dimanche 1 juillet 1990

Bunopithecus

Bunopithecus est un genre éteint de primat représenté par une espèce, Bunopithecus sericus, un singe gibbon. Ses restes ont d'abord été découverts au Sichuan, en Chine, dans des couches du Pléistocène du milieu.

Bien que les trois espèces de hoolock gibbon étaient autrefois incluses dans le genre Bunopithecus, elles ont récemment été supprimées et B. Sericus reste comme la seule espèce connue de ce genre.

Source : Wikipedia (en)

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Nos résultats appuient la distinction générique de Bunopithecus, qui représente très probablement un hylobatidé de la couronne éteinte, et qui pourrait éventuellement représenter le taxon frère de Hoolock.

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nom :
âge :
découverte : Matthew & Granger
date : 1923
espèce : Bunopithecus sericus

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nom :
âge :
découverte : Matthew & Granger
date : 1923
espèce : Bunopithecus

mardi 1 mai 1990

Grotte du Pech Merle

La grotte du Pech Merle (ou de Pech Merle) est une grotte ornée préhistorique située dans le département du Lot (région Occitanie, France), sur la commune de Cabrerets. Elle s'ouvre dans une colline (pech en occitan) dominant les vallées de la Sagne et du Célé, dans le Quercy.

Cette grotte, comme d'autres, a été comparée à la chapelle Sixtine ; on attribue cette comparaison à l’abbé Breuil.

Occupation de la grotte

Des traces d'occupations animales y sont encore visibles : bauges et griffades d'ours des cavernes. L'ensemble comporte sept cavités dont deux seulement ont été fréquentées par les hommes préhistoriques. En dehors des peintures, le sol même de la grotte a conservé le témoignage du passage de l'homme : 12 empreintes de pas d'un adolescent dans le fond d'un gour désormais asséché ont été fossilisées par calcification ; 3 outils de silex (burin, lame et galet) ainsi que quelques charbons de bois et des débris d'omoplates de renne y ont été retrouvés. Selon Michel Lorblanchet, la grotte n'a pas servi d'habitat, sa fréquentation devait être épisodique et peu importante.

À la fin de la glaciation de Würm, l'entrée naturelle de la grotte a été comblée par un éboulement. L'entrée actuelle pour la visite s'effectue par une galerie artificielle creusée en 1923.

Historique

L'igue du Pech Merle ou igue David (du nom des propriétaires du terrain où elle était située) était connue des habitants environnants et fut alors prospectée plusieurs fois avant de dévoiler tous ses secrets. La tradition veut qu'un prêtre réfractaire s'y cachait pendant la Révolution française et qu'il y était ravitaillé par les paroissiens de Cabrerets.

Découverte des salles

La première salle dite salle Rouge en raison de ses concrétions rougeâtres, fut découverte en 1915 par Henri Redon, étudiant en médecine à Paris, accompagné de son cousin monsieur Touzery.

Le 15 février 1920, l'abbé Amédée Lemozi, curé de la paroisse, et des enfants - André David (fils du propriétaire de l'igue), Henri Dutrerte, Louis Gineste et Henri Vinel - y font une première exploration mais ne découvrent que des ossements d'animaux contemporains (capridés et bovidés). En avril 1922, André David et Henri Dutertre y retournent, dégagent à la pelle un boyau encombré d'argile et aboutissent dans la salle blanche. Averti par les enfants de cette dernière découverte, Amédée Lemozi et Pierre Colonge entreprennent une deuxième visite au cours de laquelle ils manquent de se perdre faute de moyens d'éclairage adéquats. L'abbé Lemozi interdit alors aux enfants de s'y aventurer. Le 4 septembre 1922, André David, sa sœur Marthe David et Henri Dutertre, après plusieurs heures d'exploration, découvrent les salles préhistoriques et en font part à Amédée Lemozi. Celui-ci 5 y entreprend alors un relevé topographique complet, aidé d'André David.

