mardi 1 mai 1990

Vénus de Lespugue

La Vénus de Lespugue est une statuette en ivoire, et l'une des plus célèbres représentations féminines préhistoriques, datant du Gravettien (Paléolithique supérieur).

Découverte

Elle a été découverte le 9 août 1922 par René de Saint-Périer dans la grotte des Rideaux, une cavité située dans les gorges de la Save, à Lespugue (Haute-Garonne). Alors que la fouille du site était achevée, un ultime coup de pioche mit au jour la statuette et l'endommagea fortement.

Contexte archéologique

Contrairement à d'autres œuvres analogues, celle-ci a été découverte dans un contexte archéologique précis : l'industrie lithique et osseuse de la couche où elle se trouvait appartient au Gravettien (burins de Noailles, pointes de sagaies à rainures, lissoirs, perles en os), autrefois appelé Périgordien supérieur. Le Gravettien moyen à burins de Noailles est daté d'environ −26 000 à −24 000 ans avant le présent.

La grotte a aussi été occupée au Bronze ancien et moyen.

Description

La statuette est en ivoire de mammouth. Brisée lors de sa découverte, elle mesure après reconstitution 147 mm de haut, 60 mm de large et 36 mm d'épaisseur.

La forme générale correspond aux canons stylistiques mis en évidence par A. Leroi-Gourhan : les seins, le ventre et les hanches s'inscrivent dans un cercle autour duquel un losange inclut la tête et les jambes. La loi de frontalité est respectée.

La tête est petite et ovoïde, dépourvue de détails anatomiques. Elle porte des traits gravés plus ou moins parallèles interprétés comme une figuration de la chevelure. Les seins et les fesses sont très volumineux, pratiquement sphériques (stéatopygie). Les jambes sont courtes et se terminent par des ébauches de pieds.

Sur la face dorsale, une série de stries longitudinales parallèles part d'un trait horizontal situé sous les fesses. Ces éléments ont fait l'objet de nombreuses interprétations, faisant notamment référence à un vêtement, une sorte de pagne.

Une pièce d'habillement couvre sa tête.

Conservation

La Vénus de Lespugue fait partie des collections du Musée de l'Homme à Paris (département Anthropologie, no 38-189).

Source : Wikipedia

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Pour Georges-Henri Luquet ainsi que Yves Coppens (1989), vue de dos, la Vénus de Lespugue montre une sorte de pagne, et surtout, à la base du sillon inter-fessier, une protubérance triangulaire assez incongrue. Il suffit de retourner la pièce et le pagne devient une chevelure, la protubérance devient le sacrum. La Vénus serait ainsi une sorte de carte à jouer en relief présentant la même image féminine de face et de dos après retournement.

Dans un ouvrage de 2018, la préhistorienne Nathalie Rouquerol présente une nouvelle approche de la Vénus de Lespugue qui serait une vision de la femme selon des cycles de vie : naissance, adolescence, maturité, maternité, accouchement…

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nom :
âge : 24 ka-26 ka
découverte : René de Saint-Périer
date : 1922

jeudi 1 mars 1990

Homme de Pékin

L’Homme de Pékin est le nom donné à un ensemble de fossiles de l’espèce Homo erectus, découverts à partir de 1921 sur le site de Zhoukoudian, près de Pékin, en Chine. Jusqu’en 1937, 183 fossiles humains ont été mis au jour par une équipe internationale, qui ont été perdus en 1941. À partir de 1949, la reprise progressive des fouilles par des chercheurs chinois a livré de nouveaux vestiges humains, mais en bien moindre quantité. Les couches stratigraphiques ayant livré des fossiles d'Homo erectus sont datées d'environ 780 000 à 300 000 ans avant le présent.

Evolution des conceptions
Pierre Teilhard de Chardin a beaucoup travaillé sur le site et a participé à la qualification de l’Homme de Pékin comme Homo faber, c’est-à-dire maitrisant la taille des pierres et le feu.

