vendredi 1 mars 1996

Riparo Mezzena

La mâchoire inférieure de Mezzena, également appelée mâchoire inférieure de Riparo Mezzena, est un fragment de mâchoire inférieure édentée d'un humain anatomiquement moderne (Homo sapiens), qui a été découvert en 1957 dans l'Abri Riparo Mezzena dans les Monti Lessini du nord- région italienne de l'est de la Vénétie. Des trois horizons de découverte distinctifs de cette grotte, des ustensiles en pierre ont également été récupérés qui provenaient du Moustérien, une culture partagée avec les Néandertaliens est associée. En 1968, le fragment de la mâchoire inférieure (numéro d'archive GVR 203334) a donc également été attribué aux Néandertaliens. Une datation directe de la mâchoire inférieure et d'autres découvertes osseuses publiée en 2016 en utilisant la méthode du radiocarbone a cependant révélé un âge d'au plus 6 400 ans (cal BP) et par conséquent une origine du fossile de l'âge néolithique.

En 2012, une datation au radiocarbone de l'horizon de découverte le plus bas a été publiée, ce qui semblait confirmer la vieillesse soupçonnée auparavant et l'attribution des fossiles à Moustérien : l'os d'un bovin s'est vu attribuer un âge de 34 540 ± 655 ans (BP non calibré), qui correspond à un âge calibré de 39 870 à 38 420 ans et a soulevé la question de savoir si les Néandertaliens et les humains anatomiquement modernes auraient pu vivre en Vénétie en même temps. En 2013, il a également été avancé que les similitudes anatomiques frappantes de la mâchoire inférieure avec celles d'une personne anatomiquement moderne pourraient indiquer que l'individu dont la mâchoire inférieure était issue était un hybride de Néandertalien et d'Homo sapiens. Cette hypothèse a également été réfutée en 2016, car en même temps que la datation directe de la mâchoire inférieure, une analyse de son ADN mitochondrial (ADNmt) a été publiée qui n'a fourni que la preuve d'une origine d'Homo sapiens («authentique ADNmt de type humain moderne ").

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 39,8-38,4 ka
découverte :
date : 1957
espèce : Homo sapiens

lundi 1 janvier 1996

Grotte de Rouffignac

La grotte de Rouffignac est une grotte ornée située au cœur du Périgord, sur la commune de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac, entre Bergerac et Sarlat, dans le département de la Dordogne (France). Le site abrite plus de 250 gravures ainsi que des dessins au trait datant du Paléolithique supérieur (Magdalénien, plus de 13 000 ans).

Art

Il y a environ 13 000 ans (Magdalénien), ces galeries furent ornées de 158 mammouths associés à des rhinocéros laineux, des bisons, des chevaux et des bouquetins. Les figures sont profondément gravées ou peintes en noir. Quatre figurations humaines et des signes tectiformes sont également présents.

L'oxyde de manganèse qui a servi au tracé des dessins vient de Romanèche, distant de 450 km.

Historique

La grotte est connue depuis plusieurs siècles et a été décrite en 1575 par François de Belleforest. Le chanoine Jean Tarde la mentionne également au XVIIe siècle, déclarant y avoir vu « des peintures en plusieurs lieux, montrant des vestiges de toutes sortes de bétail ».

C'est au milieu du XVIIIe siècle qu'est dressé le premier plan de la caverne, qu'on doit à Gabriel Bouquier. Ce plan est aujourd'hui conservé au Musée d’Art et d’Archéologie du Périgord.

La grotte de Rouffignac est connue sous d'autres noms, utilisés par le passé : la grotte de Miremont, le Cro des Cluzeau, le Cro de Granville.

Les dessins de la frise des rhinocéros sont (re)découverts par le Spéléo-Club de Périgueux. Ils apparaissent derrière une tente de leur campement photographié par Bernard Pierret lors d'une expédition en 1948. Cette photo est publiée en 1951 dans Le Périgord souterrain de B. Pierret. Informé par les spéléologues, le directeur de la Circonscription préhistorique (Séverin Blanc) conclut à « des dessins faits par le maquis ».