Dès 1929, Amédée Lemozi émet l'hypothèse qu'un éboulis situé à proximité immédiate de la nouvelle entrée pouvait masquer de nouvelles galeries. En octobre 1949, André David perce cet éboulis après une vingtaine de jours de travail et découvre le réseau du Combel.

Par la suite, la grotte est étudiée en détail par André Leroi-Gourhan et Michel Lorblanchet.

Les œuvres

La grotte comporte 700 motifs peints ou gravés, dont 69 figurations animales, 13 figurations humaines ou para-humaines et 595 signes. Les figurations animales sont constituées de 25 mammouths, 13 bisons, 9 chevaux, 7 aurochs, 4 cervidés dont 1 mégacéros, 2 bouquetins, 2 poissons (dont 1 douteux), 1 félin, 1 ours et 5 animaux imaginaires. Les figurations humaines sont soit réalistes (3 femmes et 1 homme) ou schématiques (9 "femmes-bisons" selon la terminologie de Leroi-Gourhan). S'y ajoutent des mains négatives réalisées selon la technique du pochoir et des "mains essuyées". La très grande majorité des motifs sont de simples signes (543 ponctuations rouges ou noires soufflées ou imprimées du bout des doigts), des motifs géométriques variés, des bâtonnets et des motifs indéterminés (appelés abusivement motifs hiéroglyphiques). L'ensemble compose plusieurs panneaux baptisés selon les principaux motifs qui y sont représentés.

Datation des figurations

Amédée Lemozi, auteur de la première étude de la grotte avait estimé que l'ensemble des figurations datait de l'Aurignacien. L'abbé Breuil classait le panneau des chevaux ponctués à l'Aurignacien ou au Périgordien et la frise noire au début du Magdalénien ou à la fin du Périgordien. Selon André Leroi-Gourhan, le Pech Merle regroupait deux sanctuaires successifs, l'un centré autour des dessins du Combel et l'autre autour de la frise des chevaux ponctués. Le cheval de droite a fait l'objet d'une datation directe par le carbone 14 réalisée par le Centre des faibles radioactivités de Gif-sur-Yvette. Le résultat est 24 640 +- 390 ans BP. Cette date correspond au Gravettien dans le sud-ouest de la France, ce qui est compatible avec d'autres éléments, dont les mains négatives.

Les travaux de Michel Lorblanchet l'ont conduit à distinguer trois phases artistiques :

  1. une phase archaïque, représentée par le Combel, les chevaux ponctués et les premiers tracés digitaux (vers 25 000-24 000 BP)
  2. une phase moyenne, représentée par la frise noire, toutes les figurations noires et les figures humaines ainsi que les autres tracés digitaux (période indéterminée)
  3. une phase moyenne, représentée par la frise noire, toutes les figurations noires et les figures humaines ainsi que les autres tracés digitaux (période indéterminée)

Les analyses des pollens prélevés dans le limon de la grotte ont d'ailleurs confirmé une occupation épisodique en trois passages successifs séparés par de longues périodes d'abandon.

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 25 ka
découverte :
date : 1922

Vénus de Lespugue

La Vénus de Lespugue est une statuette en ivoire, et l'une des plus célèbres représentations féminines préhistoriques, datant du Gravettien (Paléolithique supérieur).

Découverte

Elle a été découverte le 9 août 1922 par René de Saint-Périer dans la grotte des Rideaux, une cavité située dans les gorges de la Save, à Lespugue (Haute-Garonne). Alors que la fouille du site était achevée, un ultime coup de pioche mit au jour la statuette et l'endommagea fortement.

Contexte archéologique

Contrairement à d'autres œuvres analogues, celle-ci a été découverte dans un contexte archéologique précis : l'industrie lithique et osseuse de la couche où elle se trouvait appartient au Gravettien (burins de Noailles, pointes de sagaies à rainures, lissoirs, perles en os), autrefois appelé Périgordien supérieur. Le Gravettien moyen à burins de Noailles est daté d'environ −26 000 à −24 000 ans avant le présent.