Ces découvertes des années 1930 ont laissé croire un temps que le genre Homo était apparu en Asie. Ce n’est que plus tard, avec les nombreuses découvertes de fossiles humains en Afrique de l'Est, à partir de 1960, que le continent africain a été considéré comme le lieu d’origine du genre Homo.

On a longtemps considéré le Sinanthrope comme le plus ancien représentant du genre Homo en Chine, jusqu’à la découverte en 1963 de l’Homme de Lantian, aujourd'hui daté entre 1,63 et 1,15 million d'années, et de l’Homme de Yunxian, découvert en 1989 et daté de 936 000 ans.
D’autres fossiles présumés humains plus anciens ont été découverts en Chine, mais dont la nature ou la datation font l’objet de contestations. En revanche, on a découvert plusieurs sites préhistoriques bien datés ayant livré des vestiges lithiques âgés jusqu’à 2,1 millions d’années, mais sans fossiles associés.

Source : Wikipedia

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Age : de 0,8 à 0,3 millions d'années
Taille : 1,50 à 1,65 m
Poids : 45 à 55 kg
Localisation : Asie Centrale et Orientale
Habitat : Savanes, forêts
Feux : Maîtrisés
Outils : Fabriqués

Sa fiche sur Hominidés.com

Homme de Kabwe

Homme de Kabwe (ou Homme de Broken Hill ou Kabwe 1) est le nom donné à un individu humain connu par son crâne daté de 299 000 ans environ découvert en Zambie, attribué d'abord à l'espèce Homo rhodesiensis, puis à l'espèce Homo heidelbergensis et dont la position phylogénétique fait toujours débat.

Le crâne a été récupéré dans la mine de plomb et de zinc de Broken Hill (aujourd'hui Kabwe), d'où son nom alternatif de «crâne de Broken Hill». Il avait été surnommé «l'Homme rhodésien» au moment de sa découverte, du nom de la région, la Rhodésie du Nord, aujourd'hui la Zambie.

Il est conservé au Natural History Museum de Londres et fait l'objet d'une demande de rapatriement.

Découverte

L'extraction du crâne dans le gisement d'une grotte a fait l'objet d'un récit détaillé par Aleš Hrdlička, un anthropologue de la Smithsonian Institution. Un mineur suisse, Tom Swiglaar, et un mineur africain dont le nom n'a pas été consigné avaient découvert le crâne le 17 juin 1921 alors qu'ils travaillaient dans la mine. Le crâne a ensuite été examiné par un médecin de Broken Hill, qui l'a reconnu comme un fossile d'une importance scientifique potentielle. Plusieurs mois plus tard, la Rhodesia Broken Hill Mine Company l'a expédié en Angleterre, et en a fait don au British Museum de Londres. Là, le paléontologue Arthur Smith Woodward l'identifie en 1921 comme appartenant à une nouvelle espèce, et l'attribue à l'espèce Homo rhodesiensis. A la découverte du crâne s'est ajoutée celle d'une mâchoire supérieure d'un autre individu, d'un sacrum, d'un tibia et de deux fragments de fémur.

Datation

La destruction du site paléoanthropologique a rendu impossible la datation stratigraphique. L'âge du fossile a été réévalué plusieurs fois. Avant les années 1970, on pensait que le crâne n'avait que 30 à 40 000 ans. En 1974, Bada et ses collègues (1974) ont établi une date de 110 000 ans, mesurée par le taux de racémisation de l'acide aspartique. La Smithsonian Institution a suggéré en 2010 un âge entre 150 000 et 300 000 ans, avec une limite supérieure de 500 000 ans suggérée par les fossiles d'animaux collectés sur le site. Une nouvelle technique appliquée au crâne a permis de retirer des fragments d'un quart de millimètre d'épaisseur et donc de dater directement le crâne, la nouvelle tranche d'âge estimée, selon une étude publiée en 2020 dans la revue Nature, est de 324 000 à 274 000 ans.