Les peintures et gravures de la grotte ont été découvertes scientifiquement le 26 juin 1956 par le professeur Louis-René Nougier, titulaire de la chaire de Préhistoire de l'Université de Toulouse, et Romain Robert de la Société Préhistorique de l'Ariège.

Une vive polémique relatée dans l'ouvrage La Guerre des Mammouths surgit entre ceux qui croient en l'authenticité des œuvres d'art et ceux qui en doutent. La conclusion ferme et définitive est donnée en septembre 1956, après les expertises de Henri Breuil, du professeur Paolo Graziosi de l'Université de Florence et du professeur Martin Almagro de l'Université de Madrid. Auparavant il y a eu les grands débats sur l'art pariétal découvert à la grotte Chabot (1878), Altamira (1879), Pair-non-Pair (1883), grotte de la Mouthe (1895), la grotte du Figuier… et bien d'autres. Le terrain est donc déjà largement préparé pour une reconnaissance de l'ancienneté de l'art de Rouffignac.

Source : Wikipedia

MLD 25

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nom :
âge : 3-2,5 Ma
découverte : James Kitching
lieu : Makapansgat - Afrique du sud
date : 1956
espèce : Australopithecus africanus

mercredi 1 novembre 1995

OH 3

La première preuve d'un mégadonte hominidé (c'est-à-dire un hominin avec des couronnes dentaires post-canines absolument et relativement très grandes) d'Afrique de l'Est était OH 3, un spécimen comprenant une canine caduque et une grande couronne molaire caduque (Leakey, 1960; Robinson, 1960a; Howell, 1978; Grine, 1984). Ces dents ont été trouvées à la localité BK dans le lit inférieur II à Olduvai Gorge en Tanzanie en 1955 (Leakey, 1958), mais leur taxonomie est restée incertaine jusqu'à la récupération d'un crâne subadulte bien conservé, OH 5 en 1959.

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OH 3
1955
1.40–1.45

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vendredi 1 septembre 1995

Pliopithecus piveteaui

nom :
âge : 17-16 Ma
découverte : Hurzeler
date : 1954
espèce : Pliopithecus piveteaui

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Un ensemble de caractéristiques dentaires affichées par le spécimen type est tout ce qui distingue P. piveteaui des autres membres du genre. Ce fragment mandibulaire présente un morphotype molaire distinct contenant un M3 très petit et effilé par rapport au M2 rétrécissant distalement (Hartwig). Les dents sont très petites, mais dans l'aire de répartition de P. antiquus. Deux dents supérieures sont connues de l'espèce, une P4 et une M3. Lorsque le P4 est comparé à un P4 isolé de Pologne de P. antiquus ou P. platyodon, il n'est pas confirmé à quelle espèce appartient le P4 isolé, celui de P. piveteaui est beaucoup plus petit et plus large (Hartwig).

Homme de Tighennif

Ternifine 3 est une mandibule presque complète, avec seulement une petite partie du corpus droit manquante, et une légère déformation de l'une des deux branches.

700 ka
Homo mauritanicus
1954
Tighennif, Algérie
Camille Arambourg et Robert Hoffstetter

Source : Wikipedia

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Kostenki

Kostenki, ou Kostionki, est un village de l'oblast de Voronej, en Russie. Il est situé sur la rive moyenne occidentale du Don, dans le raïon de Khokholski. Le mot "kostenki" signifie "petit os" en russe.

Le village est connu pour ses vestiges archéologiques (le complexe archéologique de Kostenki-Borshchevo) avec leurs restes fossiles d'Homo sapiens datés du début du Paléolithique supérieur.

Archéologie

Le village et ses environs montre une concentration particulière de riches sites paléolithiques. Au moins 26 sites ont ainsi été retrouvé sur les territoires de Kostenki et de Borshchevo, le bourg voisin. L'ensemble couvre une période allant de 42 000 à 20 000 ans BP.