La grotte a aussi été occupée au Bronze ancien et moyen.

Description

La statuette est en ivoire de mammouth. Brisée lors de sa découverte, elle mesure après reconstitution 147 mm de haut, 60 mm de large et 36 mm d'épaisseur.

La forme générale correspond aux canons stylistiques mis en évidence par A. Leroi-Gourhan : les seins, le ventre et les hanches s'inscrivent dans un cercle autour duquel un losange inclut la tête et les jambes. La loi de frontalité est respectée.

La tête est petite et ovoïde, dépourvue de détails anatomiques. Elle porte des traits gravés plus ou moins parallèles interprétés comme une figuration de la chevelure. Les seins et les fesses sont très volumineux, pratiquement sphériques (stéatopygie). Les jambes sont courtes et se terminent par des ébauches de pieds.

Sur la face dorsale, une série de stries longitudinales parallèles part d'un trait horizontal situé sous les fesses. Ces éléments ont fait l'objet de nombreuses interprétations, faisant notamment référence à un vêtement, une sorte de pagne.

Une pièce d'habillement couvre sa tête.

Conservation

La Vénus de Lespugue fait partie des collections du Musée de l'Homme à Paris (département Anthropologie, no 38-189).

Source : Wikipedia

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Pour Georges-Henri Luquet ainsi que Yves Coppens (1989), vue de dos, la Vénus de Lespugue montre une sorte de pagne, et surtout, à la base du sillon inter-fessier, une protubérance triangulaire assez incongrue. Il suffit de retourner la pièce et le pagne devient une chevelure, la protubérance devient le sacrum. La Vénus serait ainsi une sorte de carte à jouer en relief présentant la même image féminine de face et de dos après retournement.

Dans un ouvrage de 2018, la préhistorienne Nathalie Rouquerol présente une nouvelle approche de la Vénus de Lespugue qui serait une vision de la femme selon des cycles de vie : naissance, adolescence, maturité, maternité, accouchement…

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nom :
âge : 24 ka-26 ka
découverte : René de Saint-Périer
date : 1922

jeudi 1 mars 1990

Homme de Pékin

L’Homme de Pékin est le nom donné à un ensemble de fossiles de l’espèce Homo erectus, découverts à partir de 1921 sur le site de Zhoukoudian, près de Pékin, en Chine. Jusqu’en 1937, 183 fossiles humains ont été mis au jour par une équipe internationale, qui ont été perdus en 1941. À partir de 1949, la reprise progressive des fouilles par des chercheurs chinois a livré de nouveaux vestiges humains, mais en bien moindre quantité. Les couches stratigraphiques ayant livré des fossiles d'Homo erectus sont datées d'environ 780 000 à 300 000 ans avant le présent.

Evolution des conceptions
Pierre Teilhard de Chardin a beaucoup travaillé sur le site et a participé à la qualification de l’Homme de Pékin comme Homo faber, c’est-à-dire maitrisant la taille des pierres et le feu.

Ces découvertes des années 1930 ont laissé croire un temps que le genre Homo était apparu en Asie. Ce n’est que plus tard, avec les nombreuses découvertes de fossiles humains en Afrique de l'Est, à partir de 1960, que le continent africain a été considéré comme le lieu d’origine du genre Homo.

On a longtemps considéré le Sinanthrope comme le plus ancien représentant du genre Homo en Chine, jusqu’à la découverte en 1963 de l’Homme de Lantian, aujourd'hui daté entre 1,63 et 1,15 million d'années, et de l’Homme de Yunxian, découvert en 1989 et daté de 936 000 ans.
D’autres fossiles présumés humains plus anciens ont été découverts en Chine, mais dont la nature ou la datation font l’objet de contestations. En revanche, on a découvert plusieurs sites préhistoriques bien datés ayant livré des vestiges lithiques âgés jusqu’à 2,1 millions d’années, mais sans fossiles associés.

