Raymond Arthur Dart est un anthropologue australien né le 4 février 1893 et mort le 22 novembre 1988. En 1924 en Afrique du Sud, il a découvert et décrit l'« enfant de Taung », le premier fossile d'Australopithèque.
Source : Wikipedia
mercredi 10 février 2010
André Leroi-Gourhan
André Leroi-Gourhan (25 août 1911 à Paris - 19 février 1986 à Paris) est un ethnologue, archéologue et historien français, spécialiste de la préhistoire. C'est aussi un penseur de la technologie et de la culture, qui sait allier précision scientifique et concepts philosophiques.
Source : Wikipedia
Source : Wikipedia
Chronologie universelle du Big Bang à nos jours
Une site iconoclaste mais indispensable.
Plusieurs entrées toutes aussi fournies, regroupant des données scientifiques, illustrées.
A lire pour se divertir tout aussi bien que pour s'instruire.
On peut citer :
- le temps
- l'homme
- la terre et
- l'univers
Pour ce qui nous intéresse, un accès sur la paléontologie et l'autre sur la préhistoire.
Voici le lien plus général :
Plusieurs entrées toutes aussi fournies, regroupant des données scientifiques, illustrées.
A lire pour se divertir tout aussi bien que pour s'instruire.
On peut citer :
- le temps
- l'homme
- la terre et
- l'univers
Pour ce qui nous intéresse, un accès sur la paléontologie et l'autre sur la préhistoire.
Voici le lien plus général :
http://pythacli.perso.libertysurf.fr/
vendredi 5 février 2010
Yahoo actualités - Archéologie
Sur le portail Yahoo, lorsqu'il y a des actualités sur l'archéologie, celles ci se retrouvent dans le dossier prévu à cet effet.
voici le lien direct :
voici le lien direct :
http://fr.news.yahoo.com/fc/archeologie.html
Sciences2 - Blog de Libération
par Sylvestre Huet, journaliste à Libération
L'essentiel des articles nous intéressant se retrouve dans la rubrique Divers à la droite du menu.
Voici le lien direct vers la rubrique :
L'essentiel des articles nous intéressant se retrouve dans la rubrique Divers à la droite du menu.
Voici le lien direct vers la rubrique :
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/divers/
mercredi 3 février 2010
Et la mer fut
Il y a 5 millions d’années, la Méditerranée, fermée, s’est presque asséchée… Puis l’océan Atlantique s’y est déversé, en flots phénoménaux.
Peut-être un des ancêtres de l’homme, déjà bipède, a-t-il pu contempler le spectacle. Il y a un peu plus de 5 millions d’années, se rendant là où l’Afrique rejoint presque l’Europe, un gigantesque «fleuve» salé lui barrait la route. Un fleuve au débit phénoménal, égal à mille fois celui de l’Amazone. Un chenal plutôt, par lequel l’océan Atlantique se déversait dans une mer Méditerranée dont les contours auraient fait sursauter un homo sapiens géographe ayant remonté le temps.
A l’époque en effet, nul rivage là où Marseille ou Alger se sont plus tard dressés. Le Rhône ou le Nil, pour rejoindre, très loin des côtes actuelles, de larges étendues d’eau hypersalée, avaient creusé des canyons de près d’un kilomètre et demi de profondeur dans de vastes plateaux parfois boisés et riches en animaux, aujourd’hui recouverts de sédiments et sous l’eau. En observant ce transfert massif de liquide salé de l’Atlantique à la Méditerranée, un être doué de raison n’aurait pu s’empêcher de se demander en combien de temps la mer Méditerranée allait monter, rejoindre le niveau de l’océan et ainsi faire disparaître les traces de cet événement géologique.
Peut-être un des ancêtres de l’homme, déjà bipède, a-t-il pu contempler le spectacle. Il y a un peu plus de 5 millions d’années, se rendant là où l’Afrique rejoint presque l’Europe, un gigantesque «fleuve» salé lui barrait la route. Un fleuve au débit phénoménal, égal à mille fois celui de l’Amazone. Un chenal plutôt, par lequel l’océan Atlantique se déversait dans une mer Méditerranée dont les contours auraient fait sursauter un homo sapiens géographe ayant remonté le temps.