L'éruption du volcan des Champs Phlégréens, en Italie, s'est produite il y a environ 39,28  ±  0,11 ka : une explosion de 500 km3 d'ignimbrite, la plus grande des 200 000 dernières années en Europe. Une couche de cendres volcaniques campaniennes datée de 39 000 ans recouvre certains vestiges, montrant que des humains non identifiés habitaient le site avant l'éruption.

Les ornements perforés à la main par forages rotatifs, trouvés dans la couche II de Kostenki 17, datent d'avant l'éruption et suggèrent que la population était "technologiquement" prête pour l'hiver volcanique à venir. L'assemblage d'outils lithiques situé au-dessous de la couche volcanique CI tephra est attribué à la culture locale transitionnelle streletskienne (ou Sungir), analogue aux cultures paléolithiques d'Europe centrale à la même époque telles que le Bohunicien.

Les premiers restes humains analysés ont été datés de 32 600 ± 1 100 ans avant le présent par datation au carbone 14, et consistaient en un tibia et une fibula attribués à Homo sapiens.

Génétique

En 1954 a été découvert le squelette d'un jeune homme de petite taille, mort à l'âge de 20-25 ans. Il a été enterré dans une fosse ovale dans une position accroupie, recouvert d'ocre rouge. Ce squelette a été baptisé Markina Gora ou Kostenki 14, et fut daté dans un premier temps vers 30 000 ans avant le présent (AP), puis dans un deuxième temps entre 38 700 et 36 200 ans calibrés AP, donc plus vers le début du Paléolithique supérieur.

En 2009, de l'ADN mitochondrial (ADN-mt) a été extrait de ce fossile : Markina Gora (Kostenki 14) appartient par sa lignée maternelle à l'haplogroupe U28. L'haplogroupe U semble en effet apparaitre vers 50000 ans avant le présent, avant de se diversifier.

L'haplogoupe du chromosome Y (ADN-Y) appartient à l'Haplogroupe C variante M130 ou encore C1b (F1370), variante éteinte en Europe mais cousine de celles des chasseurs-cueilleurs européens postérieurs, tels les individus gravettiens de Dolní Věstonice (République tchèque) et l'individu mésolithique dit « La Braña » (Espagne).

Une étude de 2014 portant sur son ADN nucléaire autosomal (ADN-a) montre qu'il avait les yeux foncés et la peau sombre. L'analyse du genome de Markina Gora (Kostenki 14) montre aussi que :