Source : Wikipedia

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Age : de 0,8 à 0,3 millions d'années
Taille : 1,50 à 1,65 m
Poids : 45 à 55 kg
Localisation : Asie Centrale et Orientale
Habitat : Savanes, forêts
Feux : Maîtrisés
Outils : Fabriqués

Sa fiche sur Hominidés.com

Homme de Kabwe

Homme de Kabwe (ou Homme de Broken Hill ou Kabwe 1) est le nom donné à un individu humain connu par son crâne daté de 299 000 ans environ découvert en Zambie, attribué d'abord à l'espèce Homo rhodesiensis, puis à l'espèce Homo heidelbergensis et dont la position phylogénétique fait toujours débat.

Le crâne a été récupéré dans la mine de plomb et de zinc de Broken Hill (aujourd'hui Kabwe), d'où son nom alternatif de «crâne de Broken Hill». Il avait été surnommé «l'Homme rhodésien» au moment de sa découverte, du nom de la région, la Rhodésie du Nord, aujourd'hui la Zambie.

Il est conservé au Natural History Museum de Londres et fait l'objet d'une demande de rapatriement.

Découverte

L'extraction du crâne dans le gisement d'une grotte a fait l'objet d'un récit détaillé par Aleš Hrdlička, un anthropologue de la Smithsonian Institution. Un mineur suisse, Tom Swiglaar, et un mineur africain dont le nom n'a pas été consigné avaient découvert le crâne le 17 juin 1921 alors qu'ils travaillaient dans la mine. Le crâne a ensuite été examiné par un médecin de Broken Hill, qui l'a reconnu comme un fossile d'une importance scientifique potentielle. Plusieurs mois plus tard, la Rhodesia Broken Hill Mine Company l'a expédié en Angleterre, et en a fait don au British Museum de Londres. Là, le paléontologue Arthur Smith Woodward l'identifie en 1921 comme appartenant à une nouvelle espèce, et l'attribue à l'espèce Homo rhodesiensis. A la découverte du crâne s'est ajoutée celle d'une mâchoire supérieure d'un autre individu, d'un sacrum, d'un tibia et de deux fragments de fémur.

Datation

La destruction du site paléoanthropologique a rendu impossible la datation stratigraphique. L'âge du fossile a été réévalué plusieurs fois. Avant les années 1970, on pensait que le crâne n'avait que 30 à 40 000 ans. En 1974, Bada et ses collègues (1974) ont établi une date de 110 000 ans, mesurée par le taux de racémisation de l'acide aspartique. La Smithsonian Institution a suggéré en 2010 un âge entre 150 000 et 300 000 ans, avec une limite supérieure de 500 000 ans suggérée par les fossiles d'animaux collectés sur le site. Une nouvelle technique appliquée au crâne a permis de retirer des fragments d'un quart de millimètre d'épaisseur et donc de dater directement le crâne, la nouvelle tranche d'âge estimée, selon une étude publiée en 2020 dans la revue Nature, est de 324 000 à 274 000 ans.

Morphologie

La capacité crânienne de l'Homme de Kabwe a été estimée à 1230 cm³.

L'individu robuste a les arcades sourcilières comparativement plus grandes que celles de tous les hominidés connus. Son visage large est semblable à celui de l' Homme de Néandertal (du fait de son gros os nasal et de ses épaisses arcades sourcilières saillantes).

Le crâne présente des caries dans dix des dents supérieures. Or la carie dentaire, considérée comme liée à la domestication des céréales, n'est identifiée qu'à partir du Néolithique. Des scientifiques ont essayé d'expliquer la présence des caries de l'Homme de Kabwe, «unique durant tout le Pléistocène et unique aussi dans cette région d'Afrique» d'après Evelyne Peyre et Jean Granat. Selon une première hypothèse, la zone étant riche en plomb, les dents de l'Homme de Kabwe ont pu être fragilisées par la fixation de plomb (Pb++) qui aurait remplacé des ions de Calcium (Ca++), ce qui aurait ouvert la voie au développement de caries. Selon une deuxième hypothèse, l'Homme de Kabwe aurait pu consommer une plante endogène riche en glucides, comme le « sorgho sucré ».