Morphologie

La capacité crânienne de l'Homme de Kabwe a été estimée à 1230 cm³.

L'individu robuste a les arcades sourcilières comparativement plus grandes que celles de tous les hominidés connus. Son visage large est semblable à celui de l' Homme de Néandertal (du fait de son gros os nasal et de ses épaisses arcades sourcilières saillantes).

Le crâne présente des caries dans dix des dents supérieures. Or la carie dentaire, considérée comme liée à la domestication des céréales, n'est identifiée qu'à partir du Néolithique. Des scientifiques ont essayé d'expliquer la présence des caries de l'Homme de Kabwe, «unique durant tout le Pléistocène et unique aussi dans cette région d'Afrique» d'après Evelyne Peyre et Jean Granat. Selon une première hypothèse, la zone étant riche en plomb, les dents de l'Homme de Kabwe ont pu être fragilisées par la fixation de plomb (Pb++) qui aurait remplacé des ions de Calcium (Ca++), ce qui aurait ouvert la voie au développement de caries. Selon une deuxième hypothèse, l'Homme de Kabwe aurait pu consommer une plante endogène riche en glucides, comme le « sorgho sucré ».

Les piqûres indiquent une infection importante avant la mort ; la cause du décès peut être due à une infection dentaire ou éventuellement à une otite.

Source : Wikipedia

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324 - 274 ka
Homo heidelbergensis (initialement Homo rhodesiensis)
1921
Kabwe, Zambie
Tom Zwiglaar et un mineur africain

lundi 1 janvier 1990

Vénus de Buret'

Vénus de Buret 'peut faire référence à l'une des cinq figurines de Vénus trouvées sur le site archéologique de Buret' en Sibérie près d'Irkoutsk et de la vallée de la rivière Angara.

Quatre d'entre eux sont en ivoire et l'un d'eux est en serpentine. L'une des figurines en ivoire représente une personne enveloppée. Une figurine enveloppée similaire a été trouvée chez Mal'ta. Les sculptures sur la figurine peuvent représenter des vêtements décorés. La figurine est partiellement sexuellement ambiguë en raison du manque de seins, mais elle a un triangle pubien et une zone vaginale accentués.

Les figurines de Vénus de la culture de Mal'ta-Buret de la région sont considérées comme isolées géographiquement. Ils ont des caractéristiques qui diffèrent des autres Vénus de l'ère paléolithique, car ils ont des vêtements, au lieu d'être nus, et ils ont également des visages minutieusement sculptés.

Source : Wikipedia (en)

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nom :
âge :
découverte :
date : 1920-1960

samedi 1 juillet 1989

Grotte des chevaux

La Cueva de los Caballos est une grotte préhistorique avec des peintures rupestres située dans le Barranco de la Valltorta, dans la municipalité de Tírig (Castellón, Espagne). Il a été découvert en 1917 par Albert Roda et cette année-là, Hugo Obermaier et Paul Wernert sont venus l'étudier . Il a été déclaré monument historique-artistique en 1924.

Description

Il s'agit d'une grande grotte-abri située à Roca de les Estàbigues, sur la rive gauche du ravin de Valltorta, dans la commune de Tírig et à environ 500 mètres d'altitude. La scène principale peinte sur le rocher, l'une des plus largement médiatisées dans l'art plastique de l'arc méditerranéen de la péninsule ibérique, est connue sous le nom de chasse aux cerfs : un troupeau de neuf cerfs, presque tous des femelles et des jeunes, essayant de échappant à certains éclaireurs, ils s'approchent de quatre archers qui leur tirent dessus et blessent certains animaux. De nombreuses peintures ont été détruites dans les années 1920, un seul archer ayant été sauvé, déposé au musée de la maison Duran i Sanpere à Cervera (Lleida).

