mardi 1 septembre 1981

Hylobatidae / Hylobatidé

Les hylobatidés sont une famille (Hylobatidae) de primates sans queue : les gibbons.

Ces primates présentent des callosités sur les fesses. Leurs bras sont très longs, ce qui fait d'eux d'excellents acrobates.

Classification

Les gibbons étaient à l'origine tous classés dans le genre Hylobates, mais les analyses génétiques les ont divisés en quatre genres basés sur leur nombre de chromosomes : 38 chromosomes pour le genre Hoolock, 44 pour Hylobates, 52 pour Nomascus et 50 pour Symphalangus.

Espèces actuelles

Liste des espèces actuelles selon ITIS :

  • Genre Hoolock - les houlocks :
Hoolock hoolock - Gibbon hoolock occidental
Hoolock leuconedys - Gibbon hoolock oriental
  • Genre Hylobates :
Hylobates abbotti
Hylobates agilis - Gibbon Agile
Hylobates albibarbis
Hylobates funereus
Hylobates klossii - Siamang De Kloss
Hylobates lar - Gibbon à mains blanches
Hylobates moloch - Gibbon cendré
Hylobates muelleri - Gibbon de Müller
Hylobates pileatus - Gibbon à bonnet
  • Genre Nomascus :
Nomascus annamensis
Nomascus concolor - Gibbon noir
Nomascus gabriellae - Gibbon à joues jaunes
Nomascus hainanus - Gibbon de Hainan
Nomascus leucogenys - Gibbon à favoris blancs du Nord
Nomascus nasutus - Gibbon de Cao-Vit
Nomascus siki - Gibbon à favoris blancs du Sud
  • Genre Symphalangus :
Symphalangus syndactylus - Siamang

Une nouvelle espèce, Hoolock tianxing a été récemment séparée de Hoolock leuconedys suite à des analyses génétiques.

Genre fossile

L'espèce éteinte † Bunopithecus sericus était considérée comme proche des gibbons houlocks qui étaient un temps classés dans le même genre sous une même espèce. Mais il a été estimé que les houlocks ne partagent pas suffisamment de caractéristiques avec cette espèce et le nouveau genre Hoolock a été créé en 2005, faisant de † Bunopithecus un genre fossile.

Une autre espèce éteinte (nouveau genre également) est décrite en 2018, Junzi imperialis, dont quelques ossements ont été retrouvés dans une tombe impériale chinoise en 2004.

Source : Wikipedia

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nom :
âge :
découverte : John Edward Gray
date : 1870
espèce : Hylobatidae

vendredi 1 mai 1981

Homme de Cro-Magnon

L'Homme de Cro-Magnon est à l'origine le nom donné à un ensemble de restes fossiles d'Homo sapiens découverts en 1868 par Louis Lartet sur le site de l'abri de Cro-Magnon, aux Eyzies-de-Tayac (Dordogne, France), lieu auquel il doit son nom (cros voulant dire « creux » en occitan).

Cette expression a été étendue à la fin du XIXe siècle à tous les représentants de l'espèce Homo sapiens trouvés en Europe au Paléolithique supérieur, entre environ 45 000 et 12 000 ans avant le présent. Cette deuxième acception s'est toutefois aujourd'hui raréfiée dans la littérature scientifique, et s'emploie désormais surtout dans le langage courant. Les chercheurs utilisent actuellement plutôt les expressions Homo sapiens et Homme moderne.

Historique

Le nom de « Cro-Magnon » vient d'un toponyme faisant référence à un petit abri sous roche situé sur la commune des Eyzies-de-Tayac-Sireuil. Le toponyme lui-même est une francisation de l'occitan Cròs-Manhon. Le premier élément signifie « creux, grotte », tandis que le deuxième pourrait signifier « grand » (du latin magnus) ou être le nom d'une personne.