A l’époque en effet, nul rivage là où Marseille ou Alger se sont plus tard dressés. Le Rhône ou le Nil, pour rejoindre, très loin des côtes actuelles, de larges étendues d’eau hypersalée, avaient creusé des canyons de près d’un kilomètre et demi de profondeur dans de vastes plateaux parfois boisés et riches en animaux, aujourd’hui recouverts de sédiments et sous l’eau. En observant ce transfert massif de liquide salé de l’Atlantique à la Méditerranée, un être doué de raison n’aurait pu s’empêcher de se demander en combien de temps la mer Méditerranée allait monter, rejoindre le niveau de l’océan et ainsi faire disparaître les traces de cet événement géologique.
Muséum : gros dégâts sur les animaux de la Galerie de l'Evolution
Désorganisation, négligences et dilution des responsabilités viennent de causer un tort important au joyau du Muséum: la Galerie de l'évolution.
Je viens de recevoir des photos accablantes pour la direction du Muséum national d'histoire naturelle, montrant des déchirures dans les spécimens parmi les plus importants présentés au public. Déchirures provoquées par une chute de l'hygrométrie - en dessous de 30% quand 50% au moins sont nécessaires - dans la Galerie. L'accident est survenu durant la récente vague de froid. Les techniciens ont alors poussé le chauffage. En théorie, le système de climatisation doit alors compenser la hausse de la température en injectant de la vapeur d'eau, afin d'humidifier l'air du bâtiment. Sauf... que seuls deux humidificateurs sur neuf étaient fonctionnels. Et aucun signal de cette panne majeure n'a été perçu par les responsables qui se renvoient la balle de cette erreur manifeste.
Résultat : de graves déchirures sur le Rhinocéros blanc, le fameux Rhinocéros de Louis XV, antilopes, buffles, dromadaires...
Les réparations vont probablement exiger que l'on démonte le plancher pour déplacer ces pièces de collection inséparables de leur socle.
Je viens de recevoir des photos accablantes pour la direction du Muséum national d'histoire naturelle, montrant des déchirures dans les spécimens parmi les plus importants présentés au public. Déchirures provoquées par une chute de l'hygrométrie - en dessous de 30% quand 50% au moins sont nécessaires - dans la Galerie. L'accident est survenu durant la récente vague de froid. Les techniciens ont alors poussé le chauffage. En théorie, le système de climatisation doit alors compenser la hausse de la température en injectant de la vapeur d'eau, afin d'humidifier l'air du bâtiment. Sauf... que seuls deux humidificateurs sur neuf étaient fonctionnels. Et aucun signal de cette panne majeure n'a été perçu par les responsables qui se renvoient la balle de cette erreur manifeste.
Résultat : de graves déchirures sur le Rhinocéros blanc, le fameux Rhinocéros de Louis XV, antilopes, buffles, dromadaires...
Les réparations vont probablement exiger que l'on démonte le plancher pour déplacer ces pièces de collection inséparables de leur socle.
mardi 2 février 2010
Voilà - Actualités Sciences
Sur le site de Voila, la publication des infos sur le sujet des sciences.
Les infos peuvent être triées par gros titres, par liste chronologique ou par type de média (vidéo, photo, infographie).
Pour se tenir au plus près de l'actualité grand public.
Le lien vers les infos :
Les infos peuvent être triées par gros titres, par liste chronologique ou par type de média (vidéo, photo, infographie).
Pour se tenir au plus près de l'actualité grand public.
Le lien vers les infos :
http://actu.voila.fr/actualites/sciences/
Muséum national d'histoire naturelle
Le site du Muséum national d'Histoire naturelle est très réussi graphiquement et offre des portes d'accès tant à destination des visiteurs, des scientifiques que des scolaires.
Cependant, on en ressort assez frustré.
Ce qui n'est, heureusement, pas le cas du Muséum lui même. Un site à visiter, que nous vous recommandons.
Notamment pour la Grande Galerie de l'Evolution :
Jardin des Plantes - 36, rue Geoffroy Saint Hilaire 75005 Paris
Le site du Muséum :
Cependant, on en ressort assez frustré.
Ce qui n'est, heureusement, pas le cas du Muséum lui même. Un site à visiter, que nous vous recommandons.
Notamment pour la Grande Galerie de l'Evolution :
Jardin des Plantes - 36, rue Geoffroy Saint Hilaire 75005 Paris
Le site du Muséum :
http://www.mnhn.fr/museum/foffice/transverse/transverse/accueil.xsp?cl=fr
lundi 1 février 2010
La nouvelle histoire de l'Homme
Reconstitué, consolidé, méticuleusement analysé, Ardipithecus ramidus, vieux de 4,4 millions d'années, nous amène aujourd'hui à réécrire en partie l'histoire de l'évolution de l'Homme et du chimpanzé, notre plus proche parent vivant.