En 1994, une équipe composée de Mauro Hernández, José Antonio López et Rafael Martínez a mené une campagne de restauration et de documentation. En 1998, une nouvelle campagne de restauration a amélioré l'état de conservation de la grotte, qui s'était détériorée dangereusement.

Source : Wikipedia

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nom : Cueva de los Caballos
âge :
découverte :
date : 1917
espèce :

mercredi 1 mars 1989

GSI D-175

nom : GSI D-175
âge : 11,6-5,3 Ma
découverte : Pilgrimbr /> date : 1915
espèce : Gigantopithecus giganteus

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Morphologie dentaire et gnathique massive avec de grandes prémolaires par rapport aux plus petites molaires (Hartwig).

Abri de Game Pass

Game Pass Shelter est l'un des sites de peintures rupestres les mieux préservés d'Afrique. Il est situé dans la réserve naturelle de Kamberg, au pied de la chaîne de montagnes du Drakensberg dans la province du KwaZulu-Natal en Afrique du Sud .

La pierre de Rosette de l'art sud-africain

Parmi les peintures du Game Pass Shelter, l'une connue sous le nom de pierre de Rosette de l'art rupestre sud-africain se distingue, car elle a permis aux chercheurs d'interpréter partiellement le mystérieux symbolisme des San. En eux, un chaman partiellement transformé saisit la queue d'un éland mourant (Taurotragus oryx). Le chaman a la tête baissée et ses cheveux se dressent. Ses jambes ne sont plus humaines, mais antilope. À sa droite, un autre chaman aux cheveux hérissés est également partiellement transformé en élan. A proximité, il y a une figurine avec une couverture et une tête d'antilope. Au centre, un chaman danse, les bras derrière le dos. Le tableau montre, en juxtaposant les personnages, comment les chamans se transforment en antilopes au moyen d'une sorte d'énergie qu'ils obtiennent de l'élan mourant.

Dans la pensée San, la transformation qui s'est produite pendant la transe est associée à la mort physique de l'élan, qui pour eux possède un pouvoir surnaturel plus grand que celui de toute autre créature. Lorsqu'un chaman entre en transe, il subit un processus semblable à celui de la mort, il se penche sur lui-même, ses cheveux se dressent, il saigne et des mousses sortent de sa bouche ; tremble, transpire abondamment et chancelle. Enfin, il s'effondre. Le San représentait la mort de l'élan et, en parallèle, celle du chaman.

Histoire

Game Pass Shelter est apparu pour la première fois en 1915, lors de sa parution dans le magazine Scientific American . C'était le premier site d'art rupestre sud-africain connu dans le reste du monde et a révélé le symbolisme des peintures.

L'accès

La promenade jusqu'à Game Pass Shelter (littéralement, le refuge du col de chasse) est de deux heures et demie à trois heures des chalets ou bungalows du Kamberg Park, à côté de la cascade Shelter. La promenade doit se faire avec un guide. Avant de partir, au même endroit, une vidéo peut être visionnée au centre d'interprétation San Art (Kamberg Rock Art Center).

Les peintures

Dans les falaises de grès du Drakensberg, il y a environ un millier de grottes, abris et corniches, dans lesquels se trouve un immense échantillon d'art rupestre, avec quelque 40 000 images dans plus de 500 sites reconnus, âgés de 120 à 3 000 ans. Le Game Pass Shelter est l'endroit le plus visité. En plus de la pierre de Rosette, il y a à cet endroit d'autres peintures polychromes avec des figures théiomorphes (qui partagent des caractéristiques humaines et animales).