En 1868, le ministre de l'Instruction publique apprend la nouvelle d'une importante découverte à Tayac. Il confie au géologue Louis Lartet la mission de vérifier son authenticité. Celui-ci relate que les squelettes humains furent trouvés sous un talus formé d'éboulis provenant de l'escarpement rocheux situé au-dessus. La construction de la ligne de chemin de fer Niversac-Agen, vers 1863, avait déjà donné lieu à des emprunts de terre, mais c'est la construction d'une route voisine en mars 1868 qui entraine la découverte des restes humains. Louis Lartet effectue des fouilles sur le site, l'un des nombreux abris sous roche de la falaise des Eyzies. Il découvre cinq squelettes associés à d'autres restes fragmentaires. Parmi les cinq squelettes, on compte un adulte d'une cinquantaine d'années (Cro-Magnon 1), deux autres hommes adultes (Cro-Magnon 3 et 4) dont la taille atteignait 1,80 m, une femme (Cro-Magnon 2) et un nouveau-né, dans ce qui était probablement une sépulture, attribuée alors à l'Aurignacien. À cette époque, ce terme recouvrait ce que l'on nomme aujourd'hui l'Aurignacien et le Gravettien.

Datation

En 2002, une nouvelle datation des restes du site a précisé l'âge de la sépulture. Elle remonte au Gravettien, et pour le fossile Cro-Magnon 1, à 27 680 ans avant le présent (± 270 ans).

Source : Wikipedia

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Age : - 35 000 ans
Taille : 1,70 à 2 m
Poids : 65-70 kg
Localisation : Europe, Moyen-orient
Habitat : Forêt et plaine
Feux : maîtrisés
Outils : fabriqués

Sa fiche sur Hominidés.com

Cro-Magnon 1

Cro-Magnon 1 est un crâne fossile de l'espèce Homo sapiens, découvert en 1868 par Louis Lartet sur le site de l'abri de Cro-Magnon, en Dordogne (France).

Comme son nom l'indique, il s'agit du premier crâne inventorié sur le site, qui est à l'origine de l'appellation Homme de Cro-Magnon.

Datation

En 2002, une nouvelle datation du site de Cro-Magnon a précisé l'âge de la sépulture ayant livré les restes fossiles. Elle remonte au Gravettien ; plus précisément, pour le crâne Cro-Magnon 1 (mitochondrial haplogroupe T2b12), à 27 680 ans avant le présent (± 270).

Interprétations

Lors de sa découverte, en 1868, Cro-Magnon 1 fut surnommé « le vieillard », appellation impropre puisque l'âge de décès est estimé n'avoir guère dépassé les 40 ans. Le célèbre Paul Broca voit dans l'érosion circulaire de l'os frontal des effets physiques produits « dans le sol de la caverne par des agents chimiques ». Il note aussi une dépression du fémur gauche qu'il attribue à « un projectile de fronde, un coup de corne, ou de défense d'éléphant ». D'autres experts, comme Franz Pruner, s'opposent à Broca pour y voir des « traces de rachitisme ».

En 1881, Jules Le Baron reprend l'examen du squelette. Il évoque, sans pouvoir choisir, une ostéite post-traumatique, la fonte d'une gomme syphilitique, ou une lésion posthume ancienne. La lésion du fémur gauche est attribuée à un coup de massue. Il découvre aussi une lésion sur la face externe de la crête iliaque gauche attribuée à un coup d'épieu. Ces interprétations traumatologiques sont en phase avec les idées des préhistoriens de la fin du XIXe siècle qui voient les hommes préhistoriques comme étant de mœurs violentes.

En 1930, Léon Pales reprend l'étude de la lésion de l'os frontal. Il réfute les différentes hypothèses pour ne retenir que l'altération post-mortem. Elle s'expliquerait par le fait que le crâne était incomplètement enfoui dans le sol, et que « la pente osseuse cavitaire du frontal, tapissée de concrétions calcaires, a été produite par la chute de gouttes d'eau ».

