissent supposer qu'originellement la statuette était peinte en rouge. La perfection de son modelé lui a apporté une renommée mondiale.

Contexte archéologique

La statuette a été découverte par Josef Szombathy en collaboration avec Josef Bayer en 1908 sur le site d'une ancienne briqueterie à Willendorf, dans la région de la Wachau, un petit village situé à 24 km de Krems an der Donau, sur le Danube (Basse-Autriche). La stratigraphie reconnue lors des fouilles effectuées sur le site a permis d'attribuer la statuette au Gravettien et de lui attribuer un âge relatif d'environ 25 000 ans avant le présent.

Cette statuette fait partie des Vénus paléolithiques, le plus souvent corpulentes et stéatopyges. Ces traits, que l'on retrouve notamment chez la Vénus de Lespugue (Haute-Garonne), réalisée en ivoire, sont souvent interprétés comme des symboles de fécondité. Une autre figurine, également en ivoire mais dont seule la tête est parvenue jusqu'à nos jours, semble faire exception par sa finesse : il s'agit de la Dame de Brassempouy, découverte dans les Landes.

En 1988, une autre Vénus, datant de 30 000 ans avant le présent, a été trouvée à Galgenberg, juste au-dessus de Krems.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 25 ka
découverte : Josef Szombathy
date : 1908

Homme de La Chapelle-aux-Saints

La Chapelle-aux-Saints 1 (surnommé « le vieillard ») est un squelette humain presque complet de l'espèce Homo neanderthalensis. Il a été découvert à La Chapelle-aux-Saints en France par Amédée, Jean et Paul Bouyssonie en 1908.

Il s'agit du premier squelette relativement complet de Néandertalien mis au jour en France dans un contexte archéologique bien établi. Son bon état de conservation est lié à son inhumation dans une sépulture, l'une des plus anciennes connues en Europe et la plus ancienne en France. L'anatomie de ce spécimen correspond aux Néandertaliens classiques d'Europe de l'Ouest. Il date d'environ 60 000 ans.

La découverte de l'homme de La Chapelle-aux-Saints a éclairé d'un jour nouveau l’humanité des Néandertaliens.

Source : Sa fiche Wikipedia

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Age : de 120 à 30 milliers d'années
Taille : 1,55 à 1,65 m
Poids : 70 à 90 kg
Localisation : Europe, Asie, Afrique du nord
Habitat : Temperé
Feux : Maîtrisés
Outils : Fabriqués

Sa fiche sur Hominidés.com

dimanche 1 novembre 1987

Homme de Mauer

La mandibule de Mauer est le plus ancien fossile du genre Homo découvert en Allemagne. Elle a été trouvée en 1907 dans une sablière de la ville de Mauer, à environ 10 km au sud-est de Heidelberg. Elle a servi à définir une nouvelle espèce, Homo heidelbergensis, dont elle constitue de fait l'holotype. En 2010 la mandibule a été datée pour la première fois à 609 000 ± 40 000 ans.

Source : Wikipedia

Grotte de Gorham

La grotte de Gorham est une grotte au niveau de la mer dans le territoire britannique à l'étranger de Gibraltar. Bien que pas une grotte de mer, elle se trompe souvent pour une. Considéré comme l'une des dernières habitations connues des Néandertaliens en Europe, la grotte donne son nom au complexe grotte de Gorham, qui est une combinaison de quatre grottes distinctes d'une telle importance qu'ils sont combinés dans un site du patrimoine mondial de l'UNESCO, le seul un à Gibraltar. Les trois autres grottes sont la grotte de Vanguard, la grotte de Hyaena et la grotte de Bennett.

Il est situé dans la plage du gouverneur sur la face sud-est du rocher de Gibraltar. Quand il y a environ 55 000 ans, il aurait été à environ 5 kilomètres du rivage, mais en raison de changements de niveau de la mer, il se trouve à seulement quelques mètres de la mer Méditerranée.