  • son ADN fossile contient environ 2,5 % d'ADN néandertalien, la population associée à Kostenki 14 serait donc issue du tronc commun eurasien d'Homo Sapiens sortis d'Afrique et qui se serait métissée avec l'Homme de Néandertal, probablement au Moyen-Orient, il y a plus de 50 000 ans. Cet ADN fossile, vieux d'au moins 36000 ans, possède 1% d'ADN néandertalien de plus que les Européens et les Asiatiques actuels, et ses séquences d'ADN néandertalien sont moins fragmentées qu'actuellement, ce qui confirme que les Homo Sapiens et les Néandertaliens se sont métissées au plus tard il y a 50 000 ans.
  • il est plus près des européens que des asiatiques ; donc il y a au minimum 36 000 ans le tronc commun eurasien a déjà éclaté en deux sous groupes : européen-sibérien d'une part (Eurasien de l'Ouest dans la publication), et asiatique d'autre part (Eurasien de l'Est). Combiné avec les résultats concernant l'Homme de Ust-Ishim en Sibérie occidentale, daté de 45 000 ans AP et qui appartient au tronc commun eurasien, on estime donc la séparation des européens-sibériens avec les asiatiques entre 45 000 ans et 36 000 ans calibrés AP. De plus, l'Homme de Tianyuan en Chine, qui appartient à la lignée asiatique, est daté de 42 000 à 39 000 ans calibrés AP. Ceci restreint la fourchette de séparation entre 45 000 ans et 40 000 ans. En fait, l'Homme de Ust-Ishim est peut-être contemporain de la séparation des premiers eurasiens en deux grand lignées, celle de Kostenki 14 vers l'Ouest (et la Sibérie) et celle de l'Homme de Tianyuan vers l'Est (Chine).
  • le génome montre ainsi des affinités avec les populations postérieures gravettiennes d'Europe et de Sibérie, comme l'individu Malta 1 de la culture de Malta-Buret ayant vécu il y a 24 000 ans dans la région du lac Baïkal. Selon le généticien des populations David Reich, de l'Université Harvard, ce spécimen est important parce qu'il est le premier à montrer une certaine continuité entre les premiers Européens et les Européens actuels. Toutefois, le génome de Kostenki 14 n'a pas de descendance directe dans les populations suivantes de chasseurs-cueilleurs puis les populations actuelles européennes, il faudrait plutôt le voir comme un « grand oncle » de ces populations. Ceci confirmerait l'existence d'une ancienne lignée éteinte de population dans les steppes eurasiennes.
  • les populations actuelles de Sibérie ne descendraient pas directement de Malta 1 et de Kostenki 14, mais de populations du Mésolithique ayant remplacée la culture de Malta-Buret allant du Ienisseï au lac Baïkal. Là aussi, en Sibérie, Kostenki 14 n'a pas laissé de descendance.
  • Le génome Kostenki 14 possède quelques gènes propres aux Moyen-orientaux actuels, gènes trouvés également dans la population d'agriculteurs qui sont arrivés en Europe depuis le Proche-Orient il y a environ 8 000 ans. Ceci suggère que la population associée à Kostenki 14 aurait reçue un flux de gènes d'une population contemporaine dite Eurasiens basaux, population d'Homo Sapiens située probablement au Proche-Orient et n'ayant jamais été métissée avec l'Homme de Néandertal. La population de Kostenki 14 serait donc le mélange de 2 populations d'Homo Sapiens plus ancestrales : une majoritaire, celle des Eurasien de l'Ouest ou européens-sibériens du paléolithique supérieur ancien, et une minoritaire, celles des Eurasiens basaux. Les deux populations pourraient avoir interagi brièvement avant 36 000 ans, puis seraient restées isolées l'une de l'autre pendant des millénaires : en effet, si on retrouve le flux de gêne des Eurasiens basaux dans Kostenki 14, on ne le retrouve pas dans le génome des gravettiens européens ni dans celui de Malta 1 en Sibérie.
  • Enfin, il n'y a pas de relation entre Kostenki 14 et des populations Australo-Mélanésiennes. Ceci conforte d'autres études qui suggèrent que les Australo-Mélanésiens descendent du tronc commun eurasiatique avant sa séparation entre Eurasien de l'Ouest et Eurasien de l'Est. Une étude morphologique récente du squelette de Markina Gora place ce dernier dans la variabilité morphologique des européens, et confirme qu'il n'est pas dans la variabilité morphologique des australo-mélanésiens.

L'analyse du génome de Kostenki montre que les origines des populations européennes actuelles « semblent être beaucoup plus complexes que la plupart des gens le pensaient », et que la dynamique des populations du paléolithique supérieur (dispersion, mélange, remplacement) est élevée.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 38,7-36,2 ka
découverte :
date : 1954
espèce : Homo sapiens

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L'individu mâle appelé Kostenki-14 (site de Markina Gora en Russie), daté de 35 à 40 000 ans, serait un ascendant proche de "l'enfant de Mal'ta" (24 ka) de la Sibérie centrale ; il serait un ascendant proche également des chasseurs-cueilleurs mésolithiques d'Europe et de Sibérie occidentale, ainsi que d'une population ancestrale des premiers agriculteurs européens.