L'étude descriptive complète du spécimen n'est publiée qu'en 1967, soit près d'un siècle après la découverte. Elle est effectuée par Henri Vallois qui dresse un relevé exhaustif de toutes les lésions osseuses observables. En plus des lésions déjà connues, onze autres d'importance inégales sont signalées. Faute d'examens complémentaires, l'auteur reste prudent dans l'interprétation de ces lésions (nature inflammatoire ou traumatique), mais l'érosion frontale est bien d'origine pathologique et non physique post-mortem.

En 1969, le diagnostic d'actinomycose est proposé, car susceptible d'expliquer toutes les lésions observées, mais des études radiologiques ultérieures ne vont pas dans ce sens. En 1981, le diagnostic d'histiocytose X disséminée est un diagnostic « licite retenu », du moins en France.

En 2018, une nouvelle étude française par tomodensitométrie suivie de microtomographie aux rayons X, avec reconstruction faciale en 3D, propose le diagnostic de neurofibromatose de type 14.

Source : Wikipedia

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Site : Cro-Magnon, France
Découverte : 1868-01-01
Par : Louis Lartet
Age : Environ 30,000 ans
Espèce : Homo sapiens

dimanche 1 mars 1981

Plaquette de la femme au renne

1864. Dans les années suivantes furent mis au jour « la femme au renne » de Specia Laugerie-Basse, par l'abbé Landesque

une plaquette appelée « Femme au renne ».

Source : Wikipedia

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nom :
âge : 11 ka-17 ka
découverte : abbé Landesque
date : 1867-68

lundi 1 septembre 1980

Vénus impudique

Vénus impudique (ou Vénus de Vibraye) est une statuette féminine datée de 18 000 à 12 000 ans avant notre ère, la première représentation humaine paléolithique découverte dans les temps modernes. Elle a été trouvée en 1864 par le collectionneur Paul Hurault, 8e marquis de Vibraye (1809-1878) dans le site archéologique de Laugerie-Basse — un des nombreux sites préhistoriques importants de la commune des Eyzies-de-Tayac-Sireuil et de ses environs, en Dordogne, dans le sud-ouest de la France. Avec la Vénus de Lespugue, elle est une des plus célèbres Vénus paléolithiques, dont elle diffère cependant par plusieurs aspects.

Description

Cette «Vénus» magdalénienne en ivoire de mammouth est sans tête, sans pieds, sans bras ; l'ouverture vaginale exagérément incisée inspira à Paul de Vibraye l'appellation de Vénus impudique, par opposition à la Vénus Pudica, un genre de sculptures classiques représentant la déesse antique couvrant son pubis de sa main droite et ses seins de l'autre.

La statuette a été créée probablement avec une tête, comme en témoignent les zones fracturées au ras du cou, mais elle devait être sans bras. Alors que la plupart des autres Vénus paléolithiques ont des seins très développés et des hanches larges, la Vénus impudique se caractérise au contraire par un corps mince, des hanches discrètes, la quasi absence de seins (originelle) ; ces traits, ainsi que la vulve verticale et fermée semblent indiquer qu'il s'agit de la représentation d'une fillette («l'orientation verticale de la fente vulvaire est l'apanage des filles avant la puberté»).

Style de la statuette

J.-P. Duhard souligne une évolution dans l'art au cours du Paléolithique vers plus de sobriété. Le style schématique de la Vénus de Vibraye et l'aspect longiligne du sujet féminin contrastent avec les normes gravettiennes et rapprochent l'oeuvre d'une autre figure féminine de l'abri de la Madeleine, d'abord décrite comme un «fragment de ciseau», puis comme une «structure anthropomorphe probable» (en bois de renne, Magdalénien IV).

La culture magdalénienne présente de nombreux exemples de dessins géométriques, sur les objets et dans l'art pariétal.