Les piqûres indiquent une infection importante avant la mort ; la cause du décès peut être due à une infection dentaire ou éventuellement à une otite.

Source : Wikipedia

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324 - 274 ka
Homo heidelbergensis (initialement Homo rhodesiensis)
1921
Kabwe, Zambie
Tom Zwiglaar et un mineur africain

lundi 1 janvier 1990

Vénus de Buret'

Vénus de Buret 'peut faire référence à l'une des cinq figurines de Vénus trouvées sur le site archéologique de Buret' en Sibérie près d'Irkoutsk et de la vallée de la rivière Angara.

Quatre d'entre eux sont en ivoire et l'un d'eux est en serpentine. L'une des figurines en ivoire représente une personne enveloppée. Une figurine enveloppée similaire a été trouvée chez Mal'ta. Les sculptures sur la figurine peuvent représenter des vêtements décorés. La figurine est partiellement sexuellement ambiguë en raison du manque de seins, mais elle a un triangle pubien et une zone vaginale accentués.

Les figurines de Vénus de la culture de Mal'ta-Buret de la région sont considérées comme isolées géographiquement. Ils ont des caractéristiques qui diffèrent des autres Vénus de l'ère paléolithique, car ils ont des vêtements, au lieu d'être nus, et ils ont également des visages minutieusement sculptés.

Source : Wikipedia (en)

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âge :
découverte :
date : 1920-1960

samedi 1 juillet 1989

Grotte des chevaux

La Cueva de los Caballos est une grotte préhistorique avec des peintures rupestres située dans le Barranco de la Valltorta, dans la municipalité de Tírig (Castellón, Espagne). Il a été découvert en 1917 par Albert Roda et cette année-là, Hugo Obermaier et Paul Wernert sont venus l'étudier . Il a été déclaré monument historique-artistique en 1924.

Description

Il s'agit d'une grande grotte-abri située à Roca de les Estàbigues, sur la rive gauche du ravin de Valltorta, dans la commune de Tírig et à environ 500 mètres d'altitude. La scène principale peinte sur le rocher, l'une des plus largement médiatisées dans l'art plastique de l'arc méditerranéen de la péninsule ibérique, est connue sous le nom de chasse aux cerfs : un troupeau de neuf cerfs, presque tous des femelles et des jeunes, essayant de échappant à certains éclaireurs, ils s'approchent de quatre archers qui leur tirent dessus et blessent certains animaux. De nombreuses peintures ont été détruites dans les années 1920, un seul archer ayant été sauvé, déposé au musée de la maison Duran i Sanpere à Cervera (Lleida).

En 1994, une équipe composée de Mauro Hernández, José Antonio López et Rafael Martínez a mené une campagne de restauration et de documentation. En 1998, une nouvelle campagne de restauration a amélioré l'état de conservation de la grotte, qui s'était détériorée dangereusement.

Source : Wikipedia

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nom : Cueva de los Caballos
âge :
découverte :
date : 1917
espèce :

mercredi 1 mars 1989

GSI D-175

nom : GSI D-175
âge : 11,6-5,3 Ma
découverte : Pilgrimbr /> date : 1915
espèce : Gigantopithecus giganteus

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Morphologie dentaire et gnathique massive avec de grandes prémolaires par rapport aux plus petites molaires (Hartwig).

Abri de Game Pass

Game Pass Shelter est l'un des sites de peintures rupestres les mieux préservés d'Afrique. Il est situé dans la réserve naturelle de Kamberg, au pied de la chaîne de montagnes du Drakensberg dans la province du KwaZulu-Natal en Afrique du Sud .