Source : Wikipedia (es)

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nom :
âge : 3 ka
découverte :
date : 1915
espèce :

La Quina 18

Historique

François Lambert, maire de Gardes-le-Pontaroux, découvre le site dont Catherine Farizy dit qu'il est connu depuis 1872. et recoupés par une route en 1881, les gisements de la Quina furent acquis par Léon Henri-Martin en 1905. Ce médecin, connu comme le « docteur Henri-Martin », fouilla les gisements de 1906 à 1936. Sa fille Germaine Henri-Martin poursuivit ses travaux de 1953 à 1965. À partir de 1985, A. Jelinek, A. Debénath et H. Dibble entreprirent de nouvelles fouilles.

La station amont

Les restes de 27 individus présentant les caractéristiques d’Homo neanderthalensis ont également été découverts dans ce gisement. Au moins un de ces individus avait bénéficié d’une sépulture primaire : il a été mis au jour en 1911 et il s’agit d’un individu adulte, probablement une femme (La Quina 5). Le squelette d'un enfant néandertalien d'environ huit ans a également été mis au jour (La Quina 18).

Source : Wikipedia

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45 - 60 ka
Homo neanderthalensis
1915
La Quina, Gardes-le-Pontaroux, Charente, France
Léon Henri-Martin

dimanche 1 janvier 1989

Le Moustier 2

Denis Peyrony y entreprend également des travaux à partir de 1910. En mai 1914, il y découvre le squelette d’un jeune enfant néandertalien — Le Moustier 2, entreposé au Musée des Eyzies et oublié jusqu’à sa redécouverte en 1996 et son étude par B. Maureille en 2002. Une reconstruction virtuelle du crâne du nouveau-né a été effectuée, permettant de comparer les formes et volumes endocrâniens à la naissance des Néandertaliens et des Hommes anatomiquement modernes.

Source : Wikipedia

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Exhumé par Denis Peyrony en 1914, le squelette du nouveau-né du Moustier est, pour sa classe d'âge, l'un des deux fossiles les mieux conservés au monde.

Il reposait dans une fosse ovale, longue de 50 cm et profonde de 40 cm, creusée dans les couches J et H (-40 000 ans). Le bébé reposait, couché sur le dos, la tête calée à gauche par un bloc calcaire.

Peu de temps après sa découverte, le petit fossile disparaît et ne sera alors plus référencé. Pour Jean-Louis Heim « ce très jeune squelette, découvert par Hauser et signalé dans les notes manuscrites de D. Peyrony que nous avons consultées au Musée des Eyzies, a été très certainement égaré après avoir été envoyé pour étude à Marcellin Boule ».

C'est 88 ans plus tard, en 1996, que Bruno Maureille identifie des ossements dans les réserves du Musée National de Préhistoire, qu'ils n'avaient manifestement jamais quitté. Le Moustier 2 peut alors bénéficier des dernières techniques d'investigation : le nouveau-né du Moustier 2 devait avoir aproximativement 9 mois au moment de son décès. L'analyse de sa morphologie permet de classer ce petit humain comme Néandertalien. La bonne conservation du fossile pourrait permettre, à terme, d'effectuer une datation directe (SMA) mais aussi des recherches sur son ADN.

Source : Hominidés.com

mardi 1 novembre 1988

Ponginae / Ponginé

Les ponginés (Ponginae en latin) constituent la sous-famille des hominidés regroupant les orang-outans et des espèces fossiles apparentées.

Espèces actuelles

Le seul représentant actuel de la sous-famille des Ponginae est le genre Orang-outan (Pongo). Les différentes espèces d'orang-outans vivent aujourd'hui exclusivement en Indonésie, à Sumatra et à Bornéo.

Liste des espèces actuelles selon ITIS4:

Genre Pongo :
- Pongo pygmaeus - Orang-outan de Bornéo
- Pongo abelii - Orang-outan de Sumatra

Une nouvelle espèce endémique de la forêt de Batang Toru, dans le nord de l'île de Sumatra, a été décrite en 2017 : Pongo tapanuliensis

Source : Wikipedia

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nom :
âge :
découverte : Daniel Giraud Elliot
date : 1913
espèce : Ponginae