Source : Wikipedia

Ternifine 1

Ternifine 1 est le nom catalogue d'une mâchoire fossile d'Homo erectus, également connue sous le nom de Ternifine 1, Ternifine I, Tighennif I, Atlanthropus I et autres. L'antiquité est toujours à l'étude, étant, très probablement du Cambrien (Pléistocène). Il a été découvert dans la ville maintenant connue sous le nom de Tighennif, province de Muaskar (Algérie) par Camille Arambourg et Robert Hoffstetter en 1954 et annoncé par eux-mêmes peu après et, toujours en 1954, décrit par Camille Arambourg.

Taxonomie et description

Les mâchoires 1 et 2 de Ternifine montrent la présence d'un menton comme seul trait commun avec H. sapiens, bien qu'il n'y ait pas d'accord sur ce point,  étant encadré par sa robustesse et les autres caractéristiques de l'Homo erectus.

La ternifine 1 est endommagée et la branche gauche a été complètement perdue et il en reste une toute petite partie à droite. Toutes les dents et molaires sont très usées et les dents complètes n'ont pas été retrouvées, bien que les alvéoles restent des pièces manquantes.

Datation

Depuis sa découverte en 1954, quand Arambourg l'a encadrée au Pléistocène moyen, sur la base de la faune et de l'industrie lithique associées, d'autres dates ont été proposées : 0,6-1,0 Ma basée sur la faune ; en 1987, Géraads indique 600 ka, le plus probablement dû au paléomagnétisme ; même 1,3 Ma pour dater après les précédentes ; mais le plus répété depuis 1986 est la fin de la Calabre, croisement de la faune de données et du paléomagnétisme (avec la difficulté d'une couche de très faible puissance), plaçant ainsi le fossile à environ 700 ka, ou des gammes similaires comme 600-730 ka, ou c. 780 ka.

Source : Wikipedia (es)

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Ternifine 1
Atlanthropus mauritanicus
Arambourg 1954


samedi 1 juillet 1995

Homme de Saldanha

L'Homme de Saldanha, dit aussi Homme d'Elandsfontein ou de Hopefield, est le nom donné à une calotte crânienne humaine fossile appartenant au genre Homo, découverte en 1953 en Afrique du Sud. Les restes incluent aussi les fragments d'une mandibule humaine.

Attribution

Le découvreur Ronald Singer rapprochait le crâne de Saldanha de celui de Kabwe, qui a permis de définir en 1921 l'espèce Homo rhodesiensis. Les fossiles connus d'Homo rhodesiensis, découverts dans plusieurs régions d'Afrique, parmi lesquels figure notamment l'Homme de Bodo, sont datés entre 600 000 et environ 200 000 ans.

Source : Wikipedia

Venus de Petřkovice

La Vénus de Petřkovice est une figurine préhistorique de Vénus, une statuette minérale d'une figure féminine nue, datée d'environ 23000 avant notre ère (industrie gravettienne) dans ce qui est aujourd'hui la République tchèque.

Découverte

Il a été découvert dans les limites actuelles de la ville d'Ostrava (Ostrava-Petřkovice), en Silésie, en République tchèque, par l'archéologue Bohuslav Klíma le 14 juillet 1953. Il se trouvait sous une molaire de mammouth dans une ancienne colonie de chasseurs de mammouths. De nombreux artefacts en pierre et fragments de squelette ont également été trouvés à proximité.

Traits

La statue mesure 4,5 x 1,5 x 1,4 cm et est un torse sans tête d'une femme sculptée dans du minerai de fer (hématite). Uniquement, l'absence de la tête semble être l'intention de l'auteur. En outre, contrairement à d'autres figurines préhistoriques de Vénus, il montre une jeune femme ou une fille élancée avec de petits seins. [1]

Localisation

Il se trouve maintenant à l'Institut archéologique de Brno, mais entre le 7 février et le 26 mai 2013, il a été présenté dans l'exposition Art de l'âge de glace: Arrivée de l'esprit moderne, au British Museum de Londres.

Source : Wikipedia (en)

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nom :
âge : 23 ka
découverte : Bohuslav Klíma
date : 1953