Découverte

La grotte est nommée d'après le capitaine A. Gorham du 2e bataillon Royal Munster Fusiliers, qui l'a découvert en 1907 tout en ouvrant une fissure à l'arrière d'une caverne de mer. Gorham a inscrit son nom et la date de sa découverte dans la lampe-noire sur le mur de la grotte, qui a porté son nom depuis. Après cette découverte initiale, il semble que la grotte était oubliée - au moins au niveau officiel : l'historien gibraltaire et le potholer George Palao rappelle une inscription sur le mur de la grotte qui a lu J. J. Davies 1943.

Description

La grotte de Gorham est une grotte de mer qui s'est formée en calcaire jurassique. La longueur totale de cette grotte est d'environ 100 m et à l'entrée, il est d'environ 35 m de haut. Plus loin à l'intérieur de la grotte devient plus étroite et tourne à environ 90 degrés. De l'entrée de la grotte ouvre une vue sur la mer d'Alboran. Il est possible que lors de recherches ultérieures, la grotte devienne plus longue.

Archéologie

La grotte de Gorham est un site d'intérêt archéologique puisque son importance a été reconnue pour la première fois. La plage sous la grotte (la plage du gouverneur) avait été inaccessible aux falaises ci-dessus ; Cependant, après un épisode d'un projet de tunnel dans le rocher, la plage et la grotte sont devenues accessibles en raison de la pile de gâteaux créés.

Les ingénieurs royaux Keighley et Ward étaient les premiers pour signaler des artefacts d'intérêt archéologique dans la grotte via les journaux de Gibraltar. Ils avaient trouvé des outils de poterie et de pierre. De plus, ils ont signalé que les restes humains et animaux avaient été découverts dans la grotte de Gorham. F. E. Brown de la Société de Gibraltar a rapporté ces conclusions au gouverneur de Gibraltar qui a demandé d'autres enquêtes après une visite de site. Ces enquêtes ont été signalées au British Museum pour leur délibération.

Le lieutenant George Baker Alexander, ingénieur royal et géologue diplômé de l'Université de Cambridge, est arrivé à Gibraltar en 1945. Il a décidé de faire une étude géologique de Gibraltar qui a abouti à une carte géologique détaillée. Alexander a été le premier à fouiller la grotte de Gorham, avant son départ de Gibraltar en 1948 après que le musée de Gibraltar ait contesté ses méthodes. Il n'y a pas de matériaux préservés sur ces fouilles.

En 1945, le gouverneur a écrit au British Museum pour lui demander de poursuivre les explorations de la grotte. Cependant, le musée ne disposait pas de ressources, alors ils ont transmis son enquête au professeur Dorothy Garrod à Cambridge, qui avait trouvé un crâne de Néandertal à Devil's Tower Cave lors de ses premiers travaux à Gibraltar dans les années 1920. Garrod a sollicité l'aide du Dr John d'Arcy Waechter, membre de l'Institut britannique d'archéologie d'Ankara. Waechter est arrivé en septembre 1948 et a passé deux mois à creuser des puits d'essai pour voir si d'autres fouilles seraient justifiées. Le succès de Waechter aboutit à son retour en juin 1950. Il retourna en Angleterre en 1951, sans terminer les travaux et revint de février à juillet 1952. Lors d'une dernière visite en 1954, il demanda avec succès une aide financière au gouvernement local pour achever son travail.

L'accélérateur spectrométrique de masse (AMS) donne des dates pour le niveau IV comprises entre 33 et 23 mille ans avant le présent (Kyr BP) - Les chercheurs ont estimé que les incertitudes à cette époque de la profondeur réalisée de manière impraticable. Ils suggèrent une occupation jusqu'à au moins 28 kyr BP et éventuellement 24 Kyr BP. [5] Aucun reste de fossile n'a été trouvé qui permettrait d'identifier les habitants néandertaliens ou anatomiquement modernes, ni associés à des conclusions d'un humain moderne sur un site à proximité d'Abrigo do Lagar Velho, au Portugal de 24 500 ans, il y a 24 500 ans qui pourraient avoir présenté des adjuvions génétiques Néanderthal. Bien que la culture moustérienne soit normalement identifiée avec Néandertal en Europe.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 40 ka
découverte : A. Gorham
date : 1907