Source : Wikipedia

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nom : Vénus impudique ou Vénus de Vibraye
âge : 12 ka-18 ka
découverte : Paul Hurault
date : 1864

mardi 1 juillet 1980

Pliopithecus platyodon

nom :
âge : 15 Ma
découverte : Biederman
date : 1863
espèce : Pliopithecus platyodon

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Cette espèce diffère de P. antiquus par une plus grande taille dentaire. Le P3 est plus large et les molaires inférieures sont plus longues et plus rectangulaires avec une plus grande augmentation du rapport de taille de M1 à M3 chez P. platyodon (Hartwig). Certains chercheurs pensent que les échantillons de P. antiquus et P. platyodon appartiennent à la même espèce.

jeudi 1 mai 1980

IGF 4335

Présentant une morphologie postcrânienne qui suggère à la fois l'escalade verticale et la bipédie, Oreopithecus est l'un des singes les plus uniques découverts à ce jour. La mandibule et les canines sont à la fois grandes et robustes comme la plupart des singes (Hartwig). Son thorax large, sa clavicule longue et robuste, sa région lombaire courte et robuste et ses membres antérieurs plus longs que les membres postérieurs proposent une escalade verticale fréquente. Le pied très distinctif d'Oreopithecus semble être plus pour la position debout que pour la propulsion. Les 2ème - 5ème orteils sont en ligne un peu comme les hominidés mais l'hallux est assez robuste et se détourne vers la ligne médiane créant un effet de trépied. En raison de l'absence de prédateurs sur les îles méditerranéennes, Oreopithecus aurait pu développer une conception de pédale permettant d'augmenter les activités stationnaires, probablement d'alimentation, sans sacrifier la nécessité de mouvements bipèdes furtifs et délibérés (Kohler et Moya-Sola). le bassin et les pieds très distinctifs suggèrent la bipédie. Selon Rook et al., «Dans les hanches des bipèdes, les faisceaux osseux trabéculaires des zones sacropubienne et ilio-ischique forment des réseaux à haute densité qui recouvrent l'acétabulum. Cette construction est en réponse au poids du corps entier transféré de la région lombo-sacrée de la colonne vertébrale à la hanche, puis au fémur à chaque pas. Cette caractéristique est visible chez Oreopithecus, pas dans la mesure vue chez l'homme, mais bien plus que chez les singes existants. Les mains graciles d'Oreopithecus révèlent un trait semblable à un hominidé très distinctif. Tel que rapporté par Moya-Sola et al., «Les tests de préhension de la main démontrent que seuls les humains ont la capacité d'appliquer habilement une pression entre les coussinets de l'index et du pouce. Les proportions de l'index et du pouce d'Oreopithecus sont comparables à celles des hominidés. Cette «prise de précision» est considérée comme un facteur évolutif clé dans le complexe cerveau / main / outil des hominidés. »

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IGF 4335 : maxillaire avec dents d'un spécimen juvénile et le premier spécimen pour lequel il existe des références écrites, à partir de 1862. Holotype de l'espèce

Source : Wikipedia (es)

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nom : IGF 4335
âge : 7-6 Ma
découverte : Igino Cocchi
date : 1862
espèce : Oreopithecus bambolii

jeudi 1 novembre 1979

L'Origine des espèces

L'Origine des espèces (anglais : On the Origin of Species) est un ouvrage scientifique de Charles Darwin, publié le 24 novembre 1859 pour sa première édition anglaise sous le titre L'origine des espèces au moyen de la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la survie. Cet ouvrage est considéré comme le texte fondateur de la théorie de l'évolution. Dans ce livre, Darwin présente la théorie scientifique de l'évolution des espèces vivantes à partir d'autres espèces généralement éteintes, au moyen de la sélection naturelle. Darwin avance un ensemble de preuves montrant que les espèces n'ont pas été créées indépendamment et ne sont pas immuables.