La pierre de Rosette de l'art sud-africain

Parmi les peintures du Game Pass Shelter, l'une connue sous le nom de pierre de Rosette de l'art rupestre sud-africain se distingue, car elle a permis aux chercheurs d'interpréter partiellement le mystérieux symbolisme des San. En eux, un chaman partiellement transformé saisit la queue d'un éland mourant (Taurotragus oryx). Le chaman a la tête baissée et ses cheveux se dressent. Ses jambes ne sont plus humaines, mais antilope. À sa droite, un autre chaman aux cheveux hérissés est également partiellement transformé en élan. A proximité, il y a une figurine avec une couverture et une tête d'antilope. Au centre, un chaman danse, les bras derrière le dos. Le tableau montre, en juxtaposant les personnages, comment les chamans se transforment en antilopes au moyen d'une sorte d'énergie qu'ils obtiennent de l'élan mourant.

Dans la pensée San, la transformation qui s'est produite pendant la transe est associée à la mort physique de l'élan, qui pour eux possède un pouvoir surnaturel plus grand que celui de toute autre créature. Lorsqu'un chaman entre en transe, il subit un processus semblable à celui de la mort, il se penche sur lui-même, ses cheveux se dressent, il saigne et des mousses sortent de sa bouche ; tremble, transpire abondamment et chancelle. Enfin, il s'effondre. Le San représentait la mort de l'élan et, en parallèle, celle du chaman.

Histoire

Game Pass Shelter est apparu pour la première fois en 1915, lors de sa parution dans le magazine Scientific American . C'était le premier site d'art rupestre sud-africain connu dans le reste du monde et a révélé le symbolisme des peintures.

L'accès

La promenade jusqu'à Game Pass Shelter (littéralement, le refuge du col de chasse) est de deux heures et demie à trois heures des chalets ou bungalows du Kamberg Park, à côté de la cascade Shelter. La promenade doit se faire avec un guide. Avant de partir, au même endroit, une vidéo peut être visionnée au centre d'interprétation San Art (Kamberg Rock Art Center).

Les peintures

Dans les falaises de grès du Drakensberg, il y a environ un millier de grottes, abris et corniches, dans lesquels se trouve un immense échantillon d'art rupestre, avec quelque 40 000 images dans plus de 500 sites reconnus, âgés de 120 à 3 000 ans. Le Game Pass Shelter est l'endroit le plus visité. En plus de la pierre de Rosette, il y a à cet endroit d'autres peintures polychromes avec des figures théiomorphes (qui partagent des caractéristiques humaines et animales).

Source : Wikipedia (es)

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nom :
âge : 3 ka
découverte :
date : 1915
espèce :

La Quina 18

Historique

François Lambert, maire de Gardes-le-Pontaroux, découvre le site dont Catherine Farizy dit qu'il est connu depuis 1872. et recoupés par une route en 1881, les gisements de la Quina furent acquis par Léon Henri-Martin en 1905. Ce médecin, connu comme le « docteur Henri-Martin », fouilla les gisements de 1906 à 1936. Sa fille Germaine Henri-Martin poursuivit ses travaux de 1953 à 1965. À partir de 1985, A. Jelinek, A. Debénath et H. Dibble entreprirent de nouvelles fouilles.

La station amont

Les restes de 27 individus présentant les caractéristiques d’Homo neanderthalensis ont également été découverts dans ce gisement. Au moins un de ces individus avait bénéficié d’une sépulture primaire : il a été mis au jour en 1911 et il s’agit d’un individu adulte, probablement une femme (La Quina 5). Le squelette d'un enfant néandertalien d'environ huit ans a également été mis au jour (La Quina 18).

Source : Wikipedia

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45 - 60 ka
Homo neanderthalensis
1915
La Quina, Gardes-le-Pontaroux, Charente, France
Léon Henri-Martin