Depuis une quinzaine d'années, régulièrement, nous interrogions Tim White, de l'université de Californie : présenterait-il bientôt les fossiles exceptionnels d'hominidés qu'il avait découverts, avec son équipe, en Ethiopie ? Accepterait-il d'en parler ? Ces paléoanthropologues avaient en effet créé en 1995 l'espèce Ardipithecus ramidus, à partir de fragments osseux et de dents datés de 4,4 millions d'années. C'était à l'époque le plus ancien hominidé connu. Et, dans les années suivantes, l'information avait diffusé dans le cercle des spécialistes : la même équipe avait également retrouvé un squelette très complet de la même espèce. Mais, imperturbablement, Tim White répondait à chaque fois que les restes étaient très fragmentés, très fragiles, que son équipe devait encore travailler, et qu'il était trop tôt pour en dire quoi que ce soit.
Notre patience a été récompensée : dans le numéro de février de La Recherche, Tim White et ses collègues présentent Ardi, le squelette d'hominidé ancien le plus complet connu. Le crâne et sa denture, les avant-bras, les mains, le bassin, une jambe et les pieds : il est plus complet que la célèbre Lucy, trouvée en 1974 à Hadar, 75 kilomètres plus au Nord. Trois mois après la publication scientifique pour les spécialistes, dans un épais dossier de la revue scientifique américaine Science, il nous a en effet semblé nécessaire de refaire le point sur ce que nous savons (et sur ce que nous ne savons pas) de l'histoire de l'homme et de ses ancêtres.
Car les informations apportées par l'analyse du squelette d'Ardi, des restes de 36 de ses congénères retrouvés dans le même secteur et de tous les éléments de faune et de végétation fossiles qui les accompagnaient obligent les paléontologues à reconsidérer les premières étapes de l'histoire des hominidés. Ardi, en particulier, apporte un éclairage nouveau sur l'émergence de la bipédie. Celle-ci aurait été favorisée par le comportement social, les mâles transportant de la nourriture afin de la partager avec les femelles, plus que par l'environnement, comme beaucoup le pensaient.
Source : La Recherche du 25/01/2010
Depuis une quinzaine d'années, régulièrement, nous interrogions Tim White, de l'université de Californie : présenterait-il bientôt les fossiles exceptionnels d'hominidés qu'il avait découverts, avec son équipe, en Ethiopie ? Accepterait-il d'en parler ? Ces paléoanthropologues avaient en effet créé en 1995 l'espèce Ardipithecus ramidus, à partir de fragments osseux et de dents datés de 4,4 millions d'années. C'était à l'époque le plus ancien hominidé connu. Et, dans les années suivantes, l'information avait diffusé dans le cercle des spécialistes : la même équipe avait également retrouvé un squelette très complet de la même espèce. Mais, imperturbablement, Tim White répondait à chaque fois que les restes étaient très fragmentés, très fragiles, que son équipe devait encore travailler, et qu'il était trop tôt pour en dire quoi que ce soit.
Notre patience a été récompensée : dans le numéro de février de La Recherche, Tim White et ses collègues présentent Ardi, le squelette d'hominidé ancien le plus complet connu. Le crâne et sa denture, les avant-bras, les mains, le bassin, une jambe et les pieds : il est plus complet que la célèbre Lucy, trouvée en 1974 à Hadar, 75 kilomètres plus au Nord. Trois mois après la publication scientifique pour les spécialistes, dans un épais dossier de la revue scientifique américaine Science, il nous a en effet semblé nécessaire de refaire le point sur ce que nous savons (et sur ce que nous ne savons pas) de l'histoire de l'homme et de ses ancêtres.
Car les informations apportées par l'analyse du squelette d'Ardi, des restes de 36 de ses congénères retrouvés dans le même secteur et de tous les éléments de faune et de végétation fossiles qui les accompagnaient obligent les paléontologues à reconsidérer les premières étapes de l'histoire des hominidés. Ardi, en particulier, apporte un éclairage nouveau sur l'émergence de la bipédie. Celle-ci aurait été favorisée par le comportement social, les mâles transportant de la nourriture afin de la partager avec les femelles, plus que par l'environnement, comme beaucoup le pensaient.
Source : La Recherche du 25/01/2010
Inscription à :
Articles (Atom)