Diverses idées de la théorie de l'évolution avaient déjà été proposées pour expliquer les nouvelles découvertes en biologie. Il y avait un soutien croissant à de telles idées parmi les dissidents anatomistes et le grand public, mais au cours de la première moitié du XIXe siècle l’establishment scientifique anglais était étroitement lié à l'Église d'Angleterre. La science faisait partie de la théologie naturelle et n'était alors pas indépendante des dogmes chrétiens. Les idées sur la transmutation des espèces étaient controversées, entrant en conflit avec les croyances que les espèces étaient immuables et faisaient partie d’une hiérarchie conçue par Dieu et que les humains étaient uniques, sans rapport avec d’autres animaux. Les implications politiques et théologiques étaient intensément débattues, mais la transmutation n’était pas acceptée par le grand public scientifique au moment de la publication de L'origine des espèces.

Cet ouvrage, accessible au grand public et non pas uniquement aux spécialistes, eut un retentissement énorme et fit l'objet d'intenses débats.

Durant « l'éclipse du darwinisme » des années 1880 à 1930, différents autres mécanismes d'évolution furent mis en avant. Avec le développement de la synthèse évolutionniste dans les années 1930 et 1940 la conception darwinienne de l'adaptation évolutionniste au moyen de la sélection naturelle devint centrale dans la théorie moderne de l'évolution. C'est désormais le principe unifiant des sciences de la vie.

Source : Wikipedia

mardi 1 mai 1979

MNHN-AC 36

nom : MNHN-AC 36
âge : 12-11 Ma
découverte : Lartet
date : 1856
espèce : Dryopithecus fontanibr />

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D. fontani est identifié par des mandibules mâles et femelles fragmentaires, des dents isolées et une diaphyse humérale. Selon Hartwig, «Les canines de D. fontani et les restes mandibulaires mâles sont parmi les plus grands du genre. Les mandibules femelles sont graciles par rapport aux mâles et sont parmi les plus petites du genre, ce qui suggère un dimorphisme sexuel extrême. L'humérus est long et droit avec une possible torsion médiale de la tête comme chez les singes africains et les humains.

Neandertal 1

Feldhofer 1, ou Neanderthal 1 est le nom scientifique du spécimen de type fossile vieux de 40000 ans de l'espèce Homo neanderthalensis, trouvé en août 1856 dans une grotte allemande, la Kleine Feldhofer Grotte dans la vallée de Neandertal, à 13 km à l'est de Düsseldorf. En 1864, la description du fossile a été publiée pour la première fois dans un magazine scientifique et officiellement nommée.

Cependant, la découverte n'était pas la première découverte de fossiles de Néandertal. D'autres fossiles de Néandertal avaient été découverts plus tôt, mais leur vraie nature et leur signification n'avaient pas été reconnues, et par conséquent aucun nom d'espèce distinct n'a été attribué.

La découverte a été faite par des mineurs de carrière de calcaire. Neandertal 1 comprend une calotte, deux fémurs, les trois os du bras droit, deux des os du bras gauche, un ilium et des fragments d'une omoplate et de côtes. Les fossiles ont été donnés à Johann Carl Fuhlrott, un enseignant local et naturaliste amateur. La première description des restes a été faite par l'anatomiste Hermann Schaaffhausen et la découverte a été annoncée conjointement en 1857.

En 1997, l'échantillon a été le premier à produire des fragments d'ADN mitochondrial de Néandertal.

En 1999, les scientifiques ont annoncé que des fouilles récentes les avaient conduits à certains des sédiments de la grotte maintenant détruite qui contenait des fragments d'os de Néandertal, dont un qui s'adaptait exactement au fémur d'origine.

En 2000, le fossile d'un deuxième individu de la localité, nommé Neanderthal 2, a été identifié comme un Homo neanderthalensis.

La publication Neandertal 1 représente le début de la paléoanthropologie en tant que discipline scientifique. Le fossile est conservé au Rheinisches Landesmuseum Bonn depuis 1877. Outre l'importance historique et scientifique unique de ce spécimen, il a continué à jouer un rôle clé depuis sa découverte.

Source : Wikipedia (en)

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Site : Feldhofer Cave, Vallée de Néander, Allemagne
Découverte : 1856-01-01
Par : Johann Carl Fuhlrott
Age : Environ 40,000 ans
Espèce : Homo neanderthalensis